Je suis une légende

- Titre Original : I Am Legend
- Pays/Année de Production : Etats-Unis, 2006
- Réalisation : Francis Lawrence
- Scénario : Mark Protosevich, Akiva Goldsman
- Dir. Photo : Andrew Lesnie
- Musique : James Newton Howard
- Production : Akiva Goldsman, David Heyman, James Lassiter, Neal H. Moritz, Erwin Stoff
- Interprétation : Will Smith, Alice Braga, Salli Richardson
- Durée : 109'
- Distribution : Warner Bros. France
- Sortie Originale : 14/12/2007
- Sortie en France : 19/12/2007
- Site Web :
http://iamlegend.warnerbros.com/
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Malgré toutes les craintes que le film était à même d’inspirer (Neal Moritz à la production, Akiva Goldsman au scénario, Will Smith flanqué d’un side-kick à quatre pattes, le classement PG, la fin du roman modifiée…), Je suis une légende est une des plus belles surprises de l’année ou la SF rencontre le survival et le film d’horreur.
« En somme, vous avez trouvé un vaccin contre le cancer ? », demande une journaliste à une scientifique (Emma Thompson) pour ouvrir le film. « Oui », répond-elle en baissant modestement les yeux. Le plan suivant montre l’effet secondaire de ce remède-miracle devenu virus : un New-York sans âme qui vive, un « Ground Zero » ou seul a survécu Robert Neville, scientifique et colonel de l’armée américaine qu’on découvre ici fonçant à bord d’une Ford Mustang aux côtés de sa chienne-louve, fusil d’assaut à portée de main (impossible de ne pas penser à Mad Max 2) pour abattre le gibier qui a investi les rues…mais qu’il n’est pas le seul à chasser puisque la loi de la jungle est devenue reine. Une ouverture-choc, ou se déploient des décors post-apocalyptiques inquiétants (putain de production design !) au sein desquels évolue un homme que la solitude et le désespoir menacent à chaque instant de faire basculer dans la folie (Neville, constamment à fleur de nerfs, ne cesse de lutter pour ne pas y sombrer). Notamment la nuit, quand, barricadé dans sa maison, il entend résonner au-dehors les beuglements des Infectés, moment réellement terrifiant qui rend la menace omniprésente et fait de Neville un être bouffé par la peur. L’apparition des vampires, tardive mais cauchemardesque, ne fait qu’accentuer une atmosphère spectrale, ou voir la nuit tomber signifie peut-être ne jamais voir le soleil se lever, et ce chaque jour depuis trois ans pour Neville qui continue à chercher un antidote à la rage qui a contaminé l’espèce humaine en utilisant son propre sang (il est mystérieusement immunisé contre le virus) et à émettre un message radio dans l’espoir qu’il parviendra à d’autres éventuels survivants. Mais les Infectés le guettent et, malgré ses précautions, il va devenir une proie idéale…
Dépressif, Je suis une légende l’est sans aucun doute, en tout cas pendant la première heure, dynamisée par les attaques furieuses des mutants (avec en chef de meute un Dash Mihok vraiment flippant) et de leurs hideux molosses dans des scènes d’action bluffantes et ponctuée de flash-backs ou l’on découvre la famille de Neville, prétexte à une scène d’adieux poignante et tragique lors de l’évacuation de New-York, particulièrement impressionnante même si forcément moins réussie que celle filmée par Spielberg dans La Guerre des mondes : la mise en scène de Francis Lawrence (Constantine) est solide mais anonyme, malgré un certain sens du spectaculaire. Quant à la fin du film (très différente de celle du roman), certains ont cru y voir un discours bondieusard. En réalité, même si Neville est en effet une figure christique (comme beaucoup de héros, finalement) et qu’il est catholique (comme beaucoup d’américains, finalement), Dieu n’est pas toujours invoqué en termes élogieux, d’autant plus que son existence est ici farouchement niée, dans les faits et de vive voix. Les dernières scènes sont donc spirituelles et porteuses d’espoir, mais pas « pro-cathos », et quand bien même elles le seraient… Si on doit relever quelques défauts, ce n’est sûrement pas dans cet aspect, ni dans la relation du héros avec sa chienne (touchante sans larmoyer), mais plutôt à travers quelques effets visuels loupés, ce qui en soi n’est pas bien grave eu égard aux très grandes qualités narratives de ce spectacle surprenant d’intensité. Matheson a été trahi ? Sans doute un peu (jusqu’au titre, qui n’a plus la même signification), mais d’aussi belles trahisons, on en redemande.
Format Quicktime :
I Am Legend - Bande-Annonce US Grand Format



- Vos Réactions
- Réaction de LSR Vinska
- le 03/05/2008 à 22h21
- Juste pour finir ma phrase qui a été coupée au montage: 0/20 pour le journaliste qui n'a pas lu le livre et qui décridibilise mon mag préferé....incroyable de voir que vous avez coupé cette critique quand même!!!
- Réaction de LSR Vinska
- le 03/05/2008 à 22h17
- Honnêtement, j'ai trouvé le film très bon si on occulte complètement le livre qui n'a vraiment rien à voir avec cette "adaptation". D'ailleurs j'ai lu le livre après avoir vu la version cinématographique et je suis bien content de l'avoir fait. Rien à dire de plus sinon que c'est encore un film de "zombie-vampires-je sais pas quoi" de plus qui pompe allègrement dans un 28 jours plus tard mais en se détachant quand même par un traitement original de la solitude et de l'amitié canine....mmh...En revanche de nombreux thèmes ne sont même pas abordés alors qu'ils prennent une place immense dans le bouquin: exemple, le besoin irrépressible de sexe sans cesse utilisé par les femmes vampires qui tentent d'attirer Neville hors de sa maison en prenant des positions obscènes...Que sont devenus les véritables vampires? Quelle est cette explication débile sur le virus (il n y a pas d'explication d'ailleurs)? Et ce qui m'embête le plus: dans le bouquin, chaque soir, les vampires tentent d'entrer dans la maison de Néville qui est VRAIMENT le dernier homme sur terre....enfin bref. Pour l'adaptation 0/20, pour le film seul un bon 17/20 pour moi.
Et pour le Mad journaliste qui apparemmen - Réaction de Shengaï
- le 26/01/2008 à 10h39
- Grosse décéption.
Ayant lu et relu le roman de R.Matheson ... "I'm Legend" (le film) n'a de commun avec l'oeuvre original que le nom. L'atmosphère étouffante (mis à part les décors plutôt réussi) du livre n'est pas du tout retranscrite à l'écran.
Alors que dans le roman Robert Neville n'est qu'un américain moyen qui va découvrir peu à peu l'origine de ce qui l'entoure, le Robert "Smith" Neville de l'écran à tout d'un "super" héro équipé d'un labo high tech dans sa cave et qui roule dans une belle voiture de sport!
Les créatures n'ont rien de vampires, sont peu crédibles et les effets ratés.
Le scénario en lui même ne conserve que la trame principal du livre (le "dernier" homme sur terre) et la fin est des plus pitoyables.
Le personnage principal, et ce qui l'entoure diffère : s'il conserve le nom de Neville sa femme et sa fille changent de noms et aussi de destin. A noter que le personnage récurent de Ben Cortman dans le livre ne fait pas parti du casting.
De même le film semble se dérouler sur 2-3 jours contrairement au roman qui s'étire sur des années.
En résumé le film ne fait que survoler son modèle et offre un scénario imprécis, bancal... et n'est autre qu'un blockbuster sans profondeur et à la noirceur édulcoré.
Tout cela (entre autre) ne justifie pas pour moi la qualification d'adaptation du roman de Matheson, et par conséquent l'utilisation du titre.
N.B: Romero à fait 100 fois mieux avec "La Nuit des Morts Vivants"
Et les vampires de David Slade se seraient mieux prêtés à l'adaptation de "I'm Legend"(le livre) - Réaction de LeMartien
- le 08/01/2008 à 11h19
- Etre objectif et dire que la mort du chien est sans émotion je pige pas.
Autant c'est las cène qui m'a fait le plus chialé en deux ans... eh oui je suis aun grand ami des betes, chsoe que bon nombre d'humains devrait etre.
Ce qui me fait vomir c'est de qualifier ce film de merde car consensuel... ah bah oui on n'a pas vos "scarface" tous les ans, eh oui un film qui sort un peu des sentiers battus du blockbuster EST une surprise ! - Réaction de Eklerion
- le 07/01/2008 à 22h09
- ahah Cedric Delelée. Inénarrable. Ou comment voir du génie dans les plus grosses daubes du genre: fort, trés fort.
En tout cass , JSL est objectivement médiocre. Si le début est assez réussi avec quelques mises sous tension et de trés beaux plans, on tombe trés vite dans le nanard incohérent ... Incohérent tant le glissement de la solitude vers la folie se revèle extrémement superficiel(et là on peut regretter le choix de la narration flashback en retard sur le processus). Absurde au vu du casting: un grand balèze ultra musclés pour incarner un scientifique (on dira jamais à quel point le grand balèze est l'archétype du mauvais choix dans un film qui voudrait suggérer le poids étouffant de la banalité, de la solitude et du quotidien -j'aurais bien vu Edward Norton dans le rôle-). Grotesque à l'image des SFX HIDEUX qui achèvent tout sentiment d'oppression et d'immersion. Et c'est peut-être là le plus gros défaut: Impossible de rentrer dedans tant les images de synthèses sont dégueulasses. Du travail de sagouin. On faisait mieux avec la momie il y a 10 ans !!!!!!!!
Pour brosser un petit panorama, je dirais surtout que le film est une maucaise ressucée, qu'il frise même la parodie (dieu ?) quand il n'est pas tout simplement coupable de faute de goût(shreck ?), que sa fin est nulle et ses dialogues aussi. Même la mort du chien est à l'image de l'ensemble : sans émotion et paradoxale.
Dommage parce que ça partait bien !
Bref, ça ne vaut pas grand chose mais ça reste meilleur qu'AvP 2 et 30 jours de nuits (le prochain nanard à la mode).
2/6 - Réaction de melvinpekatre
- le 01/01/2008 à 19h03
- CITATIONDieu n’est pas toujours invoqué en termes élogieux, d’autant plus que son existence est ici farouchement niée, dans les faits et de vive voix.
Lorsque Neville doute de Dieu, il est contredit par les faits dans les cinq minutes suivantes. Donc s'il est "farouchement nié", c'est simplement pour ensuite mieux appuyer le retour du Sauveur dans la croyance du Seigneur, le retour de la brebis égarée qui aura douté de sa foi et renié son Créateur (sa femme et sa fille meurent juste après une surprenante scène de prière)
Son statut christique étant révélé par la meuf et de subtil détails comme la présence au rétroviseur de ce rituel instrument de torture que l'on retrouve souvent disséminés sur les terres chrétiennes. D'une finesse de ouf ce final ! N'ayez plus peur et entrez dans l'espérance.
A la fin du film, j'ai eu l'impression de sortir de la messe...CITATIONLes dernières scènes sont donc spirituelles et porteuses d’espoir, mais pas « pro-cathos », et quand bien même elles le seraient…
l'art de dire tout et son contraire...
oui ? Et quand bien même elles le seraient que ça ne serait pas bien grave, voir même plutôt cool ?
le cinéma populaire américai, dans pas mal de cas et surtout en ce qui concerne les films de sécurité nationale, c'est de la propagande ! Eluder ce fait c'est oublier une bonne partie des motivations de ce genre de spectacles...
Désolé mais si demain à l'église on passe de la zik qui déboite et des bières qui claquent, je me méfierai quand même ! - Réaction de penikufesin
- le 28/12/2007 à 09h45
- Pas glop ! Et spoilers !
La première heure : bien, très bien même (quoique Will Smith en super-scientifique-militaire-qui-a des-muscles..
). Et puis, lors de la contre-attaque des mutants (z'avez vu des vampires, vous ?), ça commence à partir en couille : des chiens mutants affamés (assoiffés ?) DRESSES
le Will super-costaud qui fait ramper son cul au lieu de claudiquer sur une jambe... Et surtout, l'arrivée de la nana qui fait la moitié du poids du héros mais qui le sauve, qui le porte et tutti quanti ! Le gamin ? Inutile ! Ah si, pour nous indiquer que le super-scientifique-militaire-balèze qui se mate les Affranchis en DVD connaît aussi par coeur SHREK !
(dans la salle, des gloussements émus à la vision de l'ogre !!!)
Sans oublier : la destinée, le coup du tatouage qui apparaît comme ça tranquille et bien sûr la nana qui fout la merde tant chez le héros que chez le réal qui oublie qu'il avait une histoire à raconter et pas une morale à nous fourguer

En écrivant tout ça je m'énerve de plus en plus. Donc je coupe ! Moi qui suis un mordu (!) de vampires, j'attends avec impatience le 30 Days of Night et y'a intérêt à ce que ce soit véner ! - Réaction de liamdantec
- le 27/12/2007 à 13h41
- Suis-je maudit ? A chaque fois que j’attends un film avec toute la passion du dégénéré qui m’anime, vous pouvez être sûrs que je ressors de la salle avec la déception d’un demandeur d’asile à qui on a refusé son titre de séjour ! Vous doutez ? La Planète des Singes de Tim Burton qui a signé mon divorce avec le réal ou bien encore Matrix Reloaded (pour toutes les raisons : veuillez mater le film et ne rigolez pas !!!) Donc nous voilà avec Je Suis un Légende où après un terrible virus un médecin qui se retrouve seul à New York dévasté tente de trouver un remède. Evidemment dit comme ça, ça sent le chou farci ! Ben oui suivre le quotidien d’un homme seul qui cherche un antivirus, ça le fait pas ! Mais c’est sans compter sur les survivants transformés en …effet spécial qui s’attaquent de nuit au gentil médecin. Voilà , avec un script comme celui-ci on pouvait s’attendre à un truc bon vu qu’il est adapté d’un bouquin de SF et que l’original déchire bien avec Charlton NRA Heston ! Malheureusement c’était sans compter sur un script naze s’attachant plus au quotidien du médecin qu’au conflit entre lui et les monstres. D’un côté en parlant de monstres si dans la salle quelqu’un a déjà eu peur d’un personnage mal fagoté en Digital : CASSEZ VOUS !!! Franchement qui a eu l’idée de créer des monstres en CGI ?? Tout le suspense est désamorcé, on frisonne pas bref c’est pathétique !!! Même pas un petit contre-champ d’une ombre qui se déplace lorsque le médecin s’enfonce dans le noir pour y rechercher son clebs (j’suis pas réal mais quand même c’est dans tout cahier des charges du film à trouille/suspense). Théorie : Et si WILL SMITH était maudit avec le film de genre ? Remember I ROBOTS … Je vous laisse méditer.
- Réaction de Gary
- le 26/12/2007 à 13h20
- "D'aussi belles trahisons, on en redemande"... ???
Bref... - Réaction de McClane
- le 25/12/2007 à 13h16
- Je disais donc: bref, pas une honte en soit, juste un blockbuster qui parvient à divertir sans problème mais qui ne parvient jamais à transcender sa condition de blockbuster calibré.
- Réaction de McClane
- le 25/12/2007 à 13h15
- Avec son realisateur condamné à mort par tous les geeks du monde pour son ignoble Constantine et un acteur principal doué mais qui a trop tendance à tirer la couverture à lui, Je Suis Une Legende partait mal, très mal. Pourtant, malgré les apprehenssions légitimes que l'on pouvait avoir en se rendant dans la salle, force est de constater que la berezina attendue n'aura pas lieu. En penchant pour une mise en scène dépouillée de toutes artifices, Lawrence prend le contrepied de Constantine et parvient à reellement capter cette impression de gouffre qui se degage d'un New-York deserté de sa population. Conscient en effet que l'image d'un Will Smith chassant le gibier sur une avenue de Broadway inerte n'a pas besoin de stylisation outrancière pour s'imprimer dans la retine, Lawrence opte pour un traitement visuel à l'aune du quotidien solitaire et desenchanté du personnage, avec sa lumière aux teintes automnales et une camera à l'epaule collant aux basques de son protagoniste. Pas une revolution visuelle en soit, mais une réelle efficacité dans la peinture documentaire d'une civilisation aneantie. Notons aussi que la relation entre Smith et le chien est reellement touchante, celui-ci l'empechant de basculer dans la folie car est le contact se rapprochant le plus d'un humain. (très belle scène que sa mort). Vient ensuite la prestation intense de son interprète principal, qui confirme l'etendue de son potentiel quand il ne pense pas quand il ne sombre pas dans l'autoparodie.
Cependant, le film manque cruellement d'une vision globale de metteur en scène qui lui permettrait de ne fonctionner autrement que par scènes. Attention, Lawrence a fait des progrés depuis Constantine, et parvient à mettre le trouillomètre à zero lors de certaines scènes ultra-efficaces. Mais on a l'impression que Lawrence ne raisonne qu'en fonction de l'instant, que dans l'efficacité de la séquence, sans jamais traduire une vision personelle du materiau qu'il aborde. Sans doute car Je Suis une Legende reste avant tout un film de producteur et notamment de Will Smith, qui recommence à faire du Will Smtih dans une seconde partie franchement inégale. Je suis une Legende temoigne ainsi de cette impersonnalité propre aux films de yes-men, n'apprehendant leur sujet qu'en fonction d'une efficacité qui ratissera large mais annhilera toute la reflexion emergeant du bouquin. Ainsi, le fait que les vampires dans le livre de Matheson commençait à s'organier en société et ne cessaient d'interpeller Neville afin de ceder sa place marquait reellement la fin de la civilisation humaine, qui se trouvait ici forcée de passer le relais à une autre, car n'avait plus de raisons d'être. Cette dimension metaphysique ne ressort jamais ici, la faute notamment à un traitement des creatures purement fonctionnel (pas avantagé par une utilisation desastreuse des CGI, qui renvoie la technologie dix ans en arrière, parfois au niveau de Peur Bleue de Harlin !) et à un denouement emprunt d'une bondieuserie proprement insupportable qui nous rappele qu'on est bien dans un film du real de Constantine.
Bref, pa - Réaction de Tom Robin
- le 24/12/2007 à 16h21
- CITATIONMais c'est pas possible comment peut on qualifier ce nanar consensuel de bonne surprise ?? !!+1
le film plait, AMHA, justement parce qu'il est consensuel, et qui en plus donne l'illusion à son public d'être un film "difficile" (on tue le chien, la famille, et le héros à la fin) et intelligent (longs plans où il se passe rien, ainsi que des références culturelles histoire de susciter ce genre de pensée chez le spectateur: "regardez! ce que disent Shrek et l'âne fait écho à la situation de Neville! Qu'est-ce qu'il est intelligent ce film!")CITATIONça vous choque pas de voir les films maintsream ricain proner toujours ls mêmes poncifs religieux ??
C'est surtout qu'ils essaient de justifier un scénario incohérent, où les coïncidences les plus improbables se produisent, en invocant Dieu, comme si Dieu était un générateur d'improbabilité ou Scarlet Witch. george Lucas aussi a voulut nous faire gober que la Force fonctinnait comme ça, dans la Menace Fantome. - Réaction de Dynamithe8
- le 24/12/2007 à 15h03
- CITATION(Jacques Facial @ 24 12 2007 - 15:00) (source)
Mais c'est pas possible comment peut on qualifier ce nanar consensuel de bonne surprise ?? !!
Bah comme ça : "C'est une bonne surprise!".
- Réaction de Jacques Facial
- le 24/12/2007 à 15h00
Mais c'est pas possible comment peut on qualifier ce nanar consensuel de bonne surprise ?? !!
Mis en scène de manière banal (au secours les flash back), pévisible, interprété mollement par Will Smith qui depuis ALi joue de plus en plus mal (putain mais cette moue qu'il nous sort tout au long du film !), Je suis un Légende se paye en plus le luxe de nous livrer un final boum badaboum consternant de nullité. Une véritable trahison de l'oeuvre originale (le livre hein) ! Ah ! Dieu ! Le grand barbu est une nouvelle fois venu en aide aux scénaristes en mal d'inspiration ! Mais quel message de merde sans déconner...ça vous choque pas de voir les films maintsream ricain proner toujours ls mêmes poncifs religieux ??
Tout sonne faux en dehors finalement de ce New York post apocalyptique (même si je trouve les plans de 28 jours plus impressionnants) :
Will smith en scientifiques...chais pas ça colle pas...il joue tellement faux qu'on ne le sent jamais au bord du gouffre même pendant cette scène du magasin de dvd qui aurait pu être poignante mais elle n'est que comique.
Que dire de cette intro gachée par cette voiture de sport (syndrome blingbling faut monter Will smith dans une belle bagnoles passée au carsher)
ne parlons pas de la scène des lions qui a été confiée à un animateur débutant ! Spielberg faisait mieux avec Jurassik Park !
ralalala et ces créatures grotesques en image de synthèse complètement foireuses ...souvenez vous des vampires de Blade 2...ou plus simplement remater 28 jours de Boyle ou l'Armée des Morts et voyez ce qu'on peut fair avec des figurants bien dirigés...
et ce plan qui dure trois plombes sur Will Smith faisant des tractions (mais au secours !)
et ce plan de l'assaut de la maison à peine digne d'une cinématique de jeux video
...- Réaction de christian
- le 23/12/2007 à 01h30
- Ouaip, bon film, pas speed, qui prend sont temps, raconte son histoire et respecte même assez bien l'état d'esprit du personnage littéraire de Neville (tout en adaptant la forme au besoin actuel du cinéma - belle équilibre, bravo!), et pas mal d'idée du roman (la folie du personnage, son côté dépressif, sa manière de chercher une solution, sa vie de tous les jours...) mais... Et un sacré MAIS, je dirais : ils nous ont bien fumé la fin du livre quand même... Le symbolisme du livre, voire la mythologie du concept et le nhilisme du roman (pourtant parfaitement mis en avant durant les 1h30 qui précèdent), le tout envolé d'un simple pshitt!!
Dommage... Vraiment. Surtout que le réal a dû la retournée, la fin, apparemment... (sans doute que celle d'origine était trop sombre pour les prod', qui, une fois de plus "savent tout sur le cinéma, à commencer par le fait que pour un spectateur, il doit y avoir une belle fin pleine d'espoir... Bof bof sur ce plan là ). La fin d'origine était une vraie claque pourtant... Mais vu l'état de notre société actuelle, le politiquement correct régnant globalement en maître, fallait s'y attendre, j'imagine...
L'autre bémol, honnêtement, ce sont les "vampires" (dont l'état de vampires, d'ailleurs, est surtout suggéré plus que montré. Mais bon, ça encore, ça peut passer). Ils font un peu trop "momie" (celui de Sommers) sur les bords, quand même (surtout quand ils crient...). Au temps pour les vampires du livre, qui, de desocialisés et hébétés évoluant en nouvelle espèce, ne deviennent pour l'essentiel, dans le film, que des monstres plus proches des contaminés de 28 jours plus tard version CGI que d'une bande de Draculas idiots sur le point de se reconstruire. Et on repassera sur la texture des monstres. Cela étant, cela pourrait passer s'il n'y avait pas le bémol de la fin. Après tout, ça reste bien des vampires (même si c'est surtout suggéré, comme on le voit notamment avec la séquence du piège, à l'entrée de l'immeuble) et malgré leur nature de monstre dégénérés, dans le métrage, on constate un retour progressif des malades (Cf. le piège posé à Neville - une bonne idée qui permet de, là encore, compenser les différences avec le livre) vers l'intelligence, comme dans le livre (sauf que ce retour progressif y trouvait son aboutisssement dans la fin, justement, alors que là ... l'idée n'est plus vraiment exploitée jusqu'au bout, mis à part dans le cadre d'un arc scenaristique bien spécifique du film...).
Le côté religieux dans le film est assez bizarrement amenée (au cours de deux séquences, dont l'une de "prière" qui tombe franchement comme un cheveu sur la soupe, et l'autre que je ne tiens pas à spoiler). Elles ne sont pas tellement dérangantes, quoiqu'avec la fin du film, on pourrait se poser des questions. A mon avis, le sujet était inutile, ou, au mieux, abordé d'une manière des plus maladroites (peut-être que cela fait partie des rajouts que le réal a dûes faire après le tournage? La question reste ouverte). Ah les ricains et leurs perpétuel trip du sauveur... Faut toujours que le héros ait une "destinée"... (vous comprendrez en voyant lesdits passages). Bon, c'est assez désagréable, mais comme ca concerne en gros deux séquences dont l'une est bougrement courte et que l'autre est tout de même nettement contrebalancée par le - très bon, celui-là - discourt de Will Smith (excellent dans le film, entre parenthèse), ca ne gâche pas trop le spectacle global du film. Sur ce plan, je rejoindrai la critique du film ci-dessus.
Le truc qui m'inquiète un peu, quand même, c'est qu'on parle déjà ... d'une suite? J'ai vu ça sur le web. Humpf, pourvu que ce ne soit qu'une rumeur...
Pour les premiers 1h30 : 8/10 (c'est déjà bien!!!). Pour les 10 dernières minutes, la fin expédiée (qui aurait pu nous donner 20 minutes de pur survival de malade... sauf que non, en fait : fini en 5 mm max, le temps de la pause café) et la mort du concept originel : 0/10... :-(
Ca reste toutefois globalement très regardable et on aurait facilement pu avoir pire à mater... Une grosse progression (et en gros une sympathique surprise) par rapport à Constantine (autre oeuvre gâchée, soit dit en passant), mais pas encore un travail parfait, de la part du réal, qui nous livre une oeuvre inaboutie, et pas parfaitement pensée. - Réaction de THE TERMINATOR
- le 19/12/2007 à 23h08
- PUTAIN DE FILM ! !
je sors de la projection et ma seule envie est de vous dire ALLEZ LE VOIR CE SUPERBE FILM ! ! !, voilà ce film ma vraiment touché , par la relation que Robert Neville a avec sa chienne Samantha, parce que voilà j'ai bossé trois ans avec les chiens( les bergers allemands ) et franchement c'est dans le mille grave que francis lawrence tape ! ! !, c'est fou, c'est vrai de Constantine à Je suis une legende le bonhomme a fait un grand pas, de plus je suis un fan de will smith et là je dois dire que lui ma ému , simplement ma meilleure scéance de ciné à ce jour, pour ce qui est des 'créatures'(therme plus juste que zombie à mon avis) le rendu est inédit et parfois saisissant dans certaines scénes( les images de synthése ne m'ont pas dérangés puisqu'on à le même effet tout au long du film et on a pas l'impression de passer des cgi au persos rééls, voilà je n'est rien à dire la dessus c'est propre), que dire je l'ai attendu ce film et j'irai le revoir une fois pour -revoir la performance de will smith- il est juste et étonnant- talent caché! et parfois gaché....- mais là vous ne serez pas déçu, donc voilà que d'émotions c'est beau le cinéma....... - Réaction de sandman
- le 19/12/2007 à 22h07
- Je viens de le voir et franchement la premiére heure j'en ai presque eu des larmes aux yeux tant le desespoir de cetype et enorme...La ville de Manhattan vide....c'est IMPRESSIONANT.
Bon aprés ily a la derniére partie qui est moyenne, mais rien que de voir Will Smith sans Audience pour ses Jokes...
Pas mal, agréablement surpris même.
4/6 - Réaction de christian
- le 17/12/2007 à 20h55
- Ouaaaaaaaaaah!! La Bande annonce de dément : the dark knight !
C'est ici : http://www.buzzline.fr/index.php/?2007/12/...le-qui-fait-mal
Le joker y est malsain à souhait!!!! - Réaction de Bobbafett
- le 15/12/2007 à 12h01
- Et de trois ! Trois quoi ? Troisième mouture bien sur. Car au cas ou vous ne le sauriez pas, Je suis une légende, à déjà ces anciennes versions. La version "Omega Man" avec Ben Hur qui ce fait un trip solitaire en char en plein Los Angeles, vidé de ses habitants (ils ont du tourné le dimanche car franchement, il n'y a pas un chat). Et la version "le Dernier Homme sur terre", ou "I"m a legend", ou V. Price tiens certainement LA meilleure interprétation du genre. Sauf que dans ces versions, il n'y a pas de Happy End. Il faut dire qu'a l'époque, on ne cherchait pas forcément a vouloir créer de la franchise.
- Réaction de christian
- le 15/12/2007 à 02h01
- C'est noel, les gars :
5mm de Cloverfield, c'est ICI :
http://www.buzzline.fr/index.php/?2007/12/...once-percutante
Les 3 premières minutes de "je suis une légende" :
http://movies.yahoo.com/movie/1809768369/video/5453908
La Bande annonce (en version dégueu, certes, mais qui TAPE tout!!!) de... The dark knight. Yeah!!!!
http://www.buzzline.fr/index.php/?2007/12/...once-percutante
Aquiquondimerci????? C'est à moiiiiiiiiiii!!! - Réaction de wyatt earp
- le 14/12/2007 à 14h52
- Le score de JNH (annoncé par Varèse comme "one of his finest"...) est très court (il doit y avoir 20mn à tout casser) et pas franchement mémorable: un p'tit thème au piano, quelques sursauts percussifs, mais rien d'extra. Faudra voir s'il le développe sur le cd.
- Réaction de dynamo attack
- le 14/12/2007 à 01h26
- CITATION(Peav @ 13 12 2007 - 19:09) (source)Malgré toutes les craintes que le film était à même d'inspirer (Neal Moritz à la production, Akiva Goldsman au scénario, Will Smith flanqué d'un side-kick à quatre pattes, le classement PG, la fin du roman modifiée...), Je suis une légende est une des plus belles surprises de l'année ou la SF rencontre le survival et le film d'horreur. « En somme, vous avez trouvé un vaccin contre le cancer ? », demande une journaliste à une scientifique (Emma Thompson) pour ouvrir le fil...
URL de l'article : http://www.mad-movies.com/mad/actualite-29...s-lawrence.html
Et le score de newton howard,y donne quoi mon petit CéDRIC ? - Réaction de DreamProphet
- le 13/12/2007 à 20h05
- Génial cette critique. Ou comment donner envie de voir un film qui, jusque là , m'en bougeait une sans toucher l'autre. Et comme j'aime presque tous les films qu'aime le guerrier Delelée, ainsi que ceux aimés par le bourrin Moïssakis, je ne sais que penser ! Et ça, ça fait plaisir !
- Réaction de penikufesin
- le 13/12/2007 à 20h00
- CITATION(olav @ 13 12 2007 - 19:24) (source)Mais un film avec Will Smith, moi je dis pourquoi pas, je l'ai quand aimé sur quelques pellicules, même si il a tendance quelques fois à en faire vraiment trop (mais alors vraiment, quand il s'y met).
Je ne dis pas qu'il n'a pas fait de bons films, mais il n'en a pas fait assez !
- Réaction de olav'
- le 13/12/2007 à 19h24
- Ben ouais, Moïssakis et Dellélée ne semble pas être au diapason quant à la critique de ce film...
Mais c'est aussi pour ces avis partagés, voire divergents que j'aime lire MM, au moins sur ce coup, on sait qu'il n'y a pas de langue de bois.
Ben allez, va falloir aller le voir celui-là , en général je suis assez d'accord avec les avis de sieur Dellélée (mais assez proche aussi des critiques de Moïssakis, sauf sur Spidey 3...), et je viendrais dire ce que j'en pense...
Mais un film avec Will Smith, moi je dis pourquoi pas, je l'ai quand aimé sur quelques pellicules, même si il a tendance quelques fois à en faire vraiment trop (mais alors vraiment, quand il s'y met). - Réaction de penikufesin
- le 13/12/2007 à 19h12
- Entre le "catastrophique" de Moïssakis et l'"une des plus belles surprises" de Delélée, ben y'a plus qu'à se faire son avis et à banker 9€ dans un Multiplexe rempli de veaux ! Et merde, ils me donnent envie d'aller vois un Will Smith...
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