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Version complète : May - Lucky McKee
Mad Movies > Forums Discussions > Cinéma Fantastique
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daimos
CITATION(andy-O)
bon bah je l'ai vu hier soir, mais le film m'a ete gache pour plusieurs raisons, tout d'abord il ne passait ke dans une seule salle dans tout paris, et deuxiemement y'avais deux cretins deriere moi, ki ont chante, tape des pieds et commente pendant tout le film... des fois on a vraiment envie de devenir violent.
ce ki me fait le plus peur c ke depuis ke les cines propose des cartes d'abonnement a l'annee, les cretins pululent de plus en plus dans les salles...
voila desole c'etait le coup de gueule du soir(nan mais vraiment ca deviens insuportable les salles ki se transforment en zoo...)


Pourquoi j eme sens vise a chaque fois qd ca balance a cause des acrtes illimites?
Ah ben oui j'en ai une biggrin.gif
Franchement moi j'hesite pas à me retourner et à gueuler qd il faut, carte ou pas , on paye pour un service.
andy-O
lol jme doute ke tu sais te tenir devant un film. Mais je trouve que c'est un probleme grave, parceque avec le support dvd et tous les films dispo sur le net, j'ai peur k'un jour les gens se mettent de moins en moins a frequenter les cine.
L'otre soir jme suis mis a rever d'un vigile dans chak salle veillant sur le bruit un peu comme dans les bibliotheques, mais ca serait triste d'en arriver la.
Dark_Phoenix
Oh Andy-0 on était dans la meme salle alors biggrin.gif

J'espère que tu as apprécié les bande-annonces de films d'auteurs japonnais ("voici les sockets de papa" (sic) ) laugh.gif laugh.gif
Azrael
icon_twisted.gif Tais toi Dark!Apparemment Andy-O a pas apprécié les chansons qu'on a faîtes et nos percussions pedestres :cry:
nicco
Dites, est-ce que quel'un peut me dire si May passe dans les Bouches du Rhönes ? Passke rien à Aix ni Marseille, donc je sens le pire...
Merci.
KRISSS
Moi je suis allez sur allociné et il ne le passe, ni dans le 13, ni dans le 06, ni dans le 04, ni dans le 83 et le 84, je me sentais pas de chercher plus loin mais si tu trouves (max 1h30 de routes), dis moi le ... :?
Waco
Une oeuvre singulière d'une beauté inquiétante qui vous invite à regarder dans le blanc des yeux.

May. Notre amy à jamais.
nicco
CITATION(KRISSS)
Moi je suis allez sur allociné et il ne le passe, ni dans le 13, ni dans le 06, ni dans le 04, ni dans le 83 et le 84, je me sentais pas de chercher plus loin mais si tu trouves (max 1h30 de routes), dis moi le ... :?


Bon, y a plus qu'à espérer que le Variété récupère une vieille copie dans 2 ou 3 semaines.

Vive la Province...
KRISSS
ouai ben la je crois qu'on peut rêver
DigiNico 2
CITATION(Baalberith)
C'est un film très beau. Par contre je trouve que c'est une erreur de le mettre dans le genre horrifique, les trois quarts de May tiennent plus du drâme humain.


Aaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! MERCI !!!!

Je ne suis donc pas le seul !


He oui, May n'est pas un film d'horreur, c'est un drame psychologique tout du long, matine de quelques scenes un peu sanglantes : le court de Adam (excellent, la meilleure partie du film ! biggrin.gif ), et bien sur les 20 dernieres minutes. Mais globalement, pas de quoi se pamer ou en regurgiter son 4 heures (si vous avez vu Se7en, c'est autrement plus gore, et pourtant personne ne dira que c'est un film d'horreur...).

Quant a l'argument fantastique, nada, nul. Il tient a un plan a la toute fin qui peut facilement s'expliquer sans debrancher l'analyseur de veracite...

Bref, pour un fantasticophile venu chercher le grand frisson promis par une affiche a la une de son magasine favori (oui, on dirait pas mais on parle de moi et du Mad papier la), ben c'est la grosse deception.

Non pas que le film ne soit pas bien : c'est vrai que tous les acteurs sont justes, le drame humain bien mis en images, les sentiments sont la, les grincements de dents aussi (j'ai failli me barrer lors de la scene du verre casse au foyer de jeunes aveugles), bref tout bien quoi. Sauf que au final qu'est ce qui reste : on a chiale pendant 2 plombes sur une fille qui est traumatisee parce que personne n'a pense a lui acheter des lunettes correctrices avant 20 ans, ( :| ) plus quelques plans chocs quand elle pete les plombs.

Malheureusement, c'est pas le genre de film que j'aime. Pleurer sur la misere humaine, j'ai pas besoin du cinema pour ca : y'a le JT ou Delarue... Qu'on utilise ce pitch pour faire un film vraiment fantastique ou horrifique, ok. Mais qu'on s'en tienne a cette approche realiste et sage & sans relief, ou est l'interet ?

Bref, au risque de me prendre une volee de pierres, je me demande vraiment ce que fout ce film dans les colonnes de Mad et ce forum, parce que je vois pas un seul bout d'Impact ou de Mad dedans. Ok c'est un beau film, emouvant et tout, mais franchement de la a faire la couv' de Mad ? Je comprends pas. (et quand je pense que dans le meme temps L'effet Papillon se chope a peine une pige dans les griffes du cinephage, c'est le monde a l'envers).


3/6 et c'est bien paye, parce que franchement je me suis un peu fait chier quand meme. :evil:
Dark_Phoenix
Les derniers plans de May auraient pu s'expliquer rationnellement dans le cas où l'histoire eut été narrée par May. Or ce n'est pas le cas, on a une vision objective tout le temps des personnages.

SPOILER

Vous auriez pu dire que May est devenue complètement barge et qu'elle hallucine en voyant sa créature bouger si elle avait raconté elle meme l'histoire... Mais là je dirais plutot que c'est bel et bien un élément fantastique. "It's alive..alive!!"

FIN SPOILER

Bref, je pense que May peut etre inclue dans, le genre fantastique, et meme horreur sur certains points (il y a certaines scènes choquantes psychologiquement).

CITATION
qu'on s'en tienne a cette approche realiste et sage & sans relief, ou est l'interet ?


Approche sage ? Réaliste d'accord (sauf pour la fin). Le fait que ce soit une approche réaliste entraine justement à éviter de tomber dans une espèce de massacre à la tronçonneuse. Les meurtres ici ont été faits avec soin d'une fille malade. C'est quand meme dérangeant quand on y pense, je ne trouve pas ça "sage". J'ai été plus choqué par May que par un halloween ou un freddy...
DigiNico 2
J'aurais pas du dire "sage", mais "froide et clinique".

Pour les scenes choquantes, y'a quand meme pas mal de films qui sont largement aussi choquants et qu'on range dans la categorie "polars" ou "drame sociaux".

Quant a ton interpretation de la fin, je te la laisse. Perso j'y vois juste un delire pre-mortem de la fille qui finit de sombrer dans la folie et que la douleur et la perte de sang au niveau de son oeil font delirer. Qui t'a dit que l'histoire n'est pas vue du point de vue de May ? On ne voit qu'elle a l'ecran, pas une scene avec les autres persos seuls. C'est pas parce qu'il n'y a pas de voix off ou de plan ou May commence a raconter son calvaire que le film ne te projette pas les evenements a travers elle.
Rottweiler
CITATION(DigiNico 2)

Quant a ton interpretation de la fin, je te la laisse. Perso j'y vois juste un delire pre-mortem de la fille qui finit de sombrer dans la folie et que la douleur et la perte de sang au niveau de son oeil font delirer. Qui t'a dit que l'histoire n'est pas vue du point de vue de May ? On ne voit qu'elle a l'ecran, pas une scene avec les autres persos seuls. C'est pas parce qu'il n'y a pas de voix off ou de plan ou May commence a raconter son calvaire que le film ne te projette pas les evenements a travers elle.


Tout à fait d'accord. La narration est très clairement subjective du début à la fin.
Dark_Phoenix
Non je trouve qu'on a une vision objective centrée sur un perso . Y a plein de bouquins comme ça . Si c'était vraiment subjectif, y aurait des visions à la premiere personne, de la narration de may...enfin c'est que mon avis
KRISSS
je n'ai pas vu le film, mais à vous lire, je me demande si le côtés sanglant du film n'est pas une concrétisation visuelle de May elle est torturée, et deteste l'être humain, donc elle aimerait faires souffrir les autres (d'ou les effets sanglant)...
Putain ça m'enerve de parler d'un film que je n'ai pa vu et que j'aimerai voir.
PI-K
J'ai vu May avant-hier soir, et j' en suis encore sous le choc...Je ne sais que penser de ce film à la fois fragile et dérangeant, ce premier drame psychologique à tendance horrifique!

Autant le dire tout de suite, je suis terriblement deçu par la partie sanglante du film, qui, à mon sens, est traitée de façon trop anecdotique, trop mécanique, des plans certes sanglants, mais pas abouties ( sauf le fameux plan final! ), le montage alternatif entre les plans de la boîte à poupée et les séquences vont crescendo dans le récit, au fur et à mesure que la psychose prend le pas sur May, le tempo s'accélère, engageant sur une folie meurtrière intense, ce que nous avons plus ou moins au niveau du récit, mais pas au niveau de la réalisation, je m'attendais à plus de soin à cette partie du film, McKee nous sert des plans sans verves, ni passion !
Vous allez me dire que le propos du film n'est pas là et je vous donnerai raison, car Lucky Mc Kee excèle à tous les niveaux sur tout ce qui précède, de la déscription de May ( extraordinaire Angela Bettis!! ) aux personnages secondaires qui sont servis par des comédiens habités par leurs rôles et très bien caractérisés par des petites touches plus ou moins subtils du réalisateur, les découvertes de May et la retranscription de ses névroses sont extrêmement bien dirigées, pendant 1h20 on suit, aime, vit pour May, on est tour à tour dérangé, amusé, fasciné par le film, mais il reste le dernier quart d'heure...

Enfin, le drame psychologique est sauf, mais pour "le film d'horreur qui va vous faire pleurer"...Il va falloir repasser, en tout cas Lucky McKee est un réalisateur à suivre de très près !!

4/6
Rottweiler
CITATION(PI-K)
McKee nous sert des plans sans verves, ni passion !

En même temps c'est un peu dans le sujet. May ne tue pas par passion ou par vengeance (enfin c'est se qu'elle s'imagine) mais bien de façon clinique et la plus efficace possible. Après des débuts un peu brouillons elle parfait sa technique et "opère" en professionnelle.
PI-K
CITATION(Rottweiler)
CITATION(PI-K)
McKee nous sert des plans sans verves, ni passion !

En même temps c'est un peu dans le sujet. May ne tue pas par passion ou par vengeance (enfin c'est se qu'elle s'imagine) mais bien de façon clinique et la plus efficace possible. Après des débuts un peu brouillons elle parfait sa technique et \"opère\" en professionnelle.


Je suis d'accord avec toi, mais je critique surtout le fait que sur la forme, ces séquences manquent d'efficacité! :wink:
Astuce Mario
CITATION(PI-K)
CITATION(Rottweiler)
CITATION(PI-K)
McKee nous sert des plans sans verves, ni passion !

En même temps c'est un peu dans le sujet. May ne tue pas par passion ou par vengeance (enfin c'est se qu'elle s'imagine) mais bien de façon clinique et la plus efficace possible. Après des débuts un peu brouillons elle parfait sa technique et \"opère\" en professionnelle.


Je suis d'accord avec toi, mais je critique surtout le fait que sur la forme, ces séquences manquent d'efficacité! :wink:


Le meurtre de la blonde (les belles jambes) est vraiment pas mal, je trouve.
Redux
Voilà, j'ai vu le "fameux" May et on ne peut pas dire qu'il m'ait bouleversé.
Pour apprécier ce film, il faut s'attacher au personnage de May ce qui n'a pas été mon cas. Je l'ai trouvé plus cruche que pathétique. Du coup, j'ai regardé tout le film avec un désintérêt prononcé pour l'évolution du personnage principal. Toutefois, j'ai bien aimé le rôle d'Anna Farris et la scène de sa mise à mort est de loin la meilleure du film avec ce mélange de tendresse et de violence.
Bambiz
100 % pareil que Redux, grosse déception pour moi aussi... sad.gif
Bomaz
autant pour moi : "may" va passer juste à coté de chez moi ( environ 800 metres , quoi ) !! niark
Dead Or alive , la trilogie , aussi !! elle passe bientot à Toulouse ( debut avril) et probablement , juste apres dans ma petit ville ! ) !! !niark , niark !!!
KRISSS
Dis Bomaz, il est terrible ton avatar mais il est pas trop grand?
enfin je pensais que le max c'était 150 x 100
punisher
May est une très belle réussite. Sans partager l’emballement de MM, j’ai tout de même apprécié à sa juste valeur le premier film de Lucky Mckee. May est une fille très fragile, instable et déphasée. Ses pulsions de violence engendrées par l'humiliation perpétuelle de son existence, auraient pu se retourner contre elle. Elle aurait pu être suicidaire, anorexique ou junkie mais ce n'est pas le cas. May devient meurtrière, non par cruauté ou vengeance (A t-elle simplement conscience de la gravité de ses actes ?) Un peu à l'instar de Dahmer, May tue pour se sécuriser en se façonnant un ami de chair qui l'aimerait sans condition pour ce qu'elle est.
Le traumatisme de May provient à mon sens, bien plus de sa mère que de son œil strabique. Lucky Mckee n'a pas insisté sur ce point mais on se rend vite compte que les troubles psychologiques et les complexes de May proviennent des traumatismes de son enfance. Je pense à cette scène où la mère lui impose un bandeau de pirate en lui assurant que si elle veut avoir des amis, elle doit cacher son oeil. Je ne parle même pas de l’anecdote du papier cadeau. En ce sens, la comparaison avec Carrie, n'est pas totalement infondée. Dans les deux cas, on a deux mères cinglées qui reportent leurs frustrations sur leur petite fille.
La mère disparaît. Mais son affreuse poupée se substitue hélas à sa présence pour continuer d’empêcher May de réchapper à son rôle de petite fille laide. May, abusée par une lesbienne, consent à se laisser faire car tout est bon à prendre pour se sentir exister. (Les scènes entre Angela Bettis et Anna Faris m'ont fait de l'effet. Les filles qui font des trucs ensemble, c'est terrible.) Puis il y a le beau Jeremy Sisto qui ne deviendra plus qu'un accessoire dès lors que May se rendra compte qu'elle ne pourra jamais être parfaite à ses yeux. Le plus triste est de savoir May condamnée à la folie, à la régression sociale. Puis d'assiter impuissant à sa perdition.
A travers les références de Lucky (Croneberg, Argento) on devine un véritable amour du cinéma de genre qui fait chaud au cœur et rassure en cette période de cinéma ultra formaté et propret. Le film prend le temps d'instaurer son univers et ses règles. Lucky se focalise sur la psychologie de ses personnages sans chercher à s'éparpiller dans des plans vides ou des effets gratuits. De la tendresse à profusion, beaucoup d'intimité. Une très belle réussite. A voir et revoir. 5/6

Il me semble que le punk qui découvre le chat dans le frigo (AH AH) est le lapin de Donnie Darko. Non ??
Mentions spéciales :
- Au cours métrage que j’ai adoré comme tout le monde.
- A Nichole M. Hiltz, la blonde aux longues jambes qui est une bombe nucléaire. 8O Il fallait que ce soit dit.
- Angela Bettis est fabuleuse, touchante d’un bout à l’autre dans la droite lignée de ce qu’elle avait accompli dans Carrie 2002.
- Après Lost in translation, Anna Faris me semble bien parti pour survivre aux Scary Movie.
- Et puis j’ai bien aimé le clin d'oeil où l'on voit Jeremy Sisto déguisé en César pour Halloween. (Pour info, il a joué César dans un film.)
PI-K
CITATION(Punisher)
Il me semble que le punk qui découvre le chat dans le frigo (AH AH) est le lapin de Donnie Darko. Non ??


Exact!!...Et il se nomme James Duvall, c'est l'acteur fétiche de Gregg Araki ( The Doom Generation, Nowhere ) . :wink:
daimos
CITATION(punisher)
Un peu à l'instar de Dahmer, May tue pour se sécuriser en se façonnant un ami de chair qui l'aimerait sans condition pour ce qu'elle est.


Heu la comparaison est osée. biggrin.gif
Car dahmer ( si tu parles du vrai dahmer) violait, tuait, decoupait et mageait pour le plaisir.
La may, elle tue pour se recreer sa poupée-amie parfaite.
punisher
CITATION(daimos)


Heu la comparaison est osée. biggrin.gif
Car dahmer ( si tu parles du vrai dahmer) violait, tuait, decoupait et mageait pour le plaisir.
La may, elle tue pour se recreer sa poupée-amie parfaite.


Comparaison osée peut-être mais tout à fait justifiée.
Poppy Z. Brite qui a écrit une bio romancée de Jeffrey dahmer a décrit le mobile de ses crimes comme " une forme d'amour dérangé: la solitude et le cannibalisme comme une espèce de réponse à cette solitude».
A son procès, Dahmer a expliqué qu'il avait mangé ses victimes pour se rapprocher d'elles avec ce désir de garder ses amants près de lui, le souhait d'empêcher les gens de le quitter.
On retrouve chez Dahmer la même solitude de l'enfance, suite au viol qu'il subit dans son quartier à l'age de 10 ans.
En 1978, cet adolescent solitaire, décida qu'il lui fallait trouvé un ami. Il prit sa voiture et ramena un auto-stoppeur de son âge. Les deux adolescents burent un certain nombre de bières mais lorsque son « ami » décida qu'il était temps pour lui de partir, Jeffrey Dahmer ne le supporta pas et lui brisa le crâne avec une haltère.
En voyant May, j'ai tout de suite pensé à ce tueur. On retrouve cette citation du cannibale qui renvoie au film : "« Je les tuais parce que je les trouvais beaux et je les mangeais pour qu'une partie de leur être continue à vivre en moi ».
keutof
CITATION(punisher)
Le traumatisme de May provient à mon sens, bien plus de sa mère que de son œil strabique. Lucky Mckee n'a pas insisté sur ce point mais on se rend vite compte que les troubles psychologiques et les complexes de May proviennent des traumatismes de son enfance.


Certes, mais le lien entre la nevrose de May et son oeil strabique est tres fort quand meme.
C'est grace a cet oeil qu'elle s'imagine voir la meilleure part des autres.
C'est cet oeil que devrai avoir son "AMY parfait" pour qu'il puisse la voir dans toute sa perfection ("See me ! See me !").

Et enfin, quand il finit par la voir, il s'anime : le film bascule dans le fantastique. AMHA. Je ne pense pas que ce soit le delire de folle de May, j'y vois plutot l'incursion du fantastique, le moment ou le film bascule dans le merveilleux et rappelle que c'est avant tout un conte.
docteur zaïus
CITATION(punisher)
May est une très belle réussite. Sans partager l’emballement de MM, j’ai tout de même apprécié à sa juste valeur le premier film de Lucky Mckee. May est une fille très fragile, instable et déphasée. Ses pulsions de violence engendrées par l'humiliation perpétuelle de son existence, auraient pu se retourner contre elle. Elle aurait pu être suicidaire, anorexique ou junkie mais ce n'est pas le cas. May devient meurtrière, non par cruauté ou vengeance (A t-elle simplement conscience de la gravité de ses actes ?) Un peu à l'instar de Dahmer, May tue pour se sécuriser en se façonnant un ami de chair qui l'aimerait sans condition pour ce qu'elle est.
Le traumatisme de May provient à mon sens, bien plus de sa mère que de son œil strabique. Lucky Mckee n'a pas insisté sur ce point mais on se rend vite compte que les troubles psychologiques et les complexes de May proviennent des traumatismes de son enfance. Je pense à cette scène où la mère lui impose un bandeau de pirate en lui assurant que si elle veut avoir des amis, elle doit cacher son oeil. Je ne parle même pas de l’anecdote du papier cadeau. En ce sens, la comparaison avec Carrie, n'est pas totalement infondée. Dans les deux cas, on a deux mères cinglées qui reportent leurs frustrations sur leur petite fille.
La mère disparaît. Mais son affreuse poupée se substitue hélas à sa présence pour continuer d’empêcher May de réchapper à son rôle de petite fille laide. May, abusée par une lesbienne, consent à se laisser faire car tout est bon à prendre pour se sentir exister. (Les scènes entre Angela Bettis et Anna Faris m'ont fait de l'effet. Les filles qui font des trucs ensemble, c'est terrible.) Puis il y a le beau Jeremy Sisto qui ne deviendra plus qu'un accessoire dès lors que May se rendra compte qu'elle ne pourra jamais être parfaite à ses yeux. Le plus triste est de savoir May condamnée à la folie, à la régression sociale. Puis d'assiter impuissant à sa perdition.
A travers les références de Lucky (Croneberg, Argento) on devine un véritable amour du cinéma de genre qui fait chaud au cœur et rassure en cette période de cinéma ultra formaté et propret. Le film prend le temps d'instaurer son univers et ses règles. Lucky se focalise sur la psychologie de ses personnages sans chercher à s'éparpiller dans des plans vides ou des effets gratuits. De la tendresse à profusion, beaucoup d'intimité. Une très belle réussite. A voir et revoir. 5/6


Ben voilà, tout est dit dans ce texte sensé et surtout sensible. Je icon_arrow.gif
quarx
ouah !
je sors a l'instant de la projection de May, et quel choc !!!
je viens de lire les autres posts, et je vois que tout a été déjà dit sur ce film incroyable, donc je vous épargnerai une analyse de 500 lignes ; mais c'est quand même un très grand film !
Ca commence comme une comèdie a l'eau de rose (lorsque May tente de séduire maladroitement Adam) et ca finit en bain de sang à la Reanimator, mais sans jamais perdre en émotion...
Très très fort...
Et beaucoup mieux que Love Object ; même s'il était déjà pas mal du tout...
Je pense que j'vé aller le voir une 2e fois...
Ouaip, c'est même sur...
J'vé emmené ma soeur le voir, ca devrait lui plaire...

PS : mention très bien également au cours métrage d'adam, même s'il aurait pu se finir un peu mieux, mais un film dans le film déjà aussi excellent, c'est suffisamment rare pour en profiter...
Anonymous
CITATION(docteur zaïus)
CITATION(punisher)
May est une très belle réussite. Sans partager l’emballement de MM, j’ai tout de même apprécié à sa juste valeur le premier film de Lucky Mckee. May est une fille très fragile, instable et déphasée. Ses pulsions de violence engendrées par l'humiliation perpétuelle de son existence, auraient pu se retourner contre elle. Elle aurait pu être suicidaire, anorexique ou junkie mais ce n'est pas le cas. May devient meurtrière, non par cruauté ou vengeance (A t-elle simplement conscience de la gravité de ses actes ?) Un peu à l'instar de Dahmer, May tue pour se sécuriser en se façonnant un ami de chair qui l'aimerait sans condition pour ce qu'elle est.
Le traumatisme de May provient à mon sens, bien plus de sa mère que de son œil strabique. Lucky Mckee n'a pas insisté sur ce point mais on se rend vite compte que les troubles psychologiques et les complexes de May proviennent des traumatismes de son enfance. Je pense à cette scène où la mère lui impose un bandeau de pirate en lui assurant que si elle veut avoir des amis, elle doit cacher son oeil. Je ne parle même pas de l’anecdote du papier cadeau. En ce sens, la comparaison avec Carrie, n'est pas totalement infondée. Dans les deux cas, on a deux mères cinglées qui reportent leurs frustrations sur leur petite fille.
La mère disparaît. Mais son affreuse poupée se substitue hélas à sa présence pour continuer d’empêcher May de réchapper à son rôle de petite fille laide. May, abusée par une lesbienne, consent à se laisser faire car tout est bon à prendre pour se sentir exister. (Les scènes entre Angela Bettis et Anna Faris m'ont fait de l'effet. Les filles qui font des trucs ensemble, c'est terrible.) Puis il y a le beau Jeremy Sisto qui ne deviendra plus qu'un accessoire dès lors que May se rendra compte qu'elle ne pourra jamais être parfaite à ses yeux. Le plus triste est de savoir May condamnée à la folie, à la régression sociale. Puis d'assiter impuissant à sa perdition.
A travers les références de Lucky (Croneberg, Argento) on devine un véritable amour du cinéma de genre qui fait chaud au cœur et rassure en cette période de cinéma ultra formaté et propret. Le film prend le temps d'instaurer son univers et ses règles. Lucky se focalise sur la psychologie de ses personnages sans chercher à s'éparpiller dans des plans vides ou des effets gratuits. De la tendresse à profusion, beaucoup d'intimité. Une très belle réussite. A voir et revoir. 5/6


Ben voilà, tout est dit dans ce texte sensé et surtout sensible. Je icon_arrow.gif


bein oui qu'est-ce qu'il lui arrive à pupu :?:

Le voilà qui fond pour la ch'tite May
je croyais que c'était un gros bourrin moi le punisher
sad.gif , j'suis tout ému, snif.
Bomaz
CITATION(KRISSS)
Dis Bomaz, il est terrible ton avatar mais il est pas trop grand?
enfin je pensais que le max c'était 150 x 100


oups !!!
KRISSS
ben moi on voulait m'en faire lever un d'avatar c pour ça que je te dis ça, ça fait combien de temps que tu l'as
TaxiTequel
pour en revenir au sujet, je trouve que ce film est tout simplement merveilleux, mais ce qui m'intrigue le plus c'est la musique, elle rajoute une dimension troublante et je n'arrive pas à me l'enlever de la tête.

d'ailleur est-ce qu quelqu'un sait ou on peut rouver la BO ?
KRISSS
MAY SERA DIFFUSE AU MAZARRIN A AIX EN PROVENCE DU
31 MARS AU 6 AVRIL POUR LE FESTIVAL DU FILM GAY ET LESBIEN.
RENSEIGNEZ VOUS !!![/b]
francesco
Bon, May, c’est sûrement un bon film, mais en même temps, c’est peut être un peu abusé de crier au chef d’œuvre. Le thème du film (une freak tente de jouer les règles du jeu de la vie avant que ça ne lui revienne en pleine gueule) est sympa (enfin, façon de parler), les acteurs sont bons (peut être que l’interprète de May en fait un tout petit peu trop, mais c’est moi qui chipote), la progression de l’histoire est impeccable et le final, engagé, est un aveu de sincérité, même si je le trouve presque hors sujet (curieux de venir dans le dernier plan cautionner une psychose décrite comme un sac de souffrances pendant l’heure et demi qui précède, quand même …). Le point fort du film, c’est qu’on se sent concerné par les problèmes de May alors qu’à la base, elle est pas spécialement mise en valeur pour attirer la sympathie (elle déconne à plein tube, la pauvre : le fait d’avoir un œil qui dit merde à l’autre et une mère désaxée n’excuse pas tout, quand même).

Maintenant, y’a un truc qui va pas dans ce film : la chronique de la vie sociale de May est sacrément anecdotique (même si elle est réhaussée par des détails ou des scènes qui vont bien, comme celle du court métrage ou celle des jeunes aveugles sur un tapis d ‘éclats de verre) ; et parfois, on se croit devant du pseudo cinéma indépendant en fait formaté pour la jeunesse « gothique ». Je n’ai rien vu de transcendant ni même de remarquable dans la mise en scène et la mise en image et, je me répète, la conclusion (le plan final), ben elle ne colle pas. Ou, pour être honnête, je n’ai pas bien compris son sens. Ca semble … comment dire … artificiel.

Dans le (presque) même genre, La Secrétaire, sorti l’année dernière, ben c’est quand même la classe au dessus, avec un traitement autrement plus original et une progression de fond remarquable. Et May, c’est pas assez déjanté ou jusqu’au boutiste pour tenir la comparaison. C’est pas Heavenly Creatures non plus, par exemple, pour continuer dans les comparaisons foireuses.

Je dirais 3 ou 4/6.
KRISSS
pourquoi tu te butes sur les comparaisons foireuses si tu les trouves foireuses...
enfin c'est pas que ça m'ennuie.
et à propos c'est 3 OU 4 /6
Hutch
CITATION(francesco)
C’est pas Heavenly Creatures non plus, par exemple, pour continuer dans les comparaisons foireuses.
.


Je préfère May.

C'est mieux.

C'est pour apporter un post foireux à une comparaison foireuse. :wink:
Hutch
CITATION(quarx)

PS : mention très bien également au cours métrage d'adam, même s'il aurait pu se finir un peu mieux, mais un film dans le film déjà aussi excellent, c'est suffisamment rare pour en profiter...


C'est d'ailleurs un Vrai court métrage auquel Lucky Mc Kee a participé , le réal fait une apparition : c'est lui qui pelote la blonde dans l'ascenceur.

(si ça a déjà été dit : toutes mes excuses)
Hutch
CITATION(Rottweiler)
CITATION(DigiNico 2)

Quant a ton interpretation de la fin, je te la laisse. Perso j'y vois juste un delire pre-mortem de la fille qui finit de sombrer dans la folie et que la douleur et la perte de sang au niveau de son oeil font delirer. Qui t'a dit que l'histoire n'est pas vue du point de vue de May ? On ne voit qu'elle a l'ecran, pas une scene avec les autres persos seuls. C'est pas parce qu'il n'y a pas de voix off ou de plan ou May commence a raconter son calvaire que le film ne te projette pas les evenements a travers elle.


Tout à fait d'accord. La narration est très clairement subjective du début à la fin.


Pas d'accord, les réactions et le point de vue des personnes extérieures à May sont mis sur un plan d'égalité. On comprend aussi bien les réactions des personnages avec lesquels May interragit (le punk qui flippe à cause du chat dans le frigo, Adam qui ne peut avoir une relation tenue avec May du fait de son trop grand besoin d'amour, Polly qui multiplie les aventures mais aime sincèrement May) que son besoin d'affection, et la "vengeance" est filmée de façon ironique et cruelle mais jamais avec complaisance.

C'est l'une des forces du film de toujours multiplier les subjectivités tout en décidant au final de prendre le parti de son héroïne : la création qui permet de changer la réalité par le pouvoir de sa subjectivité c'est très proche de Cronenberg.

D'où incursion du fantastique si l'on juge ce final comme féérique, ce qui est possible.
Anonymous
CITATION(Hutch)
CITATION(Rottweiler)

Tout à fait d'accord. La narration est très clairement subjective du début à la fin.


Pas d'accord, les réactions et le point de vue des personnes extérieures à May sont mis sur un plan d'égalité. On comprend aussi bien les réactions des personnages avec lesquels May interragit (le punk qui flippe à cause du chat dans le frigo, Adam qui ne peut avoir une relation tenue avec May du fait de son trop grand besoin d'amour, Polly qui multiplie les aventures mais aime sincèrement May) que son besoin d'affection, et la \"vengeance\" est filmée de façon ironique et cruelle mais jamais avec complaisance.


mmmh pas convaincu (désolé de te contredire)
Tu voulais que le mec s'empalle lui même pour montrer que tout se passe dans la tête de la petiote :?:


CITATION(Hutch)

C'est l'une des forces du film de toujours multiplier les subjectivités tout en décidant au final de prendre le parti de son héroïne : la création qui permet de changer la réalité par le pouvoir de sa subjectivité c'est très proche de Cronenberg.


je ne trouve pas que le film multiplie les subjectivités, loin s'en faut bien à contraire !
et pis ouh la, attention !
Cronenberg faut pas pousser hein !


CITATION(Hutch)

D'où incursion du fantastique si l'on juge ce final comme féérique, ce qui est possible.



Est-on dans le réel à la fin d'Existenz ?
Y'a t-il une deuxième MatriX ?
Mais que peut bien raconter un film comme le festin Nu :?:
Schwarzy a-t-il vraiment sauvé la planète Mars ?
Est-ce que Jean Marc Barr part avec le dauphin ?

...
May est un film qui m'a laissé sur ma faim.
J'ai eu vraiment peur au début :!: Carricature de Freak avec calliope elfmanienne, oups... après ça s'arrange. un bon film pour ado je trouve.
Hutch
CITATION(Big Monster)
CITATION(Hutch)
CITATION(Rottweiler)

Tout à fait d'accord. La narration est très clairement subjective du début à la fin.


Pas d'accord, les réactions et le point de vue des personnes extérieures à May sont mis sur un plan d'égalité. On comprend aussi bien les réactions des personnages avec lesquels May interragit (le punk qui flippe à cause du chat dans le frigo, Adam qui ne peut avoir une relation tenue avec May du fait de son trop grand besoin d'amour, Polly qui multiplie les aventures mais aime sincèrement May) que son besoin d'affection, et la \"vengeance\" est filmée de façon ironique et cruelle mais jamais avec complaisance.


mmmh pas convaincu (désolé de te contredire)
Tu voulais que le mec s'empalle lui même pour montrer que tout se passe dans la tête de la petiote :?:


CITATION(Hutch)

C'est l'une des forces du film de toujours multiplier les subjectivités tout en décidant au final de prendre le parti de son héroïne : la création qui permet de changer la réalité par le pouvoir de sa subjectivité c'est très proche de Cronenberg.


je ne trouve pas que le film multiplie les subjectivités, loin s'en faut bien à contraire !
et pis ouh la, attention !
Cronenberg faut pas pousser hein !


CITATION(Hutch)

D'où incursion du fantastique si l'on juge ce final comme féérique, ce qui est possible.



Est-on dans le réel à la fin d'Existenz ?
Y'a t-il une deuxième MatriX ?
Mais que peut bien raconter un film comme le festin Nu :?:
Schwarzy a-t-il vraiment sauvé la planète Mars ?
Est-ce que Jean Marc Barr part avec le dauphin ?

....


Si Cronenberg

et je le répète : on peut considérer que c'est dans la tête de May ou une incursion dans le féérique du fait de la multiplicité des points de vue . Ou plutôt de la mise à égalité des sentiments et raisonnements des personnages. C'est ce qui le rend proche de Cronenberg : la réalité n'est qu'une affaire de points de vue : May prend le court métrage au 1er degré ; ce qui n'est pas le cas du spectateur ou du réalisateur qui montre la gêne d'Adam lorsqu'il comprend qu'elle ne fait pas la distinction entre son besoin d sadisme dans son art et son refus dans la vie.

Pas de jugement de valeur donc pas de valorisation d'un point de vue sur l'autre : c'est la confrontation des deux qui provoque la tension dans le film.

Et je te chie à la gueule sur ta remarque de film d'ados icon_mrgreen.gif :wink:
Rottweiler
Je dis que la narration est très clairement subjective pour la simple raison que May est présente dans toutes les scènes du film. En temps que spectateur, on la suit du début à la fin. La subjectivité n'implique pas forcément une interprétation systématique des situtations par le metteur en scène, contrairement à ce qui a été fait par Cronenberg dans Spider, pour ne citer qu'un exemple très bourrin.

Le choix est donné au spectateur de s'impliquer ou non, mais ce n'est pas une narration objective ou dotée d'une mutlitude de points de vue puisque toutes les infos que l'on a en main sont issues du point de vue de May. Tout dépend du choix du spectateur à s'impliquer ou non dans ce que vit le personnage principal. De toutes façons il est prévenu dés le premier plan.
Hutch
CITATION(Rottweiler)
Je dis que la narration est très clairement subjective pour la simple raison que May est présente dans toutes les scènes du film. En temps que spectateur, on la suit du début à la fin. La subjectivité n'implique pas forcément une interprétation systématique des situtations par le metteur en scène, contrairement à ce qui a été fait par Cronenberg dans Spider, pour ne citer qu'un exemple très bourrin.

Le choix est donné au spectateur de s'impliquer ou non, mais ce n'est pas une narration objective ou dotée d'une mutlitude de points de vue puisque toutes les infos que l'on a en main sont issues du point de vue de May. Tout dépend du choix du spectateur à s'impliquer ou non dans ce que vit le personnage principal. De toutes façons il est prévenu dés le premier plan.


Ben je ne pense pas que la narration épouse la seule subjectivité de May mais bel et bien sa confrontation avec d'autres points de vue. (d'où le miroir de la première séquence et l'oeil en sang : ya la façon dont elle voit le monde et dont elle se perçoit et la façon dont les autres la voient : ça se confronte d'où la tension intense du film)

Mais c'est une question de points de vue (OK elle est nulle)

T'es trop terre à terre !
Rottweiler
Un élément qui me fait penser que le point de vue utilisé est, on va dire, principalement subjectif : la fêlure de la vitrine dans laquelle se trouve la poupée, qui s'accentue au fur et à mesure que le film avance et que May perd de plus en plus la notion d'une perception bilatérale du monde (en gros, le regard des autres). Ce bruit absolument génial et crispant qui à lui tout seul résume une grande partie du conflit interne de May.
D'un point de vue purement narratif, c'est bel et bien un élément subjectif.

Et puis c'est toi qui est trop terre à terre, pour ce que ça vaut. 8)
Hutch
CITATION(Rottweiler)
Un élément qui me fait penser que le point de vue utilisé est, on va dire, principalement subjectif : la fêlure de la vitrine dans laquelle se trouve la poupée, qui s'accentue au fur et à mesure que le film avance et que May perd de plus en plus la notion d'une perception bilatérale du monde (en gros, le regard des autres). Ce bruit absolument génial et crispant qui à lui tout seul résume une grande partie du conflit interne de May.


Donc y a bien conflit entre May et les autres donc le point de vue des autres est pris en compte donc ça rejoint ce que je disais au début donc en fait on pense la même chose sauf que sur la fin ya possibilité qu'en fait elle finisse par plier la réalité à sa volonté, d'où Cronenberg...d'où qu'on tourne en rond et qu'on spoile pas mal quand même je trouve . icon_mrgreen.gif
Rottweiler
Pfff, mais non on spoile pas.

J'adore la fin quand on se rend compte que May est un robot télécommandé par un extra-terrestre déguisé en ouvre-boîte électrique. J'ai trouvé ça incroyablement puissant.
Hutch
Pffffffffff t'as même pas compris que c'était un rêve programmé par la Matrice...

Franchement je te plains.
KRISSS
OUI VOUS SPOILEZ !!!!
alors chuttt je vais le voir cette semaine.
Au pire faites un post avec "attention spoiler", ça ne serait que mieux!!!
Rottweiler
Pffffffffffffffffffff n'importe quoi. D'ailleurs quand May se bat contre le Predator on voit bien que son sang est noir => c'est un robot alien.

Arrête de te voiler la face Hutch, c'est consternant.
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