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True History Of The Kelly Gang - Justin Kurzel (2019)


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11 réponses sur ce sujet

#1 MEREJ

MEREJ

    Ghoulies

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Posté 07 July 2020 - 18:32 PM

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Un film très original dans la forme et assez passionnant sur le fond.

Casting 3 étoiles avec Russell Crowe, Nicholas Hoult, Charlie Hunnam et George Mackay.

C'est un film australien, assez "auteurisant", qui ne brosse pas le spectateur dans le sens du poil.

À découvrir dès que vous en aurez l’occasion ! C'est excellent.

 

 

Pas de spoilers.

 

 

 

MEREJ :pouce:


Ce message a été modifié par MEREJ - 14 July 2020 - 12:04 PM.


#2 Pie Hunter

Pie Hunter

    Je consulte un psy

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Posté 07 July 2020 - 18:39 PM

Et Thomasin McKenzie nue, ce qui ne gâche rien!

 

Spoiler


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#3 Seri Zed

Seri Zed

    Leguman

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Posté 07 July 2020 - 18:39 PM

Tu devrais plutôt donner ton avis sur le topic des films australiens, plutôt que de flooder avec toutes tes videos et d'ouvrir des nouveaux topics à chaque fois qui' n'auront pas plus de 3 réponses...

C'est con j'aurai bien aimé lire un avis sur ce film...


Ce message a été modifié par Moody - 13 July 2020 - 15:02 PM.

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#4 Docteur Benway

Docteur Benway

    J'ai plus de vie sociale

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Posté 07 July 2020 - 19:31 PM

Aaaaah mais c'est réalisé par l'excellent Justin Kurzel responsable du non moins excellent "Snowtown", fallait le dire tout de suite.

(Bon certes, il s'est perdu en route en allant réaliser Assassin's Creed...)



#5 JEF Byos

JEF Byos

    Relis attentivement

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Posté 07 July 2020 - 19:51 PM

Ben je l'ai vu, et c'est spécial.

 

L'histoire d'une ordure pas trop antipathique, car né dans un environnement merdique, d'une famille pourrie notamment la mère folledingue = circonstances atténuantes. Et puis, il cherche moins la merde qu'elle ne lui tombe dessus. Mais il finira par embrasser son destin à chier, et se crashe bêtement : autant c'est pas idiot sur le principe que ce soit son attrait pour l'écriture qui lui fait commette un faux pas, autant c'est quand même super couillon dans la pratique.... On est pas sur un génie du crime, ceci dit. C'est bien shooté par moments, salement crade par d'autres, et depuis Peaky Blinders j'aime bien George MacKay (ainsi que Hoult, qui retrouve un rôle de pervers qui lui sied a merveille). Hunnam et Crowe ne démeritent pas, mais c'est surtout la reum qui s'illustre je trouve (Essie Davies, vue dans des seconds roles comme dans Matrix ou GoT).

 

Après, est-ce que j'ai aimé cette histoire de gibiers de potence dans leur univers craspec... j'avoue que l'esthétique ne m'a pas laissé de marbre, mais j'aurais autant aimé que ca se prenne moins au sérieux, je pense.


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#6 Seri Zed

Seri Zed

    Leguman

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Posté 12 July 2020 - 20:30 PM

The True History of the Kelly Gang est un film bien étrange, bâti sur une étonnante double proposition, thématique et visuelle. Si la première partie du film est d’une facture plus classique que ce qui va suivre, elle n’en est pas moins déjà originale dans son approche du personnage. La jeunesse de Ned Kelly et l’influence de Harry Power apparaissent donc comme un angle nouveau, se proposant de cerner le mythe d’une manière relativement inédite tandis que certains autres éléments, rabâchés depuis toujours, seront traités de manière quasi abstraite, par l’ellipse ou seront totalement évacués du film.

 

L'histoire de la famille Kelly est le récit central du cinéma australien, tout part de lui et tout semble graviter toujours autour. Le phénomène débute 25 ans après la mort de Kelly, en 1906, avec The Story of Ned Kelly, premier long métrage de l’Histoire du Cinéma, un succès prodigieux à l’époque rapidement suivi par toute une flopée d’adaptations de la vie du plus célèbre des bushrangers australiens ou de celles d’autres bandits de grands chemins comme Captain Thunderbolt ou (Mad Dog) Dan Morgan. Alors qu’à l’époque les derniers véritables bushrangers sont arrêtés les uns après les autres, ces films drainent un public toujours plus nombreux jusqu’à inquiéter les autorités qui demandent et obtiennent l’interdiction dans les années 20 de ces films. Une décision qui va plomber l’industrie du cinéma australien qui voit se tarir la source de ses plus gros succès et qui va ensuite sombrer corps et âmes durant près de 50 ans, jusqu’à la renaissance à l’aube des 70’s. Après guerre, les adaptations de la vie de Kelly vont reprendre et chaque décennie a son interprète et sa version, il y a d’abord celle de 1951 avec le footballer Bob Chitty, en 1970 avec le chanteur Mick Jagger, 1980 avec le jeune John Jarratt puis en 2003 avec la star montante Heath Ledger etc… Mais cette histoire n’est pas qu’un pilier du cinéma australien, c’est aussi et surtout une de ces histoires fondatrice des mythes et des thèmes propres au pays. Injustice, « mateship », lutte contre la Couronne, revanche des bagnards... Ned Kelly reste probablement l'un des plus fascinants mythes fondateur de la nation australienne. En tous cas l’un de ses principaux. L’ambiance rurale du XIXème siècle permet également à l’Australie d’affronter l’Amérique sur un thème que cette dernière pensait propre à sa nation, le western. Avec lui s’articulent les thèmes parallèles que l’on retrouve dans les deux pays, comme le mythe de la frontière, celui des pionniers, de la place du colon/bagnard pris entre les « sauvages » et l’autorité d’une nation européenne forcément injuste et tyrannique. Ces thèmes universels étant restés prégnants jusqu’à fort récemment, la figure de Ned Kelly a constamment été utilisée comme message clair adressé à l’Empire britannique. Kelly cumulant les particularités des personnages vaguement historiques comme Robin des Bois ou les figures révolutionnaires jouées par Gibson dans The Patriot ou Braveheart.

 

Ce qui est étonnant, dans cette nouvelle itération de ce récit fondateur, c'est qu'une fois la jeunesse de Ned évoquée, la volonté de s'émanciper radicalement du récit historique pousse le film vers l’abstraction visuelle et la fantaisie narrative. Bien sûr, le film est parcouru par la plupart des thèmes propres à l’histoire de Kelly mais la plupart de ses figures obligées en sont dégagées, ou traitées de manière désinvolte ou décalées. Par exemple, il n’est pas question ici de la description de la vie et du travail de ces hommes (qu’ils soient shearer, qu’ils conduisent des troupeaux ou qu’ils soient maçons …), pas plus qu’il n’est question de l’outback et de ses dangers, généralement au cœur de ce genre de récits. La réalité impitoyable de la nature australienne est remplacée par la présence nostalgique d’une cabane planquée dans un lieu atypique (une générique montagne enneigée en lieu et place des paysages australiens plus typiques).  La terrifiante détresse qu’inspire cette nature inhospitalière reste cantonnée à la ferme Kelly, perdue dans une cinégénique forêt d’arbres morts, rescapés d’un ancien bushfire et qui semblent n’avoir qu’un simple intérêt esthétique, permettant de spectaculaires plans au drone . La nature australienne semble également vide de tous animaux et seuls les cris stridents des oiseaux nous informent que le lieu n’est pas complètement désert de toute vie. En fin de compte, à part un rapide (mais totalement anachronique) clin d’œil à la « magpie terror » suivie d’une réflexion piquée à des blagues de réseaux sociaux, (« dans ce pays tout cherche à vous tuer »), l’outback dans The True History of the Kelly Gang n’existe tout simplement pas.

 

D’une manière équivalente, et toute aussi étonnante, la plupart des éléments constitutifs du mythe de Ned Kelly semblent avoir été proprement dégagés. Qu’il s’agisse de la noyade, des braquages de banques, de la destruction des bons hypothécaires libérant les pauvres de leurs dettes, de l’assassinat du copain qui a trahi, de la survie dans le bush ou de la traque menée par les soldats britanniques, tout ça n’est que très superficiellement traité, comme s’il s’agissait de péripéties annexes à un récit inédit que cherchent à mettre en avant les auteurs du livre, puis du film. Le sort réservé à la fusillade de Glenrowan et à la fameuse armure étant à ce sujet édifiant par la volonté du film à refuser leur habituelle iconisation (à part à la fin pour un plan affreusement « super héroique » où le perso dans son armure croise ses flingues dans ce qui me semble être une imitation grotesque non pas du personnage mais de ses innombrables figurines en plastique qui pullulent dans les magasins du pays). La vie de Kelly semble autant intéresser les auteurs de cette histoire que celle de Charles Bronson n’intéressait Winding Refn.  

 

Adaptant un roman publié y’a une vingtaine d’années (dont le succès avait provoqué la mise en chantier du Ned Kelly avec Heath Ledger et d’une poignée de documentaires), les auteurs du film proposent en lieu et place du récit habituel un brin compassé une version totalement farfelue des évènements.  Ici, le "true history" est bien sûr profondément ironique étant donné qu'il s'agit d'une variation sur des évènements connus, une sorte de version cauchemardesque d'une histoire populaire mille fois contée, obsédée par une masculinité contrariée et des questions plutôt contemporaines sur le genre. Du père de Ned Kelly, bushranger habillé en robe à la relation amoureuse et très ambiguë de Ned et Joe Byrne (on évolue entre l’amitié masculine poussée et la représentation d’une homosexualité naïve et très naturelle), celle entre Ned et Fitzpatrick, l'obsession de la mère pour la masculinité, le thème de l'émasculation qui parcourt tout le film (le père de Ned, émasculé par son fils, la tentative d’émasculation du gendarme joué par Charlie Hunnam), celui du travestissement transmis aux fils et appliqué au bushranging... tout pousse le film à se révéler comme un délire  fiévreux où le personnage est assailli par ses doutes et sa capacité à être un homme, par ses désirs et par la frustration provoquée par une époque et des proches qui veulent tous qu’il grandisse et assume un force machiste suffisante pour se dresser contre la Couronne. Ainsi, le cauchemar hystérique de la masculinité toxique australienne (qui parcoure le cinéma australien de Wake In Fright à Mad Max) s'incarne cette fois-ci dans le mythe (la légende), le plus profondément australien, l'une de ces histoires qui célèbre un homme et ses bons copains en lutte contre la nature hostile des montagnes de la Victoria et contre l'injustice et la brutalité de la police britannique. Il y a une provocation évidente à utiliser ce récit classique pour questionner la masculinité australienne, une provocation qui, après coup, semble pourtant totalement évidente et justifiée.

 

Dommage alors que, passée une première moitié inventive et joliment troussée, le film se perde dans des effets gratuits ou ratés au fur et à mesure qu'il semble incapable de faire ou dire quelque chose de ces questions. Le film n’arrive pas à retrouver l’hystérie virtuose d’Orange Mécanique, pas plus qu’il ne retrouve l’ambiance hallucinée de Bronson ou la violence de Wake in Fright. Les ajouts grotesques et caricaturaux qui pimentent le récit "historique" ne débouchent sur rien (l'armée de Kelly, les robes, sa femme et sa fille...) et laissent une impression franchement mitigée sur cette tentative de traiter le sujet en plongeant l’ensemble de ce récit dans ces problématiques. Intégralement contaminé par ces questions, les auteurs semblent nous dire que le reste c’est du folklore. Le discours final enfonce le clou, qu’y a-t-il dans cette histoire qui fait que le peuple australien s’est érigé comme héros national un tueur de flics ? Une figure héroïque et légendaire, tout autant Robin des Bois que symbole de la lutte d’indépendance  et que le film présente rapidement adulte comme un cogneur doué et un singe savant applaudi par la bourgeoisie anglaise et irlandaise, utilisant le fameux épisode où Ned Kelly casse la gueule à son camarade Wild Wright pour en faire une scène catapultant Conan le Barbare (les salutations du gladiateur Conan) contre Alex Delarge (la scène face aux bourgeois, « I was Cured All right »).

 

La volonté d'extraire le récit du film de la réalité historique, en présentant notamment un Ned glabre jusqu’à la fin pour lui donner un autre sens que celui habituellement véhiculé, est d'une évidente fraicheur mais cette tentative est loin d’être satisfaisante. Brouillonne, elle applique ces questions de masculinité à tous les personnages et ce concept, poussé jusqu’à l’absurde (l’armée de Kelly en robe) et soutenu par une forme vaguement expérimentale (parfois réussie, souvent ratée) peine à traiter son sujet qui semble durant deux heures se refuser aux auteurs. Oscillant le meilleur (la première partie, très western et plutôt dégagée des obsessions thématiques du film) et le pire (les errances visuelles ou musicales souvent douteuses, les gadgets comme le format de l’image qui évolue au cours du film), The True History of the Kelly Gang est un ratage saugrenu, étonnant mais reste au-delà de ses lacunes une œuvre plus intéressante que le dernier gros « Kelly movie » en date, celui de 2003 avec Heath Ledger et Orlando Bloom dans les rôles de Kelly et Byrne et qui s'était révélé fort médiocre (et globalement tout aussi fantaisiste)...

Bref, une approche radicale un brin vaine, des expérimentations visuelles globalement ratées et un propos assez fumeux...
 


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#7 Moody

Moody

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Posté 12 July 2020 - 20:43 PM

Aaaaah mais c'est réalisé par l'excellent Justin Kurzel responsable du non moins excellent "Snowtown", fallait le dire tout de suite.

(Bon certes, il s'est perdu en route en allant réaliser Assassin's Creed...)

 

Mais en offrant au passage l'excellent Macbeth de 2015.


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#8 JEF Byos

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Posté 12 July 2020 - 23:32 PM

Excellent mais assez chelou lui aussi - enfin, disons que mon expérience aura été laborieuse aussi parce que j'en ai un peu chié sur la VO :mrgreen:

Chouette texte Cerise, je savais pas du tout que cette histoire était si emblématique chez les kangourous - j'imagine effectivement bien dans une version moins torturée et plus romanesque, que je demande à voir d'ailleurs.

Du coup la version avec Mick Jagger se tient, ou faut remonter encore un peu dans le temps ?
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#9 Ed Wood

Ed Wood

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Posté 13 July 2020 - 09:57 AM

Comme les précédents Kurzel, ça a l'air visuellement chiadé, mais on va s'y faire chier!

Mais le trailer donne envie! Ca sort quand et comment?


Miller, Spielberg, Cameron, Verhoeven, Raimi, Jackson, Del Toro, Hark, Wachowski bros, Tarantino, Woo, McTiernan...
Ca c'est du Putain de cinema!


#10 Seri Zed

Seri Zed

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Posté 13 July 2020 - 18:21 PM

Et puis, il cherche moins la merde qu'elle ne lui tombe dessus. Mais il finira par embrasser son destin à chier, et se crashe bêtement : autant c'est pas idiot sur le principe que ce soit son attrait pour l'écriture qui lui fait commette un faux pas, autant c'est quand même super couillon dans la pratique....

 

 

Bah ici, le truc, l'intérêt me semble pas vraiment être l'histoire de Kelly et de son gang en elle-même que la variation par rapport au canon habituel.

 

 

j'imagine effectivement bien dans une version moins torturée et plus romanesque, que je demande à voir d'ailleurs.

 

 

Bah t'as la version de 2003, plus classique mais tout aussi farfelue dans son propos et sa reconstitution. Celle de 1970 est spéciale, globalement rejetée (acteur non australien, film britannique...). La version qui semble faire l'unanimité (du moins qui soulève l'enthousiasme des fans) c'est la mini série en 4 épisodes de 1h30, "The Last Outlaw". Je détaillerai un peu plus tard quand j'aurai le temps, mais c'est la version qui adapte la véritable histoire au plus prêt, avec les connaissances archéologiques ou historiques de l'époque... Ned Kelly est joué par John Jarratt, Joe Byrne par Steve Bisley (Mad Max 1) et on retrouve d'autres acteurs du premier Mad Max d'ailleurs (Steve Millichamp dans le rôle d'un gendarme, Dan, le frère de Ned est joué par John Ley, il y a Lulu Pinkus etc...) La série oscille entre le meilleur et le pire (certaines séquences sont vraiment classes tandis que d'autres renvoient aux pires épisodes de la petite maison dans la prairire) mais beaucoup de choses rendent cette version particulièrement sympa.
Reste la version de 1951, Incident à Glenrowan, que je n'ai pas vu et la version de 1906, la toute première, bon, elle est incomplète mais une version reconstituée et commentée est dispo sur youtube.
Je ferai un topo sur la Kellysploitation un de ces quatre pour revenir sur les différents films sur le lascar et sur le genre "bushranger" en lui même (nettement plus vaste que les seuls films traitant de Kelly).


Et sinon, bien que le mythe de Kelly soit peu connu en dehors de l'Australie,

une petite chanson de Johnny Cash ! :love:

 

 
In Australia a bandit or an outlaw was called a bushranger
One of Australia's most infamous bushrangers was a man named Ned Kelly
Ned Kelly was a wild young bushranger
Out of Victoria he rode with his brother Dan
He loved his people and he loved his freedom
And he loved to ride the wide open land
Ned Kelly was a victim of the changes
That came when his land was a sprout and seed
And the wrongs he did were multiplied in legend
With young Australia growing like a weed
 
Ned Kelly took the blame
Ned Kelly won the fame
Ned Kelly brought the shame
And then Ned Kelly hanged
 
Well he hid out in the bush and in the forest
And he loved to hear the wind blow in the trees
While the men behind the badge were coming for him
Ned said they'll never bring me to my knees
But everything was changed and run in cycles
And Ned knew that his day was at an end
He made a suit of armour out of ploughshares
But Ned was brought down by the trooper's men
 
Ned Kelly took the blame
Ned Kelly won the fame
Ned Kelly brought the shame
And then Ned Kelly hanged

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#11 grifter

grifter

    Faut que j'aille dormir

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Posté 13 July 2020 - 19:16 PM

Aaaaah mais c'est réalisé par l'excellent Justin Kurzel responsable du non moins excellent "Snowtown", fallait le dire tout de suite.

(Bon certes, il s'est perdu en route en allant réaliser Assassin's Creed...)

Le très bon Macbeth aussi. Visuellement ça claquait donc la, je suis curiosité. 
 

Encore plus vu le sujet.


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#12 JEF Byos

JEF Byos

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Posté 13 July 2020 - 22:14 PM

Et puis, il cherche moins la merde qu'elle ne lui tombe dessus. Mais il finira par embrasser son destin à chier, et se crashe bêtement : autant c'est pas idiot sur le principe que ce soit son attrait pour l'écriture qui lui fait commette un faux pas, autant c'est quand même super couillon dans la pratique....

Bah ici, le truc, l'intérêt me semble pas vraiment être l'histoire de Kelly et de son gang en elle-même que la variation par rapport au canon habituel.


Ca fait complètement sens en fait maintenant que t'en parle, l'ayant visionné sans savoir les histoires de mecs qui se déguisent en femme pour et tout le tralala autour de la masculinité donnaient un côté singulier qui s'explique bien mieux en effet.

Je regarderai si je retrouve la série.
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