Iron Man

- Titre Original : Iron Man
- Type : Action
- Plateforme(s) : Xbox 360, PS3, PS2, PSP, Wii, DS, PC
- Éditeur : Sega
- Développeur : Secret Level Games
- PEGI : 12+
- Sortie en France : 02/05/2008
- Prix Moyen Constaté : 60,00 €
- Site Web :
http://www.sega.com/gamesite/ironma...
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Après la bonne surprise du film, la mauvaise du jeu ! Visiblement torché à la va-vite pour respecter la sortie du long-métrage de Jon Favreau, le jeu Iron Man, ici testé sur Xbox 360, n’est jamais à la hauteur du personnage qu’il met en scène…
Bon, on ne va pas vous ressortir le couplet des adaptations vidéoludiques bâclées et capitalisant uniquement sur le succès de l’œuvre cinématographique prise pour modèle. Surtout que ce schéma, même si toujours d’actualité, a été légèrement mis à mal par quelques réussites ou tentatives plutôt heureuses, comme les softs tirés de la saga du Seigneur des Anneaux ou bien Chronicles of Riddick : Escape From Butcher Bay. Alors hop, ni une ni deux, passons à la suite : le jeu Iron Man, il est bien ? Eh ben nan. Dès le début, ça sent le sapin, avec un scénario qui reprend les grandes lignes de celui du film en rejouant certaines scènes de ce dernier via des cuts scenes. La modélisation des acteurs est hilarante, avec un Robert Downey Jr. à peu près aussi expressif qu’un moule grippée et un Jeff Bridges qui perd totalement de sa monolithique puissance. Les regards sont vides et fixes, le doublage est très scolaire, bref, on n’y croit pas une seconde. Et on ne vous a pas encore parlé du double polygonal de Gwyneth Paltrow, qui ressemble étrangement à Marie-Anne Chazel. Ceci dit, l’avatar est presque plus attirant que son modèle de chair et d’os…

Le premier niveau illustre bien sûr l’évasion de Stark du camp où il était retenu prisonnier. Dès qu’on prend le contrôle de la première mouture d’Iron Man, on ne peut s’empêcher de pouffer de rire : la sensation de poids liée à l’armure est inexistante, et sa démarche primesautière rappelle la course insouciante de Laura Ingalls dans le générique de La Petite maison dans la prairie. Les ennemis, soldats comme tanks, sont platement modélisés et l’on se débarrasse d’eux via un lance-flammes en attendant sagement de passer au niveau suivant, où l’on devrait hériter de l’armure améliorée. Sitôt dit, sitôt fait : une fois revêtu de la Mark II, on part faire un petit tour au-dessus de la ville, et l’on fait connaissance avec le meilleur aspect du jeu : le vol. Plutôt bien rendues malgré une sensation de vitesse décevante, les sensations sont au rendez-vous et les contrôles, une fois apprivoisés (la gâchette de gauche ainsi que la tranche de gauche sont utilisées pour la propulsion verticale ou horizontale) se montrent naturels. Mais pas le temps de prendre du plaisir à virevolter au-dessus de la cité (tristement vide, soit-dit en passant), puisque des méchants pas beaux débarquent et vous attaquent sur terre (soldats et tanks) et dans les airs (hélicos). Là, la maniabilité en prend un sacré coup, puisque voler et se battre sont visiblement des activités inconciliables dans Iron Man.



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