Un homme sous influence(s)

Saturnalia

Suspiria bis ?

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Ouvertement cinéphile, le cinéaste Daniel Lerch s’apprête à dévoiler au grand public Saturnalia, une de ces « déclarations d’amour » au cinéma de genre dont les cinéastes horrifiques sont si friands. « Faire ce film nous a permis de rendre hommage au giallo italien et aux films d’horreur surnaturels de ma jeunesse », explique-t-il. « C’était un défi passionnant de tenter d’innover dans un genre aussi créatif, en particulier en tant que film d’époque. » Et pour pousser l’hommage jusqu’au bout, Lerch s’est attaché les services du mythique Claudio Simonetti (ancien membre de Goblin, à qui l’on doit les bandes originales de Suspiria et Les Frissons de l’angoisse) pour composer la musique de ce Saturnalia sous haute influence transalpine. Pour le meilleur ou pour le pire ?


Commentaire(s) (1)
oriounga
le 25/03/2026 à 23:03

"Pour le meilleur ou pour le pire ?"

Après avoir vu la bande-annonce, poser la question c'est y répondre...

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