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Version complète : Australia - Baz Luhrmann
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stan corben
J'avais beaucoup aimé Moulin Rouge, et un peu moins son Roméo et Juliette, si lson nouveau film lorgne du coté de ses anciens films, je suis preneur...VITE la fin du mois! rolleyes.gif
Ed Wood
Moi c'est Roméo et Juliette que j'aime bien et je déteste son Moulin Rouge. Toute façon j'irai sûrement le voir ma mère a déjà noté la sortie du film de Noël de l'année! icon_mrgreen.gif
profondo rosso
CITATION(stan corben @ 30 11 2008 - 11:54) *
J'avais beaucoup aimé Moulin Rouge, et un peu moins son Roméo et Juliette, si lson nouveau film lorgne du coté de ses anciens films, je suis preneur...VITE la fin du mois! rolleyes.gif



Pareil jamais trop accroché son Roméo+Juliette malgré quelques bons moments par contre découvert récemment son premier film "Ballroom Dancing", pour ceux qui ne l'ont pas vu et ont adoré "Moulin Rouge" je le recommande fortement on y trouve déjà tout à une échelle plus modeste et intimiste : l'ode au monde du spectacle, l'histoire d'amour contrariée par le milieu et la pression sociale ainsi que tout le côté excessif et foisonnant. Et le final est pratiquement aussi itense que celui de "Moulin Rouge".
profondo rosso


Quelques images des première londonienne et australienne












Sinon comme prévu gros carton au box office australien tandis que le film fait un gros bide aux USA

profondo rosso


La plus grande crainte avec ce film était de voir le style de Luhrmann noyé dans la fresque historique et donner un objet impersonnel. Passé une belle scène d'ouverture des plus poétique, la première demi heure hyper chargée en lieux, situations, personnages et réalisation virevoltante typique de sa patte (on pense pas mal au ouvertures de Moulin Rouge ou Ballroom Dancing) rassure immédiatement, on n'aura pas droit à un objet académique sans saveur (même si la deuxième partie du film moins portée sur l'aventure pure et dure est plus sobre). Tout les personnages et enjeux sont ainsi posés en un temps record (avec un point de départ par sans rappeller le début de "Il Etait Une Fois Dans L'Ouest"), Nicole Kidman excellente en aristo anglaise coincée dans cette contrée sauvage, Hugh Jackman rustre rendu distant et insensible à cause des réactions que provoque sa proximité avec les noirs et surtout Brandon Walters épatante révélation en métis immédiatement attachant. Offrant un véritable hommage au aborigène et à leurs culture, Luhrmann charge son film d'une spiritualité de tout les instants influençant sa réalisation (la traversée elliptique et presque rêvée du grand Nulle Part) ainsi que les péripéties les plus marquantes comme lorsque Nullah stoppe un troupeau fonçant sur lui par une chanson l'ensemble porté par l'aura du Roi Georges, l'âme du film. Dénonciation forte également des méthodes du gouvernement australien et hommage à la génération volée qui vit des métis arraché à leurs famille pour être assimilé et rendu plus acceptable par une éducation religieuse. Le spectre omniprésent du Magicien D'Oz plane également sur le film (le ranch de Faraway Downs rappelant évidemment la ferme du film de Fleming) ,justifiant les moments les plus volontairement factice comme lorsque Nicole Kidman vient consoler Nullah après la mort de sa mère et évoque pour la première fois le conte, ou offrant certaines des plus belles scènes comme les retrouvailles finales sur fond de "All Over the rainbow".
Le souffle de la grande aventure avec des vues majestueuses de paysages australiens peu vus au cinéma jusque là, où Luhrmann (malgré quelques incrustation limite) livre des moments très impressionnants lors de la traversée avec le troupeau, alternant brillamment prise réelle et effets numérique, plein air et tournage en studios. La deuxième partie du film (tout les enjeux du début étant parfaitement bouclé à mi parcours) est plus classique dans sa forme mais approfondi bien les personnages, notamment celui de Jackman dont la distance et le sentiment de liberté se justifie plus précisément. Une belle réussite pour Luhrmann donc, même si les allergiques n'adhéreront probablement pas plus à celui là. Seul bémol un score tout de même, surtout pour Luhrmann, un score assez passe partout et peu marquant. Et pour une fois on remerciera la Fox d'avoir imposé le happy end nettement plus logique au vu du déroulement de l'intrigue et de la très belle scène finale du walkabout. 5/6
Zak
On peut fermer le topic, prof l'a vu. icon_mrgreen.gif
profondo rosso


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Ed Wood
Moi aussi je l'ai vu et ça faisait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyer devant un film. Même ma mère s'est emmerdé. La mise en scéne de Luhrman est tellement artificielle qu'on ne croit en rien, ni aux personnages, ni à leurs exploits, ni à leurs sentiments. Hugk Jackman en sauvage charismatique véritable fantsme pour gay, apporte plus de moquerie que de fascination. Tout les clichés de la fresque romantique est présent, les ralentis pendant les retrouvaille, le méchant salaud qui est pas beau et violent, le gentil petit métisse au coeur pure et aux pouvoirs magiques. Tout sonne faux et on se désinteresse trés vite de ce qui se passe à l'écran, malgré quelques jolies images.
1/6
Butcher Boy
Magistral,

Australia est le film que j'attendais cette année et j'en suis resorti conquit. Chaque instant, chaque minutes de ce film mon transporté.

Baz Lurhman signe ici son "Autant en Emporte le vent" et il le réussit avec panache. N'ayant rien laché de sa mise en scène parfois psychédélique, il a su l'adapter à la grandeur de cette fresque Australienne, une ode à son peuple (blanc comme aborigène). L'ensemble de son casting se mettant en quatre pour mener cette aventure, il faut tout de même reconnaitre que malgré les très belles prestations de Nicole Kidman et Hugh Jackman, ils se font littéralement voler la vedette par les deux acteurs aborigènes principaux du film, le petit Brandon Walters absolument phénoménal dans le role de Nuallah et le symbole vivant de l'Australie, l'incontournable David Gulpilil qui dans le rôle de King George n'est pas seulement un personnage mais incarne l'âme même du film.

Australia est un film indispensable.
stan corben
J'attendais ce film avec impatience, et à l'arrivée je suis un peu beaucoup déçu. Si visuellement le film est bien foutu, au niveau scénar c'est pas terrible, l'histoire nous balance tous les clichés du genre romantique, la mise en scéne a beau faire ce qu'elle veut, le film est quand meme plombé par ce "déja vu". Reste l' Australie et ses superbes paysages et des acteurs que j'aime bien.
Dommage, surtout que le film vue par les yeux du petit ça pouvait apporter une orginalité...
3.5/6.
Doc Personne
Tout pareil que Prof sans les nuances.
Un très beau film comme on n'en fait plus depuis 30 ou 40 ans.
Un scénario simple, de grands espaces, de grands sentiments, des personnages bien campés, des acteurs à l'unisson et une réalisation au service de son histoire.
Bref, j'ai adoré (alors que j'avais conchié Titanic).
contagion
J'y allais avec scepticisme parce que les grosses fresques romantico pouet pouet j'y suis un tantinet allergique, et, ô surprise, du moins les deux premiers tiers durant, le ton est beaucoup plus narquois et sourdement ironique que ne le laissait deviner la BA. L'arrivée aux Antipodes, l'acclimatation à ses habitants et à leur moeurs frustes est vraiment délicieuse, plein de l'enthousiasme légèrement hystérique du jeu de Kidman et d'une réa tour à tour ample ( la scène du moulin à vent ) et bondissante. Quant à la seconde partie, il s'agit ni plus ni moins du meilleur western que j'ai vu depuis quelques années. Dommage que le bât blesse en fin de course, avec un dernier acte évoquant par moment Pearl Harbour ( tout adepte de Bay que je sois, il ne s'agit pas là d'un compliment ). Reste dans ce film baroque et plurigénérique d'authentiques et tétanisant moments de cinéma ( la furie du troupeau face à l'enfant, le choeur marin, les apparitions oniriques de King Georges ) qui prouvent, si besoin était, que Luhrman est un plasticien virtuose. Cyniques s'abstenir, néanmoins, quoiqu'il faille vraiment être insensible pour ne pas être happé par le charisme monstre du couple vedette ( là encore, il est intéressant de voir les protagonistes tantôt gentiment raillé -cf Jackman se douchant, tout biceps saillant-, tantôt réellement sublimés. Mais cette confusion des registres contribue pour beaucoup à la singularité du métrage ).

4/6

( ça demeure moins bien d'un demi-point que le Spirit cependant. Je n'ai pas évoqué les paysages de ouf dingues ; rien que pour eux, s'impose le grand écran )

profondo rosso
CITATION(contagion @ 06 1 2009 - 13:47) *
( là encore, il est intéressant de voir les protagonistes tantôt gentiment raillé -cf Jackman se douchant, tout biceps saillant-, tantôt réellement sublimés. Mais cette confusion des registres contribue pour beaucoup à la singularité du métrage ).


D'ailleurs un moment intéressant dans le style la scène où Kidman avoue à Jackman qu'elle ne peut pas avoir d'enfant, il y a un petit soupçon d'émotion sincère qui passe étant donné que ce fut la réalité pour elle pendant de longues années, il y a quelque chose vrai qui passe à cet instant là. Je vais faire comme si j'avais pas vu la comparaison avec The Spirit icon_mrgreen.gif
Ed Wood
CITATION(contagion @ 06 1 2009 - 13:47) *
J'y allais avec scepticisme parce que les grosses fresques romantico pouet pouet j'y suis un tantinet allergique, et, ô surprise, du moins les deux premiers tiers durant, le ton est beaucoup plus narquois et sourdement ironique que ne le laissait deviner la BA. L'arrivée aux Antipodes, l'acclimatation à ses habitants et à leur moeurs frustes est vraiment délicieuse, plein de l'enthousiasme légèrement hystérique du jeu de Kidman et d'une réa tour à tour ample ( la scène du moulin à vent ) et bondissante. Quant à la seconde partie, il s'agit ni plus ni moins du meilleur western que j'ai vu depuis quelques années. Dommage que le bât blesse en fin de course, avec un dernier acte évoquant par moment Pearl Harbour ( tout adepte de Bay que je sois, il ne s'agit pas là d'un compliment ). Reste dans ce film baroque et plurigénérique d'authentiques et tétanisant moments de cinéma ( la furie du troupeau face à l'enfant, le choeur marin, les apparitions oniriques de King Georges ) qui prouvent, si besoin était, que Luhrman est un plasticien virtuose. Cyniques s'abstenir, néanmoins, quoiqu'il faille vraiment être insensible pour ne pas être happé par le charisme monstre du couple vedette ( là encore, il est intéressant de voir les protagonistes tantôt gentiment raillé -cf Jackman se douchant, tout biceps saillant-, tantôt réellement sublimés. Mais cette confusion des registres contribue pour beaucoup à la singularité du métrage ).

4/6

( ça demeure moins bien d'un demi-point que le Spirit cependant. Je n'ai pas évoqué les paysages de ouf dingues ; rien que pour eux, s'impose le grand écran )


Le meileur western que tu aies vu depuis longtemps? C'était quoi? Franchement cette attaque final reste à mes yeux la pire scéne de guerre jamais filmés, une succession de gros plan d'explosion en fondu enchaîné, mal monté. J'ai bien ri quoi moi qui pensait qu'enfin le film allait se remuer un peu ben aprés l'avoir vu je me suis dit: c'est ça l'attaque japonaise? 4 pauvres avions qui défoncent quelques grosse baraques!
contagion
CITATION(Ed Wood @ 06 1 2009 - 15:59) *
CITATION(contagion @ 06 1 2009 - 13:47) *
J'y allais avec scepticisme parce que les grosses fresques romantico pouet pouet j'y suis un tantinet allergique, et, ô surprise, du moins les deux premiers tiers durant, le ton est beaucoup plus narquois et sourdement ironique que ne le laissait deviner la BA. L'arrivée aux Antipodes, l'acclimatation à ses habitants et à leur moeurs frustes est vraiment délicieuse, plein de l'enthousiasme légèrement hystérique du jeu de Kidman et d'une réa tour à tour ample ( la scène du moulin à vent ) et bondissante. Quant à la seconde partie, il s'agit ni plus ni moins du meilleur western que j'ai vu depuis quelques années. Dommage que le bât blesse en fin de course, avec un dernier acte évoquant par moment Pearl Harbour ( tout adepte de Bay que je sois, il ne s'agit pas là d'un compliment ). Reste dans ce film baroque et plurigénérique d'authentiques et tétanisant moments de cinéma ( la furie du troupeau face à l'enfant, le choeur marin, les apparitions oniriques de King Georges ) qui prouvent, si besoin était, que Luhrman est un plasticien virtuose. Cyniques s'abstenir, néanmoins, quoiqu'il faille vraiment être insensible pour ne pas être happé par le charisme monstre du couple vedette ( là encore, il est intéressant de voir les protagonistes tantôt gentiment raillé -cf Jackman se douchant, tout biceps saillant-, tantôt réellement sublimés. Mais cette confusion des registres contribue pour beaucoup à la singularité du métrage ).

4/6

( ça demeure moins bien d'un demi-point que le Spirit cependant. Je n'ai pas évoqué les paysages de ouf dingues ; rien que pour eux, s'impose le grand écran )


Le meileur western que tu aies vu depuis longtemps? C'était quoi? Franchement cette attaque final reste à mes yeux la pire scéne de guerre jamais filmés, une succession de gros plan d'explosion mal montée, j'ai bien ri quoi moi qui pensait qu'enfin le film allait se remuer un peu ben je me suis dit c'est ça l'attaque japonaise? 4 pauvres avions qui défoncent quelques grosse baraques


Sans acrimonie, prends la peine de lire avant que de quoter : je parlais du convoyage du troupeau ; j'émets moi-même d'énormes réserves sur le final du film ( qui n'a plus aucun rapport avec le western évidemment)
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