Prenez plutôt le bus !

L'Ambulance

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L’éditeur Shout! Factory vient de révéler les détails du Blu-ray collector de L'Ambulance, le film d’horreur « so nineties » de Larry Cohen (The Stuff) dans lequel Eric Roberts tente de retrouver sa fiancée enlevée par de faux médecins. D’un point de vue technique, ce disque attendu le 13 mars prochain proposera un transfert 1080p (au ratio 1.85) entièrement remasterisé ainsi qu'une piste anglaise en Dolby Digital. Petite déception, la partie « suppléments » se montrera plus anémique que de coutume puisque la compagnie américaine n’inclura qu’un commentaire audio du réalisateur et une galerie photo. Une lègère déception, donc, même si la légendaire prolixité de l'ami Cohen devrait assurer le spectacle. 

 

Special Features and Technical Specs:

  • BRAND NEW REMASTER of the film
  • NEW Audio Commentary with director Larry Cohen, moderated by King Cohen director Steve Mitchell
  • Still gallery
  • Original theatrical trailer
  • Optional English subtitles for the main feature

 

 

Commentaire(s) (52)
danysparta
le 08/02/2018 à 18:35

@Kate, moi j'ai bien aimé MOTHER mais je l'ai compris que dans les 5 dernière minutes et pour moi y a qu'une interprétation alors attention ? alerte SPOILER (pour moi c'est la bible revisité Javier c'est Dieu, la mère Nature la maison la terre, Éd Harris Adam qui perd une côte et le lendemain Michelle Pfeiffer la femme débarque casse le cristal (la pomme) leurs enfants débarquent Abel et Cain etc... FIN SPOILER après faudra me dire ton interprétation pour voir.

christianpcmm
le 08/02/2018 à 19:36

@geouf : wah l'aut' !!!

Kate1007
le 08/02/2018 à 20:16

@dany : SPOILER MOTHER !!! ben justement je partage le propos du Fossoyeur, c'est une lecture possible mais c'est trop facile. M'est avis qu'on pourra toujours faire une interprétation biblique d'une oeuvre quelle qu'elle soit car on a tous, de ce côté de l'hémisphère en tout cas, été influencés d'une façon ou d'une autre par la culture judéo-chrétienne...Pour moi, tout ceci n'est qu'un long et pénible cauchemar de JL qui cristallise toutes ses peurs liées à l'enfantement et du coup à son statut de future mère ex-juste-femme (je me comprends). C'est en tout cas comme ça que je lis l'histoire. Et je partage aussi la lecture du Fossoyeur qui pense que c'est une réflexion sur la création artistique (notamment vu le boulot du mari). Or créer une oeuvre c'est aussi en être gros(se), l'enfanter puis le révéler au monde donc la boucle est bouclée ;)
Le problème du film n'est pas dans son interprétation mais plutôt dans sa quantité de défauts : une ambiance trop creuse et soporifique sauf dans la dernière partie ; l'absence de zik qui n'aide pas ; le perso de JL qu'on a envie de secouer comme un prunier et du coup avec lequel j'ai eu trop de mal à avoir de la sympathie ; le thème de la maison lié à la personne c'est genre survolé alors que c'est un thème intéressant mais au combien mieux maîtrisé par le Maître E.A Poe par exemple ! ; la famille de la 1ère partie, pas mal mais pfff ! on s'en débarrasse comme ça gratuitement, pourquoi ? Le diamant pareil, mal exploité, balancé comme ça, puis oublié et à la fin, ah ! faudrait peut-être donner une explication...pfff ! plein d'éléments qui avaient un super potentiel mais c'est genre une putain de macédoine un peu de ci, un peu de ça et hop public démerde-toi ! Ca m'a agacée parce que des fois j'avais vraiment l'impression qu'on me prenait pour une conne. FIN SPOILER !!!!!!!
Donc un beau matériel trop gâché qui aurait pu donner une bombe atomique entre d'autres mains...

danysparta
le 09/02/2018 à 01:04

@Kate, d'accord.

Kate1007
le 09/02/2018 à 05:55

@geouf : désolée j'avais pas vu ton post...et tu vois ça comment ?
@dany : je me casse la nouille à t'écrire un pâté et tu me réponds d'accord ? Aaaaaargh !

christianpcmm
le 09/02/2018 à 09:55

Ha ha ha, il a peut-être trouvé que tu parlais pour ne rien dire.

Kate1007
le 09/02/2018 à 11:31

Possible...

danysparta
le 09/02/2018 à 12:28

Hahaha non c'était une boutade.
SPOILER MOTHER Après j'ai aussi d'abord pensé à une métaphore de la création d'un bouquin et d'un enfant, accouché d'une histoire puis la montrer au lecteur qui s'extasie devant etc mais y a trop de similitude biblique pour que se soit ça, de mon point de vue bien sûr. FIN SPOILER.

Kate1007
le 09/02/2018 à 14:14

@dany : oui mais justement je t'ai expliqué que c'était trop facile. Balance-moi un film ou un livre, je te la ponds ton interprétation biblique...

danysparta
le 09/02/2018 à 17:26

Euh... OK alors vas y avec les romans 50 NUANCES DE GREY

Kate1007
le 09/02/2018 à 21:23

@dany : c'est une blague j'espère...

Li belle bièsse
le 09/02/2018 à 22:37

Puisqu'on reparle ici de MOTHER!, je vais enfin détailler ce qui me plait dans ce film. Je n'évoque pas STAR WARS 8 qui a fait l'objet de moults commentaires et que j'ai déjà amplement défendu. Ceci dit, je ne comprends que l'on s'excite comme cela sur de simples divergences d'opinion correctement exprimées. Chacun ses goûts, que diable! En débattre n'a pas pour objectif de nous en faire radicalement changer, mais de nous permettre de les nuancer ou d'en comprendre les raisons.

Voici donc ma critique (ATTENTION,SPOILERS A TOUS LES ETAGES) dont vous faites ce que bon vous semble.

MOTHER !

Il n’était pas une foi, l’homme !

Selon Aristote, un sentiment humain comme le courage n’était pas une qualité dans le sens positif du terme, mais un état d’équilibre entre son manque et son excès, donc, comme dans cet exemple, entre la lâcheté et la témérité. Et toute la filmographie d’Aronofsky est une illustration du basculement qui s’opère lorsque cet équilibre est mis en péril par l’obsession. Quête du savoir (Pi), quête de l’hédonisme (Requiem for a dream), de l’amour (The fountain), de l’art, qu’il soit populaire (The wrestler) ou noble (Black swan), Aronofsky a été le témoin du désarroi de ses personnages qui ne se libéraient que dans la folie, le délabrement et la mort inévitable. Seul The fountain avait indiqué une porte de salut dans une résilience douloureuse, prémices d’une renaissance.

Et puis Noé est arrivé et la perspective a changé. Là où, précédemment, le cinéaste ne s’était intéressé qu’à des destins individuels, il a alors mis en lumière l’universalité de la condition humaine à travers celle de son personnage éponyme. Respectueux du pacte divin jusqu’à l’interpréter dans la négation de son être, Noé parvenait à briser sa rigidité d’âme en utilisant son libre arbitre ; les anges déchus n’agissaient pas autrement, aidant Noé au prix d’une vie qu’ils croyaient mortelle. C’est au moment où ses créatures assumaient face à Lui leurs choix en individus libres et non en esclaves, que Dieu faisait preuve de rédemption,. Somme toute, Noé était un film optimiste où, confronté à l’hubris et l’ananké des anciens grecs, l’homme devait comprendre qu’il avait le choix de sa vie.

Avec son nouveau film, Aronofsky vient de créer un nouveau dyptique thématique, bien que Mother ! soit le pendant inversé du précédent. Car cette fois, la foi est vue par le biais divin dans une relecture biblique de la Genèse et du Nouveau Testament. Exprimé ainsi, le film pourrait s’apparenter à un jeu de piste intellectuel faussement profond à l’instar du Drowning by numbers de Greenaway et ç’aurait été le cas si Aronofsky ne l’avait enrichi d’une triple allégorie, métaphysique, artistique et philosophique.

La femme (Jennifer Lawrence dans son meilleur rôle !) et l’homme (Javier Bardem, conforme en tout point) vivent isolés. Elle retape toute seule leur maison tandis que lui, écrivain célèbre en panne d’inspiration, traîne son désœuvrement et sa frustration. L’arrivée d’un étranger (Ed Harris), puis de son épouse (Michelle Pfeiffer, parfaite !) admirateurs de l’auteur vont briser la routine confortable que la femme veut instaurer. Très vite, ces gens deviennent intrusifs et irrespectueux de ses règles d’autant plus que l’homme, flatté par leur dévotion, laisse faire. A moins qu’il ne s’agisse de quelque chose de plus essentiel…

Formellement, le film est magnifique et logique dans son déroulement, exposé de la théorie du chaos. Des plans larges, du mélange harmonieux des teintes froides et chaudes toujours feutrées et des élégants mouvements de caméra du début aux gros plans, à la caméra portée et aux couleurs agressives et organiques de la conclusion, Aronofsky mène son film en artiste chevronné. Et ce qui débute comme un film intriguant d’invasion se transforme au final en cauchemar apocalyptique.

Sur le plan métaphysique, Mother ! oppose le dieu transcendant de la tradition judéo-chrétienne à la déesse immanente des cultures primitives et ce dualisme résonne également dans l’approche artistique et philosophique. Bref, c’est l’affrontement du créateur et de la gardienne !

Car, qu’est au juste Javier Bardem, sinon un dieu qui espère que ses créatures sauront bien choisir, mais qui ne s’inquiète pas trop de leur faiblesse grâce à l’accomplissement de l’au-delà, ou un artiste qui rêve d’immortalité par œuvre interposée et qui se tend vers le futur sans goûter au présent, à l’amour de sa femme et sans songer au dévoiement possible de ce qu’il a bâti ? Le vent se lève ou Miss Hokusai délivraient le même amer constat. Toute création peut être fourvoyée et, dans le cas contraire, exiger au moins de son auteur un égoïsme qui l’éloigne de la vraie vie, du partage avec autrui.

Toute autre est Jennifer Lawrence, divinité incarnée qui est le monde et ses lois, qui ressent et vit chaque chose dans une plénitude un peu ronronnante. Ou c’est aussi une femme qui sait que le bonheur est ici, maintenant et pas ailleurs ou plus tard. Et c’est pourquoi, elle craint ces étrangers inféodés à l’idéologie de son mari. Si leur conscience et leur libre arbitre leur permettaient de comprendre les lois de ce monde et d’y adhérer librement, ils ressentiraient de la joie et de la reconnaissance à cette participation, mais Aronofsky délaisse ce réconfort spinozien et hurle sa colère devant cette humanité suicidaire ou insouciante, qui saccage le monde présent. Plus d’échappatoire, c’est la fin. Et Dieu aura beau recommencer encore et encore, le résultat demeurera le même. Malgré le libre arbitre, l’orgueil et la fatalité ont vaincu dans Mother !

danysparta
le 10/02/2018 à 00:59

Alors déjà moi j'ai mieux expliqué que toi et je trouve pas que NOE soit un film optimiste vu qu'il y est question de déluge qui flingue des milliards de vie quand même.

danysparta
le 10/02/2018 à 01:00

@Kate, mais oui je déconne chère amie.

christianpcmm
le 10/02/2018 à 03:13

Désolé, mais moi je pense que déjà


Selon Aristote, un sentiment humain comme le courage n’était pas une qualité dans le sens positif du terme, mais un état d’équilibre entre son manque et son excès, donc, comme dans cet exemple, entre la lâcheté et la témérité. Et toute la filmographie d’Aronofsky est une illustration du basculement qui s’opère lorsque cet équilibre est mis en péril par l’obsession. Quête du savoir (Pi), quête de l’hédonisme (Requiem for a dream), de l’amour (The fountain), de l’art, qu’il soit populaire (The wrestler) ou noble (Black swan), Aronofsky a été le témoin du désarroi de ses personnages qui ne se libéraient que dans la folie, le délabrement et la mort inévitable. Seul The fountain avait indiqué une porte de salut dans une résilience douloureuse, prémices d’une renaissance.

Et puis Noé est arrivé et la perspective a changé. Là où, précédemment, le cinéaste ne s’était intéressé qu’à des destins individuels, il a alors mis en lumière l’universalité de la condition humaine à travers celle de son personnage éponyme. Respectueux du pacte divin jusqu’à l’interpréter dans la négation de son être, Noé parvenait à briser sa rigidité d’âme en utilisant son libre arbitre ; les anges déchus n’agissaient pas autrement, aidant Noé au prix d’une vie qu’ils croyaient mortelle. C’est au moment où ses créatures assumaient face à Lui leurs choix en individus libres et non en esclaves, que Dieu faisait preuve de rédemption,. Somme toute, Noé était un film optimiste où, confronté à l’hubris et l’ananké des anciens grecs, l’homme devait comprendre qu’il avait le choix de sa vie.

Avec son nouveau film, Aronofsky vient de créer un nouveau dyptique thématique, bien que Mother ! soit le pendant inversé du précédent. Car cette fois, la foi est vue par le biais divin dans une relecture biblique de la Genèse et du Nouveau Testament. Exprimé ainsi, le film pourrait s’apparenter à un jeu de piste intellectuel faussement profond à l’instar du Drowning by numbers de Greenaway et ç’aurait été le cas si Aronofsky ne l’avait enrichi d’une triple allégorie, métaphysique, artistique et philosophique.

La femme (Jennifer Lawrence dans son meilleur rôle !) et l’homme (Javier Bardem, conforme en tout point) vivent isolés. Elle retape toute seule leur maison tandis que lui, écrivain célèbre en panne d’inspiration, traîne son désœuvrement et sa frustration. L’arrivée d’un étranger (Ed Harris), puis de son épouse (Michelle Pfeiffer, parfaite !) admirateurs de l’auteur vont briser la routine confortable que la femme veut instaurer. Très vite, ces gens deviennent intrusifs et irrespectueux de ses règles d’autant plus que l’homme, flatté par leur dévotion, laisse faire. A moins qu’il ne s’agisse de quelque chose de plus essentiel…

Formellement, le film est magnifique et logique dans son déroulement, exposé de la théorie du chaos. Des plans larges, du mélange harmonieux des teintes froides et chaudes toujours feutrées et des élégants mouvements de caméra du début aux gros plans, à la caméra portée et aux couleurs agressives et organiques de la conclusion, Aronofsky mène son film en artiste chevronné. Et ce qui débute comme un film intriguant d’invasion se transforme au final en cauchemar apocalyptique.

Sur le plan métaphysique, Mother ! oppose le dieu transcendant de la tradition judéo-chrétienne à la déesse immanente des cultures primitives et ce dualisme résonne également dans l’approche artistique et philosophique. Bref, c’est l’affrontement du créateur et de la gardienne !

Car, qu’est au juste Javier Bardem, sinon un dieu qui espère que ses créatures sauront bien choisir, mais qui ne s’inquiète pas trop de leur faiblesse grâce à l’accomplissement de l’au-delà, ou un artiste qui rêve d’immortalité par œuvre interposée et qui se tend vers le futur sans goûter au présent, à l’amour de sa femme et sans songer au dévoiement possible de ce qu’il a bâti ? Le vent se lève ou Miss Hokusai délivraient le même amer constat. Toute création peut être fourvoyée et, dans le cas contraire, exiger au moins de son auteur un égoïsme qui l’éloigne de la vraie vie, du partage avec autrui.

Toute autre est Jennifer Lawrence, divinité incarnée qui est le monde et ses lois, qui ressent et vit chaque chose dans une plénitude un peu ronronnante. Ou c’est aussi une femme qui sait que le bonheur est ici, maintenant et pas ailleurs ou plus tard. Et c’est pourquoi, elle craint ces étrangers inféodés à l’idéologie de son mari. Si leur conscience et leur libre arbitre leur permettaient de comprendre les lois de ce monde et d’y adhérer librement, ils ressentiraient de la joie et de la reconnaissance à cette participation, mais Aronofsky délaisse ce réconfort spinozien et hurle sa colère devant cette humanité suicidaire ou insouciante, qui saccage le monde présent. Plus d’échappatoire, c’est la fin. Et Dieu aura beau recommencer encore et encore, le résultat demeurera le même. Malgré le libre arbitre, l’orgueil et la fatalité ont vaincu dans Mother !



Bon, c'est évidemment une blague parce que j'ai même pas lu vu que Li Belle a précisé que ça spoilait.

Mais je reviendrai dessus après l'avoir vu.

Lib-El, je te demanderai sûrement sur quel news tu as posté ça, comme tu as une bonne mémoire, tu sauras me le rappeler, j'espère.

Merci

Li belle bièsse
le 10/02/2018 à 11:51

@ Dany

Ce n'est pas parce qu'il y a une fin du monde définitive que le film est obligatoirement.pessimiste. Les réactions des héros au moment où ils sont confrontés à leur finitude sont à mes yeux bien plus primordiales. PREDICTIONS, LE CHOC DES MONDES, MELANCHOLIA, JUSQU'A CE QUE LA FIN DU MONDE NOUS SEPARE, THE FINAL HOURS (et j'en oublie une palanquée) délivrent un message positif sur la dignité humaine.MCNEQM!

christianpcmm
le 10/02/2018 à 15:24

Ah bah ok, plus besoin de le voir. Merci.

danysparta
le 10/02/2018 à 16:40

PRÉDICTIONS n'est pas pessimiste en soit vu que la fin est inattendu et extrêmement rapide mais FINAL HOURS est bourré de suicide collectifs et familiale car la fin est attendu du coup je trouve pas ça optimiste, à part pour un suicidaire qui se dit au moins je mourrais pas seul hahaha.

christianpcmm
le 10/02/2018 à 18:26

Et pour ceux qui n'ont pas vu "prédictions" et "final hours" c'est la même.


Si vous voulez raconter la fin de tous les films les gars, soit vous prévenez en début de chaque post ou vous vous faites un MP. Z'etes pas tout seuls.

danysparta
le 10/02/2018 à 21:37

Rhôoooo mais t'as rien vu toi ? On parle de vieux film que t'arriveras de toute façon pas à voir vu que t'auras pas le temps et quand tu l'auras tu t'en souviendra pas. Lol
Mais tu as raison, on s'emballe et du coup on fait plus gaffe.

Li belle bièsse
le 10/02/2018 à 22:54

@ Dany, Chris

Z'avez raison, les gars, je m'emballe trop. Dany ne s'était pas fait faute de me le signifier en son temps. Enfin, heureusement que le roman POIROT QUITTE LA SCENE n'a jamais été transposé à l'écran, j'aurais bien été capable de vous dévoiler l'énigme génialissime entre deux coups de sang.

Li belle bièsse
le 10/02/2018 à 23:27

@ Chris

Et je suis désolé de t'avoir fait gaspiller ton argent sur ANTARTIC JOURNAL que ma critique t'avait incité à acheter. Je l'ai revu il y a trois jours et je ne retire pas un iota de ce que j'ai déjà dit. Je te préviens tout de même que je suis trop bon public et qu'il y a toujours quelque chose qui trouve grâce à mes yeux dans des films que d'autres trouvent charitablement très moyens, même dans un film médiocre comme ROBIN HOOD, GHOSTS OF SHERWOOD, mais là, c'était vraiment la limite de ce que je peux supporter.

christianpcmm
le 10/02/2018 à 23:55

@dany : j'ai vu "prédictions" et "final hours" s'auto spoile bien que je ne l'ai pas vu mais je parlais pas pour moi, je parlais pour d'autres qui pourraient ne pas l'avoir vu. Je pense principalement à la nouvelle génération. Y'a des gamins de 20 ans qui veulent peut être se faire une culture ciné sympa et si on se met à révéler tous les twists importants sous prétexte que les films ont dix ans (voire 20,30 ou 40, genre la planète des singes ou le silence des agneaux ou que sais-je encore) , les pauvres ne les regarderont jamais puisqu'il perd pas mal de son intérêt. Tu te vois mater usual suspects, sixième sens, fight club, peur primale ou Se7en en connaissant la fin ? (En partant du principe que tu les as jamais vu évidemment). J'ai revu tous ces films plusieurs fois et bien que tu passes un super moment, t'auras plus jamais ce coup de pied dans la gueule du premier visionnage. Donc ouais, essayez de faire gaffe pour les néophytes.


@libel : j'ai pas passé un mauvais moment non plus, tu disais que c'était de la bombe, Géouf disait que c'était de la merde, c'était pour moi, entre les deux. Et je me suis pas ruiné, ça passe.

danysparta
le 11/02/2018 à 00:53

Font chié les jeunes, ils ont qu'à être vieux comme tout le monde merde.

danysparta
le 11/02/2018 à 00:54

Je déconne bien sûr, j'adore l'école des fans.

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