LA FORÊT D'ÉMERAUDE - Vinyan de Fabrice Du Welz

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Bande-Annonce

LA FORÊT D'ÉMERAUDE

Vinyan de Fabrice Du Welz

Vinyan

  • Titre Original : Vinyan
  • Pays/Année de Production : France - Royaume-Uni - Belgique, 2008
  • Réalisation : Fabrice Du Welz
  • Scénario : Oliver Blackburn, Fabrice Du Welz, David Greig
  • Dir. Photo : Benoît Debie
  • Musique : François Eudes
  • Production : Michael Gentile
  • Interprétation : Rufus Sewell, Emmanuelle Béart, Julie Dreyfus, Amporn Pankratok, Borhan Du Welz, Petch Osathanugrah
  • Durée : 95'
  • Distribution : Wild Bunch Distribution
  • Sortie en France : 01/10/2008

Les Derniers Trailers

Mise à jour du 22 août 2008 : extrait.

Quatre ans après le mémorable Calvaire, le Belge Fabrice Du Welz a décollé vers la Thaïlande pour y tourner Vinyan, qui est sans doute le film européen le plus attendu de 2008 avec Martyrs. L’histoire s’intéresse à Jeanne (Emmanuelle Béart) et Paul (l’excellent Rufus Sewell), un couple resté vivre à Phuket après que leur petit garçon ait été porté disparu lors du tsunami de décembre 2004. Persuadée que son fils a été kidnappé et qu’il est toujours en vie, Jeanne persuade son mari de s’enfoncer dans la jungle pour tenter de le retrouver. Ils vont alors pénétrer dans un monde ou règne le surnaturel et ou les morts ne le sont jamais tout à fait… Co-écrit par Du Welz, David Greig et Oliver Blackburn (réalisateur de Donkey Punch) et financé par des capitaux français, belges et britanniques à hauteur de 4 millions d’euros, Vinyan, ou l’on retrouve également Julie Kill Bill Dreyfus, devrait débarquer sur nos écrans le 1er octobre prochain. Et la bande-annonce est sacrément alléchante…

Cédric Delelée

Vinyan - Bande-annonce
Vinyan - Extrait



  • Vos Réactions
  • Réaction de incuriasui666
  • le 26/08/2008 à 16h38
  •  
  • Ce qui compte dans la vie, c est l enthousiasme!!!


    et putain ce que je suis enthousiaste à voir ce film!!!!!


    ps: j arriverais jamais à me lasser de Calvaire!
  • Réaction de Le Toursiveu
  • le 26/08/2008 à 01h54
  •  
  • CITATION(Hangwir @ 25 8 2008 - 08:11) (source)
    Ne pas lire la critique de Le Toursiveu... Ne pas lire la critique de Le Toursiveu...

    TROP TARD....


    Bon, bin franchement si ce n'est pas un cri d'amour ça alors je comprends plus rien... Il sort quand Vynian???

    Et désolé pour le HS pour le lien vers un petit trailer d'un certain Tron 2 filmé à l'arrache au Comic Con...

    http://gizmodo.com/5029479/tron-2-trailer-...s-wet-worldwide



    Je tiens à préciser que ma critique ci-dessous ne contient aucun spoiler...
    J'ai vu Vinyan deux fois... La deuxième fois était encore meilleure...
  • Réaction de Hangwir
  • le 25/08/2008 à 08h11
  •  
  • Ne pas lire la critique de Le Toursiveu... Ne pas lire la critique de Le Toursiveu...

    TROP TARD....


    Bon, bin franchement si ce n'est pas un cri d'amour ça alors je comprends plus rien... Il sort quand Vynian???

    Et désolé pour le HS pour le lien vers un petit trailer d'un certain Tron 2 filmé à l'arrache au Comic Con...

    http://gizmodo.com/5029479/tron-2-trailer-...s-wet-worldwide
  • Réaction de ginko_mushishi
  • le 25/08/2008 à 04h11
  •  
  • Oui, je l'avoue: il me tarde... happy.gif
  • Réaction de Syd
  • le 24/08/2008 à 22h08
  •  
  • Blog du film disponible ici : http://blogs.premiere.fr/vinyanleblog/
    Un tas de choses intéressantes pour combler les impatients...
  • Réaction de FrankZito
  • le 23/08/2008 à 00h44
  •  
  • "Calvaire" m'avais foutu une claque de tous les diables, mais ce "Vinyan" a l'air d'être une bombe utlime!!
    Haaaaa! Il me tarde de le voir!
  • Réaction de Le Toursiveu
  • le 22/08/2008 à 13h02
  •  
  • Lien vers ma critique, disponible ici : http://cinemafantastique.be/spip.php?page=...mp;id_film=1953
    Mais pour le plaisir, je vous la colle en intégral :

    Voyage au bout de l’enfer

    Jeanne (Emmanuelle Béart) et Paul (Rufus Sewell) ont perdu leur fils Joshua lors du tsunami de 2005. Incapables de faire leur deuil, ils sont restés en Thaïlande. Le corps de l’enfant n’ayant pas été retrouvé, ils s’accrochent à cet ultime espoir. Jeanne se persuade que l’enfant a été kidnappé lors de la catastrophe et qu’il est encore en vie. Paul lui, est plus sceptique. Lors d’une soirée caritative, Jeanne croit reconnaître Joshua dans une vidéo tournée sur les lieux du drame. Le couple va s’embarquer dans une quête qui les plongera au fin fond de la jungle tropicale, au sein d’un royaume surnaturel où le monde des morts et celui des vivants cohabitent… Un voyage aux frontières de la folie…

    Ce genre d’expérience s’appelle « immersion », une immersion profonde, totale, éprouvante, voire dangereuse... Notre ami Fabrice Du Welz n’a pas besoin d’un procédé en 3-D pour nous plonger dès les premières images de son nouveau film - et surtout dès un fabuleux générique qui fera date - en pleine Thaïlande : sa caméra au plus près des corps, toujours en mouvement ainsi que la photographie crépusculaire du fidèle Benoît Debie s’en chargent. Dans les rues de Phuket nous suivons Emmanuelle Béart et Rufus Sewell, paumés dans cette métropole agressive grouillante de menaces, un monde où le sexe, l’argent et la violence règnent en maîtres. La caméra balaie les rues avec fièvre et donne dès le départ à ces décors propices à tous les dangers un étonnant paradoxe : ancrés dans le réel et pourtant baignés dans un onirisme fébrile et malsain, générant les mêmes frayeurs confuses que lorsque l’on se réveille en sueur d’un cauchemar avec de la température. Perdus, les deux personnages le sont dès le début. Pour se retrouver, ils vont entamer ce voyage qu’ils espèrent cathartique dans la jungle birmane, dans un pays qu’ils ne connaissent pas, un peu comme Donald Sutherland et Julie Christie il y a 30 ans dans le Don’t Look Back de Nicolas Roeg, principale source d’inspiration de Vinyan avec Les Révoltés de l’An 2000 (Quien Puede Matar a un Niño ?) de Narciso Ibàñez Serrador.

    De la tragédie collective du tsunami, Fabrice retient surtout l’aspect intime du drame et de la perte. Le manque est donc ici la thématique principale : les conséquences catastrophiques d’un deuil insurmontable, la disparition d’un enfant et ses effets psychologiques dévastateurs sur le lien maternel, le manque affectif au sein du couple et enfin le manque de confiance qui se creuse au fur et à mesure que la frontière entre raison et folie devient floue… Le manque est un thème récurrent dans l’œuvre de Fabrice, déjà abordé dans Calvaire mais également dans le court métrage Quand on est amoureux c’est merveilleux. Fidèle à ses préoccupations et ses thèmes de prédilection, le réalisateur change cependant du tout au tout le traitement qu’il leur applique. Si Calvaire était l’œuvre drôle, déchirante et maîtrisée d’un jeune chien fou, Vinyan est le film de la maturité. Moins provoc, moins « in your face », moins ancré dans cet esprit absurde belgo-belge, moins marqué par son appartenance à un genre en particulier, Vinyan est presque une aberration dans le contexte actuel… Fabrice s’affranchit de ces « contraintes » et éventuels problèmes d’étiquette et nous propose un drame poignant qui fait mal, très mal. Trop mal parfois, prenant le risque conscient de provoquer un rejet total ! Vinyan est un film adulte abordant un sujet tabou et extrêmement douloureux sans jamais recourir au second degré pour émouvoir, Fabrice préférant se concentrer sur sa mise en scène et l’exploration d’un monde apocalyptique plutôt que sur les effets faciles et larmoyants. Faisant fi de son aura « punk » ou de ce que le public attend de lui », il peut se consacrer à ce qu’il fait de mieux : raconter une histoire et nous immerger à 100 % dans son décor. A chaque instant, comme l’équipe du film lors d’un tournage que l’on imagine éprouvant, nous sommes propulsés dans la jungle avec les protagonistes. Assis dans la salle à quelques mètres de l’action, on en ressent intensément les émotions, les odeurs, l’humidité, la douleur…

    Vinyan est un film à l’instar de ses personnages : fragile, toujours à l’antre de la folie, aux frontières du vertige. Un film dont l’apparente lenteur sert à mieux appréhender la torpeur dans laquelle les personnages sont plongés. Un film qui se construit dans la déconstruction, dans la douleur, le sang, la boue, la pluie, la déliquescence morale et psychologique de deux personnages perdus mais animés par un amour et une foi inébranlables. Ils cherchent l’espoir dans une eschatologie, un contexte apocalyptique dont tout espoir a déserté. Et c’est bien là l’aspect le plus touchant du film : savoir nos personnages perdus d’avance et se surprendre à avoir envie d’y croire avec eux. Une belle illustration de la foi dévorante, une foi qui pousse Jeanne et Paul dans leurs derniers retranchements, leur seul moteur de survie qui va les métamorphoser pour le meilleur et pour le pire. Le final inoubliable, véritable coup de poing cinématographique, que nous ne dévoilerons évidemment pas dans ces lignes n’en est que plus poignant, en plus d’être gonflé et anti-commercial au possible. Le miracle de Vinyan est d’aller chercher le romantisme et l’espoir là où ils ne peuvent pas être. Et comme dans les plus grandes œuvres, tel le Hearts of Darkness de Joseph Conrad, un autre périple aux frontières de la folie, ce n’est pas tant la destination qui importe mais bel et bien le voyage.

    La plus belle illustration de cette folie qui ronge à petit feu le personnage de Jeanne ? Deux scènes de sexe totalement différentes dans lesquelles la mécanique de la pulsion sexuelle et les gestes charnels changent du tout au tout. Comme un John Woo, un Michael Mann ou un John McTiernan filmeraient leurs scènes d’action pour faire avancer l’intrigue, Fabrice ne filme rien de manière gratuite : chaque plan est pensé méticuleusement et le sexe est là pour nous faire comprendre la lente et fascinante descente aux enfers des personnages. Les scènes de sexe et les scènes d’action SONT l’intrigue plutôt que des intermèdes. Il faut voir le regard perdu de Jeanne, « besognée » par son mari mais détournant les yeux vers le fantôme de son fils. Soulignons la qualité d’un scénario épuré, allant à l’essentiel, co-écrit par Fabrice avec Olivier Blackburn et David Greig ! Les rares effets « voyants » de mise en scène sont là uniquement pour servir leur vision, à l’instar de l’éprouvant enterrement d’un homme encore en vie et surtout de ce plan-séquence de malades réalisé dans la sueur par un système de câbles et de poulies et qui signifie le passage des personnages dans une dimension différente, une frontière qu’ils franchissent pour accéder à un univers totalement fantasmé, de l’autre côté du miroir, là où le réel et l’irréel s’entredéchirent, où les notions de vie et de mort, de moralité et d’immoralité laissent place à… autre chose.

    Chaque geste, chaque regard entre Emmanuelle Béart et Rufus Sewell, tous deux magnifiques comptent plus encore que les rares dialogues. Les silences en suspension, les sons, la musique, tous parfaitement maîtrisés participent aussi à l’immersion. Il y a bien longtemps qu’un réalisateur (bien secondé par le meilleur chef opérateur en activité) n’avait filmé son actrice principale de la sorte : entre beauté farouche et fragilité à fleur de peau, se donnant à fond physiquement et psychologiquement, Fabrice offre à Emmanuelle Béart son plus beau rôle à ce jour mais également le plus difficile. Loin de son image de sex-symbol, son corps maternel est pourtant sculptural. Qu’elle surgisse de l’océan, qu’elle fasse l’amour, qu’elle crapahute dans des rivières de boue ou, à bout de forces, qu’elle vole une boulette du riz à une poignée de gosses, sa détresse et da détermination sont palpables dans chaque plan, la rendant plus belle que jamais, à la limite d’une folie rappelant Aguirre le seigneur de guerre, Fitzcarraldo ou encore les performances de Gena Rowlands dans Une Femme Sous Influence, Christopher Walken dans Voyage au Bout de l’Enfer ou Jack Nicholson dans The Pledge. Rufus Sewell quant à lui, un comédien intense dont il semble qu’Hollywood ne sait trop que faire, incarne le pole cartésien du binôme et bouleverse par son impuissance et ses doutes : doit-il laisser tomber ou accompagner celle qu’il aime au fond de l’abysse ? Rarement des acteurs se seront autant investis dans un film, preuve de la confiance totale qu’ils ont conférée au script et à leur metteur en scène, prêtant au projet leurs âmes, leurs corps et leurs tripes.

    La géographie de la ville ou de la jungle sont propices à la confrontation de deux univers aux antipodes : l’occident (symbole de richesse, du réel, de la vie) et l’orient (la pauvreté, le fantastique, la mort.) Nos deux protagonistes réalisent vite que leur argent, qui comme ils le croient de prime abord les aide à franchir les étapes ne pourra pas les sauver, son pouvoir n’ayant plus aucune valeur. Ce n’est pas lui qui leur ramènera leur fils, c’est leur sacrifice. L’atmosphère, la fièvre, la déshumanisation et la folie ambiante contaminent nos personnages petit à petit : de l’intérieur comme dans l’œuvre de Cronenberg (mutation, contamination) mais aussi de l’extérieur (retour de l’homme à sa nature la plus sauvage) comme chez Michael Cimino, Werner Herzog, Ruggero Deodato ou Francis Ford Coppola. Des réalisateurs qui partagent avec Fabrice ce jusqu’auboutisme, cette exigence de chaque plan, de chaque instant, de chaque détail mais également cette ambition démesurée et ce grain de folie sans doute nécessaires à l’aboutissement d’un projet aussi fou. Au sein de cette liste prestigieuse de cinéastes surdoués, l’ajout de Fabrice Du Welz n’est pas une provocation ou une exagération. Après avoir vu Vinyan, un film qui ne ressemble à rien de ce que l’on a vu auparavant sur un écran de cinéma, c’est au contraire une belle évidence.

    Film de genre, film de fantômes ? Oui mais pas que… Film d’auteur ? Oui mais pas que… Grand film ? Expérience inédite ? Tout ça à la fois ! Fabrice réalise un film qui n’appartient qu’à lui, un cinéaste qu’il serait limité d’enfermer dans une case « jeune cinéma fantastique ». Son cinéma va bien au-delà de ce genre de considérations futiles. Avec Vinyan, Fabrice Du Welz entre avec fracas et de la plus éblouissante des manières dans la cour des plus grands du cinéma. Assister à l’émergence d’un cinéaste fou est un plaisir (Calvaire) et doit le rester. Qu’il confirme son talent, sa folie et son courage avec une deuxième œuvre encore plus aboutie est un petit miracle. Combien peuvent en dire autant ? Sachant assimiler et digérer ses nombreuses influences, sa connaissance encyclopédique et son amour indéfectible du cinéma (de genre ou pas) tout en réalisant une œuvre intègre et unique pour un budget relativement réduit, Fabrice est décidément un cinéaste à part et qui va compter.

    « Vinyan » est un mot thaïlandais, qui signifie « fantômes », « âmes errantes » : ces esprits qui évoluent dans les limbes et perturbent la vie des vivants. Deux syllabes qui évoquent un rêve éveillé, une expérience fiévreuse, proche du somnambulisme. C’est l’état dans lequel Fabrice nous laisse. Comme en atteste une critique quelque peu décousue et « sur le vif », Vinyan est un film qui assomme, dérange, met mal à l’aise et en fin de compte plonge le spectateur fasciné dans un état second. Morbide, poétique, éprouvant, épuisant, courageux, ensorcelant, puissant, Vinyan est un véritable crève-cœur.

    Avec son excellent Calvaire, Fabrice nous agitait devant le nez ses formidables couilles et s’amusait comme un fou. Avec Vinyan, il nous les ressort et si elles ont encore gagné en volume, il nous déballe également son cœur, son âme et ses tripes. Fabrice est un cinéaste fou qui ose se mettre à nu et proposer une expérience extrême, casse-gueule, sans compromis, qui a l’audace absolue de nous rappeler que le cinéma est là avant tout pour provoquer des sensations, aussi variées et extrêmes soient-elles, un homme qui s’immerge totalement pour ne faire qu’un avec son film. Dans le contexte actuel de formatage et de nivellement par le bas, ça devient assez rare, transformant Vinyan, pure choc esthétique et expérience sensorielle en objet précieux. Par ses qualités intrinsèques picturales (la photo est à tomber !), thématiques ou de jeu, par la personnalité de son (toujours jeune) réalisateur, Vinyan est la meilleure illustration de ce que l’on peut appeler « DU PUR CINEMA » !

    Vous n’en sortirez pas indemnes !...

    Le Toursiveu.
  • Réaction de olav'
  • le 22/08/2008 à 11h48
  •  
  • Putain, c'est vachement beau quand même...

    De Welz a vraiment fait un travail esthétique impressionnant je trouve... Pourvu que le reste suive!! mellow.gif
  • Réaction de crackisillegal
  • le 23/07/2008 à 21h03
  •  
  • Franchement pour moi calvaire ça à été une grosse claque, aussi bien cinematographiquement que le scénar. Donc j'attend avec impatience cette petite oeuvre. Et c'est pas parce que y a des fantome asiatique que ça ressemble aux ghost story asiatique....
    BULLSHIT...
  • Réaction de LeBlaireau
  • le 02/07/2008 à 11h15
  •  
  • En sachant que Du Welz a refusé toute les propositions de remake que Hollywood lui a proposé, et que celui-ci ne jure que par "tenter" et "oser" de nouvelles propositions de cinéma de genre. On sait qu'on aura pas droit à une banale ghost story (ce que Aja semble avoir commit avec son Mirrors ...).
  • Réaction de Le Toursiveu
  • le 30/06/2008 à 20h03
  •  
  • Je travaille pour Cinergie.be, un petit site consacré au cinéma belge. Fabrice est notre pote. Il y a quelques semaines il est passé au bureau avec une bonne centaine de photos inédites du tournage en Thaïlande. Et franchement j'ai rarement vu des photos de tournage aussi sublimes.
    Benoît Debie, le chef op' (Calvaire, les films de Gaspar Noé) a une fois de plus fait un boulot monstrueux au niveau de la photo.
    Vinyan est décidément le film que j'attends le plus cette année!
  • Réaction de hoplatcha
  • le 30/06/2008 à 19h26
  •  
  • Emmanuelle Béart semble un peu en roue libre mais Sewell est encore une fois au top. La photo quant à elle est magnifique.

    C'est alléchant.

    Super cool
  • Réaction de olav'
  • le 30/06/2008 à 19h16
  •  
  • Enfin, après revisionnage du trailer, je trouve les images vraiment très belles, Du Welz semble avoir réussi à shooter la jungle d'une manière intéressante, les superpositions de plans paraissant également très parlant, non?
  • Réaction de klein
  • le 30/06/2008 à 18h08
  •  
  • ouais...j'ai pas vu Calvaire.
    la première partie de la bande annonce est pas mal, mais après l'histoire de "fantôme" passe moins bien. si le film était centré sur le vendeur d'enfant, ça pourrait être interressant.
    a vérifié.
  • Réaction de olav'
  • le 30/06/2008 à 17h16
  •  
  • J'ai eu un peu de mal avec CALVAIRE que j'ai du revoir plusieurs fois pour en apprécier le contenu à sa juste valeur...

    Mais là, le trailer vient de mettre l'eau à la bouche... Du Welz sur une telle ghost story, ça risque de le faire grave, si l'exposition ne dure pas 1h15...
  • Réaction de Goriya
  • le 30/06/2008 à 15h21
  •  
  • Mouais... même si la réal' à l'air en ordre, tout ça me fait penser un peu trop au ghost-story nipponnes (remplacer les fillettes par des garçons, l'exotisme thaï en plus) dry.gif
  • Réaction de Snowman
  • le 30/06/2008 à 13h58
  •  
  • Putain, ça a l'air autre chose que les bisseries cannibales des 80's (Cannibal Holocaust hors-concours) blink.gif
  • Réaction de Le Toursiveu
  • le 30/06/2008 à 13h18
  •  
  • Petit message pour Fabrice Du Welz :

    Nous nous sommes croisés à Flagey samedi soir. T'étais bourré ou bien c'est moi qui étais plus bourré que toi?
    Vivement le 1 octobre!

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