Video Nasty

Censor

Quand la censure rend fou...

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Souvent impitoyable envers le cinéma horrifique, la censure britannique est au cœur de Censor, une œuvre dont l’action se déroule au début des années 80, période durant laquelle le comité de censure anglais avait fait bannir une série de titres jugés trop choquants : les videos nasties. Membre du groupe, l'héroïne du long-métrage (Niamh Algar de la série Raised by Wolves) découvre une vidéo dont le contenu pourrait être lié à la disparition de sa sœur… Écrit & réalisé par Prano Bailey-Bond, Censor a connu les honneurs d’une projection au festival de Sundance où il a reçu un excellent accueil critique. Les Américains pourront voir la chose début juin où elle sortira en salles pendant quelques jours avant de débarquer dans la foulée en vidéo. 


Commentaire(s) (2)
McCoy
le 23/05/2021 à 10:41

Il paraît que Niamh Algar CENSOR bien dans le film.

oriounga
le 23/05/2021 à 16:11

Oui, même sans sa soeur elle s'en sort bien car elle sait manier les ciseaux.

Plus sérieusement autant j'adore l'idée de montrer un membre du comité de censure, autant, de ce que j'ai lu dans la présentation, je trouve l'idée qu'elle puisse trouver des infos sur sa soeur disparue, complètement tirée par les cheveux.

Encore plus sérieusement, sachez que l'immensissime MONSIEUR Francis Mischkind, fondateur d'Alpha France puis de Blue One, avait expliqué qu'à la grande époque du porno en 35 mm dans les années 70, le comité de censure sabrait impitoyablement les films pornographiques, mais dès que les films de Burd Tranbaree (pseudonyme) devaient passaient devant la commission, ces "beaux" messieurs" convoquaient leurs épouses, leurs compagnes, leurs maîtresses, pour se faire projeter sur grand écran ces films qu'ils adoraient et qu'ils allaient nous empêcher de regarder par la suite.
Ce qui vous en conviendrez, est vraiment dégueulasse car c'est soit du masochisme (ce qui n'était pas le cas) car c'est s'infliger quelque chose que l'on déteste, soit se faire plaisir avec quelque chose que l'on adore, puis en priver les autres et là c'est du sadisme.

En conclusion, le truculent Monsieur Mischkind avait rappelé que c'était l'hommage ultime du comité de censure: venir "s'amuser" pendant la projection d'un film pornographique.

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