
Felt Mountain (2000)

Premier essai et coup de maître. Une orchestration somptueuse sous haute influence des BO 60's de John Barry (versant James Bond) et Ennio Morricone (versant western spaghetti) et qui convoque les sonorités typique des deux maestros : plages de cordes hypnotique, mellotron, piano plaqués. Sous la belle enluminure créée par le sorcier Will Gregory, les morceaux sont grandioses. Les deux titres d'ouvertures Lovely Head et Paper bag majestueux à souhait donnent le ton et parmis les autres grandes réussites on peut citer la jazzy et envoutante "Human" la feutrée "Deer Stop". Découverte d'une grande chanteuse avec Allison Goldfrapp, diva pleine de mystère dont les sussurrements portent très haut les les merveilleux arrangements de Will Gregory. Gros carton immédiat même si l'album est étrangement associé au mouvement trip hop à sa sortie.
Black Cherry (2003)

Virage electro dance surprenant su ce second disque qui décontenancera pas mal les admirateurs du premier album. Virage pas totalement convaincant à cause d'une première moitié d'album assez ratée, les morceaux sont bien trop raide et froid pour enflammer les piste de danse (les pénibles Crystalline Green et Train) et l'option plus sensuelle voulue est ratée à cause du chant d'Allison trop noyé sous les effets. Ca fonctionne bien mieux dans la seconde moitié du disque surtout quand l'option electro se marie au côté cinématagraphique de Felt Mountain (magnifiques Deep Honey et Hairy Trees). Les hymnes torride Twist (avec Allison qui se lache bien avec des hurlement orgasmique) etStrict Machine annonce le chef d'oeuvre à venir "Supernature" et l'ultime morceau "Slippage est un sacré ode à la débauche (qui rapelle un peu Nightclubbing de Iggy Pop).
Supernature (2005)

Autre grand classique du groupe, si "Black Cherry" était le brouillon, "Supernature" réussit complètement l'essai, la fusion parfaite des capacités du groupe. A l'image de la pochette où Allison Goldfrapp assume pour de bon son statut de sex symbol, la musique du groupe se lâche pour le meilleur. Au moins trois tubes monstrueux à signaler avec la torride Ooh la la, Lovely 2 C U et la new wave imparable de Number 1. Le groupe fait montre d'influence plus légères comme Donna Summer ou T-Rex (le titre Ride a white horse) et nous pond au passage le plus beau générique officieux de James Bond avec Time out from world scotchant de beauté et où Allison chante comme une déesse. Plus gros carton commercial bien mérité du groupe.
Seventh Tree (2008)

Ayant atteint le summum de sa formule electro pop avec le précédent, retour à une veine plus calme et intimiste sur ce dernier album. Si on retrouve une peu le côté contemplatif Barry/Morricone de Felt Mountain, le groupe montre surtout une influence qu'on ne lui soupçonnait pas pour la pop psyché 60's (la tunique hippie de Allison en live confirmant
Et que serait ce topic sans un joli diaporama de Allisooooooooooooon




A préciser que c'est tout aussi génial en concert et qu'ils repassent en octobre prochain !


