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Version complète : Le Monde de Narnia - Chapitre 2 : Le Prince Caspian - Andrew Adamson
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KUBIAK
Faut arrêter de croire que tout les gosses de nos jours aiment voir des films avec du sang dedans .Si les Disney et autres films d'animations fonctionnent toujours aussi bien c'est parce que les enfants (même si sils sont différents d'avant) aiment voir ce genre de films .
profondo rosso


Détails sur le final qui s'annonce bien spectaculaire
http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...-Prince-Caspian

comme prévu ça va nettement plus bourriner que le 1er
Ciboule
Ca m'étonne que Disney n'ait pas trouvé mieux que... Michael Apted pour réaliser le Chapitre 3... wallbash.gif
Ciboule
1ere photo des décors de Prague : http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...au-Du-Roi-Miraz smile.gif
Ciboule
1er Mai 2009
Le film n°3 a déjà une date de sortie... ninja.gif icon_mrgreen.gif
profondo rosso
photos des décors en Slovenie qui devraient servir pour les scènes de bataille





et alors nouvelle très surprenante devinez qui prêtera sa voix à Ripitchip la souris guerrière en côte de maille du livre ?

CITATION
NarniaWeb has confirmed that Mr. T will be the voice of Reepicheep, the talking mouse of Prince Caspian. Director Andrew Adamson said of the choice, "From the beginning I have wanted to make a movie based not on the book, but on my memory of the book. Mr. T perfectly embodies my image of the 'tough-guy' mouse with a heart of gold."

Mr. T answered reporters' questions outside his Sherman Oaks, California, home, where he was quoted as saying, "I pity the fool who would mess with the honor of a mouse! Or a mouse's tail!"


ninja.gif
Blatte
CITATION(Misterpursoup @ 17 3 2007 - 14:47) *
J'ai du mal à comprendre que y'en ait qui aient aimés Le premier.

Ce côté on prend vos enfants pour des cons,y'a pas une goutte de sang,et vive la magie formatée,ca m'a énervé. Et j'ai trouvé les décors et les costumes affreux,mais ca n'engage que moi.

Cela dit,celui serait un peu plus mature et violent non?
Donc ca peut être mieux.


Non ça n'engage pas que toi, je me demande encore comment on a put trouver du charme à ce truc aseptisé et culcul la praline...

CITATION(KUBIAK @ 17 3 2007 - 15:18) *
Faut arrêter de croire que tout les gosses de nos jours aiment voir des films avec du sang dedans .Si les Disney et autres films d'animations fonctionnent toujours aussi bien c'est parce que les enfants (même si sils sont différents d'avant) aiment voir ce genre de films .


Ils aiment voir ce genre de films parce qu'ils connaissent rien d'autre.
Et c'est pas une question qu'il y ait du sang dedans, mais qu'on les prenne pour des débiles nourris au 'Télétubbies'...

Un film pour enfant peut être effrayant et abrupt et faire passer d'intenses emotions, Narnia marquera pas les esprits juste avec quelques CGI et de la baston icon_twisted.gif
Loki
Bien d'accord, rappelez-vous de "L'Histoire Sans Fin" et de la scène du cheval. Oui, oui, celle qui vous a donné des cauchemars.



Ou même de la mort de la mère de Babar, ou de celle de Bambi, ou de celle de l'Ours, dans les films éponymes.

Bon sang, mais en fait, la mère n'arrête pas de crever, dans les films pour enfants... archétype inconscient du sevrage inévitable ?
Ciboule
Euh, ce serait mieux de remonter le sujet du n°1 en Cinéma Fantastique à ce moment-là, ça c'est la preview du 2 et on aimerait bien éviter que le même débat recommence pour la 100eme fois surtout dans un sujet pas concerné... ninja.gif
Kaneeda
CITATION
on aimerait bien éviter que le même débat recommence pour la 100eme fois surtout dans un sujet pas concerné... ninja.gif

Ca risque de l'etre si le 2 est aussi nul que le premier
profondo rosso


tournage sous les eaux

CITATION
Canicules, inondations... Notre Vieille Europe n'en peut plus. Et après le Royaume-Uni, c'est au tour de l'Europe de l'Est de se voir à nouveau frappée par des pluies torrentielles.
Le pourquoi de ce bulletin météo ? Malheureusement, le tournage du Prince Caspian s'en retrouve affecté. Evidemment, ce n'est que du cinéma ! Mais il nous faut bien vous en informer pour autant. Hier, d'importantes pluies auraient provoqué l'inondation du camp de l'équipe de tournage, de même que des lieux de celui-ci, près de Bovec.
Les installations telmarines ayant été construites le long de la rivière Soca, on ne sait pas encore s'il s'agit d'une "simple" inondation, ou bien si certains éléments ont été purement et simplement détruits.
et le cast du jeune Eustache pour le 3e volet "L'odyssée du passeur d'aurore" (et du 4e où il réapparait "Le Fauteuil d'argent") a commencé.

CITATION
Le casting se précise pour de bon.
Dans le cadre de l'adaptation de L'Odyssée du Passeur d'Aurore, la production recherche un jeune acteur extrêmement talentueux - le contraire eût été étonnant... - âgé de 11 à 14 ans, à la voix crédible dans le contexte d'une histoire se déroulant, au départ, dans l'Angleterre des années 50.
L'acteur choisi devra s'engager par avance pour Le Fauteuil d'Argent, qui serait donc le quatrième film adapté des Chroniques. Et il s'agit du seul rôle du prochain Monde de Narnia pour lequel un casting soit en cours.


http://www.elbakin.net/
profondo rosso


interview de Andrew Adamson

CITATION
Pouvez-vous nous parler de votre vision de ce film et de ses différences avec le premier ?

Andrew Adamson : Croyez-le ou non, je voulais que celui-ci soit plus gros, et je le regrette aujourd’hui. (rires). Non, le premier film se déroulait dans un monde nouveau. Narnia a été créé environ 900 ans avant l’époque du premier film. On se trouve maintenant encore 1.300 ans plus tard, Narnia a été oppressé par les Telmarines pendant un bon moment, c’est donc un endroit plus rude, plus sombre, plus sale que l’ancien monde. Lorsque les enfants y reviennent, ils y amènent beaucoup de nostalgie avec eux, ils pensent qu’ils reviennent dans le monde qu’ils ont connu mais arrivent dans un endroit très différent. Par exemple, le plateau où nous sommes maintenant, le tumulus d’Aslan, c’est là qu’était la table de pierre. Elle est tombée quand la terre a cédé et que les Narnians ont construit une énorme colline funéraire par dessus, qui est elle-même tombée en ruine quand Aslan et tout le reste ont été oublié. Ce que vous voyez actuellement fait une vingtaine de mètres de haut. Le tumulus lui-même, dans le film, fera environ deux fois et demi cette taille. En général, je voulais que l’échelle de ce film soit supérieure à celle du précédent.

Qu’est-ce qui vous a décidé à tourner à Prague et quels problèmes météorologiques avez-vous rencontrés là-bas ?

AA : Oui, nous espérions un meilleur temps. Nous avons commencé par envoyer des gens partout dans le monde pour trouver des endroits, et nous en avons utilisé en République Tchèque et en Pologne dans le dernier film que je voulais réutiliser. Tout d’abord, il y a des équipes très expérimentée là-bas, c’est l’une des plus grande scène d’Europe, le coût de construction est vraiment bon donc on peut faire des plateaux plus grands. On a construit une cour de château en entier, ce qui serait hors de prix ailleurs.

Qu’est-ce qui vous a donné du fil à retordre sur ce film ?

AA : A part le temps ? (rires). J’ai l’impression que je parle du temps dans presque toutes mes interviews sur des films (à part Shrek ).

Peut-être quelque chose que vous avez ou allez tourner?

AA : Vous savez, les batailles, les séquences de pillage autant que la bataille finale, sont plus complexes que la dernière fois. Et puis, une nouvelle fois, comme on revient dans le même monde, on veut se donner de nouveaux challenges. On se rend les choses délibérément plus complexes. Et puis, il y a beaucoup de films qui ont mis la barre très haut, on voulait donc être sûr de faire quelque chose de neuf. Cette bataille comporte des choses que les gens n’ont jamais vues ailleurs, dont je ne peux pas parler, mais tout ce qui se passe à la fin de la bataille est entièrement nouveau et très complexe.



Parlez-nous de ce que vous avez appris sur le premier film et que vous vouliez mettre en pratique sur celui-ci ?

AA : J’ai appris à ne jamais faire un film avec des lieux, des enfants, des animaux et des effets spéciaux (rires) et j’ai donc décidé de le refaire. Vous espérez toujours qu’après chaque film vous avez appris des choses et que vous vous êtes amélioré en tant que réalisateur. J’ai l’impression qu’on apprend tout le temps et que ce sera ainsi tout au long de ma carrière. Je pense que ce film est plus important parce que j’ai appris a faire les choses sur le précédent et que je me suis lancé de nouveaux défis à moi-même, ce qui fournit également une meilleure expérience au public.

Avez-vous remarqué que les enfants ont grandi en tant qu’acteurs, à la fois physiquement et émotionnellement ?

AA : Je crois qu’ils ont grandi dans les deux domaines. Ils ont vécu beaucoup d’expériences sur le dernier film, et ils ont fait des choses depuis qu’ils amènent sur ce film. Nous avons fait une scène avec Ben Barnes, qui joue le Prince Caspian, et ça a été une discussion assez intense avec Will, entre les deux, William a apporté tellement plus de choses que sur le dernier film. C’était alors son premier film. Depuis, il a fait un peu de théâtre, il a travaillé par lui-même, et il avait l’expérience des trois premiers mois de tournage ici. C’est comme si l’expérience qu’il a vécue avait survécu au dernier film, ça ressemble beaucoup a ce qu’a vécu son personnage avec Narnia, je pense donc qu’il a vraiment grandi en tant qu’acteur.

Richard Taylor nous a parlé de l’utilisation de plus de maquettes sur le film. Quelle importance cela a-t-il, et qu’est-ce que ça apporte par rapport aux effets spéciaux ?

AA : Eh bien, ça n’apporte pas nécessairement plus, mais dans certaines circonstances, c’est simplement plus pratique. Je pense que ce qui est très différent entre l’animation et la réalité, ce sont les heureux accidents. Il y a des choses qui arrivent dans un tournage réel parce que vous avez regroupé des gens et que les choses marchent d’une certaine manière. Nous étions dehors l’autre jour, pour tourner une scène et nous avons eu un orage, et si je n’avais pas fait un film avec des effets spéciaux, des centaines de créatures en collants bleus, j’aurai juste tourné la scène et elle aurait été super avec un orage. Mais, il y a des choses qui arrivent seulement dans l’animation, la même différence qu’entre les modèles numériques et les maquettes. Donner une atmosphère, faire s’écrouler ou détruire des choses est très difficile en effets spéciaux, on peut jouer avec beaucoup plus d’options avec les maquettes.

Est-ce que l’animation par ordinateur vous manque et pensez-vous y retourner ?

AA : Non, dans les trois dernières semaines – je vais encore parler du temps – j’ai trouvé que l’animation avait vraiment des avantages. Je ne veux pas me contenter d’un type de réalisation, il y a des projets avec Dreamworks dans lesquels je suis encore impliqué que je pourrai, ou pas, diriger ainsi. C’est vraiment quelque chose dans quoi je veux rester impliqué parce que c’est une forme d’art que j’aime et je pense qu’elle vous permet de faire des choses très différentes.


et dessins de production sympa









http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...-Prince-Caspian



profondo rosso
interview du producteur

CITATION
CS : En faisant la suite de Narnia, vous devez bien évidemment travailler avec les livres, mais il y a également de grandes attentes vu l'énorme succès du premier film. Que faites-vous pour répondre à ces attentes ? Continuer en le faisant plus grand, mieux, ou différent, ou avez-vous plus d'argent ?

MJ : La supposition est que ça devrait être plus grand ; vous savez, le premier a vraiment été couronné de succès et je me suis entendu dire, dans cette partie du film que nous avons faite, « Oh, cela doit être plus grand et mieux que le dernier. » Ca doit être aussi bien, sans aucun doute ; on ne veut pas faire un film qui ne serait pas aussi satisfaisant, mais je pense que « plus grand » est probablement faux. Je ne sais pas si le public s'attend à ce que les effets soient, vous savez, plus présents ou plus complexes. Mais c'est comme pour tout, vous devez quand même faire un bon film. Et ainsi les gens doivent dire, « Avez-vous été intimidé par le fait que vous deviez faire un autre film après que le premier ait si bien fonctionné ? » Ce qui m'intimide, c'est qu'avec chaque film vous devez faire quelque chose de bien avec des personnages irrésistibles, et le fantôme de L'Armoire Magique ne pesait pas tant que ça sur mes épaules. C'est génial de faire partie de tout ça et on veut s'assurer qu'une partie de l'information se nourrit de ça, afin que les gens qui ont aimé le premier film puissent aimer celui-là d'une manière différente. En même temps, on doit partir du principe que le public n'a jamais vu ce film et que ce dernier doit fonctionner complètement par lui-même.

CS : Le premier film avait également un certain ton, et ce film (en raison du livre) va être plus sombre et plus réaliste, et peut-être pas aussi emprunt de fantasy ?

MJ : Je crois que c'est vrai. C'est un petit peu plus sombre. C'est un petit peu plus mature – cela implique quelques points complexes ; certaines choses que Caspian découvre sur lui-même et sur son oncle, et c'est donc par définition un peu plus sombre. Et puis je pense que Andrew voulait tester lui-même. Je crois qu'il a fait en quelque sorte une narration traditionnelle du dernier et je crois qu'il voulait explorer un peu plus, et donc il a utilisé le fait que c'était un peu plus sombre.

CS : De quoi êtes-vous le plus enthousiaste pour les fans ?

MJ : Je pense que c'est vraiment satisfaisant comme une sorte de vieux film… dans le sens Romantique – et je ne veux pas dire « romance ». C'est vraiment cool. Il y a beaucoup d'action. Et beaucoup de frissons. Je pense que le dernier était vraiment charmant, et en quelque sorte magique, et je crois que celui-ci frappe un peu plus fort. Nous racontons toujours une histoire de Narnia donc ce n'est pas comme si nous faisions quelque chose de plus mature juste pour être mature, mais je crois que le truc c'est d'embrasser ce livre et de ne pas seulement le faire entrer dans les Chroniques, mais dans la mythologie de Narnia, et de respecter tout cela – parce que tout est interconnecté, et tous les personnages ont la priorité dans les autres livres.

CS : Qu'entendez-vous par « frappe un peu plus fort » ?

MJ : C'est plus d'action, c'est plus direct. C'est moins lyrique. Donc c ‘est simplement plus… « C'est ce qui est arrivé – Je dois faire quelque chose pour ça – comment nous le faisons – je ne l'ai pas fait correctement – comment ajuster ça ? » Je pense que dans celui-là, les personnages traversent des crises et des conflits. Le dernier a en quelque sorte évolué par lui-même vers ce qu'ils doivent faire. Ce film est vraiment celui où ils se posent des questions.

CS : A quel point était-ce un défi d'apporter tous les nouveaux personnages ?

MJ : Eh bien, nous avons un nouveau plateau. Vous savez, nous n'avons même pas vu le personnage qui sera probablement le plus mémorable, c'est-à-dire Reepicheep, la souris de six pieds de haut. Pour le moment nous ne savons même pas qui fera sa voix. Mais c'est un excellent personnage. Et le défi c'est… Reepicheep est un personnage très honorable qui est offensé quand quelqu'un dit « Oh quelle adorable petite créature » parce que, après tout, il fait six pieds de haut et il est aussi noble et héroïque que quelqu'un d'autre. Donc je crois que vous devez faire attention à ne pas représenter le personnage de manière comique, mais à ce qu'il fasse des choses amusantes.

CS : Isis [Mussenden]avait mentionné le fait qu'elle trouvait le script plus inspirant que le livre – il semblait peut-être un peu plus rythmé. Avez-vous ressenti la même chose, qu'il y avait quelques différences ?

MJ : Ouais, en effet, je crois que le livre était difficile à faire. Un tiers du livre se déroule en flashbacks et nous avons réalisé que cela ne pouvait pas se passer dans le film, alors nous l'avons restructuré. Je ne veux pas dire que nous l'avons amélioré – ce n'est pas le cas – mais pour un film je pense que c'est légèrement différent. Je crois que je vais trouver le film un petit peu plus satisfaisant que le livre. Et vous savez, bien entendu il y a sept livres – on ne peut pas tous les aimer de la même manière et certains sont meilleurs que d'autres.

CS : Pensez-vous que les fans des livres seront content du film ?

MJ : Je le pense, parce que ce n'est pas comme si nous avions commis une terrible injustice. Avec « L'Armoire Magique » nous n'avons pas tellement interféré. Mais toute la séquence de la cascade gelée n'existe pas dans le livre. C'est vraiment amusant parce qu'il y avait des gens qui venaient vers nous en disant, « Oh, Dieu merci, vous avez gardé ça » - et nous savions que ça n'y était pas [rires]. J'ai fait plusieurs films basés sur des livres et pour certains nous avons fait de grands changements. J'ai fait ce film nommé The Notebook, et nous l'avons beaucoup changé. My Dog Skip et même The Natural, nous avons été critiqué pour avoir changé la fin. Je ne crois pas qu'aucun d'entre eux était aussi fidèle à sa source que L'Armoire Magique, pareillement pour Caspian.

CS : Vu qu'il s'agit d'une série, est-ce que vous vous retrouvez à regarder sans arrêt vers le futur – et je suppose qu'ils l'ont fait avec la série Harry Potter. Est-ce que vous vous disiez toujours, « Ok, et pour les gosses ? »

MJ : Eh bien voilà le truc de fou. J'étais sur le plateau de Caspian et nous avons tourné pendant 105, 106 jours – j'en ai peut-être loupé 15 – mais j'en ai juste manqué quelques-uns parce que j'allais à Malte et en Espagne pour explorer des lieux avec Michael Apted pour L'Odyssée du Passeur d'Aurore, donc je suis un peu schizophrénique en ce moment. C'est du genre, quels personnages ? Et je parle avec William Moseley et Anna Popplewell qui jouent Peter et Susan, et ils n sont pas dans le prochain film. Et donc je commence à en parler avec eux et à dire, « Oh c'est juste, vous n'êtes pas dedans. » C'est comme si je me moquais : « Oh, et il n'y a aucune chance pour que vous y soyez. » Ouais, il y a certaines choses que vous voulez faire… J'étais désespéré parce que j'adorais tellement Mr. Tumnus dans L'Armoire Magique. Andrew et moi en avons parlé. Y avait-il un moyen quelconque de le mettre dans Le Prince Caspian ? Et la réponse est non ! Cela a lieu 1300 ans plus tard à Narnia et il est impossible de dire, « Oh, il est encore vivant ». Alors nous nous sommes dit, peut-être son arrière, arrière, arrière-petit fils… ? Et non ! Pas vraiment, et donc de ce point de vue vous êtes conscient de la création des sept livres.

CS : Alors que pensez-vous de Michael Apted en tant que réalisateur du troisième film ?

MJ : Oh, je suis vraiment enthousiaste par rapport à lui. J'ai été un de ses fans pendant longtemps. Et je crois que si vous regardez ces forces, elles sont très différentes de celles d'Andrew, et je pense que cela fonctionnera ainsi. Je crois qu'une des meilleures choses qui soit arrivée aux films Harry Potter sont les changements de réalisateurs. Alfonso Cuaron et Mike Newells étaient très différents, et chacun à sa manière était même meilleur. Et ce n'est pas tellement une qualité – je suppose qu'il y a une qualité pour chaque chose – mais je pense simplement qu'ils se sont améliorés, ils en ont bénéficié.

CS : Lorsqu'un réalisateur vient à savoir qu'il ne fera qu'un épisode de la série, font-ils tout le nécessaire pour pouvoir « passer le relais » ?

MJ : Eh bien je pense qu'Andrew et Michael Apted travaillent vraiment bien ensembles. Je crois qu'Andrew est soulagé… c'est vraiment amusant, il a simplement lu le premier brouillon du script (parce qu'il a coécrit les deux premiers) et il a dit, « Et ensuite j'ai réalisé – oh, c'est vrai, je ne l'écris pas, je n'ai pas besoin de me soucier ! » Donc il peut simplement donner des notes et partir ; il n'a pas à s'inquiéter des solutions.

CS : Alors est-ce que Michael Apted aide pour l'écriture ?

MJ : Non, il n'écrit pas. Mais Chris Markus et Stephen McFeely, qui ont écrit avec Andrew pour les deux premiers, écrivent celui-ci, sans Andrew.

CS : Et vous prévoyez sept films ?

MJ : Tant que le public les aime toujours. Vous savez, le prochain est le deuxième, et de nombreuses manières, d'un point de vue commercial, c'est le plus important des deux, parce que celui-ci dira « Est-ce que la franchise est vivante et en bonne santé ? » Si le public ne l'aime pas alors nous aurons peut-être des problèmes pour tous les faire. Voilà pourquoi le but est de réaliser les sept – que nous les fassions vraiment ou non dépendra du public.

CS : La différence avec Harry Potter vient du fait que chaque livre ne représente pas une autre année et vous ne suivez pas le même personnage dans la même situation – c'est comme sauter plusieurs siècles, millénaire, et différents personnages…

MJ : Et à un certain moment nous ferons Le Neveu du Magicien, et les enfants n'y sont même pas, et il y a un certain nombre de personnages « partagés » mais pas beaucoup. Et Le Cheval et son Ecuyer est tout à fait différent.

CS : Cela en fait une sorte de franchise très problématique, parce que le seul élément qui relie tout, c'est l'univers.

MJ : Exact. Le seul personnage présent dans les sept – et j'ai peut-être tort, mais je crois avoir raison – est Aslan. Et dans Le Neveu du Magicien, Aslan donne vie à Narnia en chantant, et l'oncle qui est dans L'Armoire Magique, dont la maison est celle où les enfants sont placés, est le jeune homme dans celui-ci, et ils sont tous liés. L'armoire est faite du bois qui a été ramené dans Le Neveu du Magicien.

CS : Combien de fois avez-vous lu le cycle ?

MJ : Pas autant que j'aurais dû. Sérieusement ! Et quelqu'un m'a demandé l'autre jour, « Quels personnages sont dans Le Fauteuil d'Argent ? » Et j'ai un peu hésité parce que j'avais oublié. Donc ce n'est pas comme si j'étais un fanatique. Je parle tout le temps avec des gens qui me disent que le cycle a changé leurs vies – mais ce n'était pas mon cas ; oui, j'adore les livres, mais il y a un tas d'autres livres que j'ai également adorés.

CS : A quel point est-ce difficile pour vous de travailler sur le deuxième film, tout en travaillant en quelque sorte sur le troisième ?

MJ : C'est difficile. Entre L'Armoire Magique et Le Prince Caspian j'ai fait trois autres films, et l'un d'entre eux est un film qui sort le mois prochain, et qui s'appellera The Hunting Party avec Richard Gere, Terrence Howard et Jesse Eisenberg. Donc c'est vraiment bien de partir et d'exercer des muscles dont vous aviez oublié l'existence.



Apparement ils comptent vraiment adapter les 6 bouquins blink.gif j'ai quand même des doutes pour Le cheval et son ecuyer , La dernière Bataille qui est complètement mystique (ceux qui avait vu des relents religieux dans le 1er vont s'étrangler avec celui là icon_mrgreen.gif ) et le Neveu du Magicien. Par contre s'ils pouvaient faire Le fauteuil d'argent juste après L'Odyssée du paseur daurore ça le ferait bien. Et sinon ça cofirme que le Prince Caspian va être plus sombre et bourrin smile.gif

http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...-Prince-Caspian
Elhim
Putain les photos de Prod !

Passez de ça au couleur Playmobil, ça fait mal quand même ! blink.gif
profondo rosso
C'est les dessins de prod du 2e on a même pas encore eu un teaser comment tu peux déjà parler de couleur playmobile ? Sinon le 1er était plus orienté conte de féé enfantin d'où le coté plus chatoyant mais Le prince caspian s'annonce assez différent il semble.

edit : video de tournages et 1eres images du film avec caspian en action http://www.comingsoon.net/news/movienews.php?id=22954
Ciboule
Quelques photos de tournage : http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...-Prince-Caspian C'est encore bien maigre mais le film sort en Mai 2008.
darkcowboy
Loki
Brrr, ça ressemble à "Eragon 2", cette affiche.
profondo rosso
CITATION(darkcowboy @ 18 9 2007 - 06:51) *


plutôt classe j'aime bien sauf la gueule trop photoshop du Prince vivement !
darkcowboy
Je suis le seul qui pense a 3OO en lisant l'accroche ?
"A new age has begun, an age of freedom, where all knows that 300 spartans..."
Kaneeda
Sur l'affiche, c'est Minas Tirith en haut a gauche ?? ninja.gif
Sinon affiche assez pompé sur celle d'Aragorn pour le retour du roi mais elle reste belle
profondo rosso


Artworks des créatures









profondo rosso


teaser

http://eric-c.blogs.allocine.fr/eric-c-105...ANNONCE_US_.htm

Ciboule
A priori, c'est du fan made. smile.gif Il n'y a aucune nouvelle image, et les transitions, etc... ninja.gif
Manna Marie Weasley
Les créatures sont assez classieuses...

Esperons qu'il feront des efforts sur les FX

(Les manottes parlantes et les monstres en images de synthése ultra voyante ne hantent)
Ciboule
A priori, Disney n'ira pas jusqu'à 7 films...

http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...Monde-De-Narnia

Autant s'arrêter à 5, ce serait déjà pas mal. icon_mrgreen.gif
profondo rosso


Surtout que le 7e "La dernière bataille" est quasi inadaptable du moment qu'ils vont jusqu'au "Fauteuil D'argent" qui peut bien donner entre de bonnes mains ça me va. En fait ils attendent juste les résultats du 2e ils doivent flipper à cause de l'invasion d'heroïc fantasy ce qui n'était pas le cas lors de la sortie du 1er.
profondo rosso


entretien avec Ben Barnes interprète du Prince Caspian, très legers spoiler pour qui n'a pas lu le livre

CITATION
ComingSoon.net : En quoi peut-on comparer tout ceci à Stardust ? Pouvons-nous supposer que c'est un travail à beaucoup plus grande échelle ?

Ben Barnes : Je n'ai pas vraiment eu le temps de m'y habituer (aux plateaux de Stardust), car je n'y suis resté que pour deux semaines de tournage. Mais en termes d'échelle des décors et tout le reste, c'est assez similaire. Il y a eu une scène que j'ai tournée dans cette espèce de place du marché magique, qu'ils avaient construite dans la cour d'un château, d'un vrai château, dans le nord de l'Angleterre. J'y suis rentré, et j'en suis resté bouche bée, à peu près autant que lorsque j'ai découvert le décor du château de Miraz que nous avons à Prague en ce moment, qui est tout simplement... L'avez-vous vu ? J'ai été soufflé.

CS: Comment se sont déroulées les auditions ?

Barnes : En fait, je suis arrivé vraiment tard. Je sais qu'ils ont cherché pendant longtemps, et je n'en avais pas vraiment entendu parler sur le moment. Quelqu'un est venu voir une pièce dans laquelle je jouais, et par la suite j'ai rencontré le directeur de la distribution à Londres, juste pour lire deux scènes. La semaine suivante, j'ai fait connaissance avec Andrew Adamson et tous les producteurs, j'ai fait des essais à l'écran, et puis j'ai eu la place quatre jours plus tard. C'est allé très vite. A peu près trois semaines du début à la fin. Non, moins. Deux semaines et demie depuis le moment où j'en ai entendu parler jusqu'à l'instant où j'ai eu la place.

CS : En tant qu'acteur, quels éléments avez-vous pour vous familiariser avec le personnage ?

Barnes : Eh bien, je pense que la raison pour laquelle j'aime ce personnage est qu'il est une sorte de M. Tout-le-Monde. C'est un genre d'histoire initiatique, de passage à l'âge d'adulte. Il évolue du jeune garçon à l'adulte et de prince à roi. Evidemment, ça a été quelque peu adapté par rapport au livre, parce que les enfants qui figurent dans le premier opus ont tellement grandi qu'il est difficile de les faire apparaître toujours aussi jeunes. Il a fallu arranger un peu tout cela. Heureusement, c'est un personnage qui vous accompagne tout au long du voyage et vous entraîne en quelque sorte à travers toute l'histoire. Et vous ressentez une forme d'empathie avec lui, vous ressentez ses sentiments. Quand il se sent vulnérable, vous aussi, et quand il se sent fort, vous ne craignez rien de ce qui peut arriver. C'est principalement ce type de personnage, mais il est aussi très honorable, et je pense que ce sont les points essentiels.

CS : Vous n'avez pas eu beaucoup de temps pour vous préparer, n'est-ce pas ?

Barnes : En fait, une fois que je suis arrivé en Nouvelle-Zélande, j'y ai passé quelques bonnes semaines. Je suis descendu de l'avion, et en vingt minutes, je me suis retrouvé sur le dos d'un cheval, et eux me disaient : “Okay, vas-y”. Et j'ai fait ça tous les jours pendant deux mois, je crois. J'ai monté avec ces entraîneurs espagnols, qui sont vraiment fantastiques, et j'ai aussi effectué l'entraînement pour les cascades avec Allan Poppleton, qui chorégraphie tous nos combats. Il est vraiment formidable. J'ai passé quelque chose comme huit semaines là-bas, tout en filmant des plans par-ci, par-là, mais j'ai surtout eu droit à huit semaines d'entraînement intensif.

CS : Aviez-vous déjà de l'expérience avec les chevaux ?

Barnes : Non. J'ai pu suggérer que j'avais déjà pratiqué l'équitation, mais en fait, non. Donc, c'était une première expérience. Mais maintenant, j'adore.

CS : Avez-vous lu les livres et savez-vous le rôle que le Prince Caspian joue, non seulement dans cette histoire, mais aussi dans les futurs livres ?

Barnes : Je connaissais déjà les trois premiers : “Le Lion, la Sorcière et l'Armoire Magique”, “Le Prince Caspian” et “l'Odyssée du Passeur d'Aurore”.

CS : Donc vous connaissiez bien le personnage ?

Barnes : Oui, je me souviens d'avoir regardé la série de la BBC, où Sam West tenait ce rôle dans “le Passeur d'Aurore”, et je me souviens que j'avais pile le bon âge pour être réellement captivé. Dès que j'ai eu le script, je me suis rappelé le début, avec la musique, et la façon dont ils avaient fait un panoramique sur la carte de Narnia. Quand j'ai entendu parler pour la première fois des auditions, j'ai jeté un œil à mes étagères de bibliothèque et j'ai retrouvé ma copie du “Prince Caspian”, qui avait été éditée en 1989. Donc, je devais avoir huit ans. D'après moi, c'est l'âge parfait pour une première incursion dans ce monde. Et il y avait un petit autocollant dessus, qui disait “Je ne peux pas vivre sans mes livres”, avec l'image d'un ours, et en-dessous, j'avais inscrit Benjamin Barnes, avec ma petite écriture de garçon de huit ans.

CS : Est-ce que quelqu'un a pris des photos de ce livre pour les inclure dans le DVD ?

Barnes : Pas encore, mais on devrait. Le livre est à Londres. Je devrais aller le chercher. Ce serait une bonne idée.

CS : Y a-t-il quelque chose dans le livre qui vous a particulièrement inspiré pour Caspian ?

Barnes : Particulièrement dans le livre... Je ne sais pas. Je pense à quelques-uns des premiers chapitres, quand il a ces conversations avec Cornélius à propos de ce que signifie Narnia ; nous n'avons pas beaucoup de ces explications dans le film, simplement parce que tout le monde est au courant depuis le premier film. C'est quelque chose qui est pré-supposé, mais Caspian n'en a pas connaissance, alors ça m'aide à savoir où j'emmène le personnage, à avoir une bonne approche de sa surprise et de sa joie, tandis qu'il lui est assez pénible de comprendre qu'il va devoir se battre contre son propre peuple. Je crois que c'était très instructif.

CS : Avez-vous ressenti un défi quand vous êtes arrivé sur le plateau, étant donné que beaucoup des autres enfants avaient déjà travaillé ensemble sur le premier film ?

Barnes : Eh bien, c'est intéressant de voir la façon dont cette relation s'est développée, en fait. Dans le script, on est supposé avoir une sorte de petite bagarre amicale entre eux, alors vous êtes automatiquement prêt pour ce genre de conflit, et on se coule dans le rôle. Nous avons une sorte de petite dispute tout le temps sur le plateau, qui est vraiment bien, d'après moi, et nous nous entendons très bien. Nous avons tous le même sens de l'humour, alors j'ai été très bien accueilli. Je crois qu'ils étaient tous prêts à recevoir un nouveau personnage. Ils savaient que ça allait arriver, alors ils étaient bien mieux préparés pour ça que moi. En parlant de préparation, la première chose que j'ai tournée, c'était après que je sois tombé de Destrier (son cheval), au début du film, et je me fais traîner par le cheval. C'était la toute première scène que j'ai faite. J'étais allongé sur le dos dans la forêt, pendant qu'un gars des cascades me traînait au milieu des feuilles, et puis ensuite me lâchait. Je suis vraiment rentré dans ce film les pieds devant !

CS : La rivalité entre les garçons est une peu différente dans le livre.

Barnes : Je crois que beaucoup de drames sont amenés par le conflit, que ce soit entre le bien et le mal, dans un couple, ou n'importe quoi. Le conflit est toujours une part importante du drame. Je pense que c'est ici doublement intéressant du fait que ces gens devraient s'entendre et travailler ensemble ; c'est une part vraiment essentielle de l'histoire et j'espère que tout le monde le verra. Mais oui, c'est une relation intéressante, sans condescendance, et plus on va dans ce sens, mieux c'est.

CS : Comment était-ce de travailler avec Andrew ? Vous fait-il partager sa vision des choses ?

Barnes : Oui. Je veux dire, bien sûr qu'il le fait. Je suis persuadé que vous avez entendu beaucoup de compliments concernant Andrew, de la part de tout le monde, depuis que vous êtes ici, mais il est réellement extraordinaire. Il a une vision qui va au-delà de celle du commun des mortels. Vous visualisez un château, la façon dont une scène se déroule, et il l'a déjà fait. Il est déjà au-delà de ça. Il a surpassé tous les rêves que vous avez pu faire à propos de l'aspect ou du ressenti d'une chose. Il est très encourageant, et très très pointilleux sur les détails. Je me souviens d'un jour sur le plateau, où nous filmions une bonne centaine de figurants entrain de combattre dans une cour, il est venu vers moi et m'a dit quelque chose comme “Est-ce que votre ceinture n'était pas au quatrième trou, au lieu du troisième ?”, et moi je me disais “Je n'ai pas remarqué ça, comment avez-vous pu le voir ?”. Mais il a vraiment l'œil à la fois pour les détails et pour l'image d'ensemble, ce qui est quasi indispensable pour un réalisateur, mais lui le pousse vraiment loin. Et il est tellement passionné par le sujet. Il a en tête ce que la scène doit lui faire ressentir quand il la regarde. Souvent, il va sortir de derrière les moniteurs et venir tout près, juste derrière la caméra et dire “Allons, regardez la porte”. Il sait s'il a obtenu ce qu'il voulait, comme ça. Il n'a même pas besoin de regarder le moniteur. Il sait s'il a ressenti ou pas ce qu'il souhaitait. Ce qui est très important, je crois.

CS : A quel point Caspian change-t-il depuis le moment où il se trouve au château jusqu'à son entrée dans la forêt et sa rencontre avec les habitants de Narnia ? Vous êtes sans doute un peu plus âgé qu'il ne l'est dans le livre, alors quel âge lui donnez-vous ?

Barnes : Il y a beaucoup de travail à faire avec le jeu d'acteur, sa confiance qui croît peu à peu, et cela se reflète dans mon expérience. C'est sans doute vrai. J'étais nerveux pendant les premiers jours de tournage, mais je m'y habitue, je suis plus détendu, donc j'ai eu de la chance sous ce rapport. Evidemment, les gens qui ont lu et aiment les livres le connaissent comme un enfant ; nous avons établi que puisque William Moseley a maintenant vingt ans, il joue le plus âgé de la bande. Il doit donner l'impression d'avoir dix-sept ou dix-huit ans. Je crois que la seul chose que dit le livre à propos de l'âge de Caspian, la seule qu'Andrew et moi avons pu trouver, était que la première fois que Peter voit Caspian, il découvre un garçon de son âge. C'est important parce que dans la première partie du livre, il a une nourrice, mais ensuite, dans les chapitres qui suivent, vous pouvez voir lorsqu'il est avec le Docteur Cornélius, qu'il a quelques années de plus, car sa façon de parler est beaucoup plus mûre. Les questions qu'il pose ne sont pas celles d'un enfant de treize ans. Elles viennent de quelqu'un de plus âgé, donc nous nous sommes décidés pour le jouer autour de dix-sept ans ; bon, je suis un peu plus âgé que ça, mais vu que je joue dans ces eaux-là depuis quatre ans, je ne vois pas pourquoi je devrais changer maintenant. Le truc, c'est de se raser deux fois par jour. Je pense que j'ai essayé de le jouer non pas jeune et naïf, mais plutôt protégé, parce qu'il a grandi au sein d'une maison royale. C'est le seul jeune Telmarin que vous rencontrez, parce que les autres vivent sans doute au village et pas au château. Donc, j'ai tâché de lui donner un air un peu étonné au début, assez innocent. Il pense à tout cela comme à des contes de fées, et au fur et à mesure que l'histoire progresse, il découvre que tout est réel, il se sent moins maladroit, et réalise qu'il a la tâche de devenir un dirigeant, et que c'est son devoir d'y songer sérieusement.

CS : Avez-vous un accent telmarin ou utilisez-vous votre voix normale ?

Barnes : Non, j'ai un accent. J'ai eu un professeur dès le début. J'ai rarement travaillé avec ma vraie voix. J'ai joué un Russe, un Américain et un Anglais du Nord. J'ai donc travaillé avec beaucoup d'accents différents. Je me sens presque plus à l'aise avec un accent.

CS : C'est plutôt quelque chose de type méditerranéen ?

Barnes : Oui, exactement. Nous avons commencé par rechercher différents accents espagnols, ce qui était le concept de départ, et nous avons découvert que nous avions beaucoup d'acteurs italiens, français et mexicains, alors nous avons fait un genre de mélange. Les livres sont très britanniques, donc nous voulions que l'intonation sonne majoritairement anglaise, que cela reste compréhensible. Nous avons fini par mettre au point ce que nous avons appelé l'accent telmarin et tout le monde a travaillé sur cette référence, mais disons que c'est un accent méditerranéen. Vaguement fondé sur l'accent espagnol, mais avec une intonation très anglaise. Bien entendu, ce sont des personnages étrangers, qui parlent dans leur propre langage, automatiquement traduit pour vous, sinon toutes les scènes seraient en telmarin et on aurait besoin de sous-titres. C'est pour ça, je crois, que le langage est aussi facile.

CS : Est-ce que vous devez vous aligner sur ce que Sergio (Castellito, qui joue Miraz) fait pour son propre accent ?

Barnes : En fait, j'ai commencé à tourner avant Sergio. J'avais déjà commencé quand Sergio a été recruté, je crois, mais j'ai certainement tourné avec lui. Donc je pense que c'est lui qui a dû s'aligner sur moi. C'est un heureux hasard que nos façons de parler soient si proches. Non, pas un heureux hasard, en fait, tout était bien planifié. Je pense que nous parlons et avons l'air suffisamment semblables pour que les gens croient que nous appartenons à la même famille.

CS : Hier, nous avons passé du temps à regarder les costumes, et votre chemise a constitué à elle seule un sujet de discussion.

Barnes : Laquelle ? Celle-ci, ou celle qui est très décorée, la fleurie ? Je la désigne affectueusement comme ça, avec les grandes manches, et tout.

CS : Ca aide à rentrer dans le personnage ?

Barnes : Oh oui, absolument. Je l'ai dit avant, mais quelqu'un m'a demandé quelles recherches je faisais pour avoir l'air d'un prince, et j'ai réalisé que pendant l'une de mes scènes, deux mois auparavant, j'étais perché sur le dos d'un très grand et très beau cheval noir, en armure, l'épée à la main, dans un château. Vous savez, de quoi d'autre avez-vous besoin pour vous sentir un prince ? Je veux dire, vous êtes assis là, tous les autres sont debout dans la cour et vous vous sentez vraiment royal. Il ne m'en fallait pas plus. Ils (le département costumes) ont été vraiment d'une grande aide, et leur attention au moindre détail est incroyable. Comme pour la bataille finale, par exemple. A l'évidence, je me suis échappé du château de Miraz, donc je porte mes vêtements telmarins, et ensuite je deviens progressivement plus narnianisé. Je sais, ce n'est pas un mot, mais...

CS : C'en est un, maintenant.

Barnes : C'en est un. Alors qu'on se dirige vers la bataille, je me retrouve avec ce mélange entre les deux types d'habits, avec tous les détails qui ont été réalisés. Vous ne vous demandez jamais “Où ai-je pu obtenir ça ?” Il y a l'image d'Aslan dessus, alors ça vient de Narnia, et puis j'ai réalisé qu'une partie de mon armure était identique à celle que porte toute l'armée telmarine, ce qui montre plus clairement le fait que je me bats contre mon propre peuple, ce qui est assez dur.

CS : Deux des personnages avec lesquels vous travaillez vont être générés par ordinateur ; comment cela s'est-il passé pour vous ?

Barnes : C'était intéressant. Je n'avais jamais rien fait de tel avant. La première scène que je tourne avec un personnage crée par ordinateur est avec Trufflehunter, le blaireau ; Andrew a une assistante formidable, qui est aussi une très bonne actrice, qui enfile un costume entièrement vert, le passe-montagne, les gants, tout, et qui doit clopiner sur ses genoux, en tenant les accessoires, comme le plateau que le blaireau va porter. Elle le pose sur le comptoir comme ça... comme le ferait un blaireau ; ça rend le travail vraiment facile.

CS : De la façon dont un blaireau tiendrait un plateau.

Barnes : Exactement. Et elle est vraiment douée. C'est un peu comme de jouer une scène avec trois personnes, en plus difficile. Le pire, je suppose, c'est quand il n'y a rien du tout en face. Je crois que les enfants ont dû faire ça avec des balles de tennis ou des choses de ce genre, mais pour le moment, j'ai eu de la chance. Tous les dialogues se font avec une personne réelle qui joue à genoux.

CS : Etant donné que la structure du film est différente de celle du livre, avez-vous dû attendre sur place et rester de service, parce qu'on n'avait pas besoin de vous pour certaines scènes ?

Barnes : Je pense beaucoup au début du film qui doit, en ce qui concerne les Pevensies, se dérouler à l'inverse du livre. Je ne me souviens pas très bien dans quel sens. Je crois qu'on suit d'abord les Pevensies, et ensuite Caspian, non ? Et là, nous avons d'abord un peu de Caspian, et il y a une sorte de coupure entre les deux. Une partie de leur action se passe en Angleterre, au début, et ils sont en quelque sorte entrain de redécouvrir Narnia. Tout est filmé dans l'ordre chronologique, donc ils ont filmé ça à peu près quand je suis arrivé en Nouvelle-Zélande. Et je m'entraînais pour monter à cheval, et le reste. Nous avons eu de la chance qu'Andrew soit un réalisateur qui aime filmer en suivant la chronologie. Bien sûr, il y a des petites choses à prendre en compte sur le plateau, il faut terminer de tourner dans un décor particulier, mais c'était plutôt facile, de ce point de vue-là, parce que la trajectoire du film reflète celle de l'histoire.

CS : Avez-vous eu quelques semaines de repos entre-temps ?

Barnes : Pas depuis que j'ai commencé, mais nous avons une seconde équipe complète qui tourne en ce moment à Prague, pendant que la première équipe tourne ici. Alors si un jour je ne suis pas ici, il y a des chances pour qu'ils m'aient embarqué pour filmer une autre scène, ou quelque chose dans ce genre.

CS : Nous venons juste de les voir filmer la scène où Peter et Edmund quittent Aslan. Où est Caspian pendant cette séquence ?

Barnes : Il va les rejoindre. Il se joint à eux quelques minutes plus tard. Il prépare quelque chose, mais je ne veux rien dévoiler.

CS : Des scènes préférées ?

Barnes : Presque toutes, en fait. J'en aimé tellement, à des niveaux différents.

CS : Quelles scènes n'avez-vous pas encore tournées, qui vous font vraiment envie ?

Barnes : Eh bien, il y a cette grande scène quand je rencontre les habitants de Narnia pour la première fois. Dans le livre, ça se passe au jardin où l'on danse, et j'ai vraiment hâte de la faire. Je crois que ça va être un bon défi. C'est une scène où il passe de quelqu'un qui ne dit pas grand-chose à quelqu'un qui doit convaincre tous ces gens qu'il est le roi légitime de Narnia, et qu'ils devraient tous se ranger à ses côtés. C'est vraiment une scène pleine de saveur.

CS : Ce doit être en grande partie généré par ordinateur si vous devez imaginez beaucoup de choses qui ne sont pas là.

Barnes : En fait non. Je pense qu'il va y avoir à peu près un humain par animal, parce qu'il y a toujours quelqu'un qui fait les voix avec un costume, ou qui est sur les jambes du centaure. Donc, il y a un tas de choses très intéressantes à regarder et imaginer. Vous n'avez pas beaucoup à vous servir de votre imagination, mais ce sera une surprise agréable. Quand je le verrai, je vais sûrement dire “Hé, vous êtes à moitié cheval !”

CS : Avez-vous déjà eu des réunions pour l'Odyssée du Passeur d'Aurore ?

Barnes : J'ai rencontré Michael (Apted). Nous avons dîné ensemble, et c'est vraiment quelqu'un de sympathique. Et j'ai du mal à attendre. Mais je ne veux pas penser... Je ne peux pas me permettre de trop y penser. Je suis tellement perdu au milieu de ce film-ci que je suis complètement immergé dans le monde du "Prince Capian."

CS : Avez-vous relu le livre ?

Barnes : Oui, je l'ai relu.

CS : Pour être sûr, quand vous avez commencé, que vous n'auriez rien de trop difficile à faire en cours de route ?

Barnes : Exactement. Non, pas vraiment. J'ai bien relu le livre, cependant, et c'est si différent. J'ai eu du mal à le croire. J'ai vraiment envie de voir ce qu'ils vont faire ensuite, parce le Passeur d'Aurore est vraiment un simple épisode. Mais il est très intéressant. Il ne contient pas autant d'action, mais il est passionnant, du fait de toutes les expériences que traverser l'équipage du Passeur d’Aurore, alors je suis vraiment impatient de voir ce qu'ils vont faire pour arranger tout ça en un film de deux heures.

CS : Avez-vous vu des films de Michael Apted avant cela ?

Barnes : Oui, j'ai vu le James Bond qu'il a fait. Et je suis sûr d'avoir vu des extraits des autres.


http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...Caspian-himself
Ciboule
Le teaser trailer est en ligne ! Ca a l'air effectivement un peu plus "épique" que le premier. smile.gif
profondo rosso
très bon teaser comme prévu ce sera plus enervé et épique que le 1er en effet...

un lien direct http://movies.yahoo.com/movie/1809244324/video/5318792
Motoko
Je l'espère car pour moi le mieux du film on va dire que c'est la scène du rassemblement de l'armée du mal et encore, le film était chiant à mourir je trouve!
axleu
Trailer sur youtube: http://www.youtube.com/watch?v=YvyYZFOK0as&feature=user

nanoghost
Il faudrait que je me trouve le courage de matter le premier un jour ... Histoire de pouvoir cracher dessu en sachant de quoi je parle.
Zak
Et que je te pille des plans entiers du Seigneur des anneaux ! Ca bande toujours aussi mou, en somme. le "I'm Prince Caspian" sonne faux comme le reste d'ailleurs (l'élémental d'eau à l'air joli en revanche).
Sickboy
Prince Caspian, Prince Caspian...pffff Prince Casse pieds oui!!!





icon_arrow.gif ?
profondo rosso







Mad Mat
Que viennent faire des conquistadores dans ce film ?! blink.gif
profondo rosso
CITATION(Mad Mat @ 08 12 2007 - 17:25) *
Que viennent faire des conquistadores dans ce film ?! blink.gif



Dans le bouquin les méchant de l'histoire sont les Telmarins (et le Prince Caspian aussi) une population aux traits hispanique d'où les costumes qui évoque les conquistadore sans doute
snoopymaclaine!
serieusement ça existe encore des sado masos qui attendent la suite de cette grosse kisch made in dysney?!
Sans Nom
Mouais, ça sent encore la promesse de bataille qui n'aura pas lieu....
nanoghost
CITATION(profondo rosso @ 08 12 2007 - 17:32) *
CITATION(Mad Mat @ 08 12 2007 - 17:25) *
Que viennent faire des conquistadores dans ce film ?! blink.gif



Dans le bouquin les méchant de l'histoire sont les Telmarins (et le Prince Caspian aussi) une population aux traits hispanique d'où les costumes qui évoque les conquistadore sans doute


Ah, d'accord ... icon_mrgreen.gif


vs.

Oui, évoquer quoi ...
ninja.gif
profondo rosso
Qui "reprend" les costumes des conquistafores si tu préfères quels enculeurs de mouche ici icon_mrgreen.gif le production design s'en cache vraiment pas je vois pas où est le problème... En tout cas à part Ciboule et moi on doit être deux à attendre ce film icon_mrgreen.gif
Mad Mat
CITATION(profondo rosso @ 08 12 2007 - 17:32) *
CITATION(Mad Mat @ 08 12 2007 - 17:25) *
Que viennent faire des conquistadores dans ce film ?! blink.gif



Dans le bouquin les méchant de l'histoire sont les Telmarins (et le Prince Caspian aussi) une population aux traits hispanique d'où les costumes qui évoque les conquistadore sans doute


Ah OK, ça se tient !
Yoshiki
CITATION(profondo rosso @ 08 12 2007 - 18:26) *
Qui "reprend" les costumes des conquistafores si tu préfères quels enculeurs de mouche ici icon_mrgreen.gif le production design s'en cache vraiment pas je vois pas où est le problème... En tout cas à part Ciboule et moi on doit être deux à attendre ce film icon_mrgreen.gif


Vous pouvez comptez sur moi, j'ai beaucoup aimé le premier film, et j'entends bien retrouvé mon âme de gosse avec cette suite comme je l'ai fait avec le précédent!

FOR NARNIA!!!!!
Ciboule
3 personnes, c'est déjà ça. wink.gif
Usa Today publie de nouvelles images du film. smile.gif Je comprends toujours pas pourquoi il sortira en Mai aux USA et en Juillet en France, m'enfin... ninja.gif
profondo rosso


interview de Andrew Adamson

CITATION
LE MONDE DE NARNIA: LE PRINCE CASPIAN - Visite programmée à Prague, 4-5 Juin 2007

Andrew AdamsonLes personnages enchantés du monde fantaisiste de C.S. Lewis reprennent vie dans ce deuxième chapitre de la série des sept livres « Le Monde de Narnia », dans lequel les enfants Prevensie sont à nouveau transportés mystérieusement de l’Angleterre à Narnia.
Et cette fois, c'est le réalisateur Andrew Adamson, de retour derrière la caméra, qui se présente devant le feu roulant des questions.

En discuter sur le forum
Entrevue avec le directeur Andrew Adamson

Q: Pourriez-vous nous parler de la façon dont vous avez envisagé ce film et des différences de ce second chapitre avec le premier?

AA: Même si ça parait difficile à croire, je voulais que celui-ci soit grandiose et pourtant, maintenant, je regrette cette décision. (il rit) Non, réellement le premier film était placé dans un « Nouveau Monde ». Narnia avait été créé environ 900 ans avant que le dernier film ne soit tourné. Maintenant, nous sommes 1.300 ans plus tard, Narnia a été opprimée par les Telmarins pendant une grande partie de ce temps; alors, c’est un monde beaucoup plus sale, déprimant et sombre que le précédant. Quand les enfants Pevensie y retournent, il sont pleins de nostalgie et pensent qu’ils vont revenir à l’univers qu’ils connaissaient, mais en réalité, ils retournent dans un monde qui a beaucoup changé. Par exemple l’endroit où nous sommes maintenant, le sanctuaire d’Aslan, c’est la place où il y avait la grande table de pierre. Elle est tombée au cours d’un effondrement de terre et les Narniens ont construit dessus une espèce d’énorme monticule funéraire, et puis tout est tombé dans la ruine et le désespoir, et Aslan ainsi que tout le reste ont été oubliés. Donc, ce que vous voyez là-bas a, en fait, 18 mètres de hauteur (il montre du doigt le plateau du sanctuaire d’Aslan). Le Sanctuaire lui-même, une fois le film fini, sera au moins deux fois et demi plus haut. En général, je voulais que l’échelle de tout, et le film lui-même, soient beaucoup plus grands que dans le dernier chapitre.

Q: Qu’est-ce qui vous a décidé à vouloir tourner à Prague et quels problèmes avez-vous rencontré lors du tournage de Prince Caspian?

AA: Bah, on s’attendait à un temps un peu meilleur. On avait commencé par envoyer des gens pour chercher des emplacements dans le monde entier et comme on avait déjà fait des tournages en République Chèque et en Pologne, dans le premier film, et que je voulais les réutiliser, on s’est finalement concentré sur les mêmes genres de paysages. En plus, ici, il y a ici des équipes techniques très professionnelles, un des plus grands plateaux d’Europe et puis le prix de la construction est vraiment bon, ce qui nous a permis de construire des plateaux plus grands. En fait, on a construit entièrement une cour intérieure de château fort ; ce qui aurait été hors de prix dans n’importe quel autre pays.

Q: Qu’est-ce qui a été particulièrement difficile dans ce film?

AA: La bataille ! Tant la séquence du raid dans le château que cette bataille finale sont beaucoup plus complexes que la dernière fois. Et puis il est vrai que chaque fois qu’on reprend un environnement connu - et précisément pour ça du reste - on veut résoudre de nouveaux problèmes. Alors, on a tout fait de façon un peu plus compliquée exprès ! De plus beaucoup de films ont été tournés - depuis le premier chapitre du monde de Narnia – qui ont « placé la barre » beaucoup plus haut. Alors, on voulait s’assurer qu’on faisait quelque chose de nouveau ! Cette bataille a des aspects réellement incroyables comme les spectateurs n’en ont jamais vu auparavant. Bon, je ne veux pas vous donner trop de pistes, mais il y a une scène entière à la fin de la bataille, qui est totalement novatrice et réellement très complexe.

Q: Est-ce que vous pouvez nous parler un peu plus de ce que vous avez appris de votre premier film et de ce que vous avez essayé d’en retenir dans celui-ci?

AA: J’ai appris à ne jamais plus faire un film avec des emplacements naturels, des enfants, des animaux et des effets visuels (il rit), c’est pour ça que j’ai décidé de le refaire. Je m’explique, après chaque film, on a toujours l’espoir d’avoir appris un petit peu et d’être devenu un meilleur réalisateur, si peu que ce soit. Personnellement, je sens que c’est un apprentissage permanent et j’espère que ça sera comme ça tout au long de ma carrière. Je pense que la raison pour laquelle ce film est plus puissant que le dernier est que j’ai appris à faire certaines choses sur le dernier tournage et que, grâce à elles, je me suis lancé de nouveaux défis personnels pour élaborer des choses plus compliquées et plus monumentales, qui seront -je pense- formidables pour le public.

Q: Réellement, est-ce que les animations par ordinateur vous manquent? Est-ce que vous vous voyez y revenir?

AA: Au cours des trois dernières semaines, et je vais faire à nouveau mention du temps, dans les trois dernières semaines donc, j’en suis arrivé à penser que oui, que l’animation par ordinateur avait ses avantages. De toute façon je ne veux pas me cantonner à un style. Il y a aussi d’autres projets que j’ai développés avec DreamWorks, avec lesquels je travaille encore, et il se peut que je dirige avec eux, ce qui revient à dire que c'est quelque chose que je ne rejette pas du tout. C'est une forme d’art qui me plait réellement, et je pense qu’elle permet de faire des choses très différentes de celles qu’on peut faire avec ce média.

Q: Richard Taylor de la WETA Workshop était en train de parler de la façon dont vous utilisez les maquettes et vous en rendait hommage – Pourquoi est-il si important d’utiliser des maquettes dans un film comme celui-ci et quel est l’avantage de l’utilisation de maquettes sur l’animation?

AA: Bien, il n’y a pas nécessairement de choses qu’on ne peut pas faire. Seulement, dans certaines circonstances, on peut trouver plus pratique de le faire de cette façon. Je pense que la grande différence entre une action réelle et une animation, ce sont les accidents heureux. Dans le cours des actions réelles, il y a des choses qui arrivent parce que vous avez un groupe de personnes qui sont ensemble et les choses qui en résultent sont toujours particulières, à leur façon. L’autre jour on était sur le point de tourner une scène et, tout à coup, on a eu un orage avec des éclairs. Vous allez me dire que j’aurais sauté sur l’occasion si j’avais voulu faire un film à effets visuels ? Avec ces centaines de créatures en pantalons bleus, j’aurais tourné une scène et ça aurait été fantastique dans un orage électrique. Mais il y a aussi des choses qui n’arrivent que dans le cadre de l’animation, c’est la même différence qu’il y a entre des modèles faits par ordinateurs et des maquettes. Pour créer une ambiance et un fond particulier, des choses qui s’écroulent et des choses qui se cassent en animation, c’est très compliqué, alors qu' avec des maquettes, il est beaucoup plus facile de jouer sur plusieurs touches. Somme toute, on en revient à ce qu'on veut réellement faire avec la technique.

Q: Est-ce que vous vous êtes rendu compte que les enfants ont grandi en tant qu’acteurs, physiquement et émotionnellement?

AA: Je crois qu’ils ont grandi dans les deux dimensions. Ils ont beaucoup appris du dernier film et ils ont aussi fait d'autres choses entre temps qu’ils ont apportées au film. On a tourné une scène dans laquelle Ben Barnes, qui joue le rôle de Prince Caspian, et Will se disputent, et William l’a joué de façon beaucoup plus forte que dans le dernier film, qui était en fait son tout premier film. Depuis ce premier film, il a fait du théâtre, il a travaillé tout seul, et puis il a eu l’expérience des derniers trois mois ici. Alors la nostalgie et l’expérience qu’il a accumulées, en tant qu’individu, durant l’expérience du dernier film correspondent en fait très bien au passé que doit avoir son personnage dans Prince Caspian De son expérience à Narnia à l’expérience présente, je pense qu’il a grandi en tant qu’acteur, et ceci est vrai, en général, de tous les acteurs.


http://www.elbakin.net/fantasy/news/narnia...-Prince-Caspian
Tigelz
CITATION(Yoshiki @ 08 12 2007 - 19:32) *
CITATION(profondo rosso @ 08 12 2007 - 18:26) *
Qui "reprend" les costumes des conquistafores si tu préfères quels enculeurs de mouche ici icon_mrgreen.gif le production design s'en cache vraiment pas je vois pas où est le problème... En tout cas à part Ciboule et moi on doit être deux à attendre ce film icon_mrgreen.gif


Vous pouvez comptez sur moi, j'ai beaucoup aimé le premier film, et j'entends bien retrouvé mon âme de gosse avec cette suite comme je l'ai fait avec le précédent!

FOR NARNIA!!!!!


Je n'attend pas le film, mais uniquement la BO de HGW, donc sur le coup For Narnia moi aussi.
profondo rosso


Weng Weng
J'aime bien la gueule de l'acteur qui joue Caspian smile.gif

Je pense qu'il va être mieux que le premier film (c'est pas très dur, donc ils ont de la marge) wink.gif
mad edd
William Moseley?...Y'a Otis Firefly dans ce film?!?
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