La Secte qui tue

When the Screaming Starts

Quand Charles Manson fait des émules

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Selectionné au Frighfest de Londres, When the Screaming Starts est un long-métrage choral aux relents de satire sociale. Dans ce film réalisé par le novice Conor Boru, un jeune journaliste pense avoir trouvé un sujet en or en la personne d’Aidan, un apprenti serial killer souhaitant devenir le prochain Charles Manson. Et c’est dans cette optique que l’homme a décidé de créer une secte composée de quidams aussi tarés que lui… Pour en savoir plus sur ce « conte drôlement horrifique illustrant les excès dont nous sommes capables pour accomplir nos ambitions », vous pouvez vous rendre sur Instagram où les créateurs de cette série B britannique destinée aux amateurs d’humour noir informent les internautes sur l’évolution du projet.



Commentaire(s) (9)
oriounga
le 16/08/2021 à 09:42

Marrant, il y a quelques jours nous parlions de "Martha, Marcy, May, Marlene" et aujourd'hui nous abordons à nouveau le thème des sectes.

Sinon le sujet de ce film est suffisamment alléchant pour m'intéresser car je suis curieux de voir comment le réalisateur le traitera.

McCoy
le 16/08/2021 à 09:43

Il doit avoir un sacré caractère ce connard bourru.

Tiens geouf, en parlant de la frightfest, y'a un truc Tawanais qu'a l'air a moitié chelou "The Sadness", avec des zombies psychopathes violeurs. Tu comptes le voir ?

oriounga
le 16/08/2021 à 10:12

Un "Tawanais"?

C'est comme "Tapei" qui est revendiqué par la Chine?

McCoy
le 16/08/2021 à 14:54

Oui, là, effectivement, je me suis raté. Et pis ta gueule aussi.

Geouf
le 16/08/2021 à 18:42

Ah non, je pars d'Ecosse dans une semaine, donc la frightfest c'est fini pour moi ! En plus je ne faisais pas celle de Londres, juste celle de Glasgow en fevrier/mars.

J'ai vu Don't Breathe 2 hier au cine. Niveau realisation c'est plutot solide, avec un gros boulot sur l'eclairage, le film se passant quasi integralement de nuit (et le "heros" s'efforcant bien evidemment de limiter la luminosite pour eliminer ses adversaires). C'est fluide, tres violent, vraiment sale et mechant (les bad guys semblent sortir tout droit d'un film de gang des annees 80, voire de Robocop). Par contre, la ou le bat blesse serieusement, c'est niveau scenario. Deja, faire du psychopathe du premier film un "gentil" pour le second me semblait douteux, mais la facon dont ce revirement est gere est extremement maladroit, pour ne pas dire ridicule. Je n'en dirai pas plus, pour ne pas spoiler, mais disons qu'au bout d'une heure de film on a droit a un twist extremement tire par les cheveux et franchement degueulasse, clairement la juste pour rendre encore plus horribles les bad guys que le personnage incarne par Stephen Lang. Alors que jusque-la le film tenait a peu pres la route (si on ne se posait pas trop de question), le tout s'effondre d'un coup, pour mener a un final larmoyant des plus inappropries.

danysparta
le 16/08/2021 à 21:25

Merci Geouf pour la critique, dommage car le premier DONT BREATHE était excellent.

McCoy
le 17/08/2021 à 00:27

#geouf : tu te rattraperas aux intergalactiques de LYON

Kate1007
le 17/08/2021 à 11:12

Ca me fait penser que j'ai essayé Charlie says...J'ai abandonné au bout d'une heure. C'est chiant !

danysparta
le 17/08/2021 à 14:06

@Kate, oui j'avais vu CHARLIE SAYS après la saison 2 de MINDHUNTER et le film est plus axé sur 3 persos féminin fanatique du gourou que sur Manson lui-même, et si la première partie au seins de la communauté est assez chiant la seconde avec la journaliste qui interroge les filles de la bande en prison est déjà plus intéressant mais ça reste assez mou et oubliable surtout comparé à la série de Fincher.

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