(j'ai failli créer un topic sur le bonhomme mais je me suis dit que ça allait encore attirer 2 personnes et passer difficilement les 5 posts donc passons)
mais non vas-y lance toi!
Je garde un souvenir impressionné de "Traitement de choc" et "Les chiens".
Donc du coup je rebalance donc mon court avis ici :

Jeu de massacre, de Alain Jessua, cuvée 1966
Très bonne surprise avec la découverte d'un auteur apparemment peu discuté.
Scenario primé au XXeme de Cannes pour ce film, qui s'avère au cours d'une heure quarante être un morceau vraiment intéressant.
Le point de départ nous présente un écrivain endetté en manque d'inspiration et sa femme, adaptant sa prose en BD.
L'élément perturbateur intervient en la personne de Bob, un homme d'âge moyen qui entreprend de leur raconter les multiples aventures qui lui sont arrivées, lesquelles ressemblent d'après lui étrangement à celles de certain des héros de Pierre, le scribouillard sus-cité.
Pierre et sa femme décident, pourtant suspicieux, de profiter de la situation et de se faire "entretenir" quelques temps par le jeune homme fortuné passionné de leurs oeuvres.
Une relation tordue va alors s'installer entre ce petit monde...
Je n'en dirai pas beaucoup plus pour ne pas révéler les surprises, mais tout ce que je peux ajouter, c'est que la réflexion sur les créateurs d'univers, le rêve, et la liberté sont de la partie.
De très vagues longueurs n'empêchent pas ce film, mis en scène avec une de ces efficacités comme on tend à ne plus savoir en faire, de réussir son pari et de nous laisser en prime sur un épilogue qui clot avec maestria les thèmes engagés.
N'oublions pas de préciser que Claudine Auger est à tomber.
Très bonne surprise avec la découverte d'un auteur apparemment peu discuté.
Scenario primé au XXeme de Cannes pour ce film, qui s'avère au cours d'une heure quarante être un morceau vraiment intéressant.
Le point de départ nous présente un écrivain endetté en manque d'inspiration et sa femme, adaptant sa prose en BD.
L'élément perturbateur intervient en la personne de Bob, un homme d'âge moyen qui entreprend de leur raconter les multiples aventures qui lui sont arrivées, lesquelles ressemblent d'après lui étrangement à celles de certain des héros de Pierre, le scribouillard sus-cité.
Pierre et sa femme décident, pourtant suspicieux, de profiter de la situation et de se faire "entretenir" quelques temps par le jeune homme fortuné passionné de leurs oeuvres.
Une relation tordue va alors s'installer entre ce petit monde...
Je n'en dirai pas beaucoup plus pour ne pas révéler les surprises, mais tout ce que je peux ajouter, c'est que la réflexion sur les créateurs d'univers, le rêve, et la liberté sont de la partie.
De très vagues longueurs n'empêchent pas ce film, mis en scène avec une de ces efficacités comme on tend à ne plus savoir en faire, de réussir son pari et de nous laisser en prime sur un épilogue qui clot avec maestria les thèmes engagés.
N'oublions pas de préciser que Claudine Auger est à tomber.
Celui qui s'annonce donc dès ce second film comme un cinéaste atypique et efficace du paysage français (alors que l'ont se plaint de son aridité actuelle) ne peut qu'attirer l'attention ; du coup, quelqu'un aurait bien deux mots à dire sur lui que ça ne m'étonnerait pas...

