Mort aux hippies !

David Arquette n'est pas du genre à se prendre très au sérieux. Avec The Tripper, son premier film en tant que réalisateur, il rend un hommage ludique aux slashers d'antan tout en se permettant quelques piques bien senties envers l'administration Reagan.
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Qu'est ce qui est venu en premier ? Faire un slasher old school ou une satire de l'ère Reagan ?
Je les ai eues plus ou moins en même temps. J'avais toujours eu envie de faire une comédie d'horreur et pour moi, il y a peu de choses aussi comiques que l'administration Reagan. 

Pouvez-vous me parler de la progression du script et de la façon dont Steve Niles et Joe Harris y ont ajouté un peu de leur sensibilité ? 
Steve Niles était producteur, et il avait noté de très bonnes idées. Mais c'est vraiment Joe Harris et moi qui l'avons écrit. J'avais écrit un scénario long et décousu, et bien plus sombre que la version finale. J'ai alors commencé à travailler avec Joe et nous l'avons aiguisé. Joe y a apporté un grand nombre d'éléments importants de satire politique, ainsi qu'une excellente structure.

Avez-vous été soumis à des pressions alors que vous cherchiez un financement, à cause du ton anti-républicain du film ?
J'ai subi les foudres de Karl Rove, mais à part ça, les gens semblaient plutôt comprendre mon humour. Et puis, soyons honnêtes, les hippies n'en sortent pas vraiment grandis non plus. J'adore Reagan et je pense qu'il a fait de grandes choses quand il était à la tête du pays, mais il a aussi fait des tr [...]

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