CITATION(piki @ 01 4 2008 - 12:04)

CITATION(logan @ 01 4 2008 - 11:13)

CITATION(piki @ 01 4 2008 - 10:07)

question : à quand une putain de suite????
il me semble que c'était annoncé par danny boyle
et que ça doit se passer en russie Surtout pas: sans survivant, pas d'histoire. La Russie voilà une très bonne idée en revanche.
CITATION(snoopymaclaine! @ 06 4 2008 - 20:15)

ensuite la charge anti millitaristequi oriente effectivement la saga vers les films d'un certain george ( pas lucas l'autre

) en enfoncant le clou: le massacre orchestré tranquillement et sagement par le general!!!
enfin la mise en scene shaky de fresnadillo qui, si elle perd un peu de la beautée contemplative de boyle (les chevaux), en rjoutte une couche niveau nervosité (encore une fois la mort de catherine mccormack!)
28/6!!!
Attention *SPOILER*
perso je n'y ai pas vraiment vu une charge antimilatariste..
pour moi, la grosse erreur des militaires au début de cette séquence est de vouloir épargner les non-infectés justement...
Vu la rapide progression du virus, l'ordre de flinguer tout le monde aurait dû être donné directement.
Le film montre pour moi la compassion de l'homme qui déteint sur le soldat...si je peux m'exprimer de la sorte..et ce même sur le général, qui ne veut pas donner cet ordre et qui s'y résigne finalement..
la scène où ils ne doivent shooter que les infectés est absurde dans le sens où le virus se propage plus vite que le snipage de ceux-ci..enfin, c'est pas la scène qui est absurde mais l'odre du général qui se résigne ensuite à l'impensable..
en tout cas, je n'y vois surtout pas un massacre orchestré par le général..
et attention hein, je dis pas que tirer sur des civils innocents c'est bien...juste que dans ce cas précis, étant donnée la nature du virus, il y avait lieu de considérer l'entierté de la foule comme contaminée..
De plus cette "faiblesse" aura des conséquences énormes...le gentil soldat qui refuse de tirer sur les civils sauve finalement le gosse qui va transporter le virus sur le continent..
Milkshake
07 4 2008 - 17:31
Le film est assez monstrueux, le début prend aux tripes, le pitch de départ est exploité jusqu'à la moelle sans jamais perdre en intensité, le film renvoie l'opus de Boyle aux oubliettes, la réalisation est tellement scotchante (ça se rapproche de Children Of Men) qu'elle fait vite oublier les petits défauts du film (les apparitions magiques de Carlyle

) et puis vivement la suite en espérant que fresnadillo soit toujours aux commandes.
Empereur Stegman
07 4 2008 - 19:17
Pas revu depuis le ciné donc je ne me permettrai pas d'entrer dans les débats de détail (enfin, je me rappelle pas avoir vu un clin d'oeil moi...)
En ce qui me concerne, je ne dirais surement pas que ce film a "renvoyé son prédecesseur aux oubliettes", tant 28 jours... a été en son temps une grosse claque et un grand plaisir pour moi, ne serait-ce qu'en tant que fan de Boyle se demandant ce que ce dernier allait faire d'un film de zombies (oui je sais, on dit "contaminés").
Néammoins, 28 semaine reste mon préféré des deux, ce qui est rare pour une suite! Tension énorme, trame simple mais pertinente, et Carlyle. D'accord sur les quelques défauts cités plus haut, mais je ne pense que cela soit tellement gênant. Il faut bien se dire qu'on est dans un univers à part entière, avec ses propres règles et sa morale. Le fait que Carlyle puisse se retrouver seul avec sa femme ou encore la facilité avec laquelle la contamination refait surface peuvent sembler irrationnels mais si l'on suit le message fataliste et désespéré du film, tous ces points servent justement l'inexorable retour du mal et de la violence. Un peu comme ces tragédies grecques ou les hommes, pour avoir péché en se voulant l'égal des dieux (ici, par le biais de la science en créant un nouveau virus), se voient infliger une punition dépassant de loin leur crime et contre laquelle tous leurs efforts sont vains (après tout, buter son père et se taper sa mère le tout sans le savoir c'est gros aussi, hein, mais là personne dit rien).
Pour rester dans cette comparaison, on voit que ce sont les sentiments des hommes, leurs passions, qui les amènent à leur perte: pitié du général qui hésite à donner l'ordre d'executer tout le monde, pitié du sniper qui sauve l'enfant qui cause notre perte, l'amour entre Carlyle et sa femme, l'amour déformé de ce dernier pour ses enfants après sa transformation... Bref je dirais que ces "incohérences" scénaristiques n'en sont plus si l'on regarde ce film qui, il est vrai,brouille les pistes par le réalisme de ses propos, comme la grande oeuvre dramatique qu'il est.
Et pis, j'en ai encore fait un cauchemar cette semaine.
Voilà!
5/6
snoopymaclaine!
07 4 2008 - 19:20
et sinon ya que moi que ça a choqué la façon dont carlyle creve, flingué par sa propre fille devant son mome qu'il vient de mordre!
putain de nihillisme desespéré, boyle et fresnadillo ont réinvneté le cinema d'horreur du 21ieme siecle! aux chiottes saw et resident evil, hail to the british!
Empereur Stegman
07 4 2008 - 19:24
CITATION(snoopymaclaine! @ 07 4 2008 - 20:20)

et sinon ya que moi que ça a choqué la façon dont carlyle creve, flingué par sa propre fille devant son mome qu'il vient de mordre!
putain de nihillisme desespéré, boyle et fresnadillo ont réinvneté le cinema d'horreur du 21ieme siecle! aux chiottes saw et resident evil, hail to the british!
Tout est dit.
snoopymaclaine!
07 4 2008 - 21:27
euh pardon encore moi, mais pour repondre a une soi disant incoherance , quand carlyle va bouffer un morceau avec sa femme

, le fait qu'il y ait pas de gardes peut s'expliquer car ils sont pas sensés savoir que c la femme de carlyle non? personne n'est censé lui rendre visite, les momes étants sous controle?
Donc, le dernier porteur d'un virus zombiesque, tu trouves ça logique qu'on le laisse avec un degré de surveillance nul ? Une porte magnétique dont très peu ont la clef, et allez, c'est Noël, la fête du slip, la foire à la saucisse, on va bouffer un sandwich en abandonnant le spécimen sans caméras ni sentinelles ?
Qu'est-ce qu'on rigole chez les militaires !
Ça tient pas debout une seconde.
Si encore il avait feinté des gardiens, usé de mille efforts pour rejoindre sa femme, mais même pas.
Y'a juste le type qui part aux chiottes.
Nawak.
CITATION(Gary @ 01 4 2008 - 12:11)

- Enfin, le côté "superinfecté" du personnage de Carlyle est tout de même assez gênant. Il parvient ainsi à tuer à la suite plusieurs soldats, en groupe ou non, à échapper aux snipers, au napalm, et à ne pas suivre le comportement habituel des infectés qui est d'attaquer tous les "sains" sans distinction. De même, il échappe aux règles qui semblent régir les autres infectés. Par exemple, il attaque sa femme alors qu'elle est porteuse du virus, ce qui semblait être la raison pour laquelle elle avait survécu toutes ces semaines parmi les infectés.
Le nommé Skaybax/Ravnek m'avait fait remarquer que Carlyle semblait carrément avoir un radar dans la cervelle, pour pouvoir retrouver sa progéniture en toutes circonstances, de même que des capacités de téléportation (il ne les devance pas, à un moment ? Dans les conditions de progression super ardues de tout ce bordel ?! Whatzeuh ?).
Ed Wood
08 4 2008 - 06:20
Vu Hiers soir, j'ai trouvé ça bien sympa, mais pas transcendant non plus. La faute à un Fresnadillo qui tremble dans tout les sens, si dans certain cas c'est efficace et justifié(le prologue), mais souvent ça fait bordélique et ça devient un calvaire pour le spectateur. Ceux qui l'ont vu au ciné ont dû saigner à la sortie. Sinon une histoire efficace pour un bon petit film d'horreur émouvant. Les derniers plans sublimes laisse présager une suite épique. Ok si on vire l'espagnol au profit d'un Alexandre Aja.
3/6
Très sympa, malgré les incohérences citées ci dessus qui sont quand même enormes, dommage quand même ça aurait put être une perle...
CITATION(snoopymaclaine! @ 07 4 2008 - 20:20)

et sinon ya que moi que ça a choqué la façon dont carlyle creve, flingué par sa propre fille devant son mome qu'il vient de mordre!
non juste un peu exaspéré j'avoue..j'espèrais que ça tombe pas dans le mélo et qu'il se relève pas trois fois..ça m'a un peu fait sortir du film le fait qu'il apparaisse magiquement devant ses enfants plusieurs fois..
Sans la toute toute fin à Paris, je serais vraiment resté dessus...sur ma faim
jason13thh
08 4 2008 - 08:50
C'est vrai qu'il y'aura une suite ? et que ça se passera en Russie ?? j'avais lu ça plus haut en fait.
En tout cas si y'a un troisième chapitre si il est de la qualité des deux premiers (la séquelle étant, chose rare, supérieure) je courrerai le voir.
snoopymaclaine!
08 4 2008 - 09:57
CITATION(piki @ 08 4 2008 - 09:22)

CITATION(snoopymaclaine! @ 07 4 2008 - 20:20)

et sinon ya que moi que ça a choqué la façon dont carlyle creve, flingué par sa propre fille devant son mome qu'il vient de mordre!
non juste un peu exaspéré j'avoue..j'espèrais que ça tombe pas dans le mélo et qu'il se relève pas trois fois..ça m'a un peu fait sortir du film le fait qu'il apparaisse magiquement devant ses enfants plusieurs fois..
Sans la toute toute fin à Paris, je serais vraiment resté dessus...sur ma faim

nan mais psychologiquement quoi c quand meme osé ...deja brendan gleeson qui crevait devant sa fille dans 28 jours ça m'a secoué mais là sa va plus loin!
putain de saga culte! bonne idée aja pour un 28 mois, ou cuaron, ou neil marshall...ou si on reste chez les hispanique pourquoi pas nacho cerda (aftermath j'en tremble encore!)
dj fest
08 4 2008 - 10:50
D'accord avec les incohérence évoquées plus haut, mais sacré grand huit émotionnel tout de même...
Dommage que la scène du confinement dans le souterrain, avec la propagation éclair du virus, soit si abstraite (succession frénétique de gros plans sans appréhension globale de l'espace, c'est cohérent avec la confusion ambiante mais un peu trop extrême pour moi), parce que sinon ce film recèle toute une série de plans incroyables (la fuite de Carlyle au début, qui regarder sa femme à la fenêtre, le plan du soldat en contre-plongée avec les missiles dans le ciel...).
Et puis au ciné, vu le volume sonore actuel (les gens sont devenus sourds ou quoi?) impossible de ne pas faire des bons de trois mètres, notamment lors de la première attaque (ah mon pauvre coeur...).
Un modèle de suite idéale, respectueuse thématiquement du 1er mais qui va encore plus loin visuellement et émotionnellement.
glmaxxx
12 4 2008 - 00:02
Juste pour revenir sur les "incohérences"...
Souvenez-vous de Wayne's World 2, lorsque Wayne se balade et constate qu'un tas de types transportent un tas de trucs en traversant la rue, et que Wayne fait la remarque qu'il se pourrait que ça serve à quelque chose plus tard...
Comment Carlyle parvient-il jusqu'à sa femme sans se faire repérer ?
Il se fait discret et use de son laisser-passer.
Logiquement, les marines sont moins méfiants sur leurs zones réservées, et Carlyle est apparemment le seul civil à posséder un passe pour tous les accès.
Les soldats du film sont montrés comme des types normaux, pas des surhommes, ils ont pas toutes les infos, et même si certains étaient amenés à remarquer Carlyle dans le coin, ils sont pas sensés s'inquiéter plus que ça, surtout qu'ils l'ont déjà vu.
Carlyle s'attaque à sa femme alors qu'elle est porteuse du virus ?
C'est un porteur sain, elle n'est pas contaminée.
Elle survie à une flopée d'infectés et pas à Carlyle ?
Elle se fait mordre, mais elle ne se transforme pas, elle se sauve et se cloître.
Pour rappel, chronologiquement parlant, lorsque les infectés débarquent dans le cottage, il ne reste qu'une ou deux semaines avant que le jeune des infectés leur soit fatal (cf 28 Jours).
Pour le reste, dans cette scène, elle est attachée à un lit dans une salle fermée, seule avec son mari infecté... comment voulez-vous qu'elle s'en sorte. Et puis, c'est peut-être juste moi qui ait vu ça comme une hargne centrée sur elle.
Parce qu'il a menti et qu'elle revient, il est mal à l'aise avant même d'être infecté, et quand il ressent les spasmes, il sait qu'il vient d'être infecté par elle. Ca me semble logique, tout comme le fait que l'infecté enchaîné de 28 Jours s'attaque d'abord à ses "frères d'armes".
Carlyle retrouve toujours ses gamins et se fiche des autres ?
Bon, déjà, le moment où le gosse voit son père après son run en zig-zag est discutable. C'était lui, c'était une hallucination... C'est pas clair.
En toute logique, Carlyle est déjà dans le parking où les survivants sont enfermés.
C'est d'ailleurs toute l'ironie de ce passage. L'alerte est donnée alors que Carlyle est dans le parking, et les survivants sont enfermés avec lui pour leur sécurité... mauvaise idée.
Par la suite, il échappe au Napalm comme beaucoup d'autres.
Seul le moment où il les retrouve dans le métro est un peu romanesque, mais c'est aussi ce qui fait les bonnes histoires, un petit coup de pouce du scénariste pour que le hasard fasse bien les choses.
Carlyle se débarasse seul de plusieurs soldats ?
Oui, qui ne sont pas en situation de danger non plus. Leur attention est relachée, il sont en zone fermée, et se font prendre par surprise.
Souvenez-vous de 28 Jours, les infectés deviennent fous de rage et incontrôlables.
A maintes reprises au début du film on comprend que les soldats ont rien d'autre à faire que de s'ennuyer comme des rats et de se lamenter.
CITATION(glmaxxx @ 12 4 2008 - 01:02)

Juste pour revenir sur les "incohérences"...
Souvenez-vous de Wayne's World 2, lorsque Wayne se balade et constate qu'un tas de types transportent un tas de trucs en traversant la rue, et que Wayne fait la remarque qu'il se pourrait que ça serve à quelque chose plus tard...
Comment Carlyle parvient-il jusqu'à sa femme sans se faire repérer ?
Il se fait discret et use de son laisser-passer.
Logiquement, les marines sont moins méfiants sur leurs zones réservées, et Carlyle est apparemment le seul civil à posséder un passe pour tous les accès.
Les soldats du film sont montrés comme des types normaux, pas des surhommes, ils ont pas toutes les infos, et même si certains étaient amenés à remarquer Carlyle dans le coin, ils sont pas sensés s'inquiéter plus que ça, surtout qu'ils l'ont déjà vu.
pourquoi il n'y a qu'UN soldat qui monte la garde alors ? c'est pas logique c'est censé etre un trus super mega important cette femme quand même
bilouff
12 4 2008 - 09:45
CITATION(glmaxxx @ 12 4 2008 - 01:02)

Carlyle retrouve toujours ses gamins et se fiche des autres ?
Bon, déjà, le moment où le gosse voit son père après son run en zig-zag est discutable. C'était lui, c'était une hallucination... C'est pas clair.
En toute logique, Carlyle est déjà dans le parking où les survivants sont enfermés.
C'est d'ailleurs toute l'ironie de ce passage. L'alerte est donnée alors que Carlyle est dans le parking, et les survivants sont enfermés avec lui pour leur sécurité... mauvaise idée.
Par la suite, il échappe au Napalm comme beaucoup d'autres.
Seul le moment où il les retrouve dans le métro est un peu romanesque, mais c'est aussi ce qui fait les bonnes histoires, un petit coup de pouce du scénariste pour que le hasard fasse bien les choses.
Je pense que le fait que Carlyle retrouve toujours ses gamins renvoit au côté "conte" du film. En gros, Carlyle, c'est le croquemitaine, il apparaît parce que à la base, les enfants ont désobéi ("si tu désobéis, le croquemitaine viendra te chercher!"

), et leur confrontation avec lui leur fera faire un pas de plus vers l'âge adulte.
C'est clair que le fait qu'il les retrouve toujours n'est pas réaliste, mais comme je l'ai ressenti, ça donne un dimension supplémentaire au film. Dasn les contes, le réalisme est sacrifié au profit du messsage délivré, (genre le petit chaperon rouge a pas capté que sa grand mére était un loup!!!??) et je crois que c'est le cas ici. Non pas qu'il faille y voir un message particulier, juste que le personnage de Carlyle peut être vu comme lemprunté à un conte. Et pour un film dont les héros sont des enfants, c'est pas illogique.
AMHA!
glmaxxx
12 4 2008 - 11:05
Pour le "seul garde".
C'est déjà une zone sécurisée, dans laquelle seuls ceux qui possèdent un passe peuvent entrer, y'a des gardes partout ailleurs (cf avant et après l'infection de Carlyle, la fuite des gamins juste après).
Le plus gros du contingent est à l'extérieur.
Y'a pas non plus de raisons qu'Alice soit plus gardée que ça.
Elle n'est pas infectée, elle est attachée dans son lit dans une salle fermée. Ils vont pas mettre un peloton non plus.
C'est justement parfaitement cohérent que les infos de soient pas relayées.
Ceux qui savent qu'Alice est porteuse du virus ne savent pas que son mari a le passe et inversement.
L'inverse aurait été risible. Sous prétexte que les soldats portent le même uniforme, ils seraient au courant des mêmes choses que le spectateur au moment où celui ci les découvre.
Quant à Don qui retrouve ses enfants... Il ne les retrouve qu'une fois.
Dans le métro. C'est tout.
Non la scène avec le sniper, on y voit encore Dan, observant son fils quand il se met à l'abri. Son fils le voit d'ailleurs mais il disparait juste après que le soldat arrive. Sinon la vision de Dan comme croquemitaine syle conte est intéréssante et je trouve que ça explique parfaitement cela.
autre coincidence curieuse, on en est à la page 28 du topic...
ça fout les jetons, trop fort ce film!
bilouff
14 4 2008 - 14:47
CITATION(glmaxxx @ 12 4 2008 - 12:05)

Quant à Don qui retrouve ses enfants... Il ne les retrouve qu'une fois.
Dans le métro. C'est tout.
Bah c'est la seule fois où il leur tombe dessus, mais sinon, il est toujours sur leurs talons, et on a l'impression que c'est lui qu'ils fuient, plus que les milliers d'autres zomblards. Il donne même le sentiment de savoir où ils vont, et donc qu'il pourra les choper à l'arrivée.
Et quand bien même il ne les retrouve qu'une fois, dans une ville de la taille de Londres, j'ai envie de m'écrier: COMME PAR HAZARD!
Je pense que c'était pour renforcer le coté dramatique de la situation, deux enfants qui se retrouvent seul dans un pays infesté de zombie, et qui en plus se voit pourchassé par leur père, enfin moi ça me pose pas plus de problème que ça.
snoopymaclaine!
14 4 2008 - 15:29
euh ce film est un tres bon exemple de ma conception du suspens: si les personnages ont un background psychologique intéressant (là don , interprété par une tete d'affiche dans une suite (film a but commercial on peut penser), est un mauvais pere qui trahi sa famille c plutot pas mal!), et si les quelques incoherences de scenario (la zone pas surveillée, don qui retrouve vite ses enfants) n'encombre pas le parcours psychologique des heros (les deux enfants qui vont survivre ensembles sans leurs parents, d'ailleurs jamais on les voits avec leur mere), bah les incoherences dans ce cas là je m'en tamponne le coquillard!
j'ai rarement vu une mise en scene aussi immersive pour un film fantastico-gore, jamais autant de persos enfants attachant (a part dans le labyrinthe de del toro) que dans toute cette saga geniallisime des 28!
Je ne suis pas spécialement sensible, mais j'ai trouvé ce film d'une rare violence, déprimant et pessimiste.
La scène ou Don infecté tue sa femme est insoutenable.
Je trouve les personnages attachants ( tristesse quand le militaire sympa se fait cramer. )
Après, on peut dire plein de choses sur le scénario, mais je trouve que ce n'est pas le plus important ici : 2 ou 3 facilités scénaristiques qui ne nuisent pas au film.
Carlyle est incroyable, les enfants aussi, la scène d'intro oppressante et plusieurs scènes marquantes ( intro donc, mort de la femme, mort du militaire ) .
La réalisation est globalement très juste et maitrisée, et les personnages consistants et bien interprétés.
Seule scène à mon avis qui dénote avec le reste ( ça défoule c'est sur ! ): l'hélico qui fonce sur les infectés et les découpe.
Quand je suis sorti du ciné, je me suis demandé si j'avais bien fait d'aller voir ce film, tant j'avais été secoué . Et plusieurs mois après j'y pense encore.
Rien de neuf dans mon avis, la plupart a été dit dans les pages précédentes, mais j'avais envie de défendre ce film.
CITATION(zeo @ 17 4 2008 - 12:55)

Je ne suis pas spécialement sensible, mais j'ai trouvé ce film d'une rare violence, déprimant et pessimiste.
La scène ou Don infecté tue sa femme est insoutenable.
Je trouve les personnages attachants ( tristesse quand le militaire sympa se fait cramer. )
Après, on peut dire plein de choses sur le scénario, mais je trouve que ce n'est pas le plus important ici : 2 ou 3 facilités scénaristiques qui ne nuisent pas au film.
Carlyle est incroyable, les enfants aussi, la scène d'intro oppressante et plusieurs scènes marquantes ( intro donc, mort de la femme, mort du militaire ) .
La réalisation est globalement très juste et maitrisée, et les personnages consistants et bien interprétés.
Seule scène à mon avis qui dénote avec le reste ( ça défoule c'est sur ! ): l'hélico qui fonce sur les infectés et les découpe.
Quand je suis sorti du ciné, je me suis demandé si j'avais bien fait d'aller voir ce film, tant j'avais été secoué . Et plusieurs mois après j'y pense encore.
Rien de neuf dans mon avis, la plupart a été dit dans les pages précédentes, mais j'avais envie de défendre ce film.
je pense que personne n'enterre vraiment le film..c'est vraiment une belle réussite. Surtout en tenant compte du fait qu'il s'agit d'une suite.
En ce qui me concerne, à part qques scènes bien gore comme le crèvement des oeils par carlyle, j'ai été bcp moins secoué que lors de la vision du 1er opus...qui me parait bcp plus violent et tendu..
je vais me remater le 28 jours histoire de me refaire une idée..mais je suis quasi certain que je vais me rechier dessus. Alors que 28 semaines passent sans prob à ce niveau. Même la scène d'intro, que je trouve super bien foutue, n'atteint pas les sommets du film de boyle en terme de foutage de trouille.
mais bon..chacun son ressenti.
bah je vais me refaire les deux tiens!
et ensuite intacto (autre belle réussite de l'espagnol)
Marmotte41
13 6 2008 - 21:46
Remontage de topic,
je viens de voir le film et c'est typiquement le genre de film où les incohérences me plombent le truc :
- le confinement dans le parking, ils oublient de fermer (sécuriser) la porte de derrière
- la scène du snipper. Genre à 2mn d'un bombardement au napalm, le mec il a que ça à faire que de rester sur son toit à shooté des fugitifs ?
Aux bonnes poires qui me diront qu'il est pas au courant, je répond que 1 il a une radio comme le "héros"
et 2 une armée qui bute ses propres soldats risque pas de gagner (effectif et loyauté en baisse toussa)
- ils se perdent dans le métro !!! Les gosses font une chute et se barrent en courant !!!!!!!!!!!???????????? N'importe quoi
- après la poursuite en voiture avec l'hélico, quand ils disparaissent dans le métro, les militaires envoie pas une escouades
- le père (sujet déjà traité, je sais), il échappe, aux snippers, au napalm, au gaz, aux lance-flamme, aux hélicos et il court plus vite qu'une voiture !!!!!!!!!!!!!

Y en a d'autres petites.
C'est dommage, ça me fait décrocher, sinon c'est plutôt bien foutu, mais "j'achète pas".
Pour le père on a donné notre théorie (celle du croquemitaine) sinon je dis peut être une connerie mais pour les soldats du toit, il ne risque rien non? Ou bien le napalm englobe les batiments?
Sinon pour la porte à l'arrière, elle est bloquée également si je ne m'abuse, sauf que le père arrive à passer, enfin bref ce n'est qu'un détail ça.
Tu parles de quelle chute, celle ou le gamin et sa soeur tombent à cause des corps dans l'escalier, si c'est pour celle la je vois pas ou il y a un problème, le père tue la militaire et donc ils s'enfuient. Si c'est avant qu'il ne rencontre le pilote d'hélico, je vois pas ou la scène choque (je ne sais même plus s'ils partent en courant après leur brève discution.
Pour ce qui est de la fuite dans le métro je ne sais pas de trop, ils pensent peut être qu'ils vont tomber sur une équipe qui est en train de nettoyer la zone au lance flamme ou bien que se sont des survivants et qu'ils ne veulent plus leur mort, enfin bref je ne sais pas ^^.
Dr Rabbitfoot
13 6 2008 - 22:09
CITATION(Marmotte41 @ 13 6 2008 - 22:46)

- le père (sujet déjà traité, je sais), il échappe, aux snippers, au napalm, au gaz, aux lance-flamme, aux hélicos et il court plus vite qu'une voiture !!!!!!!!!!!!!

Même si j'ai plutôt apprécié le film (vu au cinoche, revu en DVD), je suis globalement d'accord avec toi.
Mais je quote ton texte sur le père, parce que moi aussi ça m'a vraiment fait tiquer ... J'ai repassé les scènes lors de mon dernier visionnage, et non il n'y a aucune explication crédible à tout ça ... ou plutôt si, y'en a une : un scénario foireux ... impossible que ce gars là survive à tout, alors qu'il ignore qu'il va y avoir un bombardement au napalm, qu'il y a des snipers sur le toit et que lui n'a pas un militaire avec lui, et surtout qu'il réussisse à ne pas être distancé par ses gosses QUI ROULENT EN BAGNOLE, DE NUIT.
Marmotte41
13 6 2008 - 22:15
CITATION(Motoko @ 13 6 2008 - 22:54)

Tu parles de quelle chute, celle ou le gamin et sa soeur tombent à cause des corps dans l'escalier, si c'est pour celle la je vois pas ou il y a un problème, le père tue la militaire et donc ils s'enfuient. Si c'est avant qu'il ne rencontre le pilote d'hélico, je vois pas ou la scène choque (je ne sais même plus s'ils partent en courant après leur brève discution.
Ils descendent les escaliers, tombent, disparaissent et seulement après la militaires se fait tuée. Pourquoi ils diparaissent ? c'est pas logique, après la chute la militaire aurait du les trouver en bas (et non, ils sont plus là).
Pour le napalm, j'ai pas l'impression (sur les caméras de surveillances) que ça épargne le toit (pis ça doit quand même lui cramer les poils des couilles), mais j'aurais pas pris le risque.
Le coup de pas les suivre dans le métro, c'est moins grave et ça peut s'expliquer, ok.
bilouff
19 6 2008 - 11:01
CITATION(Dr Rabbitfoot @ 13 6 2008 - 23:09)

CITATION(Marmotte41 @ 13 6 2008 - 22:46)

- le père (sujet déjà traité, je sais), il échappe, aux snippers, au napalm, au gaz, aux lance-flamme, aux hélicos et il court plus vite qu'une voiture !!!!!!!!!!!!!

Même si j'ai plutôt apprécié le film (vu au cinoche, revu en DVD), je suis globalement d'accord avec toi.
Mais je quote ton texte sur le père, parce que moi aussi ça m'a vraiment fait tiquer ... J'ai repassé les scènes lors de mon dernier visionnage, et non il n'y a aucune explication crédible à tout ça ... ou plutôt si, y'en a une : un scénario foireux ... impossible que ce gars là survive à tout, alors qu'il ignore qu'il va y avoir un bombardement au napalm, qu'il y a des snipers sur le toit et que lui n'a pas un militaire avec lui, et surtout qu'il réussisse à ne pas être distancé par ses gosses QUI ROULENT EN BAGNOLE, DE NUIT.
Yep, impossible.
Comme il est impossible que Michael Myers se reléve aprés avoir été shooté par Loomis, soit toujours au bon endroit, et retrouve toujours ses proies, alors que celles-ci s'enfuient à grandes enjambées tandis que lui marche à deux à l'heure.

le pére = le boogeyman
MightyLeatherface
19 6 2008 - 13:26
CITATION(bilouff @ 19 6 2008 - 12:01)

CITATION(Dr Rabbitfoot @ 13 6 2008 - 23:09)

CITATION(Marmotte41 @ 13 6 2008 - 22:46)

- le père (sujet déjà traité, je sais), il échappe, aux snippers, au napalm, au gaz, aux lance-flamme, aux hélicos et il court plus vite qu'une voiture !!!!!!!!!!!!!

Même si j'ai plutôt apprécié le film (vu au cinoche, revu en DVD), je suis globalement d'accord avec toi.
Mais je quote ton texte sur le père, parce que moi aussi ça m'a vraiment fait tiquer ... J'ai repassé les scènes lors de mon dernier visionnage, et non il n'y a aucune explication crédible à tout ça ... ou plutôt si, y'en a une : un scénario foireux ... impossible que ce gars là survive à tout, alors qu'il ignore qu'il va y avoir un bombardement au napalm, qu'il y a des snipers sur le toit et que lui n'a pas un militaire avec lui, et surtout qu'il réussisse à ne pas être distancé par ses gosses QUI ROULENT EN BAGNOLE, DE NUIT.
Yep, impossible.
Comme il est impossible que Michael Myers se reléve aprés avoir été shooté par Loomis, soit toujours au bon endroit, et retrouve toujours ses proies, alors que celles-ci s'enfuient à grandes enjambées tandis que lui marche à deux à l'heure.

le pére = le boogeyman
Ok admettons ! Mais en tout cas ça n'est pas très clair, ou ça n'est pas fais volontairement.
L'ai revu hier soir justement et ça m'avais échapper la 1ère fois tout ça.
pour le sniper sur le toit, on comprend très vite que l'armée considère la zone perdue, et décide le nettoyage total (le militaire qui accompagne les gosses n'est pas au courant non plus, c'est son pote pilote qui lui refile le tuyau)
et c'est pas comme si ça s'était jamais vu, des trouffions ricains qui prennent du napalm ricain sur le coin de la tronche par "mesure désespérée", genre au vietnam par exemple...
Et puis il se fait tirer dessus par un de ses potes donc ça confirme le truc, toutes personnes se trouvant dans la zone doit être exterminer, sinon bilouf merci de confirmer qu'on avait fait la comparaison Père = Boogeyman car je sais pas il avait pas l'air convaincu ^^
Dr Rabbitfoot
19 6 2008 - 20:03
CITATION(bilouff @ 19 6 2008 - 12:01)

CITATION(Dr Rabbitfoot @ 13 6 2008 - 23:09)

CITATION(Marmotte41 @ 13 6 2008 - 22:46)

- le père (sujet déjà traité, je sais), il échappe, aux snippers, au napalm, au gaz, aux lance-flamme, aux hélicos et il court plus vite qu'une voiture !!!!!!!!!!!!!

Même si j'ai plutôt apprécié le film (vu au cinoche, revu en DVD), je suis globalement d'accord avec toi.
Mais je quote ton texte sur le père, parce que moi aussi ça m'a vraiment fait tiquer ... J'ai repassé les scènes lors de mon dernier visionnage, et non il n'y a aucune explication crédible à tout ça ... ou plutôt si, y'en a une : un scénario foireux ... impossible que ce gars là survive à tout, alors qu'il ignore qu'il va y avoir un bombardement au napalm, qu'il y a des snipers sur le toit et que lui n'a pas un militaire avec lui, et surtout qu'il réussisse à ne pas être distancé par ses gosses QUI ROULENT EN BAGNOLE, DE NUIT.
Yep, impossible.
Comme il est impossible que Michael Myers se reléve aprés avoir été shooté par Loomis, soit toujours au bon endroit, et retrouve toujours ses proies, alors que celles-ci s'enfuient à grandes enjambées tandis que lui marche à deux à l'heure.

le pére = le boogeyman
Non mais ça ne tient pas, cette "hypothèse".
Dans "
Halloween" tout le film tend vers cette idée : Michael Myers est LE boogeyman. Il est le mal absolu, Loomis le dit et le répète, et les actes de Myers le prouvent. Sa non-mort à la fin du film est la cerise sur le gâteau, l'élement final de al démonstration, histoire de convaincre les plus scéptiques.
Mais y'a rien dans le film de Fresnadillo qui permet d'en déduire que le père = boogeyman. Déja c'est à l'origine un gars bouffé par les remords, parce qu'il a été lâche. Il ne voulait de mal à pesonne, sa femme il l'aimait, comme ses enfants. Tu as vu de l'amour chez Myers ? Ensuite il a été contaminé, il est devenu "zombie" par la force des évenements.
bilouff
19 6 2008 - 22:38
Pour moi ça se tient.
C'est pas parce que tout le film ne tend pas dans cette direction que cet aspect ne peut pas être présent. Je trouve même que ça enrichit le film d'une facette supplémentaire.
Et je ne suis pas d'accord, il y a bien un élément qui améne cette interprétation. Encore une fois, les personnages principaux sont des enfants, et s'ils n'avaient pas désobéi, Carlyle ne serait jamais devenu zombie (c'est plus leur faute que celle des événements). Or le personnage du croquemitaine est à la base celui qui vient punir les enfants qui n'ont ps été sages.
Je conçois cependant que cette explication puisse ne pas être satisfaisante pour tous. Pour moi elle l'est, et comme dans tout film/conte où tu as un croquemitaine, le réalisme de ses actes est sacrifié au profit du symbolisme de ceux-ci.
Et puis c'est pas parce qu'il est bouffé de remords qu'il ne peut devenir un personnage mauvais. La lacheté, le remord, c'est répertorié dans la catégorie des sentiments négatifs qui te font basculer du côté obscur de la force
Tant qu'on est sur les 'incohérences'

comment se fait il que la femme du Bob se fasse mordre, vu qu'il n'a jamais été question de ça dans le premier opus ? Le virus de la rage contamine les humains par voix sanguine, en aucun cas il n'a été question de cannibalisme ...
Et pour le film en général, autant l'idée de départ est géniale, et très bien traitée dans le premier film, qui expose un néophyte à la situation (tout comme nous), autant le second aurait pu virer au grotesque total, mais Fresnadillo a réussi à en faire un film regardable (mais effectivement les incohérences, la shaky cam, plusieurs trucs m'ont assez ennuyé, ce qui fait que ce film n'est pas ce que j'attendais comme suite ...)
Dans le premier on voit bien que des contaminés mordent certaines personnes en plus de leur crasher dessus (ils sont crades ces zombies quand même ^^) et dans le film même si on voit des marques de morsures, enfin de dent le médecin demande bien s'il y a eu des contacts avec les contaminés, et vu que ces un axé de rage qui les pousse à faire cela, je ne vois pas en quoi c'est bizarre qu'ils mordent les personnes non contaminés.
Surtout que dans le premier, même si c'est une espèce différente, les singes font cela en attaquant les types qui veulent les libérer. Et puis tu dis que ça se transmet par le sang, une morsure est donc un moyen de le transmettre aussi vu que finalement ça passera également par le sang.
CITATION(bilouff @ 19 6 2008 - 23:38)

Pour moi ça se tient.
C'est pas parce que tout le film ne tend pas dans cette direction que cet aspect ne peut pas être présent. Je trouve même que ça enrichit le film d'une facette supplémentaire.
Et je ne suis pas d'accord, il y a bien un élément qui améne cette interprétation. Encore une fois, les personnages principaux sont des enfants, et s'ils n'avaient pas désobéi, Carlyle ne serait jamais devenu zombie (c'est plus leur faute que celle des événements). Or le personnage du croquemitaine est à la base celui qui vient punir les enfants qui n'ont ps été sages.
Je conçois cependant que cette explication puisse ne pas être satisfaisante pour tous. Pour moi elle l'est, et comme dans tout film/conte où tu as un croquemitaine, le réalisme de ses actes est sacrifié au profit du symbolisme de ceux-ci.
il y a une scène en particulier qui appuie cette thèse "michael meyersienne", c'est lorsque carlyle apparait au coin d'une rue et observe son fils, qui est le seul à le voir (un peu comme laurie strod dans la nuit des masques), et disparait aussitôt, au lieu d'attaquer purement et simplement le groupe d'humains comme l'aurait fait n'importe quel contaminé...
CITATION(Motoko @ 20 6 2008 - 10:39)

Dans le premier on voit bien que des contaminés mordent certaines personnes en plus de leur crasher dessus (ils sont crades ces zombies quand même ^^) et dans le film même si on voit des marques de morsures, enfin de dent le médecin demande bien s'il y a eu des contacts avec les contaminés, et vu que ces un axé de rage qui les pousse à faire cela, je ne vois pas en quoi c'est bizarre qu'ils mordent les personnes non contaminés.
Surtout que dans le premier, même si c'est une espèce différente, les singes font cela en attaquant les types qui veulent les libérer. Et puis tu dis que ça se transmet par le sang, une morsure est donc un moyen de le transmettre aussi vu que finalement ça passera également par le sang.
Mmmh, ca se tient. Ce qui m'avait un peu ennuyé c'est que justement ce concept de morsure faisait très zombie, et pour moi ce ne sont pas des zombies ces infectés, ais justement des victimes d'un virus. D'ou le fait que je m'interroge sur les morsures ... Mais effectivement, ca se tient (même si ca me plait pas ^^). Merci Motokoto :]
CITATION(Motoko @ 20 6 2008 - 10:39)

Dans le premier on voit bien que des contaminés mordent certaines personnes en plus de leur crasher dessus (ils sont crades ces zombies quand même ^^)
t'as pas tort sur ta faute de frappe, ils leur rentrent tellement fort dedans qu'ils doivent les tuer direct parfois..
CITATION(JuLpM @ 20 6 2008 - 14:46)

Mmmh, ca se tient. Ce qui m'avait un peu ennuyé c'est que justement ce concept de morsure faisait très zombie, et pour moi ce ne sont pas des zombies ces infectés, ais justement des victimes d'un virus. D'ou le fait que je m'interroge sur les morsures ... Mais effectivement, ca se tient (même si ca me plait pas ^^). Merci Motokoto :]
je crois que beaucoup de gens confondent "infectés" et "zombie", pourquoi ne pas dire simplement "Survival" pour 28 jour/mois ?
ils mordent tout simplement parce que c'est comme la rage :
un agressivité extreme.
on les voit tabasser des gens aussi quelques fois.
Cracher ou crasher ou est la différence ^^
Sinon dans la bande dessinée on voit bien que les infectés sont des êtres violents alors que dans le film, même si cela est montré on ne voit pas vraiment ce qu'ils font à part leur CRACHER dessus
Déprimant votre discussion depuis plusieurs pages sur les incohérences liées à Carlyle. Ca m'a semblé évident que le film parle de sa famille, de son remords, et des relations étranges qui subsistent au delà de l'infection (le gamin au début, poursuivi par ses parents, le regard accusateur de la mère, puis des gosses, etc...) et que la stricte cohérence scénaristique est sacrifié à un symbole, ce qui ne me gène pas trop (au moins c'est différent du premier). Il y a toute une "ambiguité" qui est maintenu par le film à ce niveau (les retrouvailles de la mère avec son fils, le baiser de la mort, le meurtre par le mari ou il crève les yeux accusateurs) qui est plutôt bienvenue.
Sinon j'ai plutôt bien aimé malgré les incohérences (dans la tension ça passe tout seul), surtout sur deux points: la façon dont le confinement militaire s'écroule de lui même tant par le manque de moyens (mais y en avait il un?) qu'a cause du facteur humain des troufions qui veulent bien faire et sauver des vies mais n'ont pas ce luxe: l'ordre de ne tirer que sur les infectés est évidemment absurde, mais le suivant demandant de nettoyer la zone est inapplicable. On s'éloigne pas mal du parti pris Day of the Dead/28 Jours Plus Tard (avec les militaires paranos et détéstables) et ça change à mon avis pas mal de choses. Cela permet aussi de varier les péripéties et les dangers même si cette orientation "film d'action" est préjudiciable lors d'une séquence (celle de l'hélico, HS total...)
Au niveau de la réa c'est inégal. La scène de quarantaine est foiré et il y a parfois quelques fautes de gout, effets inutiles et idées ratées (la mort du médecin à travers la lunette infrarouge c'est un peu raté même si on voit bien ou Fresnadillo veut aller)
Dans l'ensemble c'est plutot très bien, pas trop déçu par le réa d'Intacto (que j'avais adoré) même si j'attendais encore plus de lui.
EDIT: Ah oui et le film manie habilement une imagerie d'actualité, à l'instar des Fils de l'Homme
Dereck-et-stoïque
16 10 2008 - 14:42
Aïe! Comme je n'aime guère faire partie du clan des aigris... Oh comme j'aurais aimé l'adoré ce film, surtout qu'il y a deux scènes que je trouve immédiatement cultes!
Mais voilà, un scénario bordélique m'ont méchamment gâché la vision du truc.
Explanations:
Ca commence très fort avec cette ambiance intimiste, dans la cabane, où on sait que ça va mal finir. Puis tout bascule et on assiste à la première scène que je trouve tout simplement géniale. On est liés à Carlyle, on le comprend, on a peur pour lui, on le plaint.
Ensuite, la mise en place des événements se fait bien, si ce n'est une petite escapade à laquelle j'accorde encore mon crédit...
L'incohérence relevée du confinement de la mère ne m'a pas dérangée, dans la mesure où les militaires ne savent pas encore qu'elle est contaminée (Don la rejoint au moment où le montage montre Scarlet dire qu'elle est contaminée) Je pense qu'elle allait être mise à mort et il est évident que Don sait qu'il n'a rien à foutre là, donc il fait profil bas.
Deuxième scène d'anthologie, tant par sa violence que par ses thématiques (culpabilité, amour entraînant la fatalité, tout ça).
Puis le film commence à enquiller les conneries soit de réalisation, soit de scénario...
Tout d'abord, la mise en quarantaine. Non seulement le potentiel de cette scène est complètement gâché (sa simple évocation dans 28 jours, était plus terrible que là) mais elle est complètement foutraque. Confiner les gens, oui. Mais les confinés n'importe où, avec possibilité d'entrée et sortie aussi facile, c'est n'importe quoi. Surtout qu'apparemment, le code rouge était déjà prévu (propos du colonel) et là, c'est comme s'ils improvisaient. De plus, alors qu'on sait que Don possède un passe, il se contente de taper pour rentrer. Et ça fonctionne.
Néanmoins, on se rend compte qu'après, il semble avoir suffisamment de conscience pour échapper à tous les dangers, etc.
Cela pouvait passer si le film ne "créait" pas de toute pièces des situations propices à l'action (l'hélico de l'armée derrière la voiture, le gaz qui n'entre pas dans la dite voiture). Le problème n'étant pas que ce genre de détail me gêne d'habitude, mais pour un film qui arrive à présenter des faits assez improbables de manière qui tienne la route, rater ce qui est assez simple, est un peu dommage.
Au final, j'ai l'impression de pinailler pour pas grand chose, mais le simple fait qu'on doive expliquer les petites incohérences me fait penser qu'on est loin de la perfection clamée ici! Qui plus est, après la qualité des deux scènes citées, on ne peut que être déçus par l'execution du reste du film...
Pas encore vu ht ajd a Champion. A ce qui parait c'est d'la bombe......
shogun
16 10 2008 - 16:18
Je l'ai revu dernièrement, et même si je trouve le film toujours bon, les défauts scénaristiques m'ont encore plus fait tiquer.
Tout simplement, le scénario ne tient pas...ya trop de points qui ne sont pas "crédibles". Là vous me direz qu'un zombie n'est pas crédible déjà...mais je parle de certains points scénaristiques (la mère encore vivante, le père qui peut la voir sans aucune protection militaire, le père contaminé qui se balade et contamine les militaires et autres quasiment sans rencontrer de résistance...bref).
Pour m'auto-citer :
CITATION
Un film qui montre bien qu'un bon metteur en scène peut transcender un scénario très moyen, et en tirer un excellent film.
Oui, le scénario est en carton, mais ça ne m'a pas empeché de me sentir plus impliqué que dans la plupart des films. La scène d'ouverture est un bon exemple : sur le papier c'est une scène assez classique (si on met de côté son dénouement, et encore) mais à l'écran elle a une intensité et une force qu'on rencontre de plus en plus rarement au cinoche. Même les idées les plus incohérentes (l
a mère qui ne se fait pas bouffer, mais juste mordre par les infectés du début) ou les plus gol (
genre Robert Carlyle en méchant récurent qui suit ses gosses à la trace) passent relativement bien. Au final, le film n'a pas à rougir face à l'épisode précédent.
Et puis y'a Rose Byrne, toujours aussi choupinette

(
même si elle contribue directement à l'exterminaton de l'espèce humaine, mais bon personne n'est parfait.).
bishnouf
16 10 2008 - 18:07
J'aime bien ceux qui chippottent pour dire que ce sont des infectés et pas des zombies... Faut pas confondre zombie et mort-vivant. De même que tous les morts-vivants ne sont pas forcément des zombies (ça peut être un vampire ou une momie par exemple), tous les zombies ne sont pas forcément des morts-vivants, voilào tout! La preuve dans la réalité les zombies c'est juste des pauvres camés manipulés par un sorcier.
Bref pour moi c'est un zombi flick, qui s'assume pas certes (d'où la réplique dans Shaun of the dead "ne dis pas le mot en z... c'est ringard"), mais c'en est un, et un sacrément bon pour ma part. Tout aussi bon que le premier, faudra faire gaffe à pas foirer le 3, que ça ressemble pas au film avec Will Smith...
5/6
jason13thh
16 10 2008 - 18:48
C'est vrai que zombies et infectés bon finalement ça n'a pas tellement d'importance vu que les deux "races" tuent et masscrent tout le monde encore heureux d'ailleurs
Sinon c'est un putain de bon film et il faut partie de ces rares séquelles supérieures.
CITATION(jason13thh @ 16 10 2008 - 19:48)

C'est vrai que zombies et infectés bon finalement ça n'a pas tellement d'importance vu que les deux "races" tuent et masscrent tout le monde encore heureux d'ailleurs
Sinon c'est un putain de bon film et il faut partie de ces rares séquelles supérieures.
Pour moi la différence est importante..dans le sens où d'un côté il s'agit de mort qui reviennent à la vie et qui sont imbutables sinon dans la tête...et de l'autre, les infectés qui malgré tout restent des être vivants..les "enjeux" ne sont pas du tout les mêmes du coup..
sinon, très bon film pour moi aussi mais qui n'atteint pas le niveau de celui de Boyle...sauf pour la scène d'intro qui est tout simplement superbe.
blade runner
17 10 2008 - 13:26
CITATION(piki @ 17 10 2008 - 10:46)

sinon, très bon film pour moi aussi mais qui n'atteint pas le niveau de celui de Boyle...sauf pour la scène d'intro qui est tout simplement superbe.
Oui je prefere aussi celui de Boyle, comme tu le dis le début est superbe, pour moi la suite du film est beaucoup moins à la hauteur.