Le grand secret-tb.jpg)
3 / 5
Les -- personnages avec des traits de caractères un peu cliché
- premier tiers à chier : presque pas de scènes (c'est un "résumé" de récit comme celui que vous donnerait un pote vous racontant un bouquin), répétitif, compilant de pauvres clichés de roman d'espionnage. De toutes évidences, un remplissage délibéré pour pouvoir vendre en tant que roman les 200 pages suivantes, qui sont bien écrites.
Les +- les 200 dernières pages. A partir d'une teinture hard science vieillote et techniquement faiblarde (virus), description d'une utopie new age fortement marquée par les années 70, époque d'écriture du roman. C'est naïf mais nerveux, plein d'idées sur le fonctionnement quotidien de ce mini monde idéal et ponctué par une fin terrible.
Omega
3 / 5
Un héros amnésique sur une planète prison. Sur ce monde dirigés par des criminels, voler et tuer est une obligation légale. Un curieux reflet inversé de notre propre société. Naïveté de la SF des 60s, une dose suffisante d'action et de l'humour comme souvent avec Sheckley.
lune de guerre
lune de guerre est une bd écrite par Jean Van Hamme (XIII, Largo Winch ) et déssinée par Hermann (Jeremiah ) .
Un propriétaire terrien, Jean Maillard marie son cadet, Jérome. Lorsqu'il passa à table, Ils s'aperçoivent que les crevettes qui leurs sont servies ne sont pas fraiche. Le restaurateur réclamant un suplément pour servir une nouvelle entrée, Jean Maillard décide alors d'emmener la noce manger ailleur. Mais Franz Berger, le restaurateur, enferme la mariée et sa belle-mére dans les toilettes du restaurant. C'est là que débute la bataille entre le clan Maillard et les résidant de l'auberge.
Avec une scénario començant comme ça, la BD aurait pu tourner a un comédie noir et sanglante mais c'est exactement l'opposé. Jean Van Hamme et Hermann raconte une histoire tragique et violente emménant chaque personage au bout de sa folie. Lune de guerre est une bd à découvrir.
Je viens de m'acheter "critique de la raison pure" de Kant.
Finis "La fascination du pire",les 5O dernières pages sont

.(dans le bon sens)
Et je m'apprète à commencer Kant.
naamlock
17 10 2006 - 12:05
substance mort de philip k. dick
raskass
17 10 2006 - 19:06
"Les nouveaux chiens de garde" de Serge Halimi.
Très bon bouquin qui analyse le fonctionnement de nos médias et leur alignement sur la doctrine néo libérale.
A lire avec "sur la télévision" de Bourdieu
La proie des rêves de Michael Marshall
Remintérim est une société qui débarrassent des personnes de leurs cauchemars récurrents en les transférant à son personnel. Hap Thomson, qui travaille pour cette société, décide d'assumer un souvenir génant pour une cliente sans en prévenir son patron et va se retrouver avec un assassinat en mémoire. traqué par la police et des personnages étranges, il va devoir retrouver la cliente et résoudre cette histoire de meurtre.
Michael Marshall (les hommes de paille et les morts solitaires ) proposent un roman se passant dans un futur déjanté où les appareils ménagers ont une personnalité et où l'on se débarrasser de certain souvenir. Mélangeant habilement intrigues policiéres et science-fiction, l'auteur raconte une histoire pleine d'humour et de violence. un livre qui n'est pas sans rappeller ubik de Philip K.Dick dans sa façon de décrire un univers déglingué. La proie des rêves proposent une intrigue original dans un monde noir jusqu'a une conclusion métaphysique surprenante.
les fils de l'homme de PD James
darklinux
19 10 2006 - 13:26
Le lion de Macédoine....pas mal ; j ' ai terminé la phase apprentissage , je commence la section vengeance , j ' aime bien la mentalité de Parmédion ...pourquoi Vador n ' as pas eut le meme etat d ' esprit
Je garde Kant pour plus tard,j'ai commencé une tite bio sur le flamant rose,et bon bah sa tourne grave en rond pour le moment...
Fraggle
23 10 2006 - 09:19
tonton
23 10 2006 - 09:21
ai commencé L.A. confidential, et déjà, le prologue me met hors de moi.
Ca tue.
Klaatu
23 10 2006 - 18:58
LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS / L'ÎLE DU DOCTEUR MOREAU
Rob-Zombie
24 10 2006 - 21:02
Après avoir lu l'autobiographie de Brian Warner... heu, Marilyn Manson, "Mémoires de l'Enfer" ( en français ), et sa très intéressante biographie, "L'AntéChrist Superstar", signée Gavin Baddeley, je suis plongé dans le gros livre "Gothic" du même Gavin Baddeley : de quoi faire tourner la tête et grimacer certains de mes voisin(e)s de trains, gné ?
La prochaine fois je ramènerai mes livres médicaux sur ceux qu'on appellait monstres ( freaks ) et autres difformités physiques - agrémentés d'illustrations et photos...
CITATION(stegg @ 12 10 2006 - 14:55)

lune de guerre
C'est en effet une assez bonne BD, bien que conventionnelle, dont a été tiré un film belge :
http://www.debloedbruiloft.be/J'attaque un classique :
Don Quichotte
LEBOWSKI
24 10 2006 - 22:33
salem de maitre king{pour la troisieme fois} et pour l'instant ce foutu bouquin me laisse sur le cul (pour la troisieme fois)
Codex de Merlin de Robert Holdstock:
Celtika
Le Graal de fer
Merlin s'appelait alors Antiokus et faisait parti des argonautes. Il participa à la quête de la toison d'or. Ils était présent lorsque Médée tua ses enfants devant les yeux de leur père Jason.
700 ans plus tard, Merlin arpente l'ile d'Alba pour lui annoncer que ses fils sont vivant. A bord d'Argo, Ils partirons à leur recherche dans un monde en proie au chaos. Mais Médée veut protéger ses fils de leur père. Ils rencontrerons Urtha, un chef de clan, lancé dans sa propre quête dont l'histoire se mélera à la leur.
Robert Holdstock connait la mythologie grecque et les légendes celtes et il les utilise pour raconter une histoire passionante. l'univers est parfaitement maitrisé et jamais le mélange des héros grecs et des guerriers celtes ne semble forcé.L'utilisation de la magie n'est jamais une façilité et les références au dieux des diverses mythologies donne une dimension unique au livres. Robert Holdstock est un grand conteur de la fantasy moderne.
Un troisiéme livre du Codex de Merlin intitulé broken king devrait sortir en 2007
LEBOWSKI
25 10 2006 - 20:20
le telé Z de la semaine prochaine....
et franchement je m'attendai a mieux...
frans88
26 10 2006 - 14:03
"Le cor de Valère" 3ieme tome dy cycle de l'oeil du monde de Robert Jordan.
Toujours aussi bien, et une adaptation du cycle au cinéma en x films donnerait vraiment quelque chose ( amha et si c'est pas torché par des souillons)
El Bastardo
26 10 2006 - 22:26
'soir,
J'ai lu "La Metamorphose" ainsi que "Dans la colonie pénitentiaire" de F.Kafka,et j'ai ainsi pu découvrir le grand écrivain et penseur qu'il fut, traduisant à travers ces textes une certaines incompréhension de l'Homme, dans ce qu'il fait, mais surtout dans ce qu'il est. Je pense commencer à lire "Le Château" d'ici peu.
le_castor_psychopathe
27 10 2006 - 01:27
Fini le deuxième tome de la
Tour Sombre qui est beaucoup mieux que le premier, plus intéressant, moins chiant et avec de nouveaux personnages extremement intéressants. Et cette fin quoi

. J'attaque
Par delà le Mur du Sommeil (de Lovecraft évidemment), les deux premières nouvelles (l'éponyme Beyond the Wall of Sleep et The Rats in the Wall) sont assez moyennes mais celle que j'ai commencée (Thing on the Doorstep) est franchement excellente.
Niveau BD, je suis dans ma période
Larcenet avec le premier tome du
Combat Ordinaire et les tomes 2 et 3 du
Retour vers la Terre.
En attendant le Cat III :

C'est intéressant et ça donne envie de (re)découvrir certains films.
Karibou
28 10 2006 - 16:20
Demande de renseignements.
Quelqu'un a lu le denrier Terry Jones: Ma guerre contre la guerre au terrorisme?
Ca vaut quoi?
bertysback
28 10 2006 - 17:25
Karibou, j'adore ton avatr
Alors, en ce moment je fais un peu nawak : au mag je lis, qd j'ai le temps, "a history of violence" (VO) en BD et "A cause de la nuit" (je suis plus bien sur du titre) d'Ellroy. Et chez moi, les "Bones" 1 à 18 en VO, et "La nuit des temps" de Barjavel, qui me fait bien chier pour le moment...
LEBOWSKI
28 10 2006 - 19:39
jessie de stephen king
terrible!!!!!!!!!!!!
raskass
29 10 2006 - 17:36
Le dernier Sandman paru "jouons à être toi".
Au niveau de l'histoire toujours du très très bon, avec des persos très attachants. Du Gaiman quoi !!!
Et les dessins sont absolument magnifiques. Certaines planches sont à pleurer.
profondo rosso
29 10 2006 - 20:46
excellent volume plein de rebondissements et de nouvelles révélations
Thisbé
29 10 2006 - 22:11
Salut, je suis toute nouvelle sur le forum et je suis complètement marteau des livres. Je les dévore littéralement et j'ai du même du mal à arrêter. D'ailleurs une partie de mon boulot consiste à les critiquer (j'en ai de la chance

). Voilà; sinon j'ai lu un livre génial ça s'appelle "Réveillez vous Monsieur" de Jonathan Ames. J'ai ri du début à la fin. C'est l'histoire d'un pauvre type écrivain, alcoolique, désabusé mais so british (pourtant il est new yorkais) et de son valet Jeeves. Si ca vous intéresse, je vous ai mis ma critique en citation(enfin si ca vous interesse mais je vous assure que c'est top - le livre pas ma critique

- surtout la réplique sur la catharsis du catch...

) :
CITATION
Rire. Un mot simple qui résume le dernier roman de Jonathan Ames 'Réveillez-vous, Monsieur ! ' Voilà ce qui vous attend : une crispation de la mâchoire qui risque de vous entraîner aux urgences ! Complètement loufoque, le héros, Alan Blair, décide de partir pour un road movie thermal (voir infernal) qui finit mal avant même d'avoir commencé. Déjà le thème était de bon augure : un écrivain (presque) raté, juif, trentenaire et (franchement) alcoolique. La destination : Fondation Rose, un asile d'aliénés... pardon d'artistes. Et puis ce Jeeves tout droit sorti des vieux romans de Wodehouse, ce Jeeves placide, implacable et surtout détaché... Alors pourquoi rit-on ? On rit quand on se représente la scène où Alan Blair explique à un pilier de bar la catharsis du catch. On rit quand le valet dispute le maître pour une pilosité mal rasée ou une cravate mal posée, on rit de ces réflexions 'intenses' sur la question homosexuelle et la question juive. Et comment pourrions-nous ne pas nous esclaffer quand cet idiot d'Alan se prend pour un spationaute avec ses copains encore plus dérangés que lui ? Ce Pisset qui décharge son pistolet plus vite que son ombre et ce Mangrove qui soigne sa dépression avec un bandeau sur l'oeil... Pour rire, il faut juste suivre ce parcours 'initiatique' hilarant d'un ado attardé aux prises avec la vie et qui tente par tous les moyens de refuser un destin (d'alcoolique) bien trop fort pour lui. Décalé, acide et même parfois cynique, Alan Blair est un délice pour les zygomatiques, un aphrodisiaque pour notre bonne humeur, du Prozac pour nos nerfs. Jonathan Ames, ce n'est pas du Littel, ce n'est pas digne du Goncourt, ce n'est pas une grande oeuvre littéraire, il y a même à redire sur certains passages mais on fait abstraction. Pourquoi ? Alan Blair est 'so british' qu'on ne peut pas résister...

Bon et bien voilà, dites moi ce que vous pensez du bouquin,
A très vite (j'espère

)
darklinux
02 11 2006 - 13:58
Batman-Superman-Wonder Woman : Trinité ; Le debut de "la chute d 'hyperion "
MightyLeatherface
03 11 2006 - 09:41
Batman - Absolution, Infinite crisis Prélude Vol. 2 (avec Power girl

)
CITATION(Thisbé @ 29 10 2006 - 22:11)

Salut, je suis toute nouvelle sur le forum
Mince, encore une fille sur ce forum de velus zombiephiles

? Mais que font les modos ? On est plus chez soi, crotte à la fin !
Bon bah, bienvenue.
Sinon moi, l'année dernière, j'avais jubilé devant l'excellent
Un blues de coyote de Christopher Moore.

Petit polar ricain vaguement fantastique, dans lequel un indien en phase d'intégration à l'american way of life se retrouve embringué en pleine galère par un ancien dieu indien (Vieux Bonhomme Coyote, d'où le titre.)
Le pitch n'est pas sans rappeler la foire aux immortels de Bilal, sauf que ça se prend beaucoup moins aux sérieux. Vieux bonhomme coyote se présente (le plus souvent) sous les traits d'un vieil indien roublard, pochard et obsédé du cul qui balade notre pauvre héros de junkies en hells angels entre deux cuites mystiques dans la réserve.
C'était frais, drôle et bien écrit, le genre de bouquin qui vous refile un banane d'enfer pour la semaine.
Un gros succès auprès de tous ceux à qui j'ai prêté la chose.
Pourquoi venir vous les briser avec mes lectures de l'année dernière, me direz-vous ? (comme vous avez raison...)
Et bien parce que monsieur Moore a remis le couvert cette année (ou plutôt, après vérification, a été réédité) avec un nouveau polar toujours aussi barge et fendard. Le titre ?
Le lézard lubrique de Melancholy Cove...et là, avec un titre pareil, je vous sens intrigués.

Accessoirement, c'est pas la bonne couv'.
Alors en vrac, disons qu'une vague de désir lubrique prend par surprise les habitants de Melancholy cove, petite bourgade paisible en bord de mer.
Tout ça suivi par un flic accro au shit, un chanteur de blues, un dirigeant de drugstore enculeur de marsouins, une patronne de bar au squelette en titane, un monstre marin sorti des profondeurs, une ex-actrice de B ritals (Karena,
l'amazone de l'apochalypse VII) complètement frappée, un chien et quelques rats...
Si avec ça, vous n'êtes pas en train de courir vers la librairie la plus proche, je ne peux rien pour vous.
Karibou
03 11 2006 - 21:02
J'ai fini " abecedaire de la betise ambiante" de Soral. Pas d'accord avec tout, mais qu'est ce que ca fait du bien certains textes comme ceux qu'il a pu rediger. C'est juste et ca evite la demagogie qu'on doit subir tous les jours. Des fois, j'avais l'impression qu'il etait dans ma tête, tellement ca pouvait correspondre avec ce que je pense.
Et donc j'ai commencé le recueil de nouvelles " Un goût de rouille et d'os" de Davidson, et apres je continuerai avec " vers la feminisation?" de Soral, encore.
bertysback
04 11 2006 - 13:06
Je viens de me commander 'Le petit José' de Punisher, et 'Je te retrouverai' de mon acien collègue de boulot, Arnaud Collette.
Ca me changera de 'La nuit des temps' de Barjavel, qui me gonfle tellement que je crois pas que je vais aller au bout (et c'est foutrement rare chez moi de ne pas finir un bouquin...).
Travis
05 11 2006 - 01:59
Lectures de cette semaine :
La trilogie new-yorkaise de Paul Auster : trois courts romans très intéressants sur les thèmes de l'écriture et de la dépossession.
La Nuit de l'Oracle de Paul Auster : le titre de ce roman passionnant est celui que le personnage principal entreprend d'écrire. Mais l'imaginaire est en rapport très étroit avec le réel. Peut-être même que la fiction engendre la réalité.
Confessions d'un barjo de Philip K. Dick : ce n'est pas de la science-fiction, mais l'un des rares romans de l'auteur écrits de manière " classique " et réaliste. Le protagoniste est un jeune homme épris de sciences et d'ésotérisme. Il part vivre à la campagne chez sa sœur et son beau-frère, des américains fiers de leur maison high-tech et de leur réussite sociale. L'étude des rapports humains ici livrée est très captivante.
Lord Jim de Joseph Conrad : Jim est un marin qui un jour a commis la faute d'abandonner son navire et ses voyageurs au naufrage. Il n'est pas condamné lors du procès, mais la conscience de sa faute le fait vagabonder de port en port, jusqu'en Malaisie, où il devient le maître d'une petite colonie. Mais arrive une bande de pirates. C'est un roman d'aventures, mais aussi un livre qui explore la psyché humaine et les rapports fraternels qui peuvent se nouer entre les êtres.
Dr Rabbitfoot
05 11 2006 - 08:39
Le cauchemar d'Innsmouth.....LOVECRAFT
Eh oui je revoie les classiques !
Thisbé
05 11 2006 - 12:21
CITATION(kea @ 03 11 2006 - 15:34)

CITATION(Thisbé @ 29 10 2006 - 22:11)

Salut, je suis toute nouvelle sur le forum
Mince, encore une fille sur ce forum de velus zombiephiles

? Mais que font les modos ? On est plus chez soi, crotte à la fin !
Bon bah, bienvenue.
Ca fait toujours plaisir d'être la bienvenue dans un univers si masculin. Mais je jure solennellement (pour ma défense) de ne jamais, mais vraiment jamais, dépasser en intelligence, les hommes de la caste mad movies. Je ne serai qu'une élève attentive devant des professeurs brillants, surement sexy et magnifiques. Merci particulièrement à Kéa qui a su me montrer la voix de la sagesse.
YOUPIIIIIII
Mr Cheshire
05 11 2006 - 13:19
CITATION(Thisbé @ 05 11 2006 - 12:21)

CITATION(kea @ 03 11 2006 - 15:34)

CITATION(Thisbé @ 29 10 2006 - 22:11)

Salut, je suis toute nouvelle sur le forum
Mince, encore une fille sur ce forum de velus zombiephiles

? Mais que font les modos ? On est plus chez soi, crotte à la fin !
Bon bah, bienvenue.
Ca fait toujours plaisir d'être la bienvenue dans un univers si masculin. Mais je jure solennellement (pour ma défense) de ne jamais, mais vraiment jamais, dépasser en intelligence, les hommes de la caste mad movies. Je ne serai qu'une élève attentive devant des professeurs brillants, surement sexy et magnifiques. Merci particulièrement à Kéa qui a su me montrer la voix de la sagesse.
YOUPIIIIIII

Le seul souci est que tu viens d'écrire plusieurs phrases structurées avec sujet, verbe et même complèment. Donc ça te classes illico parmi l'Olympe madéenne.
Bon courage pour la suite, là haut, la concurrence est impitoyable !
Et pour pas être accusé de trollage velu, je précise que je suis dans "Mafalda l'intégrale", "L'évangile selon Pilate" d'Eric Emmanuel Schmitt et "Mourir d'enfance" de Boudard.
la-guimbarde
05 11 2006 - 15:08
" MA VIE CHEZ LES MORTS" de SERGE BRUSSOLO
Travis
05 11 2006 - 15:59
Je viens de lire l'autobiographie stupéfiante d'un certain François de Morteseaux. Je l'ai lue dans une vieille édition de 1835, et j'imagine que ce livre doit être aujourd'hui difficilement trouvable. Ce Suisse du XVIIIe siècle raconte son séjour dans la Prusse de Frédérick II, où il fut officier de la garde du Prince. Son tempérament de dépravé et d'homme sans foi l'a conduit à commettre des horreurs dignes dun Gilles de Rais. D'où le titre de l'ouvrage : Les Crimes d'un athée. Accompagné par quelques soldats de sa garde, il s'adonne à toutes les perversités et cruautés : viols, mutilations, meurtres. Il sa vante même, entre autres " innocentes joyeusetés", d'avoir " enculé Monsieur De Voltaire ". Sa folie ne sera pas impunie et le conduira à la prison puis au châtiment. Il a écrit ce livre abominable, témoignage du Mal sans aucune conscience de la Faute, quelques jours avant son exécution.
Houppeland de Tronchet
Houppeland est une dictature où c'est tous les jours noël. Il faut réveilloner et s'offrir des cadeaux tous les soirs. Le réveillon devra être parfait. Les brigades de joyeux drilles vérifieront votre taux de bonne humeur et s'il n'est pas suffisant, vous enverront en camp de bonne humeur. certain resistent en faisant des réveillont avec des sardines à l'huile et des biscotes sans sel.
Tronchet met en scéne une parodie des dictatures de1984 où les gens sont forcés a être heureux, c'est aussi térrifiant que celle décrite par Orwell ou Philip K.Dick mais beaucoup plus amusant. L'histoire offre de multiple rebondissement qui deviennent dans le deuxième tome des retournement situation hilarant. l'humour est parfaitement maitrisé, presque tous les gags marchent et les héros, perdus dans cette univers en folie, sont assez réussis. Le dessin de Tronchet arrive à rendre crédible cette univers.
Le tunnel4 / 5

André Lacaze.
En 1943, dans le camp de concentration de Mauthausen, l'espérance de vie d'un détenu est de un mois. Mais, non loin de là, l'armée allemande a besoin d'un tunnel à travers un massif montagneux infranchissable. 300 détenus, français pour la plupart, sont choisis pour commencer le creusement. Travaillant 15h par jour à des cadences infernales, dans des températures allant de 40° à - 35°, à peine nourris, passés à tabac quotidiennement pour le simple défoulement des capos, ils vont néanmoins réussir à faire mieux que survivre.
Content de l'avancée des travaux, le directeur du camp s'étonne de l'ingéniosité technique de prisonniers pourtant novices en terrassement, ainsi que de leur résistance physique. L'explication est pourtant simple : les quelques milliers d'hommes qui avaient survécu plus de 1 ou 2 mois à Mauthausen étaient déjà beaucoup plus robustes et malins que la moyenne. Ne retenir parmi eux que les 300 les plus costauds et les plus vifs, c'était sélectionner une élite remarquable. Mais les dons multiples des prisonniers ne sont pas toujours au goût des géoliers.
Le tunnel de Loibl-Pass existe toujours. Tout ce que raconte le roman est exact, l'auteur fut un des détenus. Seul le héros est fictif. Les tactiques de survie dans le camp et les plans d'évasion permettent de lire Le tunnel comme un roman distrayant et bien rythmé. La description du traitement des prisonniers en fait un document unique sur la folie des hommes.
Le loup mongol2 / 5

Frédéric Dion.
Biographie de Gengis Kahn. Narration poussive sacrifiée sur l'autel de l'exactitude historique. Mais cette épopée presque sans équivalent dans l'histoire de l'humanité suffit à rétenir l'attention du lecteur.
Le Levantin3,5 / 5

Eric Ambler
Dans les années 60, un industriel d'origine anglaise, Howell, gère un conglomérat prospère au moyen-orient. Mais quand la Syrie passe dans la sphère d'influence soviétique, tous les biens de l'industriel dans ce pays sont saisis. Ne pouvant se résigner à cette perte importante, Howell fait une proposition habile à un haut fonctionnaire syrien : une joint-venture avec l'état syrien, les entreprises saisies servant de capital de départ. La formule fonctionne. Habilement gérée par Howell et protégée par l'état syrien, la joint-venture engrange d'énormes bénéfices. Mais ce succès attire l'attention d'un groupe de terroristes palestiniens. Rapidement, la vie d'Howell ne tient qu'à un fil.
Une cinquantaine de pages inutiles mais le roman fonctionne grâce au côté Cimballi d'Howell (le roman d'Ambler est antérieur à Money) et sa fin trépidante.
Tropique du Cancer0 / 5

Henry Miller
Errances parisiennes d'un américain sans ressources dans les années 30. Tantôt SDF, tantôt pique-assiette, le héros a une vie amoureuse bien remplie que l'on devine à l'interminable litanie de prénoms féminins qui traversent le récit, plus qu'aux descriptions pornographiques fugitives de quelques étreintes. Le fait que ce soit écrit au présent et à la première personne avec des phrases de 3 mots ne suffit pas à donner du rythme à ce néant. Une grosse bouse. Abandonné à la page 100.
Traité des cinq roues0 / 5
Miyamoto Masashi.
Traité d'escrime et mini bio de celui qui est sans doute le plus célèbre escrimeur non européen de l'histoire de l'humanité. N'apporte rien sur la connaissance du personnage ou de son talent.
Les témoins1 / 5

Cristopher Pike
Polar fantastico-SF. Un agent du FBI enquête sur une secte dirigée par un scientifique. Celui-ci semble avoir accès à des secrets militaires, sans que l'on comprenne comment.
Deux tiers du bouquin déroulent une intrigue de polar conventionnelle mais acceptable. Puis, aprés un passage à vide de quelques dizaines de pages, l'action s'accélère et on bascule dans un fantastique rationnalisé - une histoire d'ADN millénaire sans grand intérêt - sans lésiner sur des effets pyrothechniques empruntés au grand écran. Mais la qualité du début du roman fait pardonnner la prévisibilité de la fin.
tonton
07 11 2006 - 10:00
CITATION(dig @ 06 11 2006 - 11:00)

Tropique du Cancer0 / 5

Henry Miller
Errances parisiennes d'un américain sans ressources dans les années 30. Tantôt SDF, tantôt pique-assiette, le héros a une vie amoureuse bien remplie que l'on devine à l'interminable litanie de prénoms féminins qui traversent le récit, plus qu'aux descriptions pornographiques fugitives de quelques étreintes. Le fait que ce soit écrit au présent et à la première personne avec des phrases de 3 mots ne suffit pas à donner du rythme à ce néant. Une grosse bouse. Abandonné à la page 100.
bouse?
wouau ho ho!!! (< exprime un étonnement)
Le masque de Dimitrios2,5 / 5

Eric Ambler
En 1922, la police d'Istambul repêche le corps de Dimitrios, un tueur recherché dans plusieurs pays. Un anglais dilletante se demande comment de tels prédateurs rencontrent la mort. Il enquête dans les villes où Dimitrios a sévi.
L'intrigue policière est - au mieux - scolaire et l'issue banale. Mais le contexte historique justifie à lui seul la lecture du roman. Dimitrios commence sa carrière en 1922 au cours du génocide de Smyrne (120 000 civils tués en une nuit par l'armée turque, le roman n'est écrit que 17 ans plus tard), s'associe à un projet d'assassinat du premier ministre bulgare en 1926 et fait fortune avec un réseau de vente de drogue à Paris en 1929.
Le récit sonne juste. De petits détails qui semblent naturels à l'auteur deviennent dépaysants 3 quarts de siècle plus tard.
CITATION(tonton @ 07 11 2006 - 10:00)

wouau ho ho!!! (< exprime un étonnement)
Si tu connais ce roman, tu sais qu'il suscite essentiellement des avis tranchés, dans un sens ou dans l'autre.
tonton
09 11 2006 - 09:21
CITATION(dig @ 09 11 2006 - 01:37)

CITATION(tonton @ 07 11 2006 - 10:00)

wouau ho ho!!! (< exprime un étonnement)
Si tu connais ce roman, tu sais qu'il suscite essentiellement des avis tranchés, dans un sens ou dans l'autre.
tout à fait, mais de là à dire que c'est une bouse.
Manna Marie Weasley
09 11 2006 - 09:57
American Gods de Neil Gaiman
le HS des "Casseurs de Pub / La Décroissance" avec des BD détournées de Tintin, Blake & Mortimer und so weiter.
J.
"
Vous lisez quoi en ce moment ?"
mon écran d'ordi
J.
Mégatazerpatator
12 11 2006 - 12:10
"Vous lisez quoi en ce moment?"
-Ma centaine de Picsou (que je veux vendre, en passant).
Rob-Zombie
12 11 2006 - 15:54
Après avoir re-lu "Baise-Moi" de Virginie Despentes, il y a une dizaine de jours, puisque j'ai acheté il y a peu en broc' "Les Chiennes Savantes", histoire de me faire un petit cycle Virginie Despentes ( à défaut de Virginie simplement ), j'en suis au deux tiers d'un second roman que j'aurais dévoré plus aisément, reconnaissant peut-être ici et là des ambiances ou/et des rues lyonnaises, mais qui l'a me gonfle ( et non, je ne parle pas d'érection ) puisqu'on est arrivé dans la partie où Virginie Despentes nous glisse du foutre à toutes les pages dans cette histoire de meurtres atroces dans l'univers nocture du sexe facile et mercantile, merde !!
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