CITATION(astroboy @ 26 7 2008 - 09:52)

Je résiste pas à l'envie d'en poster quelques une, trouvées sur le net, qui valent leur pesant de cacahuètes
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Sonic Youth : un groupe d'amateurs qui cachent leur incapacité à faire de la musique derrière des larsens et du bruit pour que l'on ne voit pas leurs fausses notes. 3 membres qui ne savent pas chanter et qui souvent beuglent, encore une fois pour cacher leur faiblesse. Le nom "Youth" alors qu'ils seront bientôt plus vieux que les Stones et les gens qui portent des TShirt Sonic Youth pour se donner l'air cool et cultivé musicalement alors que leur seul concert de l'année sera Rock En Seine.
Radiohead : mais tout a déjà dit... Yorke qui n'a jamais réussi à se crever complètement son oeil et qui a du aussi enfoncer ses doigts dans sa bouche et arracher quelques cordes vocales dans sa jeunesse. Aucune sensibilité dans la musique, des fans aveugles et intégristes et une pseudo-sensibilité pour la planète alors que leurs concerts sont toujours plus gigantesques. Ajouter là-dessus des membres qui n'ont aucun style et aucune personnalité, il n'y a plus qu'à y foutre le feu !
Interpol : une bande de poseurs qui ressortent toujours le même album, mais en le rendant de plus en plus mauvais. Déjà que les morceaux ne varient pas beaucoup au sein d'un même disque... ils doivent en être à une série en cours de 50 chansons clonées les unes sur les autres. Qu'ils arrêtent le massacre et vite !
Nick Cave : 2 ou 3 tubes dans sa carrière (Where The Wild Roses, Red Devil Hand et je ne sais plus quoi) et une pléiade d'albums chiants au possible. Tantôt du bruit glauque, tantôt de la variété Australienne larmoyante. Au secours, même sa moustache est ridicule.
Neil Young : un vieux qui essaye de cacher son age dans son nom. Depuis 1972 et Harvest, aucune composition inspirée. Inspiré, s'il l'avait été, il se serait foutu en l'air à l'époque comme Morrison, Hendrix et consort. Depuis c'est du papy-rock minable, des tournées toujours plus chères pour se payer un spa dans la limousine et une pseudo-image anti-Bush... Hey Neil, fait la queue derrière les 15 millions d'artistes qui ont prix position avant toi et qui sont sincères eux.
Joy Division : bon, j'ai hésité, car Ian Curtis a tout de même le mérite de s'être rendu compte du mal qu'il faisait à l'humanité avec sa musique le 18 mai 1980. Le pauvre s'est sur le champ et il y a de quoi. Un univers glauque qui plait au faux gothiques et autres âmes torturées en manque de peine dans leur vie de yupie pété de thune. Des titres sans musicalité qui augurent de toute la merde qui a été déversée sur les ondes dans les années 80. Le Monde aurait été meilleur pendant une décennie sans les nazis de Joy Division.
Sebadoh : J Mascis savait faire de la musique, mais pas Lou Barlow. Du coup, une fois viré de Dinosaur Jr. pour incompétence et débilité mentale aggravée, Lou s'est contenté d'enregistrer de la musique dans sa salle de bain sur des bandes infâmes. Bien sûr personne n'a voulu le signer et le pauvre s'est retrouvé à mendier devant les boutiques des disquaires de 3e catégorie. Malheureusement, quelques années après, tout le monde s'est mis à trouver le procédé super cool et lui a même donné un nom : lofi, ou l'absence de "musique dans la musique". Hey les gars, enlever les coton-tiges de vos oreilles quand vous écoutez ça, vous comprendrez le carnage.
My Bloody Valentine : "beaucoup de bruit pour rien". Je crois que l'expression aurait pu être inventé pour le groupe de Kevin Shield. Déjà à la base c'était tellement minable qu'il a fallu plus de 6 ans à My Bloody Valentine pour faire un album en entier. Et non content de nous avoir cassé les oreilles pendant déjà trop longtemps, il a fallu que la troupe se reforme pour faire plaisir à tout les bobo du monde qui vont les voir en concert pour pouvoir dire "j'y étais". Et quand on leur demande ce qu'ils y ont entendu, la réponse la plus fréquente est "ben... euh...".
Pavement : encore une référence que les gens citent pour la coolitude et qu'ils se précipiteront d'aller pour la reformation. Mais n'oubliez pas qu'à l'époque on s'était rendu compte qu'il ne s'agissait là que d'une bande de branleur au look façon "Sauvez par le Gong" et dont les textes n'ont aucune profondeur. Vous économiserez 50 €...
Bob Dylan : voix de canard, tête de mouton et inspiration de tétard. Comme ses compères des années 60, il a oublié de mourir jeune. Genre à 15 ans. Comme ça on n’aurait pas eu à entendre ses chansons de gauchiste fainéant.
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Air : Non content de subir cette reproduction sociale décrite par Monsieur Bourdieu qui leur a permis de se payer des instruments de musique électroniques d'époque hors de prix, il fallait que ces fils de bourgeois nous infligent leurs reproductions musicales. Du meilleur de Gainsbourg (Melody Nelson) au pire de Pink Floyd (Dark Side of The Moon), presque tout ce qui est un peu retro ou vintage (saisissez la différence), ou plutôt qui sort de la discothèque de papa-maman, est pompé sans vergogne (et hélas sans talent) par les compères. S'ils ont pu faire illusion dans les soirées Gloubiboulga avec un premier album référencé (influences : les Beach Boys, pardon, la pub pour Kiri mais aussi le générique d'Albator), le duo se vautre depuis dans la musique pour bobos.
Massive Attack : Musique de drogués pour drogués. Heureusement que ce groupe chante (si j'ose dire... faites taire Horace Andy par pitié...) en anglais, sinon son public ne serait constitué que de punks à chiens et de jongleurs.
Nirvana : Heureusement que son chanteur s'est suicidé en citant Neil Young, ça au moins, ça a de la gueule, contrairement à sa musique. Des hymnes névrosés chantés par un type incroyablement beau, bien plus que son public ? Bon sang, mais quel était son problème à cet homme ? Et comment se fait-il que personne ne se soit rendu compte de la mascarade, que la seule ambition de ce type c'était de se faire du pognon sur les névroses du plus névrosé des peuples ? Avec la mort de Lady Di, l'un des grands mystères des années 90.
The Smiths : Je garde l'image de Morrissey celle d'une espèce de folle qui distribuait des fleurs au public (clairsemé à l'époque en France). Sûrement l'un des groupes les plus laids d'une des décennies les plus laides : musiciens autistes et chanteur à mi-chemin entre Boy George et Ian Curtis. Des chansons tout juste bonnes à illustrer des génériques de séries américaines. En bref, à dégager. N'oublions pas qu'il y a encore plus con qu'un fan de Radiohead, un fan des Smiths : on ne compte plus le nombre de suicides le jour où le groupe a annoncé sa dissolution.
Pulp : Ce qui est arrivé de pire à la pop anglaise après les Smiths. Si les Smiths a pu servir d'exutoire à Morrissey (faux homosexuel refoulé, vrai nazi masqué), Pulp, c'est le seul moyen qu'a trouvé Jarvis Cocker pour se faire des filles. Forcément, quand on n'est pas footballeur et qu'on a des chicots pourris (comme tous les anglais en fait), il ne reste plus qu'à devenir pop star. Misère : sa musique est à chier.
The Velvet Underground : Des personnages tout droit sortis d'un mauvais roman de Nick Hornby réunis sous le haut-patronage de la plus grosse arnaque du XXème siècle (la plus grosse arnaque car Andy Warhol reniflait certainement plus que certains avions mystères). Ce qu'il reste de ce groupe aujourd'hui ? Une pochette mythique tout juste bonne à être portée reproduite sur des robes par des petites pétasses à Paris qui sont bien incapables de citer le moindre titre de ce groupe. Tu parles d'un héritage...
A mais en ce moment il y a même un concours organisé sur le net pour le meilleur démolissage de groupe. Un pote a écrit ça sur les Clash je lui ai promis une mort atroce mauvaise fois inside
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Une bonne occasion de remettre une pendule a l'heure.
S'il y a bien un groupe intouchable qui a soi-disant "tout compris", c'est les Clash. Le groupe ultime. Le combo parfait. Arrivé dans la meilleure periode (76-78). Avant tout le monde (1975). Resté ensuite (1986). Et qui a repoussé les limites d'un genre confiné dans ses propres contradictions et dogmes ("nous sommes jeunes, nous sommes libres donc on va tous se copier"). Si le punk a soufflé un petit vent de panique sur Londres en 1976, c'est surtout en transformant cette énergie comique en vraie créativité musicale (donc des mecs qui ont attendu un peu plus que les Damned pour sortir leurs disques et apprendre un peu à jouer) : donc le post-punk. Bref 78-82 quoi. Et qui donna pleins d'inspirations pour la new-wave et toutes les conneries suivantes.
Et au milieu, navigue le groupe ultime. Les Clash. Les nouveaux Elvis. Ceux qui ont pris le train du punk en marche pour vendre leur soupe avant d'avouer que leur seul vrais idoles sont Elvis Presley et Johnny Cash. Beaucoup moins radicals que les prises de positions de Rotten qui simplement detestaient le rock. Point.
Non, les Clash ne voulaient ni des Beatles, ni des Rolling Stones dans leurs chansons mais les écoutaient en boucle dans leurs appartements. En fait, ils etaient des puristes (brrrr) du rock n' roll. Seulement voila, en 1975, le rock et le pub-rock, c'est ringard. C'est le trip de Doctor Feelgood. Des beaufs.
Alors les Clash construisent leur groupe comme un casting. Le bassiste, Paul Simonon : juste le plus beau gosse du quartier. Il apprendra plus tard à jouer. Peu importe. Et Strummer ? un gentil fils de bourgeois passionné de musique. Et de guitares. Et de gloire forcément. Forcément il veut échapper à son milieu social. Alors il sera rebelle. A la James Dean. Rebel Without a Cause. Mais avec un perfecto. Alors la cause, on va leur la "proposer". Le gourou / manager Bernie Rhodes leur donnera les livres à lire, les phrases contestataires à connaitre, des notions sur la lutte des classes, et un grand discours finalement politiquement correcte sur le sexisme, le racisme, l'homophobie et le capitalisme bien sur. Le Grand Enemi. La raison de vie des Clash.
Puis quelques leçons de marketing au passage. Telles fringues à tels endroits. Tels mots pour tels publics. Et n'oubliez pas les épingles à nourrice, c'est tendance en 1976.
Ainsi, les Clash donnent concert sur concert et l'énergie est là. On en doute pas. Et le 1er album, qu'ils veulent rugueux, root pour ne pas tomber dans le piège du gros son rock des Sex Pistols. Sauf que les Pistols jouent "vraiment" bien en fait. Et osent la production léchée.
Un 1er album inutile. Petit. Rigolo. Vide. Mais punk donc. Comme il faut en 1977. Il y a I'm so Bored With The USA. En vérité, ils ne revent que ce pays.
Le 2nd, personne ne s'en souvient. Baillements. Et l'arrivée tardive du second batteur Topper (une vraie bande de pote ces Clash).
Et voici le CHEF D'OEUVRE. Obligatoire dans la liste de tout rock-critic qui se respectent : London Calling. Bon, OK, la pochette est un coup de maitre. Mais putain, ya 4 faces la dedans ! concept-album punk ? avec du reggae de blanc ? le truc que par defaut ne sait pas faire un Blanc (demande a Gainsbourg et ses "jamaicains"). Le groupe "explore". Deja l'esprit punk est loin. Dub qui daube, ska (ne riez pas), rock poussif. Ce truc long et chiant à écouter (ah si ya The Guns Of Brixton qu'est bien) parle de beaucoup de choses que les musiciens n'ont jamais connus du haut de leur scène et de leur tournée mais on ne leur en voudrait pas (tout le monde le fait) s'ils n'essayaient de paraitre aussi concernés par leurs paroles.
Bref peut-on écouter London Calling et son appel au vide sérieusement ? A la rigueur, taper vous les singles.
Puis après la blague, vient la bourde. Sandinista :
- putain les mecs, c'était super cool et vendeur ce double album avec ce titre et cette photo tape a à l'oeil. La presse s'est fait rouler par notre manque d'idée. Ca les a tellement surpris qu'ils ont crié au chef d'oeuvre.
- oui mais on fait quoi pour le prochain ? j'ai plus de compos ni d'idée.
- Tant a jamais eu de toute facon. Alors poussons a fond, appelons ça Sandinista, comme les rebelles Nicaraguayens, et foutons 3 vynils dans le bordel. Les mecs vont nous baiser les pieds.
- Putain, trop fort.
Dessus, les mecs s'essaient même au rap. Bah oui, ca semblait vendeur. C'etait en pleine expansion. Le reste ? Ah oui le single Magnificant Seven. Sinon le grand n'importe quoi. Dub, rock, reggae, claviers, samples, gospel. Il aurait fallu des bruits de bombes et des cris de prisonniers politiques qu'on egorge pour bien faire.
Définitivement ridicule pour le coup, mais pleins de succès, nos compères reviennent à leur "racine" : pochette punk (la crete ! la photo prise sur l'instant !) et son rugueux : Combat Rock prouve enfin à tout le monde que les Clash n'étaient des rockeurs à roulettes amateurs de tubes FM (oui car, cette fois c'est la mode du Rock FM, et hop, on monte dans le train). Alors Rock The Cashbah et sa caution Word Music (qui commence a percer donc;..bref...) et le tube absolu, celui qu'on chante dans les pubs, qu'on retrouve sur les compils "Rock Pour La Route", que nos parents et grand-frères connaissent : Should I Stay Or Should I Go. Et bien : GOOOOOOOOOOOOOOOO. voila. Ah ouais on a pogoter dans les gouters dansants le mercredi dans la cave des potes sur ce truc. Mais franchement...
Les Clash, c'est le groupe que tout le monde connait mais dont personne ne sait vraiment chanter un titre. Le groupe qui a bouffé a tous les rateliers. Pour cacher sa honte. Le groupe que les vieux citent pour t'impressionner quand tu parles de punk sans se rendre compte de leur maladresse. Le groupe qui a donné le ska-punk. Qui a engendré Big Audio Dynamite (Jones) et The Good The Bad The Queen (Simonon). Le groupe dont le seul titre que tu écoutes sur le Best Of c'est I Fought The Law et ce n'est même pas d'eux.
Jvais retourné écouter Rotten pour la peine. Celui qu'il est bon de critiquer. Alors qu'il a tout compris. Lui
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