FEFFS

Le rendez-vous fantastique de la rentrée se déroulait évidemment à Strasbourg, où le FEFFS a réquisitionné les talents les plus stimulants d’hier et d’aujourd’hui à l’occasion de son dixième anniversaire moins un.
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Sur ses quatre premiers jours, la 9e édition du Festival du Film Fantastique de Strasbourg balançait quelques perles déjà encensées à juste titre en ces pages. Pour la forme, on remettra une petite couche de positivité sur certaines pépites. Comme I Am Not a Serial Killer, vrai retour de Billy Isolation O’Brien après son horrible faux pas nommé Scintilla. Ou Detour, qui prouve que Christopher Smith se taille un parcours sans faute depuis ses débuts avec Creep il y a douze ans. Ou encore l’étonnant Trash Fire de Richard Bates Jr., vision nihiliste de l’American Way Of Life portée dans sa deuxième partie par une actrice de 75 ans (Fionnula Flanagan, Les Autres) aussi glaçante que Joan Crawford dans Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?. Et, bien sûr, l’arty/ délirant/émouvant/out of this world Swiss Army Man et son cadavre pétomane joué par un Daniel Radcliffe en mode anti-Harry Potter (il a d’ailleurs déclaré que c’était son rôle préféré). Bonne surprise aussi avec The Love Witch d’Anna Biller, exercice vintage hyper coloré ou une sorcière sexy élimine ses amants. Chaque plan du film renvoie à d’autres pans du cinéma (technicolor des années 50, provo à la John Waters, mélo ironique), mais surtout et ava [...]

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