08 / 06 / 2018
À en croire l’accueil dithyrambique réservé à son premier long, Ari Aster s’impose comme un cinéaste dont on n’a pas fini d’entendre parler. Un succès que l’Américain prend avec un certain recul, puisqu’il aurait d’ores et déjà refusé tous les projets que Hollywood lui a présentés afin de se consacrer à des travaux plus personnels.
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