Give me five Marcus Nispel

Le grand Teuton Marcus Nispel, réalisateur de l’excellent remake de MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE et du sympathique PATHFINDER – LE SANG DU GUERRIER, nous rencarde sur ses cinq films de chevet. Souvenirs de l’innocence…
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LA GUERRE DES ÉTOILES 
DE GEORGE LUCAS (1977) 

« La Guerre des étoiles, pour moi, c’était comme un énorme coffre à jouets. Le film est sorti très tard en Allemagne ; on en avait déjà entendu parler pendant un an. J’avais déjà tous les jouets à la maison, et je me racontais des histoires avec les figurines de Dark Vador, Luke et Han Solo. J’ai tourné pas mal de remakes dans ma carrière et à chaque fois, je me suis souvenu de cette expérience, de la manière dont je m’appropriais un univers qui ne m’appartenait pas. Voilà pourquoi je n’essaie jamais d’être pédant lorsque je tourne un remake. J’essaie de retrouver l’innocence créative de mes 16 ans. Il y a autre chose d’important à propos de La Guerre des étoiles : c’était la première fois qu’on pouvait accéder à de vrais making of. Les coulisses étaient incroyables, et il y avait tous ces dessins fabuleux. En les découvrant, j’ai compris qu’il y avait plusieurs portes pour entrer dans le monde du cinéma. Je pouvais dessiner, par exemple. » 



L’EXORCISTE/SORCERER 
DE WILLIAM FRIEDKIN (1973/1977) 

« L’Exorciste n’est pas un film d’horreur dans le sens classique du terme, car il n’est pas réalisé par un cinéaste spécialisé dans le genre. Friedkin évite tous les clichés et s’inspire de la Nouvelle Vague française. Il venait du documentaire, et c’est sans doute la meill [...]

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