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Les séries d'ailleurs sans topic (2013)


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50 réponses sur ce sujet

#1 Squirrel

Squirrel

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Posté 03 January 2013 - 22:07 PM

LES SÉRIES DU RESTE DU MONDE ET SANS TOPIC (2013)



#2 Vine

Vine

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Posté 03 January 2013 - 22:35 PM

Good Cop Saison 1

Ca fait plaisir de revoir Warren Brown.

Personellement je ne l'avais vu que dans Luther (où il était un peu en retrait de part son rôle) et je trouve que c'est vraiment un bon acteur.

J'ai bien aimé l'ambiance (assez froide de jour) ; on à de très belles scènes nocturnes (plus chaudes) ; d'ailleurs, dans son ensemble, la photo de la série est réussie.

Bon l'histoire est pas ultra originale (un flic qui se transforme en vigilante : ça me fait penser à Dexter) et je la trouve parfois un peu trop prévisible

Spoiler
.

Mais bon à part ça, ça se laisse regarder sans déplaisir.

Et puis bon les toutes dernières secondes envoient du pâté et valent le coup d'oeil (et d'oreille)
Spoiler
.

En somme, je conseille cette courte série (peut-être éviter de la regarder un jour de déprime vu que c'est pas super joyeux).



#3 Captain Cavern

Captain Cavern

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Posté 10 January 2013 - 14:17 PM

Ripper Street s01e01 :

 

ça lorgne pas mal du côté de Ritchie, surtout pour le visuel et la musique (à certains moments ça frôle le plagiat du score de Zimmer).

Mais sans le côté hystérique limite parodique, ce qui est très appréciable.

Le trio d'enquêteurs est pas mal, même si les personnages ne sont pas encore totalement dégrossis.

Visuellement ça tient bien la route, mieux que dans Copper par exemple. Sans génie mais agréable à suivre, curieux de voir la suite.


Science, progress, laws of hydraulics, laws of social dynamics, laws of this, that, and the other. No place for three-legged cyclops in the South Seas. No place for cucumber trees and oceans of wine. No place for me.

#4 Doc Personne

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Posté 13 January 2013 - 15:05 PM

Ripper street 101 et 102 :

Très sympa. Okay on sent l'influence du Sherlock de Ritchie mais où est le problème ? Arriver à faire ça à la télé, je trouve ça dingue. La reconstitution de l'époque est juste impressionnante. Les acteurs principaux sont excellents et dans le 2ème épisode on a droit à Joseph Gilgun (Misfits) qui nous fait une fois de plus un personnage malsain incroyable/


Restless part 1 et 2 :

Adaptée de William Boyd par lui-même pour BBC1, une histoire d'espionnage se déroulant sur 2 époques : 1940 pendant la guerre où un groupe d'espions anglais essayent de manouevrer poiur que les USA entrent en guerre contre l'Allemagne et en 1979 où l'une des survivants de ce groupe croit sa vie menacée. Là aussi, direction artistique incroyable et acteurs impeccables (Michael Gambon, Rufus Sewell, Charlotte Rampling, et Hayley Atwell).
L'histoire qui suit le parcours d'une apprentie espionne et de ses missions est captivant.



La photographie est à tomber par terre.



#5 jason13thh

jason13thh

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Posté 13 January 2013 - 15:41 PM

Inspecteur Barnaby

C'est très plan plan , très gentil mais pas pour me déplaîre. Le public cible c'est la famille je pense.

On est vraiment dans de la série familiale calibrée pour l'après midi.

C'est une sorte de Colombo anglais (même si on voit tout le temps sa femme et que l'inspecteur Barnaby a un second et qu'il apparaît beaucoup moins retord que l'inspecteur Colombo)

C'est une série inoffensive, charmante et qui se suit avec plaisir et puis cela change de voir une série qui se passe à la campagne.



#6 Lurdo

Lurdo

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Posté 16 January 2013 - 00:13 AM

Mr Selfrige 1x01-02 :
La réponse ITV au The Paradise de la BBC, mais situé 30 ans et quelques plus tard, avec un budget plus important, et Jeremy Piven en propriétaire de grand magasin londonien... Pas été particulièrement convaincu par ces deux premiers épisodes, surtout en comparaison de The Paradise, qui parvenait à convaincre par le capital sympathie du cast, l'énergie du tout, et une certaine légèreté dans l'écriture. Là, c'est nettement moins inspiré (on retrouve pas mal de points de scénar de la série concurrente, et le tout paraît plus ampoulé), cousu de fil blanc, le cast est beaucoup plus quelconque (voire même affreusement transparentà, l'illustration musicale médiocre, et Piven oscille entre le bon et le moins bon théâtral, comme s'il était lui aussi contaminé par la rigidité du reste du show. Bof... j'en regarderai encore un, au cas où, mais je n'ai pas grand espoir.
# Depuis le 27/11, le blog de Lurdo (feat. Sygbab) a basculé en mode Noël, pour la Christmas Yulefest 2017, avec trois critiques de films festifs par jour, du lundi au samedi, jusque début janvier ! Et le week-end, les Gilmore Girls - Une Nouvelle Année et l'intégrale de la série Spartacus #

#7 Doc Personne

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Posté 17 January 2013 - 19:49 PM

The spies of Warsaw 101

A éviter ou à voir si vous avez la grippe. C'est filmé platement (par le mec qui avait pondu le pre-air de Sherlock). David Tennant fait tout ce qu'il peut pour que l'on croit à son perso mais ça ne marche pas. Certes, il y a de la péripétie mais on n'est pas impliqué.

Dans le genre espionnage + 2ème guerre mondiale, je vous conseille plutôt Restless, une vraie réussite.



#8 Doc Personne

Doc Personne

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Posté 19 January 2013 - 22:09 PM

UTOPIA 101

Une série anglaise conspirationniste. C'est assez barré. Plusieurs personnes se rencontrent via un forum au sujet d'un graphic novel mythique The Utopia Experiments et voient leurs vies complètement chamboulées quand y débarquent 2 tueurs au style bien personnel : un neurasténique un brin boulot et un dandy époque début 60's. Au détour, on repère quelques têtes connues : Paul Higgins (In the Loop, The Thick of It), Nathan Stewart-Jarrett (le grand noir de Misfits)et cerise sur le gâteau James Fox et Stephen Rea.

C'est à la fois cocasse et énigmatique. La direction artistique est aux petits oignons, on se croirait dans des cases de BD parfois.
Mention spéciale au personnage de Wilson Wilson. :)/>

A découvrir.

Un trailer space :



#9 Smokey

Smokey

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Posté 20 January 2013 - 03:48 AM

Utopia 101

Excellent premier épisode. Un casting qui fait plaisir (Neil Maskell et Michael Smiley vus dans Kill List), ça part vite en couille et le tout est bien torché.
Vivement la suite.

#10 Lurdo

Lurdo

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Posté 25 January 2013 - 00:50 AM

Mr Selfridge 1x03 :
Mouais. Piven semble s'être un peu décoincé, m'enfin tout ça reste affreusement convenu, balisé et rigide. Et puis toute la distribution secondaire est franchement quelconque, et pas aidée par les intrigues basiques qu'elle doit mettre en images.
# Depuis le 27/11, le blog de Lurdo (feat. Sygbab) a basculé en mode Noël, pour la Christmas Yulefest 2017, avec trois critiques de films festifs par jour, du lundi au samedi, jusque début janvier ! Et le week-end, les Gilmore Girls - Une Nouvelle Année et l'intégrale de la série Spartacus #

#11 Captain Cavern

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Posté 28 February 2013 - 22:17 PM

Ripper street saison 1 : eh bien c'était très sympathique cette petite saison (8 épisodes). Ça reprend dans une certaine mesure l'esthetique des Sherlock Holmes de Ritchie, mais en beaucoup moins tape à l'oeil/insupportable, ce qui est bien agréable. Le cast est vraiment sympa, les enquêtes se laissent suivre avec intérêt, surtout celles qui profitent pleinement du contexte de l'époque (celle liée aux travaux de creusement du métro, ou celle mettant en avant les balbutiements des mouvements syndicaux). J'espère que la saison 2 continuera dans cette voie, en corrigeant certains anachronismes un peu voyant (les grévistes socialistes surnommés les "reds", je suis pas certain que c'était un terme déjà employé dans les années 1880).
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#12 Vine

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Posté 20 March 2013 - 21:45 PM

Utopia Saison 1

Je viens de finir la saison et que dire si ce n'est : wahou !!.

Plusieurs points marquent dans cette série :

Tout d'abord l'aspect purement graphique (la photographie du film donc) : les couleurs sont vives, saturées au possible donnant un aspect sous acide à la série : on baigne dans une atmosphère quelque peu iréelle. Cette ambiance est renforcée par la bande son, elle aussi étrange :

un petit exemple :
http://www.youtube.com/watch?v=m2f6MfEzhvo


Le premier épisode est un peu "WTF did I just watch !?" ; aspect peut-être légèrement moins présent dans les suivants (la surprise du premier épisode étant passé, ceci explique peut-être cela). Et pourtant c'est toujours aussi agréable à suivre.

Par ailleurs, je trouve les différents personnages plutôt bien écrits : personne n'est complètement noir ou blanc.
Spoiler


Souvent, on en vient à douter de l'intégrité de nombre d'entre eux : dans quel camp sont ils vraiment ?
Spoiler
.

Ces personnages sont portés par de bons acteurs :

Neil Maskell (déjà très bon dans Kill List), excellent dans le rôle d'un tueur froid, sans remords
Spoiler


Et puis Alexandra Roach (:wub: .... oui je sais c'est un argument purement subjectif :P)
Sans oublier tous les autres qui s'en sortent très bien (même les plus jeunes) et qui arrivent à rendre leurs personnages crédibles.

L'histoire, quant à elle est vraiment prennante avec son lot de twists et de cliffhangers (et ça marche plutôt bien)
Spoiler


Ça peut être sombre et violent, mais il peut arriver qu'il y ait une petite dose d'humour de temps à autre afin de détendre l'atmosphère ; et ça, c'est bien.

C'est dire si j'attends la saison 2 avec impatience.
En attendant : go Amazon.co.uk pour acheter le bluray !

Once again, well done, british friends !

Ah oui, encore merci à vous tous sur ce forum pour me faire découvrir des petites perles télévisuelles.

#13 Aniya_san

Aniya_san

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Posté 21 March 2013 - 09:31 AM

Secret State Saison 1

Image IPB

Excellent thriller politique, avec un Gabriel Byrne charismatique, en Premier Ministre.
Savant mélange entre, espionnage, magouille politique et financière.
J'étais captivé, le rythme est vraiment maitrisé avec ces quatres épisodes.

Vais commencer Utopia!

414810ezgifcomresize.gif


#14 Vine

Vine

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Posté 21 March 2013 - 18:13 PM

Ripper street Saison 1 :

C'est une bonne chose d'avoir choisi l'option de faire une enquête par épisode au lieu de ne proposer qu'une seule "grosse" enquête pour toute la saison (sur 8 épisodes ça aurait pu être super chiant).

Sinon il y a une bonne ambiance (il faut signaler que je suis client de ces histoires se passant dans l'Angleterre victorienne (mais ne l'ai-je déjà pas dit dans une précédente critique ?)).

La photo est très correcte dans l'ensemble même si l'aspect "tournage numérique" de la série m'a un peu gêné. Ça donne à l'image un aspect un peu trop... comment dirais-je ?... moderne... oui c'est ça... trop moderne. J'aurais préféré une image un peu plus granuleuse, plus "crasseuse", plus "pellicule" et moins "lisse". Enfin bon, ce n'est que mon avis.

Dans l'ensemble les acteurs s'en sortent pas trop mal. Mais j'ai vraiment eu du mal à m'attacher au personnage de Reid (l'inspecteur). Je n'arrive pas à trouver ce personnage charismatique ; contrairement à ses collègues (j'aime bien le personnage de Drake).


Au niveau de l'histoire, autant certains épisodes m'ont plutôt emballés
Spoiler
, autant je me suis fait un peu chier devant d'autres
Spoiler
(après ça vient peut-être du fait que je me les suis (presque) enfilés tous d'un coup, d'une seule traite)


Pour conclure sur cette saison : C'est pas trop mal, il y a une bonne ambiance, et ça se laisse regarder dans son ensemble mais rien d'inoubliable pour autant.
On verra bien ce que donne la saison 2.

 

L'avis ci-dessus à été écrit avant que je voie le dernier épisode de la première saison.

Et je peux vous dire que ce dernier épisode relève le niveau (non pas que la série était mauvaise, loin de là, mais bon il manquait vraiment quelque chose)
Dans celui-ci je me suis vraiment senti impliqué émotionellement. Et pour la première fois, j'ai ressenti une véritable émotion se dégager de l'inspecteur.
Spoiler


Attention, je ne dis pas que cet épisode rend la série exceptionnelle pour autant ; juste qu'après lui, je suis un peu plus curieux de voir ce que va nous réserver la deuxième saison.
Spoiler


Bon ça c'est fait : série suivante.... :mrgreen:

#15 Vine

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Posté 06 April 2013 - 22:19 PM

The Secret of Crickley Hall

Avant de commencer, je tiens à préciser que je n'ai pas lu le roman original. Je ne pourrais donc vous certifier si cette adaptation télévisuelle lui est fidèle ou pas.

C'est une bonne chose d'avoir inclu deux époques différentes, et celà même si le montage entre les deux n'est pas toujours, à mon humble avis, très pertinent (j'ai plus ressenti ça dans le premier épisode où parfois, on part dans le passé le temps de trois quatre plans avant de couper l'action en cours et de revenir dans le présent, sans que le passage de l'un à l'autre soit vraiment nécessaire. Dans les deux autres ça marche mieux).

Il y a des idées de mise en scène sympas (certains raccords entre le passé et le présent par exemple). En revanche certains éléments sont un peu poussifs

Spoiler


Au niveau des acteurs, on s'en sort pas trop mal :
Maisie Williams a autant de répondant que dans Games of Thrones happy.gif et ça fait plaisir (même si là, elle n'a pas d'épée)
Spoiler

En parlant de GOT, on retrouve aussi Donald Sumpter (qui joue plutôt bien). Un peu plus et on aurait vu débarquer Sean Bean en flic venant annoncer l'arrivée de l'hiver (flic qui meurt avant la fin de la série, hein, faut pas exagérer non plus, c'est Sean Bean :mrgreen:)

Mais dans l'ensemble, je me suis plus "attaché" aux personnages de 1943 qu'à ceux du présent (même si ceux du présent sont pas mauvais non plus).
Douglas Henshall est plutôt crédible dans son rôle de personnage sadique, ultra-autoritaire
Spoiler

En outre, on a envie de tarter Sarah Smart (qui joue sa soeur), tellement elle est odieuse et manipulatrice (bon j'ai vu pire mais là c'est déjà pas mal). Un bon point donc.

Après, et ceci est purement personnel, mais je trouve qu'il y a un petit problème dans le scénario :
Spoiler


Cette mini-série ne révolutionnera pas le genre (mais je ne pense pas que ce soit son intention). Cependant, et malgré des petits défauts ça et là, l'ambiance globale est plutôt réussie. La série est relativement agréable à suivre et arrive quand même à susciter assez d'intérêt pour que l'on continue l'aventure à la fin de chaque épisode.



#16 Ryuurei

Ryuurei

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Posté 30 April 2013 - 15:28 PM

Animeland HS20 - Special France Five

Hier j'ai acheté le Animeland HS20 avec le DVD de France Five, celui-ci inclut les 6 épisodes et le making of de cette célèbre série amateur française. Le mangazine en lui-même est finalement pas trop mal. Le toku et ses différents sous-genre y sont bien présentés, puis on part assez rapidement dans un dossier sur le sentaï, comment ça marche au Japon, puis une explication sur l'implantation du genre en France avec notamment San Ku Kai, Spectreman et bien d'autres. Par la suite, quelques pages sur les séries amateurs et les web series.

À partir de la page 20, une bonne trentaine de page présente de fond en comble la série France Five. Présentation d'Alex Pilot, La genèse de France Five, présentation des différents protagonistes et des épisodes, avec un grand nombre de détails sur leur production. Et enfin, 2 pages sur la série vu par le Japon, qui apporte encore un peu de surprises telles que des dôjinshi (ou magazine amateur), des apparitions dans des dessins animés, des stands organisés autour de la série, bref, un sacré petit phénomène pour une petite série amateur mine de rien.

Oui mais au final, qu'est ce que France Five ?

France Five est une série amateur réalisée à partir de 1999 et racontant les aventures de 5 français ayant la capacité de se transformer en... France Five, bah oui. Nous y retrouvons Red Fromage, Blue Accordéon, Yellow Baguette, Black Beaujolais et Pink à la mode, à bord de leur France Robot, se battant contre les sbires de Glou Man Chou. Certains penseront à de la parodie, mais l'équipe préfère la présenter comme un hommage aux super sentai japonais. À savoir également qu'en tant que série amateur, elle n'est pas sans défaut mais elle s'améliore au fil des épisodes.

Voici la jaquette du DVD, dessiné par Ryô Kûdo qui serait l'illustrateur officiel des divers guides sur l'univers de Matsumoto, selon Alex Pilot

841515francefive.jpg



#17 Ryuurei

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Posté 02 May 2013 - 09:31 AM

Gosei Sentai Dairanger (1 à 4)

Dairanger est la 17ème série des super sentai, diffusée entre 1993 et 1994. Elle est composée de 50 épisodes et s'étend sur le thème de la civilisation chinoise.

Image IPB

8000 ans auparavant, alors que la civilisation Daos vivait en parfait harmonie dans le sud de la Chine, l'une des 3 grandes tribus, les Gorma, décident de s'emparer du pouvoir. Afin de contrecarrer leur plan, la tribu des Dai entre en guerre, celle-ci durera 5000 ans. Alors que les batailles font rages, les Dai acquièrent une immense puissance appelle le Kiryoku (ou Qi-power) qui leur permet de se métamorphoser en Créature Légendaire de Ki, quant aux Gormas, ils pouvaient se muter en monstre. La guerre se termine avec la disparition de l'ensemble des tribus, incluant les Shura, qui seraient les ancêtres de l'humanité. Pourtant, les Gormas ne furent pas entièrement détruient, et réapparaissent sur le devant de la scène... Pour les contrer, Maître Kaku engage 5 jeunes, Ryo, Daigo, Shôji, Kazu et Lin, dont le Qi est plus développé que la moyenne, afin de se battre contre les derniers membres des Gormas. Cependant les monstres de Gorma s'avèrent bien plus coriaces qu'ils n'y paraissent et les Dairanger plus naïf encore...

Comme une grande majorité des sentai, l'histoire est simple et c'est notamment nécessaire puisque le public visé sont des enfants, mais sans pour autant être inintéressante. J'aimerai pouvoir dire que le second public visé sont des otaku, mais je m'évaderai dans mes explications fumeuses.
Toujours est-il que le travail apporté sur la série est excellent, des costumes soignées, des attaques avec des idéogrammes à la chinoise, des combats utilisant des techniques du kung fu, avec des batons, des lances et des sabres, le Dairanger jaune utilise même la technique de l'homme ivre. C'est très dynamique en somme, et c'est ce qu'on souhaite voir !

Une chose qui me marque et c'est aussi parce qu'il y avait probablement moins de retenu qu'aujourd'hui, c'est l'interraction avec les enfants, tout en utilisant des armes à feu et des figures chinoises démoniaques effrayantes. Dans les épisodes 3 et 4, le monstre vole les âmes des enfants et les transfères dans des poupées, qui rappel alors une ambiance à la Chucky. Et puis, pas d'acteur qui se tape la pose à chaque apparition à l'écran, comme c'est souvent le cas avec les séries toku actuelles. Jusque là je n'ai pas remarqué d'épisode type "Monster of the week", puisque un monstre peut apparaître n'importe quand et continuer ses intentions jusqu'à l'épisode suivant. Il en va de même pour les Dairanger, qui ne se transforment pas à chaque fois qu'ils sentent un danger, mais utilisent leurs capacités issues du Qi-power.

Tout ces points forts de la série m'amène à retenir divers noms dans l'équipe de production. Notamment Noboru Sugimura, qui a écrit 26 des 50 épisodes que composent la série. Michihiro Takeda, le responsable des scènes d'action. Et le compositeur musical Eiji Kawamura. Ces trois là ont également travaillés ensemble sur Kakuranger, la 18ème série des super sentai.

Quant à la raison qui m'amène à regarder Dairanger, est qu'elle est au centre de l'intrigue des épisodes 2 et 3 des Akibaranger, puisque cette dernière remplaçait Dairanger au titre de 17ème série.

http://www.youtube.com/watch?v=pGVWIX9AWdQ

#18 Ryuurei

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Posté 08 May 2013 - 04:15 AM

Gosei Sentai Dairanger (5 à 10)

Au début je disais que cette série sortait un peu du lot, avec ces 6 épisodes, on reste dans la lignée des 4 premiers en apportant son lot de surprise du coté des ennemis. Cette partie comprend le pseudo-pélerinage de Lin en Chine, où elle découvre les boîtes des Créatures Légendaires de Ki, qui ressemblent étrangement aux boîtes renfermant les armures des chevaliers du zodiaque, mais passons. Nous en apprenons un peu plus sur l'histoire des Dairangers, les anciens Dairangers qui plus est, notamment un ennemis dont la révélation est innatendu, bien que cliché, et enfin nous entamons le développement des personnages principaux, hors Force Rouge, ainsi qu'une bonne dose de power-up.


Gosei Sentai Dairanger (11 à 16)

Ces 5 épisodes sont quelques peu stand-alone et nous rappelle que le sentai, c'est un monstre par épisode. Evidemment nous n'y manquerons pas et c'est aussi parce que la série comprend 50 épisodes. Ces épisodes mettent en avant le super assemblage des Créatures Légandaires pour devenir un Super Robot aux techniques incroyables, même si le mec dedans doit avoir un peu de mal à faire bouger l'engin, mais le résultat est réactif. C'est aussi dans cette partie qu'on nous apprend l'existence d'un sixième Dairanger.

#19 elimor

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Posté 12 May 2013 - 03:40 AM

Je me suis remise à regarder des dramas asiatiques (japonais et coréens) et un petit remontage de topic s'impose^^

Les dramas japonais pour commencer.

Sugarless
12 épisodes
Shiba, lycéen, débarque dans un lycée où tous les mecs (ou presque) passent leur temps à se battre pour obtenir le titre convoité de TOP. Obtenir ce titre c'est le rêve de Shiba, seulement il n'a pas forcément les moyens de son ambition.
Alors ca va pas chercher bien loin comme drama mais en attendant c'est fun. Et c'est déjà beaucoup vu le type de scénario (généralement c'est le genre d'histoire qui m'horripile vite). La série est très premier degré voir caricaturale, les personnages sont pas vraiment fouillés, et niveau baston c'est très basique (en gros c'est à celui qui tape le plus fort et à celui qui s'écroule le moins vite). Mais la série assume tout ça et ne cherche jamais à être plus que ce qu'elle peut être. Du coup on arrive tout de même à s'attacher aux personnages (une des meilleure idée de la série est d'avoir fait du personnage principal un imbécile heureux têtu de bout en bout), et on suit l'histoire avec plaisir. Zéro profondeur mais c'est divertissant.


Karamazov no Kyoudai
11 épisodes
D'entrée de jeu, avec un drama qui se présente comme une adaptation des Frères Karamazov de Dostoïevski, on peut se dire, même sans avoir lu le bouquin (ce qui est mon cas) que ça va couper sec dans le roman d'origine. Après une petite recherche sur wiki, effectivement on peut penser que le ou les scénaristes se sont plus inspirés du roman que chercher vraiment à l'adapter. Mais même si on est plus dans le registre de l'inspiration, on peut aussi se dire que rien que le fait de vouloir s'attaquer à Dostoïevski dénote une certaine ambition.

L'histoire se déroule dans le Japon actuel. Le gros notable du coin,, Kurosawa, vient d'être assassiné et les principaux suspects sont les trois fils de cet homme. La série débute avec les trois frères qui sont chacun interrogés par l'inspecteur chargé de l'enquête. Et très vite il apparait qu'à la question "qui voulait tuer cet homme ?", la réponse est "qui ne voulait pas tuer cet homme ?" tant Kurosawa était un personnage odieux et ignoble.

Karamazov no Kyoudai est un thriller dans la veine classique (un whodunit, en faisant attention y a moyen de découvrir le coupable avant la résolution de l'énigme, résolution qui d'ailleurs est bien amenée) qui laisse néanmoins la part belle à l'exploration du drame psycho-familiale qui s'est joué dans la maisonnée Kurosawa. La série prend le temps de s'arrêter sur des considérations morales, notamment sur la tentation du crime (comment et pourquoi résister à des envies de meurtre face à une victime aussi ignoble ?). Et en lien avec ces interrogations morales, on a l'exploration de la relation des trois frères. Gamins, ils étaient proches, unis dans l'objectif de survivre à leur père. Et puis en grandissant et devenant adultes ils se sont éloignés les uns des autres, toujours dans l'objectif de survivre à leur père d'ailleurs. Et si il reste des traces de la bonne entente des frères, le meurtre du père pourrait faire voler en éclat ce qui reste de leur relation, à moins que cela ne devienne ce qui leur permettrait de la reconstruire.

Niveau formel, le drama a soigné son ambiance visuelle (ce n'est pas renversant mais c'est soigné) et surtout son ambiance musicale. La Bo a la bonne idée de se donner un aspect classieux en intégrant des classiques du rock : les Stones (Paint it Black !), Nirvanna, Led Zeppelin, les Whites Stripes, les Doors (The End !!!) et quelques autres. Les acteurs eux, sont au niveaux (même si j'ai eu un doute dans le premier épisode) surtout les deux frères aînés. A noter une bonne gestion des flashbacks. Ce point là ne m'aurait pas tant marqué que ca (après tout la construction du récit oblige qu'une grande partie de la narration se déroule en flashback) si je n'avais pas fait une overdose de flashback dans les dramas que je viens de regarder. Je me souvenais pas que c'était aussi à la mode que ça dans les autres dramas que j'ai vu, mais là c'était juste soulant cette surutilisation généralisée du flashback (souvent une scène répétée en boucle pour meubler au long des épisodes ou plus énervant encore le flashback d'une scène qui vient de se dérouler même pas 10 minutes plus tôt), sauf donc dans ce drama.

Ce qu'on pourrait reprocher à ce drama c'est un résultat qui manque un peu d'envergure par rapport aux ambitions affichés. Le descriptif du drama indique par exemple que l'histoire se veut aussi la radiographie de la société japonaise actuelle, et non pas vraiment, au contraire d'ailleurs le drama s'intéresse plutôt à des questions intemporelles. De plus l'interrogation morale manque quand même de quelques nuances pour être vraiment brillante. Par contre j'ai beaucoup apprécié le message qui se dégage de l'ensemble. Au final Karamazov no Kyoudai est un très bon drama où on sent la recherche de qualité à tous les niveaux. Et ca fait du bien du voir une production qui cherche à se démarquer.


Passons aux dramas coréens maintenant.

Ghost
20 épisodes
Kim Woo Hyun est un inspecteur qui a en charge la section qui lutte contre les crimes cybernétiques. En enquêtant sur la mort d'une starlette qui aurait été poussée au suicide par les réactions des internautes après avoir été impliquée dans un scandale sexuel, Kim Woo Hyun tombe nez à nez avec le hacker Hadès qui cherche lui aussi à faire éclater la vérité sur cette affaire. Il se rend comptre qu'Hadès (au passage un hacker que l'inspecteur cherche à faire tomber depuis un moment) est un des ses anciens camarades de promos qui avait abandonné l'école de police peut de temps avant d'être diplômé pour des raisons mystérieuses. Il se rend compte aussi que cette histoire de suicide a des ramifications plus importantes qu'il ne le pensait. Alors qu'il a donné rendez-vous à Hadès dans un hangar désaffecté pour des raisons douteuses, les deux hommes sont attaqués et le hangar explose. Dans l'incendie Kim Woo Hyun meurt et Hadès est complètement défiguré. Afin de résoudre l'enquête et profitant d'une confusion d'identité, Hadès décide de devenir Kim Woo Hyun grâce à l'aide de la coéquipière de l'inspecteur et surtout au moyen d'opération chirurgicale de reconstruction faciale qui lui donne le visage de Kim (vraiment on arrête pas le progrès de la médecine).

Un début aussi rocambolesque laissait supposer d'une intrigue musclée avec force de retournements de situation, de passes d'arme entre le héros et les méchants, de grandes scènes de piratage d'informatique et un grand complot terrifiant mettant au moins en jeu le sort du pays. Malheureusement le drama rate quelque peu le coche. Le complot est plus ou moins terrifiant mais pas si énorme que ca (y a même pas de ramification politique), il a y bien plusieurs retournements de situations mais pendant une bonne dizaine d'épisodes, ils sont noyés dans des enquêtes tiédasses où les scènes de piratage informatique sont quasi inexistantes. Je veux bien croire que le travail d'enquête dans les crimes cybernétiques resssemble plus à être un technicien qu'à être un superflic m'enfin le concept de base ce n'était pas d'assister à la réalité du boulot de flic surtout qu'en plus les scénaristes n'ont carrément pas le talent nécessaire pour rendre un tel angle intéressant. Donc j'ai attendu pendant pas mal d'épisodes que l'intrigue décolle enfin (après avoir été alléchée par deux trois épisodes prometteurs) ce qui fini par arriver dans les derniers épisodes quand les scénaristes se souviennent enfin que leur personnage principal est un hacker. Au final c'était pas trop mal mais dans le genre drama thriller cybernétique j'ai nettement préféré Bloody Monday (qui pourtant n'était pas parfait).


Bridal Mask (Gaksital)
28 épisodes
1930. La Corée est une colonie du Japon. La police coloniale japonaise qui est là pour maintenir l'ordre dans la population est ridiculisée par un héros masqué, Gaksital (Bridal Mask), qui prend la défense du peuple coréen opprimé. Dans les rangs de la police il y a Lee Kang To, le héros du drama, un jeune homme coréen qui a réussi à gravir les échelons au milieu des colons japonais. Du coup il est détesté aussi bien par les japonais que par les coréens. Et pour tout dire Lee Kang To n'est pas forcément un personnage sympathique au départ. Certes on peut comprendre ses motivations pour rejoindre la police japonaise, c'est la seule solution qu'il a trouvé pour subvenir aux besoins de sa mère et de son frère ainé, le frère ainé ayant perdu une bonne partie de ses capacités mentales après avoir été arrêté et torturé par les japonais. Mais Lee Kang To prend son rôle d'officier un peu trop à coeur et il est sujet à des explosions de violence dont son frère peut faire les frais d'ailleurs. Lee Kang To a un seul vrai ami, c'est Shuji, un colon japonais, instituteur, qui traite les coréens avec décence et respect. Mais la traque de Gaksital qui est confiée à Lee Kang To va profondément bouleverser le destin des deux amis.

Avec le recul j'aurais tendance à revoir mon appréciation de ce drama à la hausse. Sur le coup j'ai trouvé qu'il y avait quelques épisodes en trop qui étirent inutilement l'intrigue et qui portent préjudice au cheminement des personnages principaux. Et j'ai eu un peu de mal avec les deux personnages principaux féminins, qui partagent le même problème : quand elles sont introduites, ce sont deux personnages prometteurs mais très vite le scénario les fixe dans un gimmick unique.

Mais bon en fait ce n'est pas si grave que ça et je garde un très bon souvenir de cette série. Les 7 premiers épisodes qui montrent comment Lee Kang To va endosser le rôle de Gaksital sont parmi les meilleurs de la série. La suite n'arrive pas tout le temps à maintenir l'intensité dramatique de ces premiers épisodes mais le parcours des personnages vaut le détour. C'est intéressant de voir Lee Kang To passer de collabo à un héros de type Zorro à un héros de type Jean Moulin (la comparaison est un peu bancale mais plus les épisodes avancent plus Lee Kang To devient un héros qui agit dans le cadre plus vaste d'un mouvement de résistance nationale). En contrepoids on a le personnage de Shuji. Les mêmes événements qui vont amener Kang To à devenir Gaksital, vont mener Shuji à s'enrôler dans la police et c'est lui qui va se retrouver chargé de la traque de Gaksital. Shuji va s'enfoncer au fur et à mesure dans ses contradictions de gentil colon en surface mais qui fondamentalement ne comprend pas pourquoi les coréens en veulent tellement aux japonais alors que ces dernier leur apportent tous les bienfaits de la culture japonaise. Y a certains moments où on perd un peu le personnage dans les méandres de l'intrigue, mais dans l'ensemble sa descente vers l'abîme est bien rendu. Entre autre parce que les deux acteurs principaux déploient une belle énergie et une belle conviction dans leur rôle respectif.



Warrior Baek Dong Soo
29 épisodes
Drama historique qui se déroule au XVIIIème siècle. Baek Dong Soo et d'autres personnages du drama ont vraiment existé. Mais apparemment on est plus dans le cadre d'un récit épique à la Dumas que dans celui d'une reconstitution fidèle de la vie du héros.

Dans le drama (dans la réalité j'en ai aucune idée), Baek Dong Soo est le fils d'un des partisans du Prince héritier de l'époque. Le problème c'est que le Prince héritier en question a quelques ennemis de taille à la court royale dont le premier ministre et la reine. Le premier ministre a réussi à faire condamner de père de Dong Soo pour trahison et il fait traquer tout le reste de la famille dont Baek Dong Soo qui n'est encore qu'un nourrisson. Parmi les partisans du Prince il y a aussi Kim Gwang-Taek qui porte le titre de Sword Saint (enfin ca c'est la traduction anglaise et je dois dire que je sèche un peu sur la traduction française possible) et qui est de fait le meilleur guerrier du royaume. Il réussi à sauver Dong Soo qui fini par se retrouver confié à un compagnon du Sword Saint, Sa Mo. Dans le même temps, un autre des compagnons du Sword Saint, Cho Sang a lui aussi eu un fils, Yeo Woon. Cho Sang s'est cependant mis l'idée saugrenue en tête que son fils est née sous une mauvaise étoile et qu'il deviendra un tueur sanguinaire une fois adulte. Il est tellement convaincu de son idée qu'il cherche à tuer le nourrisson mais la mère s'interpose et c'est la mère qui meurt. Les deux enfants grandissent chacun de leur côté et ils montrent des dispositions à priori inverse pour les arts martiaux.

Lorsqu'ils ont 12 ans, Yeo Woon est repérer par Chun, qui porte le titre de Skylord. Ce qui veut dire qu'en fait Chun est à la tête d'une guilde d'assassin, cette guilde étant l'outil de la dynastie Quing (les chinois si j'ai bien compris) pour contrôler en sous main le gouvernement coréen. Le Skylord et le Sword Saint sont rivaux, ils sont dans deux camps politiques opposés et ils aiment la même femme. Néanmoins ils se respectent et sont liés par une certaine forme d'amitié. Yeo Woon pour fuir son père, accepte de suivre Chun et se retrouve enrôlé dans la guilde. Pour sa première mission il est envoyé comme agent dormant auprès de Sa Mo et donc aux côtés de Baek Dong Soo. Les deux garçons vont grandir ensembles, s'entrainer pour devenir des hommes du Prince et au passage ils vont aussi devenir sincèrement amis. Mais les années passent et si Baek Dong Soo devient le disciple du Sword Saint, Yeo Woon, lui, est destiné à être le successeur du Skylord. Ils ne pourront pas rester dans le même camps bien longtemps.

Alors ce drama n'est objectivement pas le meilleur de ceux que je viens de présenter, mais c'est peut-être celui auquel je me suis le plus attachée. Commençons par les défauts. Le plus gros problème de ce drama c'est l'épisode 29 dans sa globalité. J'ai rarement vu une conclusion aussi peu satisfaisante à une série. L'épisode enchaîne les dissonances qui, prises séparément, peuvent être expliquées mais qui cumulées génèrent un gigantesque "What the fuck ?" Paradoxalement cet épisode 29 est certainement à l'origine de mon attachement à la série. Pendant 28 épisodes j'ai trouvé ce drama sympathique et divertissant malgré ses défauts mais rien de vraiment extraordinaire. Mais l'épisode 29 a provoqué chez moi une réaction d'incompréhension et un sentiment d'injustice viscérale par rapport au parcours de certains personnages qui ont fait que j'ai pas pu passer à autre chose. J'ai fureté sur le net pour trouver des avis, j'ai regardé des amv, lu des fanfictions et regardé une nouvelle fois la série avant d'arriver à digérer l'épisode 29. Mis à part ça, le drama aurait aussi gagner à être raccourci. Une fois la phase d'apprentissage du héros terminée, Baek Dong Soo passe son temps à déjouer des complots contre le prince héritier. Y'en a trois en tout, c'est trop répétitif, surtout qu'en fait mis à part le dernier on s'en fout un peu des ces complots, le côté intrigue politique n'étant pas l'aspect le mieux réussit de la série.

Bon après ce drama a quand des points forts dont les personnages, enfin deux en particulier. Les deux personnages d'assassins, Chun et Yeo Woon portent pas mal de fois la série sur leurs épaules. Dans les deux cas, les relations qu'ils entretiennent, l'un avec le Sword Saint, l'autre avec Dong Soo, sont pour beaucoup dans l'attrait des personnages, mais pas que.

Chun est l'archétype de l'anti-héros charismatique. Buriné par la vie, il a pas mal de sang sur les mains mais il possède néanmoins une certaine forme d'honneur qui explique le respect qu'ils se portent mutuellement avec le Sword Saint et qui le rend le personnage complexe et attachant (et classe). De plus l'acteur possède parfaitement son personnage et il a tendance à bouffer l'écran dès qu'il y apparait.

Et puis il ya Yeo Woon. Le premier atout du personnage bien que ce soit complètement superficiel et au bout du compte subjectif, c'est qu'il est beau (pas forcément sexy ou plein de charme, mais vraiment beau). Je ne parle pas de l'acteur (certes mignon mais jeunot) mais bien du personnage. L'équipe du tournage a très bien su mettre en valeur l'acteur pour embellir le personnage, et ils en ont profité pour sortir quelques plans qui sont juste là pour faire joli. Après il faut apprécier ce type de beauté masculine délicate voir androgyne mais si c'est le cas il y a un réel plaisir esthétique à voir évoluer le personnage.
Ensuite les scénaristes ont fait le choix intéressant de zapper l'option anti-héros pour le personnage (de toute manière Yeo Woon n'aurait pas soutenu la comparaison avec Chun dans ce type d'emploi) pour passer direct à l'option héros (il passe nettement plus de temps à sauver ses anciens amis qu'à tuer). Mais un héros qui s'ignore, un héros presque malgré lui. Yeo Woon a été tellement conditionné pendant son enfance à croire qu'il était un assassin qu'il se rend pas compte qu'il n'a vraiment aucune prédisposition pour ce rôle. Il a une perception déformée de lui-même et du coup par ricochet les autres personnages (mis à part Chun qui lui a du manoeuvrer pour que justement Woon continue de croire qu'il est un assassin) ont aussi une perception faussée de Yeo Woon. Ce manque de perspicacité sur lui-même, c'est sa faiblesse et ca donne un côté paradoxale au personnage qui m'a bien plu (j'aime bien les paradoxes en générale).
Enfin il y a sa relation avec Baek Dong Soo, et là, la série a joué la carte de la bromance à fond. Les deux ont du mal à s'affronter quand ils sont dans des camps opposés. Ca ne leur effleure même pas l'esprit de se battre parce qu'ils aiment la même femme (parce que bien sur, histoire compléter la symétrie avec la génération précédente il y a un deuxième triangle amoureux). Dong Soo s'emporte contre Yeo Woon à l'occasion mais n'abandonne jamais l'idée de le faire revenir du bon côté. Quant à Yeo Woon il passe pas mal de temps à s'inquiéter pour Dong Soo (et à le sauver à l'occasion). Bref ils sont amis et ils le restent malgré la trahison de Yeo Woon.

Au final je pense que Warrior Baek Dong Soo (si on fait abstraction du dernier épisode) peut plaire à condition que les points forts de la série correspondent à des tropes qui plaisent au spectateur et donc de pouvoir envisager ce drama comme un péché mignon.

#20 Aniya_san

Aniya_san

    Miyazaki is DOG !

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Posté 06 June 2013 - 08:18 AM

Utopia

Comme pas mal de monde, j'ai bien aimé, c'est vraiment barré, je pense que je n'ai pas tout capté, mais bon..., Neil Maskell de Kill List fait vraiment flipper, en Hitman complétement paumé.
J'ai bien aimé le délire avec le comics et son complot apocalyptique...

Mayday

Image IPB

Une jeune fille disparait et c'est la panique...
C'est pas extra, le délire parano avec tout le monde est suspect c'est trop lourdingue, le rythme est raté, il manque pas grand chose, mais bon c'est trop basique comme thriller. Les persos sont fades et clichés.
C'est moyen quoi!

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