
"Et Jesus dit : Lève-toi et marche"
(et ouais, dans la plus pure tradition babylonienne, j'ai décidé, en mon âme et conscience de ramener ce topic à la Vie)
Svp, attendez 24h si possible avant de lacher vos com' (lol!).
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Topic fusion, go !
CITATION("pirate y'a deux ans pendant un séisme")
Petit exercise périlleux, d'un côté Get Carter version Sly et de l'autre l'original.
Bon, en dépit du bon sens le premier à des amis et des défendeurs, à savoir des gens qui qualifie cette boursouflure de film, voir de bon petit polard... ahem!
De l'autre beaucoup n'ont pas vu depuis longtemps le Carter de Michael Caine et en parlent un peu comme un truc mythique qu'on va adorer parce que un c'est un classique.
Dans le Carter new style, on constate deux choses, l'histoire orbite autour de Stallone, real tough man tatoué qui pleure la mort de son frère, mort pourquoi, excusez j'ai pas bien saisi. Il est poursuivi par un crétin faire-valoir qu'on attend avec hâte de voir se faire démonter et au bout il y a le suprême bad guy interprété par Mickey Rourke. Ca se termine avec une baston homérique à deux balles comme Sly adorait nous en donner du temps de sa gloire. Rien de bien nocif dans tout ça, et en plus ça se passe en Californie où il fait toujours beau et où les filles n'ont jamais moins de 95C de tour de poitrine.
Dans la Loi du Milieu, Carter old school, on a Michael Caine, dur, froid, cynique, jamais inquiet parce qu'il c'est qu'il n'est pas un morceau facile à avaler, qui s'interroge sur la mort d'un frère sans histoire et qui va tout foutre en l'air pour retrouver ceux qui l'ont tué. Caine baise et tabasse avec une bel indifférence, Caine s'est inspiré de son milieu et de ses connaissance pour fabriquer son Carter, Caine vient de là où est né Carter, in the street. Carter est pour autant malin, vicieux et finalement assez lucide pour réaliser dans une crise de larme à quel monde il appartient réellement, à savoir la fange où l'on hésite pas à impliquer une adolescente dans un porno et tant pis si c'est la fille d'un pote. Ca se passe à New Castle, pimpante cité minière, il fait plomber, on boit de la bière chambré et on s'entre-tue mollement. Ceux qui le poursuivent sont les cousins de Carter, des cousins de crime, ni pire ni meilleur, juste sans doute moins motivé. Quand au final et bien plutôt que d'une grosse bagarre exutoir on aura un meurtre froid par over dose, une défenestration, et l'arrestation pur et simple du bad shit. Quand aux autres, à tous les autres responsables de la mort de Franck Carter, tous y passeront d'une manière et pas d'une autre.
Et puis surtout, un détail, comme dans quelques films ayant du sens, le destin de Carter s'affiche dès son départ pour le nord de l'angleterre et ce n'est pas celui de Sly.
Bref d'un côté la lessive machin, véhicule publicitaire pour mettre en valeur un égo décidément indécrottable et de l'autre un film pas censé laver plus blanc.
Michael Caine dit qu'il existe deux types d'acteurs, ceux qui vous brandissent leur photo et ceux qui vous brandissent un miroir. Il affirme appartenir à la seconde catégorie, quand on regarde la version de Sly on ne doute pas une seconde sur la nature d'acteur de celui ci.
Bon, en dépit du bon sens le premier à des amis et des défendeurs, à savoir des gens qui qualifie cette boursouflure de film, voir de bon petit polard... ahem!
De l'autre beaucoup n'ont pas vu depuis longtemps le Carter de Michael Caine et en parlent un peu comme un truc mythique qu'on va adorer parce que un c'est un classique.
Dans le Carter new style, on constate deux choses, l'histoire orbite autour de Stallone, real tough man tatoué qui pleure la mort de son frère, mort pourquoi, excusez j'ai pas bien saisi. Il est poursuivi par un crétin faire-valoir qu'on attend avec hâte de voir se faire démonter et au bout il y a le suprême bad guy interprété par Mickey Rourke. Ca se termine avec une baston homérique à deux balles comme Sly adorait nous en donner du temps de sa gloire. Rien de bien nocif dans tout ça, et en plus ça se passe en Californie où il fait toujours beau et où les filles n'ont jamais moins de 95C de tour de poitrine.
Dans la Loi du Milieu, Carter old school, on a Michael Caine, dur, froid, cynique, jamais inquiet parce qu'il c'est qu'il n'est pas un morceau facile à avaler, qui s'interroge sur la mort d'un frère sans histoire et qui va tout foutre en l'air pour retrouver ceux qui l'ont tué. Caine baise et tabasse avec une bel indifférence, Caine s'est inspiré de son milieu et de ses connaissance pour fabriquer son Carter, Caine vient de là où est né Carter, in the street. Carter est pour autant malin, vicieux et finalement assez lucide pour réaliser dans une crise de larme à quel monde il appartient réellement, à savoir la fange où l'on hésite pas à impliquer une adolescente dans un porno et tant pis si c'est la fille d'un pote. Ca se passe à New Castle, pimpante cité minière, il fait plomber, on boit de la bière chambré et on s'entre-tue mollement. Ceux qui le poursuivent sont les cousins de Carter, des cousins de crime, ni pire ni meilleur, juste sans doute moins motivé. Quand au final et bien plutôt que d'une grosse bagarre exutoir on aura un meurtre froid par over dose, une défenestration, et l'arrestation pur et simple du bad shit. Quand aux autres, à tous les autres responsables de la mort de Franck Carter, tous y passeront d'une manière et pas d'une autre.
Et puis surtout, un détail, comme dans quelques films ayant du sens, le destin de Carter s'affiche dès son départ pour le nord de l'angleterre et ce n'est pas celui de Sly.
Bref d'un côté la lessive machin, véhicule publicitaire pour mettre en valeur un égo décidément indécrottable et de l'autre un film pas censé laver plus blanc.
Michael Caine dit qu'il existe deux types d'acteurs, ceux qui vous brandissent leur photo et ceux qui vous brandissent un miroir. Il affirme appartenir à la seconde catégorie, quand on regarde la version de Sly on ne doute pas une seconde sur la nature d'acteur de celui ci.
Topic fusion, ok !

