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Version complète : Le topic de la SF à Papa - Liste p.1
Mad Movies > Forums Discussions > Cinéma Fantastique
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Cfury
Et pourquoi pas? Après le polar US et Transalpin, le film de Guerre et d'Aventure, le Western, le Peplum, le film d'Espionnage, le Wu Xia Pian le Nam et j'en oublie surement d'autres encore, il fallait bien que la SF ait aussi le sien. D'autant que pas mal d'éditeurs bien sympathiques (et là je pense à la collection Midnite Movies) sortent en DVD des doubles programmes des années 50. Bref la SF à Papa c'est ici que ça se passe, et si le topic d'un film dont vous voulez parler existe déjà, un lien s'impose!

Liste des films chroniqués (faut faire gaffe avec le mot "critique" en ce moment) :

Barbarella
Contamination
Earth vs. the flying saucers
Enemy Mine
Flash Gordon
Forbidden planet
Invasion of the body snatchers
Journey to the center of the Earth
Logan’s run
Seconds
Soylent green
Star Trek : The motion picture
Tarantula
The Andromeda strain
The black hole
The day the Earth still stood
The Forbin project
The green slime
The human vapor
The incredible shrinking man
The Omega man
The thing from another World
The time machine
This island Earth
THX 1138
Time after time
Village of the Damned
Voyage to the bottom of the sea
Westworld
Zardoz


The Day The Earth Stood Still (Le Jour Où…) – Robert Wise (1951)



Wise déclara un jour que l’une des raisons pour laquelle il accepta de tourner The Day… était parce que la science fiction, plus que tout autre genre, offrait la possibilité de véhiculer des thèmes et messages forts de notre société. Et pour qui a vu ne serait-ce qu’un tiers de sa filmo’ (les autres, il est temps, par exemple, de vous jeter sur The Sand Peebles, The Set Up ou Odds Against Tomorrow), l’histoire de cet extra-terrestre venu dissuader les dirigeants de notre planète de s’engager dans une course à l’armement nucléaire, lui était inévitablement destiné.
En pleine guerre froide et politique propagandiste des studios Hollywoodiens (à cette époque, la SF aura fortement contribué à diffuser une idéologie des plus suspecte…), il aura fallu l’incursion dans le genre d’un réalisateur toujours un peu plus porté par des valeurs humanistes, pour apporter une formidable réponse à l’attitude belliciste du cinéma US d’alors. Réussite narrative (l’excellence de la dernière demi-heure et sa tension montant crescendo jusqu’à sa conclusion aussi étonnante qu’abrupte), The Day… s’apparentait également à un thriller dont certaines séquences, marquées par l’absence de dialogues mais sur lesquelles venaient se greffer l’inquiétant score d’Herrmann, n’avaient rien à envier aux meilleures oeuvres du genre. Si en plus de ce travail d’orfèvre exercé par Wise sur la mecanique du suspense, et le message pacifiste qui ressort de ce film l’on y ajoute la parfaite et convaincante interprétation de Michael Rennie en messager E.T et l’incroyable présence du robot Gort dont le monolithisme laisse pendant tout le film transpirer une puissance destructrice, il ne fait aucun doute que The Day… fasse partie des plus grandes œuvres de SF jamais tournées.

- Gort ? But he’s a robot. Without you, what could he do?
- There’s no limit to what he could do. He could destroy… the Earth.






Seconds (L’Opération Diabolique) – John Frankenheimer (1966)



On en parlé rapidos dans le topic consacré à Frankie où Totoro l’avait d’ailleurs pertinemment associé à Seven Days In May et The Manchurian Candidate mais, ce que l’on ne souligna pas à son propos, c’est le contenu science fictionnel (ou plutôt anticipatif) de cette histoire de banquier sexagénaire qui requiert les services d’une mystérieuse organisation afin de changer d’identité. Autant qu’une réinterprétation du mythe de Faust, Seconds (ou L’Opération Diabolique en Français) illustrait au cinéma le futur d’une société totalitariste broyant l’individu et son idéal de vie sociale. Claque réflexive et visuelle (à l’instar de The Manchurian Candidate, Frankenheimer envoyait encore sévère à la réalisation), Seconds étrennait - avec des années d’avance sur d’autres réalisateurs qui feront de l’image une récurrente thématique de leur cinéma – ce sentiment de conformisme dans notre société (et en fait, je ne sais pas pour vous, mais le mec battait déjà la mesure sur les conséquences de la TV réalité sur notre quotidien). Dominé par l’interprétation dramatique d’un Rock Hudson méconnaissable (et à son sujet, la fiction rejoindra dramatiquement la réalité), Seconds est un film incontournable dont la vision vaut à elle seule toutes les psychanalyses du monde.
Incontournable je vous dis !

Frankie+Saul Bass+JG [Chorus] : This is how we do - Nobody do it like we do it so show us some love
Cfury
The Omega Man (Le Survivant) – Boris Sagal (1971)



Ben ouais c’est ça, riez autant que vous le voulez du haut de votre montagne, n’empêche que The Omega Man se paye le luxe d’avoir un topic ouvert par LOB et d’y accueillir en son sein des avis plutôt bon de la part de ses intervenants. Prout ! donc à tous ceux qui ont vu en ce film un nanar disco, et ont délibérément ( Prout ! je vous dit !) occulté le progressisme évident de ce film comme nié que, plus que l’adaptation du roman de Matheson dont il ne se réclame pas (son auteur lui-même ne considère pas ce film comme tel, et seul son pitch a été conservé), The Omega Man illustrait autant la primauté culturelle d’une époque, qu’il traitait avec à propos des craintes nourries par toute la planète (guerre bactériologique). Film quasi-précurseur du genre et aussi nihiliste soit-il, la fin de The Omega Man contrastait avec celle des autres productions d’alors, en offrant au spectateur une conclusion résolument optimiste. Un film avec du cœur donc, qui compilait tous les genres à succès du moment (la démarche paraîtra opportuniste) entretenant en l’état et au fil des années son parfum délicieusement old school.




Westworld (Mondest) – Michael Crichton (1973)



On ne dénombre plus les films du genre ayant eu recours au sujet, et si les affres du temps offriront une déclinaison du thème qui accouchera au final de nombreux pétards mouillés™, les années 70 voire 80 auront vu naître de sacrées bouts de pelloches en la matière. Ah oui merde, de quoi on parle au juste ? Westworld, c’est le thème de l’apprenti sorcier revisité par Michael Crichton, où quand les robots d’un parc d’attraction high-tech (ses visiteurs peuvent y vivre intensément les périodes du Far West, du Moyen âge ou de la Rome antique) pètent un câble et s’en prennent à Papa et Maman. Oui je sais, Crichton recyclera 10 ans plus tard sous l’objectif de la caméra approbatrice de Spielberg, l’histoire de Westworld dans son roman Jurassic Park. L’homme est roublard mais à n’en point douter talentueux (en admettant que la seconde moitié de sa filmo’ soit beaucoup moins réussie) son premier film se révélant autant une mise en garde sur les dérives technologiques qu’une étude sur les mœurs et fantasmes les plus inavouables de la nature humaine. Westworld, c’est un peu l’avant Hostel ; le sexe et la violence monnayé par de puissantes mains capitalistes (1000$ la journée quand même !) en échange de a satisfaction affichée d’avoir transgresser impunément l’interdit.
Né de l’imagination de Michael Crichton, le sujet de Westworld ne négligeait aucun point de vue (morale et analytique) quant aux conséquences engendrée par une telle sophistication, et offrait au spectateur l’un des fleurons du genre.

PS : Un petit mot quand même pour évoquer le rôle tenu par Yul Brynner - robot tueur au look du Chris de Les 7 Mercenaires - et qui aura sans doute contribué à façonner, autant que Deathlock, le Terminator de JC. Plus encore, il paraît évident que Robert Patrick - pour T2 - aura copié le mutisme de son jeu sur celui de Brynner, les déplacements de ce dernier dans le sous-sol du site de Delos étant là, notamment, pour appuyer cette affirmation.

This is not a game !
Cfury
Logan’s Run (L’Age De Cristal) – Michael Anderson (1976)



Je ne sais pas si beaucoup de séries TV se sont révélés supérieures au film dont elles étaient adaptées, toujours est il que L’Age De Cristal fait partie de ces excellents souvenirs télévisuels alors que son pendant au cinéma donne cette mauvaise impression d’avoir éprouvé beaucoup de difficultés à concilier grand spectacle et réflexion critique. Dans une société dirigée par une intelligence artificielle et qui condamnait ses citoyens à un funeste sort à l’âge de 30 ans, l’histoire de L’Age De Cristal promettait un développement passionnant des thèmes suggérés à l’écran, et alors que le projet devait échoir à l’origine sur le bureau de Irwin Allen (producteur à succès, entre autres, de La Tour Infernale et de la série TV Lost In Space), c’est la MGM qui rafla les droits du bouquin pour en confier la réalisation à Michael Anderson.



Forcément, de la part du type qui se rendit coupable 1 ans plutôt d’une adaptation barrée de Doc Savage au cinéma*, il conviendra d’accepter que L’Age De Cristal ne pouvait à l’évidence pas proposer de vision cinglante du futur, et qu’à la place de voir s’étaler à l’écran la manifestation des préoccupations sociales soulevée par le livre, il faudra se satisfaire de l’emprise marquante que le cul occupera tout au long du métrage. En pleine libération des mœurs et autre révolution pornographique, Anderson - visiblement inspiré par cet état de fait - décrivait l’hypersexualité d’une société adepte de tous les plaisirs (un appareil permet à ses utilisateurs, que vous soyez homo ou hétéro, de téléporter à domicile le coup d’un soir), filmait une partouze comme dans un boulard Fantastique de Damiano (le tout derrière la musique d’un Jerry Goldsmith sous acide !), baladait 120 minutes durant l’actrice Jenny Agutter à demie à poil sous l’objectif lubrique de sa caméra, ou revisitait certains chapitres de La Genèse de manière perversement licencieuse : on relèvera un Peter Ustinov dans le rôle de Dieu Le Père dont les très sexy citoyennes du Dôme tomberont sous le charme, ou Le Sanctuaire, sorte de jardin D’Eden représenté par le Washington Monument, qui se dressera tel un chibre vigoureux sous le regard de Jessica et Logan.
Sex, Drug & Jerry Goldsmith

*Soyons juste, en SF Michael Anderson aura été mieux inspiré dans les années 80, avec l’intrigante série TV Les Chroniques Martiennes avec Rock Hudson.


Cfury
Flash Gordon – Mike Hodges (1980)



Non mais là, je vous arrête tout de suite. Ne comptez surtout pas sur moi pour envoyer aux fraises ce film de Hodges, déjà parce qu’il fait partie de ces souvenirs marquants vus au cinéma, mais aussi parce qu’à chaque "revoyure", derrière la folie des grandeurs née de l’esprit (génialement ?) malade de Dino De Laurentiis, Flash Gordon transpirait d’un héroïsme de bande dessiné qui n’a pour équivalent que le Superman de Donner. Je vais pas vous la refaire mais rapidement, pour ceux qui n’en saurait rien, le film de Hodges raconte l’histoire d’un quaterback des New York Jets – Flash Gordon donc – qui va se retrouver propulsé, en compagnie de la journaliste Dale Darden et du Pr. Zarkov, dans une galaxie extra-terrestre à combattre le vil Empereur Ming. Aussi concise que ce résumé, l’exposition éclair (lol) mais exemplaire de Flash Gordon court-circuitait toute appréhension présumé, pour faire chavirer le spectateur dans une formidable aventure SF estampillé 80’s. Se refuser à Flash Gordon, c’est bousiller l’once d’âme d’enfant qui subsisterait encore dans votre corps d’adulte ecrasé par le poids du cynisme grandissant. Car si par instants, contrôlée par la main toute puissante de son mégalomane producteur*,Flash Gordon flirtait avec ce mauvais goût propre au 80’s (nous y pénétrions à peine, mais science-fiction ou pas, Flash Gordon étalait déjà toute la démesure de cette période à l’écran), trop peu de films adaptant un héros de BD au cinéma, auront considéré de la sorte l’univers du médium d’origine. Si vous vous penchez sur le comc strip des années 30, vous vous assurerez ainsi à quel point Mike Hodges à su déplacer l’univers créé par Alex Raymond à celui des eighties, et pendant 110 minutes rendre un hommage au serial des années 40 avec Buster Crabbe.



Du serial justement, Flash Gordon a conservé le vivifiant dynamisme, se conformant à la tradition du genre sous l’impulsion de péripéties toujours un peu plus fantasques (l’attaques Hommes-Oiseaux ; le combat de Flash contre les soldats de Ming chorégraphié comme une partie de foot’ Américain). Sam Jones campait par ailleurs un excellent Flash Gordon, archétype du héros Universel toujours prompt à convertir l’ennemi en homme de bien, cœur d’artichaut dans un corps viril, et dont le personnage - en définitive anachronique - ne véhiculait aucune valeur conquérante ou patriotique. Et puis merde, c’est sans doute bien la première fois que j’aurai vu se matérialiser trait pour trait la girlfriend du héros dont je lisais les aventures dans France Soir.



Flash Gordon ? Classic shit !

*De Laurentiis réglait même ses comptes avec Fellini a qui il proposa la réalisation, en prénommant le nain esclave d’Ornella Mutti…Fellini !




profondo rosso
ah ben c'est l'occasion de reparler du mal aimé Zardoz de John Boorman découvert récemment



De la sf reflexive, mystique et allégorique bien marquée dans son époque dont les parti pris esthétique extrèmes en font le Boorman le plus controversé. Si on accepte l'aspect fable allégorique et conte de l'histoire (avec la référence au magicien d'Oz du titre) les dérapages passent bien mieux même si les fautes de gouts ne manquent pas : Sean Connery en slip rouge, grosse moustache et natte l'essentiel du film, le monde et les tenues vestimentaires hippies très dénudées des nantis et quelques effets visuels qui ont pris un gros coup de vieux. Cependant Boorman oblige c'est merveilleusement filmé, ce dernier filme comme personne la nature (la traque finale de Sean Connery) et les scènes onirique bien psychédélique sont très réussies dans l'ensemble (fantastique attaque finale des chasseurs). La thématique est aussi passionnante avec ce peuple qui en gagant l'immortalité a perdu toute humanité et raison de vivre, Sean Connery en gros rustres barbare qui va troubler ce bel équilibre. Pas mal d'idées interessante comme ces renégats punis de vieillesse et de laideur et mis à l'écart, Sean Connery s'averant potentiellement plus intelligent que les nantis qui le méprisent Pas mal de détails et d'idées inclassable tout de même (les scène de communion collective, les apathiques, Sean Connery qui engrosse toute un colonies de femmes et aquiert le génie lors d'un moment bien psyché mellow.gif ) , un objet très étrange mais où on retrouve toute les thématiques de John Boorman qui mérite le coup d'oeil, loin de la réputation de nanar qu'il se trimballe souvent. 4,5/6

Sinon je ne sais que penser du "Survivant" j'entends le pire et le meilleur sur ce film laugh.gif
Blunt
On demande Mechagodzilla pour nous parler de Forbidden Planet.
Cfury
Zardoz, c'est un vrai film de ouf' effectivement mésestimé. Faut juste se droguer avant icon_mrgreen.gif




Edit : J'en rajoute une pour la route



...Un film de ouf'

Blague à part, le film devrait plaire à beaucoup, pour peu comme l'écrit prof' que l'on se laisse porter par son côté cheap. Un digne film de SF en tout cas.
Mechagodzilla
Zardoz, c'est un peu le charbon qui donnera naisssance au diamant "excalibur", je trouve. Boorman y aborde tous les thèmes qu'il mènera à maturité avec ses films suivants.


C'est un de mes tous premiers chocs cinématographiques. J'avais vu des extraits de ce film à "Monsieur Cinéma" de Pierre Tchernia (seuls les gens nés avant mai 68 peuvent comprendre l'impact de cette émission sur toute une population de cinéphiles).

Voir, à l'age de 5/6 ans les plans de la tête volante, au début, imprime définitivement la rétine; Le film était devenu un tel objet de fantasme pour moi au fil des ans que lors de sa première vision, bien des années plus tard, j'ai été un peu déçu. Il m'a fallu quelques re-visions pour pouvoir plainement l'apprécier, même dans ses aspects les plus outranciers.


Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche
tonton
j'aimerais bien parler de "Le Mystère Andromède" de Robert Wise, mais je n'en ai qu'un vague souvenir (mais un putain de putain de bon souvenir)
y a quelqu'un pour en causer?
Mechagodzilla
CITATION(tonton @ 05 3 2008 - 17:35) *
j'aimerais bien parler de "Le Mystère Andromède" de Robert Wise, mais je n'en ai qu'un vague souvenir (mais un putain de putain de bon souvenir)
y a quelqu'un pour en causer?



je peux aussi (je l'ai vu un paquet de fois y a pas longtemps), mais après "forbidden planet"
tonton
CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 17:41) *
CITATION(tonton @ 05 3 2008 - 17:35) *
j'aimerais bien parler de "Le Mystère Andromède" de Robert Wise, mais je n'en ai qu'un vague souvenir (mais un putain de putain de bon souvenir)
y a quelqu'un pour en causer?



je peux aussi (je l'ai vu un paquet de fois y a pas longtemps), mais après "forbidden planet"


YEAH, j'ai envie dire
Dr Rabbitfoot
CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 16:39) *
Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche


C'est bien parce que tu l'as dit le 1er ... wink.gif

"Planete Interdite c'est le 1er film dont j'ai des souvenirs !!! Juillet 1977, j'avais 6 ans, je l'ai vu en entier, j'ai adoré !!! A mon avis, si aujourd'hui je suis fan de films de genre (et que j'écris sur ce forum icon_mrgreen.gif ), je le dois à ce film. Bref : MECHA J'ATTEND TON TEXTE !!! wink.gif

PS: revu encore y'a 3-4 ans, j'adore toujours autant.

Mechagodzilla
CITATION(Dr Rabbitfoot @ 05 3 2008 - 17:57) *
CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 16:39) *
Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche


C'est bien parce que tu l'as dit le 1er ... wink.gif

"Planete Interdite c'est le 1er film dont j'ai des souvenirs !!! Juillet 1977, j'avais 6 ans, je l'ai vu en entier, j'ai adoré !!! A mon avis, si aujourd'hui je suis fan de films de genre (et que j'écris sur ce forum icon_mrgreen.gif ), je le dois à ce film. Bref : MECHA J'ATTEND TON TEXTE !!! wink.gif

PS: revu encore y'a 3-4 ans, j'adore toujours autant.



bon ben je te dédierai le texte icon_mrgreen.gif

(parce que mine de rien, pour moi aussi, LE robot au cinéma, ça sera toujours ROBBIE, bien avant C3PO et R2D2)


Cfury
CITATION(Dr Rabbitfoot @ 05 3 2008 - 17:57) *
CITATION(Mechagodzilla @ 05 3 2008 - 16:39) *
Sinon, "planete interdite", je m'y colle. que personne n'y touche


C'est bien parce que tu l'as dit le 1er ... wink.gif
(...)

Je suis sûr qu'à 2, on peut le plaquer au sol icon_mrgreen.gif
Non mais Planete Interdite c'est un film qui fait mouiller les yeux et qui ravive trop de trucs quoi!
Waco
Cfury et ses topics proustien qui mettent les larmes aux yeux sad.gif ... (des larmes de joie je précise). La démonstration avec le générique qui aura traumatisé toute une génération de gamins. (pas étonnant que les trentenaires soient devenus ce qu'ils sont aujourd'hui)

Sinon, belle sélection de classiques du genre comme on dit (même si bon, j'avoue que The Omega Man et ZzzardozzZ ne provoquent franchement pas l'enthousiasme chez moi) : Planète Interdite et Le Jour où la Terre s'arrêta, c'est juste deux des plus solides pierres angulaires de la SF made in y'a longtemps dans une galaxie far far away.
Pour Logan's run c'est un peu embêtant par contre, mais je me rappelle plus de la série que du film. Je sais pas si c'est un bon signe.

Et puisque je suis là et que personne n'a encore osé le proposer, je me permets de payer mon hommage à The Formidable Planet avec un texte bien senti que je garde sous le coude depuis trop longtemps maintenant...

Voilà, c'est fait (fallait que ça sorte).

Et encore merci pour le topic. Faites qu'il vive, qu'il aille toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort !
HarrisonMustang
CITATION(Waco @ 05 3 2008 - 19:12) *
Cfury et ses topics proustien qui mettent les larmes aux yeux sad.gif ... (des larmes de joie je précise). La démonstration avec le générique qui aura traumatisé toute une génération de gamins. (pas étonnant que les trentenaires soient devenus ce qu'ils sont aujourd'hui)


ninja.gif ninja.gif ninja.gif ninja.gif

Alors là Waco, je vais te dire UN GRAND MERCIIIII !!! Ca faisait des années que je recherchais ce générique !!! J'ai tout essayé, peau d'zob ! T'imagines pas l'angoisse que ç'a été.

Ca me rajeunit pas tout ça.


Cfury
CITATION(Waco @ 05 3 2008 - 19:12) *
(...)
La démonstration avec le générique qui aura traumatisé toute une génération de gamins. (pas étonnant que les trentenaires soient devenus ce qu'ils sont aujourd'hui)

Bordel, il l'a trouvé!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



CITATION(Waco @ 05 3 2008 - 19:12) *
(...)
Pour Logan's run c'est un peu embêtant par contre, mais je me rappelle plus de la série que du film. Je sais pas si c'est un bon signe.
(...)

Je confirme
Hutch
CITATION(Cfury @ 05 3 2008 - 02:30) *
Flash Gordon – Mike Hodges (1980)



Non mais là, je vous arrête tout de suite. Ne comptez surtout pas sur moi pour envoyer aux fraises ce film de Hodges, déjà parce qu’il fait partie de ces souvenirs marquants vus au cinéma, mais aussi parce qu’à chaque "revoyure", derrière la folie des grandeurs née de l’esprit (génialement ?) malade de Dino De Laurentiis, Flash Gordon transpirait d’un héroïsme de bande dessiné qui n’a pour équivalent que le Superman de Donner. Je vais pas vous la refaire mais rapidement, pour ceux qui n’en saurait rien, le film de Hodges raconte l’histoire d’un quaterback des New York Jets – Flash Gordon donc – qui va se retrouver propulsé, en compagnie de la journaliste Dale Darden et du Pr. Zarkov, dans une galaxie extra-terrestre à combattre le vil Empereur Ming. Aussi concise que ce résumé, l’exposition éclair (lol) mais exemplaire de Flash Gordon court-circuitait toute appréhension présumé, pour faire chavirer le spectateur dans une formidable aventure SF estampillé 80’s. Se refuser à Flash Gordon, c’est bousiller l’once d’âme d’enfant qui subsisterait encore dans votre corps d’adulte ecrasé par le poids du cynisme grandissant. Car si par instants, contrôlée par la main toute puissante de son mégalomane producteur*,Flash Gordon flirtait avec ce mauvais goût propre au 80’s (nous y pénétrions à peine, mais science-fiction ou pas, Flash Gordon étalait déjà toute la démesure de cette période à l’écran), trop peu de films adaptant un héros de BD au cinéma, auront considéré de la sorte l’univers du médium d’origine. Si vous vous penchez sur le comc strip des années 30, vous vous assurerez ainsi à quel point Mike Hodges à su déplacer l’univers créé par Alex Raymond à celui des eighties, et pendant 110 minutes rendre un hommage au serial des années 40 avec Buster Crabbe.



Du serial justement, Flash Gordon a conservé le vivifiant dynamisme, se conformant à la tradition du genre sous l’impulsion de péripéties toujours un peu plus fantasques (l’attaques Hommes-Oiseaux ; le combat de Flash contre les soldats de Ming chorégraphié comme une partie de foot’ Américain). Sam Jones campait par ailleurs un excellent Flash Gordon, archétype du héros Universel toujours prompt à convertir l’ennemi en homme de bien, cœur d’artichaut dans un corps viril, et dont le personnage - en définitive anachronique - ne véhiculait aucune valeur conquérante ou patriotique. Et puis merde, c’est sans doute bien la première fois que j’aurai vu se matérialiser trait pour trait la girlfriend du héros dont je lisais les aventures dans France Soir.



Flash Gordon ? Classic shit !

*De Laurentiis réglait même ses comptes avec Fellini a qui il proposa la réalisation, en prénommant le nain esclave d’Ornella Mutti…Fellini !






Le plus grand film de l'univers à 3h30 du matin. wub.gif wub.gif

Il faudra également un jour dresser une statue à l'exceptionnel Lorenzo Semple Jr, scénariste de ce bijou mais également d'autres merveilles comme le King Kong de John "j'encule à sec Peter Jackson" Guillermin, Jamais plus jamais (le film préféré avec de la musique de Michel Legrand de Mecha), Sheena (que j'ai vu qu'une fois sur RTL mais je suis sûr que c'est aussi génial que ce dont je me souviens, faites-moi confiance) le haletant Les Trois Jours du Condor et surtout le mirifique Batman des sixties (le film et quelques épisodes en creative consultant)

un genou à terre pour cet homme de talent...

On notera aussi que la novelisation de Flash Gordon couvre nombre de domaines absents du film : d'où vient Flash ? de qui tient-il ce charisme et cette assurance qui lui vaut le titre de "héros le plus décontracté du cinéma" -il sauve l'univers sans s'en apercevoir- quel douloureux secret cache ce sourire ravageur et ses yeux où l'on sent poindre à la fois le respect de l'autre, la conscience de l'univers et une intelligence au service de l'humanisme ? et les femmes dans tout ça ?... à lire et à méditer...
Cfury
Ah,ah! Oui! Réhabilitons ce film ! CE FILM! Haro sur tous les cyniques qui ne voient en ce Flash Gordon qu'un vulgaire nanar! Sus à l'ennemi!
Lord-Of-Babylon
Au fait la sf à Mecha papa. Elle s'arrête à qu'elle époque ?
Hutch
CITATION(Hutch @ 05 3 2008 - 07:07) *


NO THERE'S NO MIZZTAKE !!!!

IT'S AN ATTACK !!!!!

I'VE BEEN RIGHT ALL ZEESE YEARS !!!


EDIT : Lord, c'est les séries Tv de merde qui ont tué la sf à papa (genre Galacticon)

Rhhhahhh mais la séquence de décollage sur fond de guitare psyché... poésie !!!!
Lord-Of-Babylon
Non c'est pas vrai ninja.gif


(quoique)
Cfury
Comme ça là, je dirais après Flash Gordon icon_mrgreen.gif
Sinon pour être franc et pas très original fin des 70's.
Hutch
Blade Runner : le début de la SF BMC (belle mais chiante)
Cfury
Runaway : L'Evadé Du Futur. Le debut de la SF TSC (Tom Selleck au Cinema) Peut être bientôt sur ce topic, si je recupères la VHS ou si j'achète le DVD
Lord-Of-Babylon
ouais tiens j'y pensais aussi à Blade Runner mais surtout à Alien en fait
Cfury
J'attends que Brazilman nous parle de Outland aussi
Manu71
en parlant de "Planête interdite", je l'ai vu sur le tard (j'etais déjà "grand" quoi...) à la dernière séance..et je me rappelle que le premier truc qui m'avait frappé, c'est que leslie Nielsen n'y faisait pas le con.;(ben ouais, les ZAZ étaient pas encore passés par là ).
Hutch
Alien c'est comme Outland , je trouve, on est encore de la recyclage de série B avant le "GRAND FILM QUI PENSE"

Rappelons, puisqu'on est sur un topic Fury-Mechamic code approved la magnifique adaptation de Steranko, parue dans Metal Hurlant :

horseloverfat
Salut les gars. Comme j'ai pas honte et que ça parle de la planète interdite voici un petit truc que j'avais commis le lendemain de ma première vision de la planète interdite - qui m'avait travaillé toute la nuit - et qui vous rendra encore plus impatient que papa mecha livre son texte. En effet plus il mettra de temps plus vous en aurez pour écouter cet affront à tout le cinéma de science fiction des années vieilles.
Attention le super lien qui peut filer des otites intergalactiques !
vers l'infini et au delà de la honte !

Haha ! Bien fait pour vous, vous n'avez qu'à vous en prendre à mecha, c'est de sa faute !
Mechagodzilla
FORBIDDEN PLANET (1956)

de Fred MacLeod Wilcox (mais c'est pas important)








En 2200 et des poussières, le croiseur spatial des planètes unies C57D est envoyé sur la planète Altair IV afin de rechercher les éventuels survivants d’une précédente expédition qui n’a plus donné signe de vie depuis 20 ans. Arrivés sur place, le commandant Adams et son équipage ne retrouveront que le Docteur Morbius et sa fille Altaïra, pas particulièrement ravis de cette intrusion. Parce que Altaïr IV cache dans ses entrailles un terrible secret qui risque de mener toute l’expédition à la catastrophe.


L'arrivée du C57D sur Altaïr



Ce pitch, comparable à celui de pas mal de séries B de SF de l’époque ne doit pas faire oublier à quel point, avant 2001, avant Star Wars, avant Blade Runner, « Forbidden Planet » est un film ambitieux.

Ambitieux par son scénario d’abord : le scénario de Cyril Hume (véritable maître d'oeuvre du film... bien plus en tout cas que le très anonyme Fred MacLeod Wilcox plus habitué aux aventures de Lassie) est en effet un décalque avoué de « la tempête » de Shakespeare, dont le sorcier Prospéro devient ici le savant Morbius, et le démon Caliban le fameux robot Robby.

Ambitieux par les thèmes abordés : l’exploration spatiale, bien sur, mais également, au détour d’un twist que je m’en voudrais de spoiler à ceux qui n’ont pas encore vu le film, l’exploration des recoins les plus sombres de la nature humaine.

Ambitieux enfin par son budget : loin des sommes riquiqui allouées jusqu’alors aux films de SF, « Forbidden Planet » est un film coûteux. Coûteux parce qu’il se propose de montrer tout ce que les films de SF ne pouvaient pas se payer à l’époque : un monde extra-terrestre réaliste, des décors cyclopéens, des scènes d’action dantesques… les producteurs n’hésiteront pas à débaucher des techniciens des studios Disney pour certaines scènes.

Et il faut bien avouer que sur le plan visuel, « Forbidden Planet » est un film qui en met encore aujourd’hui plein la vue. Attendez de découvrir les entrailles mécanisées de la planète Altaïr, ou de voir la première attaque du monstre de l’Id… on souhaite à quelques films récents de vieillir moitié aussi bien.



oui, ce plan date de 1956




EDIT : et je rajoute cette photo pour me faire pardonner ma foirade avec la photo précédente


Mais si « Forbidden Planet » est encore aujourd’hui l’objet d’un véritable culte, c’est avant tout parce que c’est un film des années 50. La décennie des Studebaker et des bouteilles de Coke designées par Raymond Loewi. Tout dans ce film témoigne de l’incroyable créativité esthétique (et aussi de la naïveté) de cette époque : les vaisseaux spatiaux sont d’authentiques ovni, les robots ressemblent à des juke-box Wurlitzer et les filles se baladent en mini-jupes alors que les hommes sont condamnés à porter le sempiternel uniforme spatial… 20 avant R2D2 et C3PO, Robby, le fameux robot multi-usages du docteur Morbius, deviendra la véritable star du film, et engendrera un culte encore vivace aujourd’hui (à noter que la production ne révèlera jamais les secrets de la fabrication du personnage, officiellement, Robby joue son propre rôle dans le film).


a droite, le célèbre Robby avec un autre acteur du film

Cerise sur le gâteau, passé l’exposition et la découverte de la planète Altaïr, le film se permet quelques jolis moments de frousse ; difficile d’oublier les évolutions du très lovecraftien monstre de l’Id, qu’il soit invisible et n’apparaisse que sous forme de traces dans le sol, où lorsqu’il surgit enfin à la lueur des lasers dans la mémorable scène d’attaque. Le score du film, uniquement composé à partir de bruitages électroniques par Louis et Bébé Baron, accentue encore le dépaysement.


hé oui, ce monstre est issu des studios Disney...


Au niveau du casting, outre le légendaire Leslie Nielsen, le vénérable Walter Pidgeon et la barzoomesque Ann Francis, le cinéphile observateur pourra reconnaître dans un coin du cadre le futur Oscar Goldman (Richard Anderson) et le futur shérif Roscoe P. Coltrane (James Best).

Le film sera bien évidemment la première source d’inspiration de Gene Roddenberry, à tel point que l’heure d’arrivée du C57D sur Altaïr (17h01) deviendra le numéro de série de l’Enterprise (si, si, regardez les chiffres sur le devant du vaisseau, ou demandez à Lord…).

Plusieurs éléments du film (morceaux de décors, stock shots, maquettes...) seront réutilisés dans des productions ultérieures, d’abord à des fins économiques, puis peu à peu à titre d’hommage. Robby lui-même fera des apparitions au détour de certains films plus ou moins fameux (regardez donc qui passe un coup de fil dans la cabine derrière le père du héros de Gremlins). Steve Forrest, initialement prévu pour le rôle du commandant Adams mais remplacé au dernier moment par Leslie Nielsen, réussira quand même à enfiler une des fameuses combinaisons spatiales du film dans le parodique « Amazon Women on the Moon », de Landis, Dante et plein d’autres.



(comme convenu, ce texte est dédié au Dr Rabbitfoot, en espérant qu'il lui rappelle encore des souvenirs)
frodo.courleciel
Oh là, je l'avais complètement zappé le générique de L'Avenir du futur. Rubycon ça le fait grave.
+1 avec le texte de Mecha, sur ce bô film que j'ai eu la chance de voir sur grand écran il y a un peu plus d'un an. Pendant la projo je ne pouvais m'empêcher de penser qu'il poutre encore 90% de toute la production connue de S-F.
(AMHA)
Cfury
CITATION(Hutch @ 05 3 2008 - 20:54) *
(...)

Rappelons, puisqu'on est sur un topic Fury-Mechamic code approved la magnifique adaptation de Steranko, parue dans Metal Hurlant :


Ah ouais quand même blink.gif ! Steranko sur Outland ça doit pulser

Sinon This Is Mecha!
Un texte qui donnera sans aucun doute envie à tous ceux n'ayant jamais vu ce film de se jeter dessus comme des morts de faim, notamment sur l'édition DVD Z1 (mais attention, ne faites pas comme-moi et évitez l'édition Warner avec le boitier cartonné. Faut dire, j'avais pas trop le choix à l'époque non plus...) sauf si un impropable Z2 existe.
Par contre, je savais pas que Disney avait contribué au truc et tout d'un coup là, tout devient lumière vu que Le Trou Noir me faisait par des bien des aspects penser à Planète Interdite (Le Trou Noir qui, lui, a pris un sacré coup de vieux mais qui demeure toutefois recommandable. Un post pour ce film ne serait pas de trop tiens!). Et puis toujours à propos de Planète Interdite, le truc qui m'a toujours fasciné, au dela de l'évidence des décors et des SFX (sérieux, comme l'ecrit Mecha, c'est à en rester plonger dans la béatitude), c'est ce petit côté film Policier, avec son suspense et ses rebondissements. C'etait finement bien vu, à ne pas en perdre une miette.


CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 00:38) *
(...)

oui, ce plan date de 1956
(...)

Je me souviens plus de ce plan. On dirait du Kirby-live!
Mechagodzilla
CITATION(Cfury @ 06 3 2008 - 07:59) *
(Le Trou Noir qui, lui, a pris un sacré coup de vieux mais qui demeure toutefois recommandable. Un post pour ce film ne serait pas de trop tiens!)[/size].



Comme c'est un de mes plaisirs coupables je veux bien m'en charger si personne n'est intéressé wub.gif


CITATION
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 00:38) *
(...)

Je me souviens plus de ce plan. On dirait du Kirby-live!



putain... comment j'ai pu passer à coté de cette comparaison ? c'est évident

en fait, "Forbidden Planet" c'est carrément un EC comics qui bouge. Difficile de ne pas penser à Wallace Wood où Al Williamson devant ce film.
Dr Rabbitfoot
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 00:38) *
(comme convenu, ce texte est dédié au Dr Rabbitfoot, en espérant qu'il lui rappelle encore des souvenirs)


Oh que ouais !!! sweat.gif Bon le film j'ai du le voir au moins 10 fois, mais ton texte me redonne envie pour une 11ème ... très joli texte, Mecha, en plus tu t'es demmerdé pour ne pas trop spoiler, bravo ! Et puis la tof du monstre "électrique", waouhhh ça en jette toujours autant sweat.gif
Captain Cavern
La machine à explorer le temps ( la version George Pal hein, pas l'autre machin informe datant de 2002 ), c'est de la sf à papa ou bien ?
Mechagodzilla
CITATION(Captain Cavern @ 06 3 2008 - 09:48) *
La machine à explorer le temps ( la version George Pal hein, pas l'autre machin informe datant de 2002 ), c'est de la sf à papa ou bien ?



si ça ça n'en n'est pas, alors je comprends plus...

tu t'occupes de l'article ?


Sinon, parmi les films à commenter, je pense également à "shape of things to come" de W.C. Menzies, "This island earth" de J. Newman, "planete des singes" de Schaffner...

Est ce que le "Star Trek" de Robert Wise rentre dans l'objet du topic ? si oui, je prends une option dessus
Lord-Of-Babylon
Faut pas oublier les suites à la planete des singes (m'intéresse bien d'ailleurs), Soleil vert et Rollerball
kea
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 06 3 2008 - 11:07) *
Soleil vert


Je prends !
(vu que visiblement, on peut choisir son film sur ce chouette topic....Les places sont chères...Après flash gordon, zardos et forbidden planet, il reste quoi ? Tron ? Tiens y'a invasion of the flying saucers, aussi...Bon, combo post ce soir...)
LeFab
CITATION(Lord-Of-Babylon @ 06 3 2008 - 11:07) *
Faut pas oublier les suites à la planete des singes (m'intéresse bien d'ailleurs), Soleil vert et Rollerball

Ni Invasion of the Body Snatchers, The Thing from Another World et War of the Worlds.
Tom Robin
Et qu'en est-il de la SF à grand-papa?
METROPOLIS ?

Cfury
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 11:04) *
(...)
Est ce que le "Star Trek" de Robert Wise rentre dans l'objet du topic ? si oui, je prends une option dessus

Rhaaa, je voulais en causer.
Fais moi frémir en décrivant l'emotion de Kirk à la vision de l'Enterprise! Non mais comment elle tue cette séquence avec le score de Goldsmith. Respect à tout jamais à Robert Wise.
En plus, contrairement à L'Age De Cristal par exemple, je pouvais pas voir en peinture la serie alors que le film est magique et m'a fait revoir à la hausse l'univers de Rodenberry. J'aime bien La Colère De Khan aussi, après j'ai décroché.
Mechagodzilla
CITATION(Cfury @ 06 3 2008 - 11:25) *
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 11:04) *
(...)
Est ce que le "Star Trek" de Robert Wise rentre dans l'objet du topic ? si oui, je prends une option dessus

Rhaaa, je voulais en causer.
Fais moi frémir en décrivant l'emotion de Kirk à la vision de l'Enterprise! Non mais comment elle tue cette séquence avec le score de Goldsmith. Respect à tout jamais à Robert Wise.
En plus, contrairement à L'Age De Cristal par exemple, je pouvais pas voir en peinture la serie alors que le film est magique et m'a fait revoir à la hausse l'univers de Rodenberry. J'aime bien La Colère De Khan aussi, après j'ai décroché.


Tu va m'envoyer des boites de chocolats après lecture de mon texte. Non seulement je compte parler de cette scène, mais tu verras que j'arriverai même à l'insérer dans l'analyse thématique du film (parce qu'il en mérite une, effectivement).

Sinon, "la colère de Khan"... Ricardo Montalban rulez, quoi... (meilleur vilain de l'histoire du cinéma)
Lord-Of-Babylon
Ce qui est intéressant c'est que le film de Wise annonce beaucoup plus la tonalité de la série Star Trek : The next generation qu'elle ne respecte le ton de la série classique

(d'ailleurs cela ne plu pas forcément et on revint au style classique dans les autres films)
Captain Cavern
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 11:04) *
CITATION(Captain Cavern @ 06 3 2008 - 09:48) *
La machine à explorer le temps ( la version George Pal hein, pas l'autre machin informe datant de 2002 ), c'est de la sf à papa ou bien ?



si ça ça n'en n'est pas, alors je comprends plus...

tu t'occupes de l'article ?


Erf, oui mais non icon_mrgreen.gif En tout cas pas tout de suite parce que :

- j'avais taper un truc y'a des années mais je ne sais plus où je l'ai mis ( non pas d.t.c ).
- mon antique vhs du film a rendu l'âme depuis bien longtemps.
- je dois faire un mini-mémoire pour la fac avant fin avril et j'ai rien commencer.
- j'ai la flemme.
- et surtout il me semble que Mad avait publié un décryptage du film il y a quelques années qui sera forcement bien meilleur que tout ce je pourrais hypothetiquement écrire. D'ailleurs ce serait possible de mettre un scan de l'article sur le topic ou non ?
Mechagodzilla
CITATION(Captain Cavern @ 06 3 2008 - 12:34) *
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 11:04) *
CITATION(Captain Cavern @ 06 3 2008 - 09:48) *
La machine à explorer le temps ( la version George Pal hein, pas l'autre machin informe datant de 2002 ), c'est de la sf à papa ou bien ?



si ça ça n'en n'est pas, alors je comprends plus...

tu t'occupes de l'article ?


Erf, oui mais non icon_mrgreen.gif En tout cas pas tout de suite parce que :

- j'avais taper un truc y'a des années mais je ne sais plus où je l'ai mis ( non pas d.t.c ).
- mon antique vhs du film a rendu l'âme depuis bien longtemps.
- je dois faire un mini-mémoire pour la fac avant fin avril et j'ai rien commencer.
- j'ai la flemme.
- et surtout il me semble que Mad avait publié un décryptage du film il y a quelques années qui sera forcement bien meilleur que tout ce je pourrais hypothetiquement écrire. D'ailleurs ce serait possible de mettre un scan de l'article sur le topic ou non ?


perso, je préfèrerais la production personnelle d'un madnaute (quitte à ce qu'elle soit moins pro...)

Mais si personne ne s'en charge, je veux bien m'en occuper (mais faudra créer une file d'attente).

Ce soir je pense pouvoir proposer un truc sur Star Trek - the movie



(je me sens chez moi sur ce topic)
Rinaldo
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 00:38) *

oui, ce plan date de 1956


Clair que les mate painting et plus généralement la direction artistique de ce film sont stupéfiants. Je suis assez content de l'avoir découvert au cinoche. Rien ne vaut un grand écran pour apprécier les scènes d'exploration dans des décors immenses et magnifiques.





Et ce film se démarque aussi des autres productions du genre par sa musique électronique chelou et très réussie. Il me semble que c'est la première bande-son électro au cinéma. Bien avant 2001 ou star wars, l'équipe du film avait compris l'importance du son et des bruitages dans un film de SF.

Par contre, le scénar m'a un peu déçu. On voit arriver le twist à 3 km et j'ai du mal avec certaines scènes. Mais faudrait que je le revois...
Yawp Solo
Alors bravo pour le topic les mecs,je viens de tout dévorer d'un coup et c'est vraiment du beau boulot.Star Trek the motion picture je l'ai revu y à peine 3 semaines et c'est vraiment un grand film.Effectivement la scène ou Kirk découvre l'entreprise est tout simplement grandiose.La scène ou le vaisseau et son équipage découvre et pénètre V'ger est également incroyable,c'est un vrai florilège de sensations qui m'a rappelé la scène de 2001 lorsque Bowman entreprend son voyage.Vivement ton texte mecha,je suis impatient,parce que tu viens de me donner grave envie de revoir Forbidden Planet,que je n'ai vu que 2 fois et y a quelques années déjà.D'ailleurs y a une édition z2 potable,ou faut se tourner vers l'édition z1 avec le boitier en métal?
piki
CITATION(Mechagodzilla @ 06 3 2008 - 00:38) *

oui, ce plan date de 1956


EDIT : quel beau plan...ça me rappelle un truc mais kwa donc ??

sweat.gif ninja.gif
Lord-Of-Babylon
Ha mais chut toi je voulais en faire la surprise à Mecha !!!
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