Bravo, j'm'y remet....
Un seul mot : DOMINATION !
El Pistolero
06 7 2008 - 21:39
CITATION(N3xGeisha @ 06 7 2008 - 21:08)

Dommage que les serveurs du multi ne soient pas free pour faire des parties entre xboxeux et PSeux... Y'a pas beaucoup de madnautes qui l'ont sur 360 -en fait, j'aimerais bien faire une équipe "d'Inglorious Bastard" . (ca fait un mois que suis à la diète de live, commence à me manquer le net).
je l'ai tellement squatté (sur 360)que j'en ai fait une overdose, j'y joue rarement maintenant. Je me suis arrêté au lvl 54 si ma mémoire est bonne.
MrBlondeDVE
17 7 2008 - 23:32
effectivement il est bieng ce jeu
je l'ai fini en facile et en normale, mais la j'arrête un peu pour me fritter contre des mecs qui m'ont rien fait
(je joue sur xbox, quand vous voulez on se fait une partie

)
rod0411
29 12 2008 - 22:26
Bon, les petits gars d'Infinity Ward n'ont pas leur pareil pour innover à chacun de leurs jeux, il faut voir la différence avec les séquelles (le 3 et World at war) qui se contentent de singer bêtement leurs modèles pour comprendre les différences.
Adeptes d'un style de jeu enchaînant les actions les plus spectaculaires et variées, au profit de l'ultra-scriptage des actions, dans le décor de la WWII, la team propose des softs immersifs au possible et remportent avec leur dyptique un carton planétaire critique et commercial.
leur premier jeu next-gen les fait passer à la vitesse supérieure en sortant pour une fois un scénario Tom Clancy-like avec un monde moderne aux prises avec de vilains terroristes russes et arabes adeptes de l'ordre nouveau et de l'arme nucléaire.
Encore une fois, le jeu est graphiquement magnifique, le but étant de nous en foutre plein les mirettes en recyclant toutes les figures du cinéma de guerre moderne (après les films de guerre WWII) dans un gigantesque fourre-tout, qui, s'il a le mérite d'être toujours aussi immersif, flirte un peu trop souvent avec le "too much" au détriment des relations inter-protagonistes, ainsi que de profiter pleinement du paysage et de l'action.
Pour faire court, ça pète dans tous les sens du début à la fin, vaut mieux pas s'arrêter de courir, la gestion des défauts est relativement chiante vu qu'on y voit rien quand on est trop blessé, c'est pas du doom-like parce qu'on meurt très facilement, on passe pas mal de temps à courir après sa team qu'on perd facilement de vue, etc etc...
Mais bon, encore une fois, ça reste un des meilleurs FPS de ces dernières années, poussant tous les élements de ce type de jeu dans ces derniers retranchements, on est surchargé par les infos auditives, visuelles qui arrivent dans tous les sens, et au bout du compte on y comprend pas grand-chose à part qu'il faut faire de plus grosses explosions chez les méchants.
Pour changer, même si le scénario suit une trame fidèle à un block buster hollywoodien, les développeurs préfèrent jouer la carte de l'overdose d'ennemis génériques plutôt que d'offrir des boss de fin dignes de ce nom, carte du "réalisme" immersif oblige, les fins de chapitre avec la mort de chaque dirigeant terroriste étant pour la plupart trop vite emballées et assez décevantes (j'ai même loupé la mort du terroriste arabe vu que je regardais pas au bon endroit!).
Half-Life continue à faire des émules, car même s'il y a des cut scènes, vous ne quittez jamais la vue subjective, ce qui induit parfois de longues scènes d'exposition très réussies.
5,5/6 parce que bon, "trop de... tue le...". Mais y a un niveau instantanément culte qui se déroule à Tchernobyl.