Mikael Håfström
- Date de Naissance : 01/07/1960
- Lieu de Naissance : Lund, Suède
- Activités : Réalisateur, Scénariste
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Remarqué avec son slasher Drowning Ghost, le Suédois Mikael Håfström a quitté son pays natal pour travailler aux Etats-Unis où, sous la houlette des frères Weinstein, il a signé le désolant Dérapage et aujourd’hui, Chambre 1408. Plus à l’aise dans le huis-clos fantastique que dans le thriller à papa, Håfström semble avoir repris un peu de poil de la bête. Rencontre avec un réalisateur loin d’être volubile et dont les propos mollassons donnent souvent dans la langue de bois (et encore, on vous épargne ses bafouillages à répétitions…).
Grâce au succès de Drowning Ghost vous avez été embauché sur Dérapage. Comment s’est passé le tournage du film ? Les frères Weinstein sont connus pour être plutôt envahissants…
Ca a été très formateur pour comprendre la manière dont Hollywood fonctionne, à vrai dire. Sur ce film, j’ai réussi beaucoup de choses et j’en raté beaucoup d’autres. Mais je dirais que j’ai énormément appris et que mon expérience a été plutôt positive. Il y a eu de bons moments, notamment avec les acteurs. J’étais un inconnu avant de m’atteler à Dérapage et j’avais des choses à apprendre donc je ne qualifierais pas cette expérience d’inutile.
Si en apparence, Chambre 1408 à tout d’un projet simple (l’action se situe principalement dans une chambre, il n’y a qu’un personnage principal), c’est aussi le genre de film qui force un réalisateur à se dépasser. C’est sans doute ce qui vous a attiré ?
Oui, c’est vrai. C’était un challenge de faire un film dans un lieu clos, aussi restreint. Les hôtels sont de très bons décors pour les drames. Le challenge était de rendre tout ça vivant. J’ai aussi aimé le symbolisme de l’histoire, on ne sait pas si le héros devient de plus en plus fou ou si tout se passe pour de vrai dans la chambre. C’est quelque chose qui plait toujours au public. C’est pour ces raisons que je voulais faire Chambre 1408.
Lorsque vous avez accepté de faire le film, le script avait été écrit par Matt Greenberg. La production à ensuite embauchée le duo Scott Alexander / Larry Karaszewski pour y faire quelques changements. Avez-vous participé à ces réécritures ?
Oui. Matt a fait un très bon premier jet, il a su prolonger l’histoire originale en y ajoutant d’excellentes idées. A l’époque de Dérapage, le producteur Lorenzo di Bonaventura et moi on a décidé de faire des changements mais comme Matt était pris sur un autre projet on a du chercher des scénaristes. On a finalement opté pour Larry et Scott qui ont écrits de très bons scripts (ils ont, entre autres, signé les scénarios de Larry Flint et Man on the Moon, ndlr). On s’est donc penché sur le scénario pour voir comment améliorer le tout. Vous savez, je suis scénariste à l’origine et j’écrivais les scripts de mes films en Suède. Cette partie là de mon travail me manque, un peu…
Aviez-vous lu la nouvelle de Stephen King avant de vous atteler à Chambre 1408 ?
Non, je ne l’ai lu qu’après avoir bossé sur la première version du script. J’ai lu beaucoup de ses nouvelles mais celle-ci m’était passée sous le nez.
- Vos Réactions
- Réaction de Lurdo
- le 17/01/2008 à 19h02
- CITATION(Zak @ 17 1 2008 - 18:24) (source)Ah ah j'adore le passage avec le director's cut qui n'en est pas un. Le réal dit ça pour que les gens aillent voir son film en salles ou bien cela confirme que la manip est purement et simplement commerciale ? (ce serait une grande surprise
)
Le problème étant que les deux versions sont toutes aussi bancales l'une que l'autre, et que si la fin de la version salle est pourrie, le rythme de la version director's cut est à se pendre.
Donc dans un cas comme dans l'autre, le réal ferait mieux de se taire.
- Réaction de Zak
- le 17/01/2008 à 18h24
- Ah ah j'adore le passage avec le director's cut qui n'en est pas un. Le réal dit ça pour que les gens aillent voir son film en salles ou bien cela confirme que la manip est purement et simplement commerciale ? (ce serait une grande surprise
)


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