Stanley Moon (Dudley Moore) est cuisinier et amoureux de la serveuse (Eleanor Bron, vu dans Help) de son restau, mais Stanley est aussi maladivement timide et faute de parvenir à attirer l'attention de la jeune femme décide de se suicider. Tada ! Voici le Diable aka George Spiggott qui en l'échange de son âme lui propose de faire sept voeux. Sur cette base vu et revu 654 fois et dont on fera un remake avec Elizabeth Hurley en 2000 (fort mauvais du reste à part le fait de voir la jolie Elizabeth en latex rouge) Stanley Donen nous offre une comédie so britsh comme on en faisait à la pelle dans les années 60. Et nous voiçi donc en compagnie d'un Dudley Moore plus looser que jamais qui foire bien entendu tous ces voeux et le Diable (Peter Cook) pince-sans-rire adepte des blagues les plus pathétiques (par exemple téléphoner à quelqu'un, s'assurer de son identité, qu'il l'a bien dérangé de son bain puis lui souhaiter une bonne journée avant de raccrocher, un vrai fantasme de sondeur... ou faire acheter des produits inutile à une grand-mère, lui piquer ses framboises et ensuite un peu de fric) et qui naturellement s'ingénie à trouver les failles dans les voeux du pauvre Moon pour mieux les faire foirer. Le summum intervenant quand Stanley, à bout, lui demande de vivre un amour parfait avec sa dulciné, dans un environement saint et même spirituel... sans toute fois préciser son propre sexe. Le voilà transformé en bonne soeur et nous de pénétrer dans l'ordre de soeur Beryl (dont la sainte relique se trouve être une paire de croquenot façon bûcheron) où les soeurs n'ont pas le droit de dire un mot et se "punisse" en faisant... du trampoline. Chaque fois que Stanley émet un voeux, le Diable, pour l'exhauser hurle l'incantation magique suivante : JULY ANDREWS (pour ceux qui l'ignore Mary Poppins dans le film éponyme). Chaque fois que Stanley veut sortir du voeux il doit faire :"prrr !" Ce qui va donné lieu à un certain nombre de gag dont le final où au couvent il ne cesse de faire prrr !...pour se sortir de là. A part ça le diable vit dans une espèce de club restaurant en compagnie d'Avarice, Gourmandise, Envie, Colère, Vanité (qui se promène avec un miroir fixé à la ceinture et se casse la gueule régulièrement) et Luxure (Raquel Welsh dans un rôle sur mesure si j'ose dire). Le tout est parfaitement hilarant, gentiment anti-cléricale (Dieu est un sale con un peu farceur sur les bord et le Diable plus sympa que la version 2000) et totalement british. Ca passe en ce moment sur le câble, je te le recommande camarade.
Bon ici on me dit dans mon oreillette que ce thread aurait plus sa place dans le domaine fantastique... donc les déjections du diable savez ce qui vous reste à faire...



















