Evil Seb
27 7 2008 - 09:55
Et Hop!
San Antonio: Appelez-moi Chérie
j'ai pas lu un tiers que c'est déjà le meilleur San Antonio que j'ai lu. Des idées toutes les 3 phrases, extrêmement bien écrit (on oublie souvent de le dire, Frédéreic Dard était un putain d'écrivain), drôle à en chialer. Une vraie petite perle.
Et un bouquin qui commence comme ça ne peut que être bon:
"-Comment trouves-tu mes fesses? demande Francesca.
-Très facilement, réponds-je, d'autant plus qu'elles sont extrêmement volumineuses"
stan corben
28 7 2008 - 08:34

Bonne bd de Marc-Antoine Mathieu meme si certains passage sont assez hermatique pour moi...
Le noir et blanc est vraiment bon.

ps: je suis pas sur d'avoir compris toutes références mais bon, je maitrise mieux d'autres auteurs.
J'ai fini
Le château noir de Glenn Cook, le deuxième tome de
la compagnie noire.J'avais eu un peu de mal a rentré dans le début du premier tome, mais le second volume est absolument géniale.
J'ai commencé le troisième volume de la compagnie noire:
Grande jonction:

La critique de Bordas dans un mad movies m'a donné envie de relire du Dantec vu que j'avais décroché avec Cosmos Incorporated et surtout son journal qui est juste d'une boursouflure et d'une bêtise abyssale.
Quelle fut pas ma surprise, puisque c'est son bouquin que je préfére et pourtant Les Racines du Mal et Babylon Babies m'avait vraiment scotché à l'époque.
Le plus bizarre c'est qu'on y retrouve tout ses blocages presque autistique qui m'avait fait détesté le personnage de Dantec.
Son rejet totale et unilatérale de l'Islam, sa foi catholique hystérique, parfois ses délires stylistiques abscons et précieux.
Mais je sais pas il y a un tel souffle, une telle imagination, une foi inébranlable dans ses personnages et aussi une écriture par moment sublime qui font que j'ai plongé la tête la première dans ce pavé de 1000 pages pour en ressortir finalement abasourdi et heureux du voyage.
Un très grand bouquin
Les premières pages sont justes hallucinantes de ma^trise et d'une puissance rare. Si vous n'avez pas le courage ou l'envi de lire le bouquin, lisez juste le début.
Le Livre de la Jamaïque (Russel Banks):

Sans doute mon bouquin préféré de Banks avec Affliction.
Cette fois ci il nous conte l'histoire d'un universitaire dépréssif qui va trouver (lui semble t'il) une raison de vivre au contact des indigènes de la Jamaïque mais c'est en fait un piège dans lequel l'universitaire écrivaillon (qui doit beaucoup à Banks lui même, étant donné qu'il a vécu longtemps en Jamaïque) va s'enfermer tout seul confrontant ses idéaux de blanc aisé à la dure réalité de la pauvreté et des rites ancestraux.
Maintenant je reprends mon cycle Mc Carthy avec ça:
Je finis
La Séparation de Christopher Priest, je ne supporte plus trop les uchronies en particulier celles liées à la 2nde guerre mondiale ( à part
Le Maitre Du Haut Château et
Rêve de Fer mais ce ne sont pas vraiment des uchronie non?) mais là je suis pris dans l'histoire qui est vraiment originale et bien écrite.
Jvien de finir Sin City : L'enfer en retour
un grosse baffe encore, plus besoin de presenter l'univers et ca reste dingue de voir avec quelle facilité Miller evolu dedan ...un vrai bonheur !
J'ai fini le volume 3 de
La compagnie noire, la fin est vraiment étonnante je me demande ce que l'auteur va bien pouvoir raconté pour continuer sa série sur la compagnie noire.Sur les 3 volumes l'histoire a souvent été dans des direction que je n'attendais pas.
Je viens de commencer:

C'est le sixième volume qui sort en France, série vraiment très agréable à lire, que je conseille que vous ayez vu la série animée ou non.
Shub Lasouris
02 8 2008 - 09:37
Je suis en train de lire Tokyo de Mo Hyder sous les conseils avisés de mon paternel. Bah pour l'instant c'est un super thriller, bien glauque, ça se lit super facilement et l'histoire avance sans temps mort, un vrai régal. J'enchainerai probablement sur Pig Island qui parait-il est encore plus monstrueux.
Snowman
04 8 2008 - 11:09
Le Manuscrit Trouvé à Saragosse de Jean Potocki.
archivra
04 8 2008 - 11:53

je decouvre... le choix des nouvelles traduites a surement ete fait les yeux bandes, tout du moins pour ce numero... je m'attaque au dossier neil gaiman avec beaucoup de craintes...
J'ai fini
Le vent de l'infini vol. 1 et vol. 2 de la série
Les douze royaumes, on en apprend un peu plus sur la politique des douze royaumes, c'est vraiment intéressant, il y a un coté un peu utopiste comme quoi le roi ou la reine doit tout faire pour régner pour le bien du peuple, et elle dit aussi dans son roman que le peuple doit se rebeller si le royaume ne fait rien pour le peuple.Cette série est en principe destiné aux ados au Japon.
Je viens de commencer:

C'est un recueille de nouvelle du marquis de Sade, j'ai fini la première nouvelle et pour l'instant c'est très soft par rapport aux
120 journées de Sodome .
Xavier Papillon
05 8 2008 - 09:58
Mordred
05 8 2008 - 10:15
CITATION(tonton @ 27 7 2008 - 12:59)

San Antonio: Appelez-moi Chérie
j'ai pas lu un tiers que c'est déjà le meilleur San Antonio que j'ai lu. Des idées toutes les 3 phrases, extrêmement bien écrit (on oublie souvent de le dire, Frédéreic Dard était un putain d'écrivain), drôle à en chialer. Une vraie petite perle.
sans doute mon écrivain préféré. On a souvent une idée fausse de frédéric Dard, casé dans le tiroir "littérature de gare un peu beauf"
alors que ce mec était un génie, des néologismes à chaque page, aucun cliché, des conneries, de l'action, du rythme.
on s'ennuie jamais avec un San Antonio.
je suis pas fan des derniers en revanche, surtout ceux des 90s.
et ceux de son fils... bof bof
Big John Fallus
06 8 2008 - 12:11
Rien à voir avec le sujet de ce topic (ci ce n'est que ça concerne un écrivain français de genre) mais... sur "Priceminister", je viens de vendre le DVD
Onibaba à Pierre Pelot, putain !!

(ça colle parce que son adresse se situait dans les Vosges).
Bon, ça n'en fait pas de moi une star pour autant, ni quoi que ce soit d'autre, mais quelle coïncidence ! (mais au fait ?... ça gagne si peu que ça un écrivain de genre français ?...).
Voilà... ce topic peut reprendre son cours...
penikufesin
06 8 2008 - 19:54
CITATION(Mordred @ 05 8 2008 - 11:15)

CITATION(tonton @ 27 7 2008 - 12:59)

San Antonio: Appelez-moi Chérie
j'ai pas lu un tiers que c'est déjà le meilleur San Antonio que j'ai lu. Des idées toutes les 3 phrases, extrêmement bien écrit (on oublie souvent de le dire, Frédéreic Dard était un putain d'écrivain), drôle à en chialer. Une vraie petite perle.
sans doute mon écrivain préféré. On a souvent une idée fausse de frédéric Dard, casé dans le tiroir "littérature de gare un peu beauf"
alors que ce mec était un génie, des néologismes à chaque page, aucun cliché, des conneries, de l'action, du rythme.
on s'ennuie jamais avec un San Antonio.
je suis pas fan des derniers en revanche, surtout ceux des 90s.
et ceux de son fils... bof bof
Un de ses plus beaux livres, sinon le plus beau : "Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?" réédité il y a peu... Sinon, Bérurier au Sérail, arf

Et pareil concernant les anciens et les récents : je préfère nettement ceux écrits avant 1975, même les plus secs voire noirs ; passé 68 et la libération des mœurs, il a été moins sémantiquement imaginatif et plus grossier, voire vulgos, quant à son fils, que même Patrick Sébastien il en fait la pub', je m'en branle...
Dark Link
06 8 2008 - 22:42
J'ai fini de lire aujourd'hui
L'art du bonheur 2 de Sa Sainteté le dalaï-lama et Howard Cutler (psychiatre et neurologue). Après le succès mondial de
L'art du bonheur, le dalaï-lama et Howard Cutler avaient fait paraître un second ouvrage plus centré sur le thème du travail, mais également sur le lien entre le bonheur et le travail. On constate que le dalaï-lama promeut sans cesse, que l'on soit croyant ou non-croyant, des qualités humaines de base comme la bonté, la gentillesse, la compassion et le souci des autres. C'est ce qu'il appellerait la spiritualité élémentaire différenciée des convictions religieuses (pour faire simple on n'est pas obligé de croire en Dieu). Ensuite, la satisfaction dans le travail serait une variable ou un facteur parmi d'autres facteurs du bonheur (ou d'une vie heureuse). Et puis, il y a une citation du dalaï-lama qui résume sa philosophie bouddhiste: " Si vous le pouvez, mettez-vous au service des autres. Sinon, abstenez-vous de leur faire du mal. ". Sinon, pour son frugal petit déjeuner, le dalaï-lama prend du tsampa et du thé. En fait, le
tsampa est le principal constituant du repas tibétain traditionnel, et il est fabriqué à partir d'orge grillé mélangé en une pâte épaisse à du thé. En y réfléchissant bien, le dalaï-lama n'est pas une personne méchante, c'est plutôt un bonhomme gentil.
ICE_T_62
06 8 2008 - 23:36
CITATION(Dark Link @ 06 8 2008 - 23:42)

En y réfléchissant bien, le dalaï-lama n'est pas une personne méchante, c'est plutôt un bonhomme gentil.

Ca, c'est pas ce que dis Mélenchon (ouais, bon, ok, c'est HS, je sais, désolé)
Ce week-end, j'aurai fini

C'est mon premier Clive Barker.
Et je compte m'acheter
Dracula,
Frankenstein et
Farenheit 451 (j'avais bien aimé
Les Chroniques Martiennes)
Xavier Papillon
07 8 2008 - 20:47
Le Coran

Un monument de violence hardcore, ultra-mad dans l'esprit.
Michel Onfrey dit que les monothéismes sont boursouflés de pulsions de mort, je suis bien d'accord avec lui pour une fois.
Mordred
07 8 2008 - 22:26
CITATION(penikufesin @ 06 8 2008 - 20:54)

CITATION(Mordred @ 05 8 2008 - 11:15)

CITATION(tonton @ 27 7 2008 - 12:59)

San Antonio: Appelez-moi Chérie
j'ai pas lu un tiers que c'est déjà le meilleur San Antonio que j'ai lu. Des idées toutes les 3 phrases, extrêmement bien écrit (on oublie souvent de le dire, Frédéreic Dard était un putain d'écrivain), drôle à en chialer. Une vraie petite perle.
sans doute mon écrivain préféré. On a souvent une idée fausse de frédéric Dard, casé dans le tiroir "littérature de gare un peu beauf"
alors que ce mec était un génie, des néologismes à chaque page, aucun cliché, des conneries, de l'action, du rythme.
on s'ennuie jamais avec un San Antonio.
je suis pas fan des derniers en revanche, surtout ceux des 90s.
et ceux de son fils... bof bof
Un de ses plus beaux livres, sinon le plus beau : "Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?"
un de mes potes me parle souvent de celui là.
C'est bien celui qu'il arrète car sa fille vient d'être enlevée?
Evil Seb
08 8 2008 - 08:41

Du bon comme d'habitude avec Sergio ^^
Cannibal JC
08 8 2008 - 09:54
Décapitations : Du culte des crânes au cinéma goreAntonio Dominguez Leiva, l'auteur de ce livre, est maître de conférences en littérature comparée à l'Université de Bourgogne. Autant vous dire que le langage de ce bouquin est très soutenu, très littéraire. Il faut être un grand amateur de littérature en général pour l'apprécier pleinement. Je me suis attardé plus particulièrement sur les chapitres les plus intéressants, notamment à partir du moment où Antonio Dominguez Leiva évoque le Grand Guignol, ces spectacles d'horreurs macabres et sanguinolentes qui aura été le grand précurseur du cinéma transgressif gore.
A travers la banalisation de la violence dans les mœurs, le cinéma gore prend son envol en 1963 comme vous ne devez pas l'ignorer, avec le premier film gore Blood Feast de Herschell Gordon Lewis. C''est ce que l'écrivain nous raconte dans la dernière partie (la plus intéressante) du livre, citant d'autres réalisateurs du genre tout aussi connu comme Dario Argento, Mario Bava, Peter Jackson, Sam Raimi, etc...
Si la liberté sexuelle des années 60 aura favorisé l'apparition des films vampiriques, les années 70 et le soin tout particulier auquel les gens accordent à leur corps va favoriser l'émergence du film de zombie.
penikufesin
08 8 2008 - 20:35
CITATION(Mordred @ 07 8 2008 - 23:26)

CITATION(penikufesin @ 06 8 2008 - 20:54)

CITATION(Mordred @ 05 8 2008 - 11:15)

CITATION(tonton @ 27 7 2008 - 12:59)

San Antonio: Appelez-moi Chérie
j'ai pas lu un tiers que c'est déjà le meilleur San Antonio que j'ai lu. Des idées toutes les 3 phrases, extrêmement bien écrit (on oublie souvent de le dire, Frédéreic Dard était un putain d'écrivain), drôle à en chialer. Une vraie petite perle.
sans doute mon écrivain préféré. On a souvent une idée fausse de frédéric Dard, casé dans le tiroir "littérature de gare un peu beauf"
alors que ce mec était un génie, des néologismes à chaque page, aucun cliché, des conneries, de l'action, du rythme.
on s'ennuie jamais avec un San Antonio.
je suis pas fan des derniers en revanche, surtout ceux des 90s.
et ceux de son fils... bof bof
Un de ses plus beaux livres, sinon le plus beau : "Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?"
un de mes potes me parle souvent de celui là.
C'est bien celui qu'il arrète car sa fille vient d'être enlevée?
... et il le reprend lorsqu'elle est retrouvée... enfin, si je me souviens bien parce que je l'ai lu il y a une paye...
Et puis, je viens de finir Les Piliers de la Terre, de Ken Follett, qui délaisse ici les romans d'espionnage, et c'est un très grand roman sur le Moyen-Âge, les bâtisseurs de cathédrale version peuple, dont la suite va sortir en octobre prochain.
Ma femme me pousse à lire Maxime Chattam, quelqu'un sait-il si ça vaut le coup, parce que les quatrième de couv' des deux bouquins qu'elle a lus ne m'ont pas fait saliver... (et ma meuf et moi nous retrouvons rarement sur nos goûts littéraires

)
Doc Savage
09 8 2008 - 16:34
Pour Penikufesin, au sujet de Chattam
J'ai lu de lui le 5 ème règne. Aussi vite lu, aussi vite oublié. Une sorte de sous-Stephen King avec ses ados, un livre maudit, bla-bla-bla ... sans grand intérêt à part une ou deux ambiances relativement bien distillées.
Par-contre un de mes amis est une grand fan. Il m'a avoué que le 5ème règne est un de ses plus faible roman. L'âme du mal, In Tenebris et Maléfices sont parait-il bien meilleurs (trilogie).
il faut que je lise "Faut-il tuer les petits garçons qui ont les mains sur les hanches ?", merci penikufesin et Mordred pour l'info.
Et donc j'ai terminé "appelez-moi chérie" et je confirme, c'est pour l'instant mon San Antonio préféré. Pour resituer un peu le bouquin, c'est celui dans lequel San A est aveugle pendant la moitié du livre et où Béru ne peut plus s'arrêter de bander après avoir été drogué (il est obligé de prendre tout ce qui bouge pour se calmer).
penikufesin
09 8 2008 - 18:23
CITATION(Doc Savage @ 09 8 2008 - 17:34)

Pour Penikufesin, au sujet de Chattam
J'ai lu de lui le 5 ème règne. Aussi vite lu, aussi vite oublié. Une sorte de sous-Stephen King avec ses ados, un livre maudit, bla-bla-bla ... sans grand intérêt à part une ou deux ambiances relativement bien distillées.
Par-contre un de mes amis est une grand fan. Il m'a avoué que le 5ème règne est un de ses plus faible roman. L'âme du mal, In Tenebris et Maléfices sont parait-il bien meilleurs (trilogie).
Tu confirmes ma première impression ; ce sera vraiment au cas où je n'ai rien, mais alors rien à lire d'autres, ou alors pour répondre à un chantage au sexe que ma femme me ferait ("lis ça sinon plus cucul", par exemple...).Merci pour l'info.
urotsukigally
09 8 2008 - 20:07
J'ai fini de lire " le secret de Crickley Hall" de James Herbert ( chez Bragelonne ) et je suis trés déçue , je n'ai pas retrouvé la verve de l'auteur de Fog ou des Rats , ce roman est ennuyeux et prévisible au possible , les personnages sont fades et inintéressants , il n'y a aucun suspens , aucune tension , ça manque de scénes tripantes et d'énergie , je regrette mon achat !!
A propos de Chattam , je n'ai lu que sa trilogie et si je devais conseiller un de ses écrits se serait Maléfices qui se lit vite , ça casse pas trois pattes a un canard mais certains passages m'ont arraché un sourire ravi ...
J'vais aller me relire Fog moi ...
Mordred
09 8 2008 - 21:49
CITATION(tonton @ 09 8 2008 - 17:53)

Et donc j'ai terminé "appelez-moi chérie" et je confirme, c'est pour l'instant mon San Antonio préféré. Pour resituer un peu le bouquin, c'est celui dans lequel San A est aveugle pendant la moitié du livre et où Béru ne peut plus s'arrêter de bander après avoir été drogué (il est obligé de prendre tout ce qui bouge pour se calmer).
il faut que je le lise celui là !
Satanaël
10 8 2008 - 20:50
Anansi Boys de Neil Gaiman
Lectures du mois d'août :
- Je suis d'ailleurs, d'H.P. Lovecraft
- La Vie solitaire, de Pétrarque
- La mastication des morts dans leurs tombeaux, de Michaël Ranft
-La stratégie du choc, de Naomi Klein
- Douleurs du monde, d'Arthur Schopenhauer
- Métaphysique de l'amour/Métaphysique de la mort, Ibid
- Voyage d'un naturaliste autour du monde, de Charles Darwin
- La Route, de Cormac McCarthy
- Je vis mais pas en moi-même, de Thérèse d'Avila
- Olalla des montagnes, de Robert Louis Stevenson
- Fumée, de Ivan Tourgueniev
profondo rosso
11 8 2008 - 00:50


excellentissime il y a suite à ces volumes là ou pas ?
Le Grand Wario
11 8 2008 - 08:39
CITATION(Cannibal JC @ 08 8 2008 - 10:54)

A travers la banalisation de la violence dans les mœurs, le cinéma gore prend son envol en 1963 comme vous ne devez pas l'ignorer, avec le premier film gore Blood Feast de Herschell Gordon Lewis. C''est ce que l'écrivain nous raconte dans la dernière partie (la plus intéressante) du livre, citant d'autres réalisateurs du genre tout aussi connu comme Dario Argento, Mario Bava, Peter Jackson, Sam Raimi, etc...
Si la liberté sexuelle des années 60 aura favorisé l'apparition des films vampiriques, les années 70 et le soin tout particulier auquel les gens accordent à leur corps va favoriser l'émergence du film de zombie.
[HS]
Curieusement, je crois pas du tout que la violence soit banalisée aujourd'hui, au contraire...L'obsession du corps et le refus de le voir dégradé (qui existe en parallèle à la société qui se pacifise) amènent à ne pas supporter les violences réelles...D'où besoin de voir une violence fictive, catharsis, toussa toussa...[HS]
Sinon, je suis en core dans le Dit Du Genji, mais je me refais aussi le Pendule de Foucault, d'Umberto Ecco. Ce bouquin est une petite merveille à rendre Beurk fou
C'est un peu au petit bonheur la chance la publication de cette série... En France, la publication s'arrête au "volume" 4, mais ça fait pas mal de temps qu'on annonce de nouveaux développements. Fin 2007, après un an et demi de retard, est bien sorti le graphic novel League of Extraordinary Gentlemen: Black Dossier, avec tjs Moore et O'Neill aux manettes, qui est le dernier paru chez DC et que Moore présente comme le chaînon manquant entre les volumes 2 et 3. A priori, ça sortira jamais en dehors des USA (problème de droits, je sais plus quoi)... Ceci dit, c'est tout à fait excellent et ça mérite bien l'import.

On parle plus que de virus en sortant du livre et on a vraiment pas envie de l'attraper (même pour le plaisir

). Bien moins intéressant (forcément) que le précédant.
Quand on pense à tous ceux qui l'ont pompé par la suite, c'est terrifiant.
profondo rosso
11 8 2008 - 13:57
CITATION(Julian @ 11 8 2008 - 09:41)

C'est un peu au petit bonheur la chance la publication de cette série... En France, la publication s'arrête au "volume" 4, mais ça fait pas mal de temps qu'on annonce de nouveaux développements. Fin 2007, après un an et demi de retard, est bien sorti le graphic novel League of Extraordinary Gentlemen: Black Dossier, avec tjs Moore et O'Neill aux manettes, qui est le dernier paru chez DC et que Moore présente comme le chaînon manquant entre les volumes 2 et 3. A priori, ça sortira jamais en dehors des USA (problème de droits, je sais plus quoi)... Ceci dit, c'est tout à fait excellent et ça mérite bien l'import.

Ah bien dommage que ça ne sorte pas en français les problèmes de droits concerne les personnages ? La suite était supposé se dérouler dans les années 20 avec les héros de feuilletons types Arsène Lupin, c'est là que ça bloque ? Sinon import oui
Suzy Dumeur
11 8 2008 - 14:58
Alors fini "La brûlure des cordes", recueil de nouvelles de FX TOOLE sur le milieu de la boxe aux States (Million Dollar baby est l'adaptation de l'une des nouvelles), livre authentique qui reste gravé dans la peau même après l'avoir refermé... C'est tout simplement beau dans l'écriture, c'est touchant, triste, et la description du monde de la boxe permet de définir de façon poignante les relations humaines tout court. Finalement la noblesse du coeur n'existe que sur le ring, un brin factice... nostalgique...
Dans un tout autre registre, j'ai commencé à lire un autre roman qui a été adapté au cinéma : LES RUINES de Scott Smith. Autant annoncer la couleur tout de suite : c'est franchement éprouvant !!! Vous connaissez sûrement l'histoire, en très gros des jeunes américains à Cancun vont visiter des ruines Mayas et se retrouver séquestrés par les villageois sur les dites ruines. J'en suis à la moitié et ils commencent à comprendre pourquoi les villageois ne veulent pas qu'ils sortent du périmètre. Ca commence à devenir franchement désespéré et glauque !!! J'y retourne !!!
CITATION(Diane @ 11 8 2008 - 13:40)

Quand on pense à tous ceux qui l'ont pompé par la suite, c'est terrifiant.
vindiou c'te classe !!!
sinon, avant d'entamer les bienveillantes de Littel (un livre léger et frais pour l'été), je lis sous les conseils de mon bro "la fin de Horn" de Christoph Hein, et c'est fabuleux, ça parle de la disparition mystérieuse d'un habitant d'une petite ville de RDA dans les années 80, c'est raconté par 5 narrateurs différents, ça parle de l'histoire et de sa réécriture et ça se lit comme un polar.
"avant d'entamer les bienveillantes de Littel (un livre léger et frais pour l'été)"
Ne t'impose pas cela, tonton, ce n'est pas nécessaire... Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Dans le même genre, mais en mille fois mieux écrit, et en trois fois moins long aussi, il y a "La Mélancolie de la Résistance", de
Laszlo Krasznahorkai, enfin traduit 17 ans après sa publication hongroise... Une honte, mais on est plus à une incompétence près dans le petit monde de l'édition française.
"Quel danger plane sur cette petite ville du sud-est de la Hongrie ? Quelle est la nature du malaise qui l'agite, et quelles sont les raisons de la révolte qui gronde ? Nous suivons Mme Pflaum, une des habitantes de la ville, et nous la voyons se débattre avec une menace jamais nommée. Ni son intérieur petit-bourgeois, ni les opérettes retransmises à la télévision ne peuvent la protéger du désordre ambiant. Son ennemie, Mme Eszter, l'appelle à l'aide pour mener campagne contre la destruction, mais la venue d'un cirque et l'exhibition d'une immense baleine sèment le trouble dans la communauté, puis précipitent la ville dans une explosion de violence.
À partir d'un magistral chapitre d'exposition décrivant le voyage en train de Mme Pflaum, La mélancolie de la résistance avance crescendo, telle une plongée hypnotique, dans un monde fascinant et crépusculaire."

PS: Pour les cinémad, "Le Tango de Satan", adapté par Bela Tarr, est un de ses romans.
Sinon, pour La Ligue des Gentlemen Extraordinaires : Black Dossier, quasiment tous les personnages ne sont plus sous copyright depuis longtemps. Non, ça coince juste à cause de l'apparition d'un seul d'entre eux, le célébrissime Billy Bunter, dont le copyright appartient à IPC et qui ne veut apparemment pas entendre parler d'une sortie européenne.
astroboy
13 8 2008 - 14:20
Lu dernièrement Train de Pete Dexter, bon roman sur un jeune noir dans l'amérique des 50's, caddy dans un club de golf où il rencontrera un flic plus ou moins véreux, le bouquin est intelligement divisé en trois actes et c'est suffisament bien écrit pour être interessant jusqu'au bout, même si il manque un petit quelque chose pour que la claque se dépose génereusement sur la joue. Lu également le très bof 1974 de David Peace qui aurait put être pas mal, mais son côté Ellroy du pauvre et l'intrigue bordélique rendent le bouquin un peu lourdaud et pénible.
Sinon presque fini le 2ème tôme de A la Croisé des Mondes où l'intrigue a décollé au delà de mes espérances et quasiment avalé La position du tireur couché de Manchette qui calme comme il faut (superbe écriture fluide et détaillée, personnages excellents...).
J'ai fini
Les crimes de l'amour du
marquis de Sade,à l'origine c'est un recueil de 11 nouvelles et l'editeur a décidé de publié que 5 nouvelles.Alors toutes les nouvelles sont soft au niveau sex et violence mais c'était voulu par l'auteur qui s'est inspiré de ce qui se faisait à l'époque.Par contre ce sont que des histoires d'amour interdit (si ça pouvait inspirait Pixar

),des histoires de paricides, d'infanticides.Toutes les nouvelles de Sade finissent dans la mort

, ça donne des idées.
J'ai lu
Tokyo express de
Matsumoto polar japonais des années 50,ça plaira surement à ceux qui aiment
Columbo.
J'ai lu
L'étrange défaite de
Marc Bloch,merci à Starsky pour son avis:
CITATION(Starsky @ 10 6 2008 - 00:52)


Passionnante étude de la défaite de 40 par l'un des meilleurs historiens de son temps, alors en plein clandistinité. Un talent d'analyse prodigieux associé à un courage assez hallucinant (volontaire en 40 malgré l'expérience de la premiere guerre, 6 enfants et un age de plus de 50 ans, le tout pour finir résistant et excécuté en 44). Le texte est associé à d'autres textes, tous publiés à titre posthume, sur la "condition française" (ses visions de la politique internationale après guerre, sur le danger du repli communautaire juif -lui-même est juif-, sur le sentiment républicain sont toutes excellentes)
Le genre de choses à fare lire à l'école, je trouve.
A la fin du bouquin j'ai eu une petite larme pour cette homme d'exception c'est etrange comme sensation alors que moi je n'ai fait que lire son bouquin assis tranquillement dans mon fauteuille mais j'avais quand même l'estomac noué à la fin du livre étrange sensation (il avait dit en 1940 que la France avait encore du sang à verser qu'il fallait être prét à se sacrifier et lui à 57-58ans n'a pas hésité à rentrer dans la résistance et à lutter.Au moment d'être fusiller il a crier "vive la france".)
On continue avec l'histoire ,je viens de commencer Histoire de la révolution française tome 1 vol.1 de Jules Michelet
merci Julian pour le conseil, mais j'ai un peu tapé dans le Littel et ça m'intrigue pas mal, donc je vais quand même me lancer dedans.
Par contre je note "La Mélancolie de la Résistance"
Milkshake
14 8 2008 - 12:49
CITATION(astroboy @ 13 8 2008 - 15:20)

Lu dernièrement Train de Pete Dexter, bon roman sur un jeune noir dans l'amérique des 50's, caddy dans un club de golf où il rencontrera un flic plus ou moins véreux, le bouquin est intelligement divisé en trois actes et c'est suffisament bien écrit pour être interessant jusqu'au bout, même si il manque un petit quelque chose pour que la claque se dépose génereusement sur la joue. Lu également le très bof 1974 de David Peace qui aurait put être pas mal, mais son côté Ellroy du pauvre et l'intrigue bordélique rendent le bouquin un peu lourdaud et pénible.
Sinon presque fini le 2ème tôme de A la Croisé des Mondes où l'intrigue a décollé au delà de mes espérances et quasiment avalé La position du tireur couché de Manchette qui calme comme il faut (superbe écriture fluide et détaillée, personnages excellents...).
En ce qui concerne
David Peace son
1974 on sent que l'auteur s'en balance de l'intrigue pour mettre en avant son style qui s'avère unique (c'est assez rare pour le noter) le tout plongé dans l'atmosphère la plus noir que j'ai pu lire (de ce point de vu là ça va plus loin que tout les autres même Ellroy) c'est d'autant plus flagrant dans sa suite
1977 ou il pousse le côté glauque encore plus loin et mattraque son style ça en devient indigeste j'ai lutter pour finir le roman, l'intrigue surnage dans ce tas de mots qui se veulent plus dépressif les uns que les autres .... un sale arrière gout d'auteur qui se regarde écrire..... du coup j'ai pas eu le courage d'entamer son
1980 mais ses deux derniers roman
44 jours sur un célèbre manageur de club de football anglais et
Tokyo année zéro premier volé d'une trilogie se déroulant dans un Japon d'après-guerre me font de l'oeil et vont peut être me réconcilier avec Peace.
CITATION(tonton @ 14 8 2008 - 12:04)

merci Julian pour le conseil, mais j'ai un peu tapé dans le Littel et ça m'intrigue pas mal, donc je vais quand même me lancer dedans.
Par contre je note "La Mélancolie de la Résistance"
Pas de problème

mais t'as intérêt à prendre de l'élan.
johnny walker
15 8 2008 - 14:57
J'ai terminé ABEL FERRARA Le mal sans les fleurs de Nicole Brenez, une étude sur l'oeuvre du réalisateur italo-américain. L'ouvrage est intéressant mais certains passages (trop universitaire) rendent parfois la lecture assez chiante et nébuleuse.
Sinon, j'ai aussi lu LE ROUGE ET LE NOIR de Stendhal et LA RABOUILLEUSE de Balzac, deux très bons romans sur la jeunesse désoeuvrée du 19e siècle sous la Restauration.
Evil Seb
16 8 2008 - 08:40
Apres le bon Bunker er l'excellent Les Emmurés, j'attaque
Xavier Papillon
16 8 2008 - 09:43
J'achève les Dialogues d'utopie de Marcel Schwob. Des textes courts à la croisée du conte, de la nouvelle, et de l'apologue, servis par une prose XIXème absolument délicieuse où l'on retrouve sans peine le goût des oeuvres de Poe, Baudelaire, Huysmans, etc. Je vais m'empresser de poursuivre ma découverte de ce symboliste annonciateur de Céline de par son irréfragable passion pour l'argot (sa première oeuvre fut un traité consacré à la "langue verte".)
Palamède
16 8 2008 - 17:08
Comme j'ai toujours un amour certain pour les écrivains ayant fait preuve de lâcheté pendant la seconde guerre, qu'il faut toujours une personne pour les défendre à table et que j'endosse toujours ce rôle, je relisais avec amusement du Sachs et là m'attend un entretien avec le professeur Y.
bardamu aka leatherface
16 8 2008 - 17:55
CITATION(Palamède @ 16 8 2008 - 18:08)

Comme j'ai toujours un amour certain pour les écrivains ayant fait preuve de lâcheté pendant la seconde guerre, qu'il faut toujours une personne pour les défendre à table et que j'endosse toujours ce rôle, je relisais avec amusement du Sachs et là m'attend un entretien avec le professeur Y.
"Lâcheté" c'est un bien grand mot. Céline a quand fait la première guerre (et a du en chier, comme le prouve ces bouquins) et a eu quelques horribles sympathies pour le régime hitlérien (Bagatelle en est la preuve, même si c'est hautement ironique)...
Antisémitisme, d'accord, mais lâcheté...mouais.
(Ce que je veux dire par là c'est qu'en plus d'être le plus grand écrivain français, Céline était un connard. Connard qui veut aller au bout de sa logique mais parfois doute de celle-ci. La trilogie allemande raconte d'ailleurs cette période noire. De manière peut-être indéfendable, mais juste. Quitte à lire du lâche, autant se taper l'intégrale Guitry...

)
De plus Céline ne se résume pas non plus à "écrivain collabo". Il a fait plein d'autres choses le bonhomme.
Palamède
16 8 2008 - 18:06
Ironie, second degré ? Bonjour.
Enfin si tu avais compris mon message tu n'aurais même pas eu à perdre des minutes à répondre.
J'te kiss pour l'enfonçage de porte aussi.
bardamu aka leatherface
16 8 2008 - 18:27
CITATION(Palamède @ 16 8 2008 - 19:06)

Ironie, second degré ? Bonjour.
Enfin si tu avais compris mon message tu n'aurais même pas eu à perdre des minutes à répondre.
J'te kiss pour l'enfonçage de porte aussi.
Si ça avait été drôle j'aurais peut-être capté.
Bonsoir.
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