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Version complète : Epouvante sur New York - Larry Cohen (1982)
Mad Movies > Forums Discussions > Cinéma Fantastique
Zak
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A Manhattan règne la panique, causée par d'étranges autant qu'atroces morts. Les policiers chargés de l'enquête, Shepard et Powell découvrent que selon un rite aztèque, la peau et le cœur des victimes est donné en sacrifice au dieu Quetzalcóatl, un gigantesque serpent ailé.

N'ayant presque rien vu de la filmo de Cohen, j'ai bien envie de me choper le dvd de celui-ci. J'espère que c'est bien au moins ? :wink:


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Bomaz
autant la premiere image est encourageante , autant la deuxieme ne l'est pas !!!!
connaissant l'éditeur , je pense que le dvd est de mauvaise qualité !!!
Zak
d'autres tofs (merci devildead) :


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Redux
Ma foi, ça m'a l'air d'un film fort sympathique et sans doute rigolo au regard du dragon. 8)
Zak
dvd acheté 5 euros, mon avis pour bientôt.

Dommage que Le Monstre est vivant et surtout Meurtres sous contrôle n'existe pas encore en Z2.
j.gail
Dans mes souvenirs, j'avais plutôt aimé le concept, en particulier le décalage entre cette créature ailée qui se nourrit de chair humaine et le fait que ça se passe de nos jours à Manhattan... Il y avait aussi la progression de l'enquête qui était assez intéressante, offrant toujours un décalage cocasse dans la mesure où l'on savait qui était à l'origine de ces "meurtres", contrairement aux enquêteurs... Sans oublier la découverte du nid qui était assez prenante, du moins toujours dans mes souvenirs... Faudrait que je le revoie, tiens...
hedora
Je l'ai chopé y'a quelque semaine
Impossible de resister a un dragon volant et carnivore qui se ballade au-dessus des toits de Manhatan!
Légére deception quand même. L'histoire est bien barrer, mais elle n'exploite pas assez bien le coté mythologie Inca (ou Azteque, enfin un truc du genre), tout le coté du culte de Quetzalcoalt est pas très bien mixé avec l'enquete policiere, d'un autre coté, les attaques du monstres (tres belle bestiole entre paranthese, vachement bien animee) sont traitée de façon trop "normale", style "les dents de la mer", qui colle très mal avec sont origine mythologique.
Dans les bons point, il y a la prestation alhucinante et completement decalée de Michael Moriarty, qui vaut a elle seule le deplacement; la musique qui acompagne les tres belle scene aerienne sur New-York avec les bruit entetant des ailes du dragon en sont d'autres.
Un grand petit film un peu bancal, dont presque tout les defauts se voient traité avec indulgence eu egard au budget microscopique dont Cohen a toujours "bénéficié" et a l'originalité globale du ton.
C'est le troisieme film de Cohen que je vois apres STUFF et MEURTRE SOUS CONTROLE et je doit dire que c'est toujours un peu le même reproche a chaque fois: inegale, parfois raté, mais assez originale et ambitieux (...et surtout bien branque!) pour meriter plus qu'un large detour.

PS: laugh.gif :roll: sur la jaquette DVD "integral-vidéo" on notera le savoureux: "PAR LE REALISATEUR DE [b]CARRIE, MANIAC COP, PHONE BOOTH" ...Brian, si tu nous entend!
Zak
[quote=hedora]
PS: laugh.gif :roll: sur la jaquette DVD "integral-vidéo" on notera le savoureux: "PAR LE REALISATEUR DE [b]CARRIE

Houla ! Il n'en a réalisé aucun de la liste laugh.gif
Fraggle
Petite question, y a pas des stock shots de ce film dans Gremlins 2? (ou au moins une scène remake avec le Gremlin volant, ça fait un bail que je l'ai pas vu)
Bomaz
[quote=hedora]
PS: laugh.gif :roll: sur la jaquette DVD "integral-vidéo" on notera le savoureux: "PAR LE REALISATEUR DE [b]CARRIE

il n'a realisé , en plus , aucun de ces films !!!!!
kookaburra
ça me fait penser que j'ai chopé le dvd blue underground il y a plus d'un an et que je ne l'ai toujours pas maté! :oops:
RogerMoore
J'avais ecrit un ptit topo sur le film il y a un peu plus d'un an, mais il a disparu :?

J'aime beaucoup Larry Cohen, et en particulier ce film, qui est un vrai film politique, et pas seulement une serie B avec un monstre en pate a modeler. Michael Moriarty est absolument genial, une fois de plus, en gangster rate, a la fois pianiste de jazz talentueux et escroc opportuniste. Son interpretation pleine d'humour et de decontraction est un regal.
Bonjour.
Throma
...
francesco
CITATION(RogerMoore)
J'aime beaucoup Larry Cohen [...] Michael Moriarty est absolument genial, une fois de plus

Yep, complètement d'accord. J'ai découvert le duo Cohen/Moriarty grâce à Mad et au dévédé de The Stuff ; et j'ai continué avec Epouvante Sur New York (grâce à Auchan et à une pièce de 2 euro).

Cohen/Moriarty, c'est trop supaire.

L'intermède de la chasse aux "zombies" par "Mo" Rutherford & Chocolate Chip Charlie (WTF ?!?) dans The Stuff, c'est un grand moment.

C'est même un pur moment funky, tiens ...
Prodigy
CITATION(Throma)
oui c'est très bon film de Cohen, un poil en dessous de le monstre est vivant, meurtres sous contrôle, ou black ceasar dans un autre registre.


J'aime beaucoup Les vampires de Salem perso.
shogun
Je l'ai acheté ( 2,99 euros) et je ne le regrette pas !

Ce film est d'abords un souvenir d'enfance...Et le fait de le revoir m'a fait enormement plaisir !

Et je n'ai pas été déçu...une bonne série B qui se regarde tranquille sans se prendre la tête.

Le monstre est moche, mais on s'en fout !!

Et Carradine est GRAND...comme toujours !!
Zak
ah merde je me suis fais arnaquer moi...

Bref sinon pour rester dans les films de Larry Cohen, Le Monstre est vivant et sa suite sortiront le 20 octobre en Z2.
Zak
Légère déception pour ce Q, je m’attendais peut être trop à une variation urbaine des Dents de la mer. Le problème du film de Larry Cohen, est de voir son scénario partir dans plusieurs directions, alors qu’il aurait dû se concentrer sur la chasse du monstre et ainsi optimiser le rythme. La sous-intrigue des sacrifices est inutile, puisque qu’elle n’a finalement aucun rapport avec la présence du dragon. D’ailleurs son dénouement est totalement bâclé : le médecin s’échappe alors que toutes les issues étaient bloquées, puis reviens à la fin alors qu’on l’avait totalement oublié. Malgré ça, le film reste efficace, les attaques furtives du serpent volant offrent de beaux effets sanglants. La bête en question, animée en stop motion, est même plutôt bien foutue même si on l’a voit qu’a la fin. Outre ceci, Larry Cohen montre une réelle fascination pour la ville et son architecture sans offrir une vision touristique de celle-ci. Sans oublier la prestation hallucinée de Michael Moriarty en looser.

3/6
RogerMoore
C'est marrant parce que c'est justement parce que ça part dans tous les sens que j'aime particulièrement ce film. On pouvait s'attendre à une grosse chasse à la bébette avec David Carradine en action-star. Et bah non, Larry Cohen fait de Carradine un perso assez anecdotique, Moriarty bouffant carrément tout le casting par sa nonchalance et son humour. J'adore la scène de la mairie, où Moriarty marchande un prix pour révéler la planque du monstre (qu'il a découvert après avoir foiré un hold-up quand même), arnaquant à la fois les politiques, la police et les citoyens. Je te dis, c'est pas un film d'horreur, c'est un film "politique". Du genre "fuck the world" bien sûr 8)
Bonjour.
Barksaii
icon_arrow.gif Zak
DE TOUTES FACONS, ELLE MARCHE JAMAIS CORRECTEMENT CETTE FONCTION!!!!!!!
Rabat joie!


Je viens de voir ce classique du sieur Cohen et, sans pour autant avoir été complètement "convaincu", je l'ai trouvé très étrange et assez envoûtant. Les sfx en ont pris un coup, certes, mais le scénario est assez habile, évitant les pièges grossiers que tendent en général ce genre d'histoire. Ici, le film commence curieusement en suivant les mésaventures d'un looser traqué qui se réfugie finalement dans les hauteurs d'un building, sans qu'on sache trop comment va se dérouler la suite. Un monstre qui tue d'un côté, en plein jour, et de l'autre un petit truand raté qui s'enfuie et se cache...

Les sfx sont datés, certes, mais l'ensemble fleure bon la bonne série B des 80', et des trognes comme celle de David Carradine font bien plaisir à voir, d'autant que son perso n'est pas ici l'habituel flic borné qui refuse de voir l'évidence - bien au contraire-, ajoutés à cela des effets de maquillages assez craspec', un brin d'humour noir, une musique glauque et belle à la fois ressemblant par moment à du Berstein, et cette perpétuelle filliation aux célèbres mythes que sont King Kong et Godzilla, qui sont au final autants d'atouts certains. Je repprocherait au film, cependant, de ne pas assez appuyer le côté "farfelu" des sacrifices donnés en l'honneur du monstre, et perpétré par un sorcier qu'on pourrait croire cinglé, ni sur les origines mystérieuses de cet oiseau millénaire. En fait, cet aspect du mythe est trop discret à mon goût, de même que l'effroi/la fascination que suscite cette apparition sur les hommes. Tout comme le final, un peu radin sur sa fin, qui propose tout de même de jolies prises de bec entre le Quetzalcoatl et les policiers, balancés par l'oiseau du haut de L'empire state building (si je ne m'abuse), avant que celui-ci ne meure lamentablement (en hors champ, d'ailleurs, ce qui est assez frustrant); sa dépouille devenant on ne sait quoi!

Mais bon, il s'agit ici de légères déceptions, le film offrant de beaux moments spectaculaires d'attaques fulgurantes, ainsi que des scènes avoureuses, comme celle où Billy -le ring'- fait du chantage au commisaire de police et aux autorités de la ville, ou cette autre où, embobiné par David Carradine, il est prêt à avouer où ce trouve le nid du monstre. Bien filmée, assez bien rythmée, desservie par un Carradine de premier choix qui mitraille aussi bien qu'il cause, cette "fausse" histoire de monstre est somme toute très agréable à suivre, dispensant un symphatique purfum de "vieux", d'antique, j'entend par là quelque chose de précieux, qui tient encore bien la route, le genre de bon vieux film habile et soigné qu'on prend toujours plaisir à voir et revoir, et ce malgré ses petits défauts (un peu comme Star Wars Episode I, à un degré nettement moindre ceci dit) qui, au final, participent de cette ambiance particulière.

Histoire étrange d'un chassé croisé entre un ringard et une bestiole, qui finira par la mort du monstre et la "libération" du raté -comme si celui-ci avait tué ses démons intérieurs, n'y gagnant là qu'une rédemption (quelque part), et non le million de dollars exigé pour revéler la cachette du monstre que lui seul connaissais- Epouvante sur New-York est un film brutal et bizarre qui se termine sur l'éternelle, mais toujours savoureuse, fin ouverte du film de monstres, où la découverte d'un nouvel oeuf promet une rebellote certaine pour des suites rarement exécutées (Godzilla 98, Lake Placid etc. etc.). Ce qui n'est, ici, pas bien grave, le film se suffisant nettement à lui-même.

***

Je voulais juste rajouter qu'en réfléchissant de nouveau au film, le fait que celui-ci était beaucoup plus centré sur la quête de renouveau du perso de Quinn m'est apparue plus justifiée encore: d'une part, par le biais de l'initiale "Q" partagée par le monstre et le héros, et d'autre part enfin avec le rôle qu'à ce dernier, à un moment, lorsqu'il "offre" en sacrifice au monstre les deux bandits qui l'ont brutalisé.

J'ajouterais encore une scène que j'avais bien aimé, sans réellement savoir trop pourquoi, jusqu'au moment où cela m'apparut comme une évidence: la mort du Quetzalcoalt sur le toit d'un building en forme de pyramide Aztèque. Une sorte de boucle bouclée, à l'instar du serpent qui se mord la queue, quelque part...

***

Moi, j'irais même jusqu'à le comparer à Brasil, de Gilliam. A un moment, Guinn dit qu'il était dans le caniveau, et qu'à présent il se trouve au sommet, alors qu'il est en présence du nid dans le fameux building! En fait, Quinn s'identifie à l'oiseau fabuleux qui, lui, vole, est respecté, et peux chasser et tuer sans que personne ne puisse l'arrêter; il est au-dessus de tout. Alors que lui, Quinn, n'est rien qu'un minable truand écrasé et humilié par tous. Le fait même qu'il possédât l'information ultime qui délivrerait la ville de son cauchemar lui donne l'impression d'être important, d'être respecté, en fin de compte. Un peu comme dans Brasil, où le perso de Jonathan Pryce est broyé dans la machine administrative de son monde kafkaien, et rêve qu'il vole au-dessus de tout et délivre les opprimés, pour finalement oeuvrer dans le monde réel. Les ailes, c'est la liberté! Mais, à l'instar de Brasil, à la fin de Epouvante sur New-York, Quinn s'aperçoit qu'en fait, entre être un misérable ou être un Dieu (ou un pseudo dieu, comme Icare) tout puissant, il faut peut-être se contenter de n'être qu'un homme libre après tout, détaché, qui prend en main sa propres destinée et non celle des autres. Ce que n'a pas eu le temps de prendre conscience le héros de Brasil, mort avant même de pouvoir réaliser son rêve d'être enfin heureux, c'est à dire d'être enfin lui-même, loin de tout et de tous.

***

J'ai beaucoup aimé aussi la scène de la "pluie" de sang, qui s'abat sur la population de N-Y, un peu comme l'une des plaie de l'Egypte. Le Mal est antique, comme l'eau se transformant en du sang il y a de cela 4000 ans (avant notre ère). Le sang tombe du ciel comme un jugement, une punition divine. Mais il s'agit surtout d'une vengeance. C'est Quinn qui se venge ici, et sa vengeance est personnalisée par cette chose monstrueuse, suivant le dégré de "haine" qui l'habite, de ressentiment à l'égard de ses concitoyens. Tout comme Sam Lowry qui s'apparente à Icare, mais à un degré différent. Il est d'ailleurs intéressant de comparer (encore) ces deux personnifications/identifications, Quinn étant à la fois plus à plaindre dans sa situation et plus féroce dans sa "revanche" (il tient tous les New-yorkais à sa mercie), que Lowry, qui semble voué à mourir par manque d'agressivité. Ce serait un peu comme un Dragon qui rugit et s'impose, et le papillon qui papillonne et se brûle les ailes. Quinn s'en sort mieux, dans son cas, parce que plus réaliste, Lowry étant un doux-rêveur neuneu se faisant embarqué malgré lui, et qui ne contrôlant rien; d'ailleurs, autant Quetzalcoalt est une menace tangible, autant le Icare est une allégorie fantasmatique. Et là où Quetzalcoalt faisait "remarquer" aux hommes que les grattes ciels/cieux étaient le domaine exclusif des Dieux, réservés à eux seuls, en ne dévorant que ceux qui osaient s'y aventurer, Lowry en Icare se faisait malmener par l'irruption brutale des buildings sortant/surgissant de la terre...

Epouvante sur N-Y, moins pessimiste que le film de Gilliam tout de même, essayerait quand même de nous faire prendre conscience de quelques vérités sur l'Homme, qui serait plus faible et plus présomptueux qu'on pourrait le croire, insolent et brutal. Que sa supprématie serait précaire et artificielle, trop réfléchie et injuste à la fois. Une sacrée série B intelligente, en somme, à la fois sombre et optimiste (dans un certains sens).


En fait, ce film, plus je l'analyse, et plus je l'adore! Une vraie bonne surprise...
Peav'
Barksaii, juste un ptit message pour préciser ke la fonction recherche des forums est vague quand on se ne sert pas de la fonction "AND"

Tape "Epouvante and new york", tu vas voir c'est tout de suite mieux wink.gif
cousin eerie
CITATION(Zak @ 26 6 2004 - 10:36) *


A Manhattan règne la panique, causée par d'étranges autant qu'atroces morts. Les policiers chargés de l'enquête, Shepard et Powell découvrent que selon un rite aztèque, la peau et le cœur des victimes est donné en sacrifice au dieu Quetzalcóatl, un gigantesque serpent ailé.

N'ayant presque rien vu de la filmo de Cohen, j'ai bien envie de me choper le dvd de celui-ci. J'espère que c'est bien au moins ? :wink:





oui, je te le conseille, ce film m'avait profondément marqué lors de sa vision au ciné (bon j'avais 11 ans )...david carradine powa!!!!!!!!!
thirdeyemachine
il existe en zone 2?
là est ma question...
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