Après deux films
Death Note (vu que le premier et perso c'est un beau ratage), voici un troisième film, centré ici uniquement sur l'énigmatique L. Et comme c'est Hideo Nakata derrière la caméra (qui délaisse enfin le fantastique pur comme il le souhaitait), ça à l'air déjà bien plus intéressant.
Trailer sur le site officiel :
http://wwws.warnerbros.co.jp/L-movie/Le film sort en février au Japon.
Evil Seb
20 11 2007 - 10:44
J'avais bien aimé les deux Death Note perso même si je ne connais absolument rien du manga d'origine...donc ouia sj'attends de voir celui ci maintenant même si j'apprécie pas particulièrement Nakata.
Faire un spin off sur l’univers de Death Note et plus particulièrement sur le personnage de L était une excellente idée à la base. Il y avait matière à faire un thriller différent des rebondissements quelque peu fumeux de Death Note. Avec en plus Nakata à la réalisation, on était en droit d’obtenir un vrai film de cinéma, plus porté sur l’émotionnel que les copier coller télévisuel de Kaneko. Au final, il n’en est rien, plus que le film réussi l’exploit d’être le plus nul des trois. Affreusement long et chiant, le film de Nakata est un authentique suspense pour grabataire avec un pseudo "affrontement" entre L et K (on apprend que Watari a réunit tout l’alphabet !). Ce dernier cherche à détruire l’humanité au moyen d’un virus mortel (que c’est original). Les seuls coups de théâtre surprenant et un minimum intéressant sont ceux liés à Death Note comme on apprend que L a écrit son nom dans un Death Note pour contrôler son destin et le moment de sa mort (pour éviter que Light le tue). Sauf que ce n’est jamais vraiment utilisé au cours du film hormis un compteur qui annonce le nombre de jour qu’il lui reste à vivre. On apprend aussi que le gamin autiste et génie en math qu’il se trimballe tout le long est en fait Near. Le clin d’œil est sympa mais inutile car dans le second film Death Note, Light est arrêté. Pour le reste, la tentative d’humaniser L est tout simplement ratée, la scène au début pompe Alerte de Wolfgang Petersen en plus cheap, les comédiens surjouent tous (en particulier pour simuler l’agonie, voir la scène gol du suicide du chercheur) et surtout le film à plus une tronche de drama que de long-métrage de cinéma. Pauvre Nakata, non seulement il part aux USA pour faire le tâcheron mais il continue en revenant au pays...