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Version complète : 28 Semaines plus tard - Juan Carlos Fresnadillo
Mad Movies > Forums Discussions > Cinéma Fantastique
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the_Daydreamer
CITATION(Bret Gimson @ 19 9 2007 - 19:10) *
Elle a l'air cool cette Cécile Murat


Et Fight Club, c'est plus du flan ? tongue.gif
Bret Gimson
Si tout à fait mais j'ai édité parce j'ai réfléchi aux conséquences de mon post (un HS de 20 pages avec des explications aussi fatiguantes que capillotracté sur le génie visionnaire de Fincher et je ne veux pas ça)
contagion
Ah mais tu vas pas me faire chier à chaque fois que j'attaque Télérama quand même! smile.gif (en plus c'est pas signé, bouh la couardise, mais Cécile j'ai reconnu ton style alerte et enlevé!)

C'est une perle parce que 28, c'est un putain de film d'horreur.

Je le dis avec d'autant plus d' assurance que je l'ai pas vu.

(plus sérieusement, vu les réactions de mes comparses qui ont pu le voir et les rumeurs laudatives qui enflent à son sujet, vu les acteurs qui s'y fraient et les notes d'intentions du réa, évacuer ça en quatre lignes qui s'achèvent par "navet stupide", ça ne peut être qu'une perle! d'autant plus assurée qu'ils incluent de manière tacite le premier opus dans la même fange cinéphilique boueuse... On crache sur le genre horreur là merde, comme de coutume quand c'est pas rigolard!)

Je réclame la tête de Mury, de Murat et le kickban de Daydreamer tant qu'on y est, non mais.

Et surtout, surtout, l'écartèlement de ce pétochard de Bret en place publique, par de vieilles mules pour que ça dure des heures.

(Putain bret tu atteins le faîte de la cécité critique là, c'est stupéfiant, un vrai cas d'école. J'espère qu'après l'écartèlement il y aura une dissection)
Mad Mat
Pour faire simple, ce film, c'est l'adaptation officieuse et réussie de Resident Evil. Une bonne grosse tuerie. Une mise en scène au cordeau qui alterne les moments flippants (putain, la scène vue à travers la lunette de visée), bourrins (flip flap l'hélico) et émouvants (les deux gamins sont très bons), le tout doublé d'un sous-texte politique assez gonflé (les Ricains débarquent pour rétablir l'ordre et finissent par massacrer tout le monde au napalm, au gaz et au lance-flamme)).
the_Daydreamer
CITATION(Bret Gimson @ 19 9 2007 - 19:19) *
Si tout à fait mais j'ai édité parce j'ai réfléchi aux conséquences de mon post (un HS de 20 pages avec des explications aussi fatiguantes que capillotracté sur le génie visionnaire de Fincher et je ne veux pas ça)


Nan mais je disais ça comme ça ( en fait je l'ai toujours pas vu ce film - mais je connais déjà la fin... ninja.gif )
Coldo3895
Déçu déçu déçu !!!

ATTENTION JE SPOILE !!!

28 Jours plus tard est LE film qui a relancé la mode du film de zombies, et rien que pour ça, je lui vouerai une reconnaissance éternelle...
C'est donc avec un grand respect et une grande impatience que j'attendais cette suite.

J'aurais du me méfier... Je le sais pourtant que coller un gamin dans une suite ça n'est jamais bon signe... Oh qu'il est mignon le gamin, une bonne bouille blonde... on le sait déjà que tout le monde va crever en essayant de le sauver...

Où sont les magnifiques images du premier ?... La scène fabuleuse où Cilian Murphy erre dans un Londres désert... La scène du pique-nique avec les chevaux... il n'y a aucun équivalent dans ce film là... aucune beauté, rien !
Où sont les scènes de flippe pure ? Dans 28 jours, on avait le premier contact entre le héros et les contaminés, la scène de l'attaque dans la maison des parents de Cilian Murphy, la poursuite dans la cage d'escalier de l'immeuble, l'attaque finale de la maison occupée par les militaires... ça c'était bien !!! Dans 28 semaines, je n'ai pas sursauté une seule fois !!!

Quelle erreur aussi d'avoir "personnalisé" les contaminés par l'intermédiaire du personnage de Robert Carlyle !!! Le principe même de ce type de monstre de cinéma, c'est d'être une masse indistincte. Comme les zombies, ils ont perdu tout ce qui en faisait des personnes à part entière, et ne reste plus que les instincts les plus primaires. Il n'aurait donc pas fallu "singulariser" l'un des contaminés parmi les autres...

Je soulignerai aussi le côté grotesque de la scène de l'hélicoptère à Regent's Park !... Ca rappelle un peu trop la scène de la tondeuse à gazon dans Brain Dead !... Sauf que Brain Dead, c'était une comédie !!!
La mort du sniper aussi est ridicule... on dirait un épisode de Lassie Chien Fidèle...

Et le scénario !!! Plus troué que les bas d'une strip-teaseuse !!!
Bien sûr, on prend bien soin de nous montrer qu'en tant que concierge, Carlyle a un badge "accès toutes zones"... Toutes zones ??? Lui permettant de se rendre jusqu'à la chambre d'hôpital de sa femme sans croiser personne ?!!? Alors que justement sa femme devrait être ultra-protégée !!!
J'ai du mal à comprendre aussi comment on peut imaginer un plan de protection consistant à enfermer tous les civils dans un parking et à couper la lumière !... Je ne sais pas qui a imaginé ce plan, mais il faut qu'il change de métier... D'ailleurs on notera le côté tout pourri de ce plan puisque Carlyle n'a aucune difficulté à entrer dans ce parking. Comment fait-il ?... C'est pas clair. Il a gardé son badge, et il sait encore s'en servir, même contaminé ???
Et puis ensuite, que les militaires décident de tuer tout le monde lorsque les gars s'échappent du parking par centaines, là d'accord... Mais qu'ils continuent à tirer sur tout ce qui bouge quand il ne reste presque plus personne et qu'il est donc très facile de distinguer les contaminés des gens sains, pourquoi ?... Ca n'a aucun sens !!!

Une incohérence aussi avec le premier opus quand le sniper dit qu'il vaut mieux sortir la nuit parce qu'on a moins de risque d'être vus par les contaminés... Dans le premier, on nous disait justement que les contaminés sortaient surtout la nuit !!! (c'est pour ça que Londres était désert au réveil de Cilian Murphy)...

Les personnages aussi sont sans intérêt... Comparez la Selena du premier avec cette potiche de docteur militaire, franchement... J'adorais aussi le couple Père / Fille dans 28 Jours... Là, on n'a rien... des personnages transparents, qui apparaissent puis meurent sans qu'on ressente quoi que ce soit...
Souvenez-vous, ça vous avait foutu les boules, la mort du Père dans 28 jours !!! Vous avez vu l'équivalent dans 28 semaines ?... Moi pas...

Bref, grosse grosse déception... Le DVD, ça sera sans moi...
VinceTheCrock
Je vais par répêter ce qui a été dit plus haut par ceux qui ont aimé.

6 / 6

TETANISANT !!!

blink.gif
profondo rosso
Plutot déçu malgré quelque bons points. Une intro des plus saississante qui impose une thématique de la culpabilité avec l'acte de lacheté de Robert Carlyle qu'on pense à tort être le noyau du film, l'amenant ainsi hors des sentiers battus du genre et du 1er film. Malheureusement malgré l'excellente idée de faire revenir la mère vivante le tout est expédié lors d'une scène ridicule pour nous ramener sur du déjà vu pas novateur avec une simple course poursuite/survival. Le thème de l'armée potentiellement aussi dangereuse que les zombies est déjà vu dans le 1er, là c'est juste plus spectaculaire (les civils qui se font sniper, les bombes sur la ville). De plus la réalisation est des plus crispante avec shaky cam floutée en pagaille pour simuler la confusion (et prolonger le style Boyle beaucoup plus maitrisé et lisible), ça marche du tonnerre sur la scène d'ouverture (et une partie de celle dans le metro bien flippant) après c'est assez gerbant notamment la scène où Robert Carlyle infecte plusieur civils absolument incompréhensibles (comment le gamin arrive dans les conduits ? vivement les ralentis avec le dvd). Robert Carlyle très bon mais sous exploité la faute aux choix scénaristique hasardeux sinon le reste du cast assure le minimum syndical (hormis le perso du sniper) et n'est pas spécialement attachant. Reste une poignée de scènes spectaculaire et efficace, l'ouverture donc, l'hélico qui découpe un foule de zombies, les civils sous le feux des militaires mais sinon on est bien loin de la terreur et du desespoir du 1er. 3/6
King Kunu
Merci prof. Je commençais à me sentir bien seul
Bret Gimson
CITATION(profondo rosso @ 20 9 2007 - 01:58) *
Le thème de l'armée potentiellement aussi dangereuse que les zombies est déjà vu dans le 1er,


Ouais déjà vu un peu partout surtout (et dans Day of The Dead notamment)


CITATION(profondo rosso @ 20 9 2007 - 01:58) *
là c'est juste plus spectaculaire



ha bein tiens t'as résumé toute la prod fantastique ricaine depuis 1992.

witness
Vu hier !
Putain de film malgré de gros trucs abusés dans le scénario (les gamins qui arrivent à s'échapper de la ville et Carlyle-j'ai-accès-à-tout qui arrive à voir sa femme sans être inquiété par l'armée...non mais merde quoi!).
La caméra qui bouge dans tous les sens m'a pas trop gêné, à part dans 2-3 scènes. Y a quand même des putains de scènes (la fuite dans la nuit !!! la scène en FPS infrarouge! la 1ere scène avec ce plan où Carlyle fuit à travers la grande plaine )...puis la musique (!!!!) qui rend vraiment le tout apocalyptique et désespéré.
Non y a pas à chier, on tient là un très très bon film.
5/6
contagion
Neuf heures et demi; Bercy. Piaffant d'impatience devant les cinémas, je lorgne discrètement des jeunes filles esseulées que finissent inévitablement par rejoindre des petits amis désolés et en retard. Mon rencard à moi, disons-le d'emblée, est moins glorieux: une tripotée d' irascibles Madeux, vieux briscards des salles obscures. Prenant mon courage à deux mains, je m'apprête à aborder une demoiselle fumant nonchalamment une cigarette et, j'en suis intimement convaincu, jetant des regards suggestifs de mon côté, lorsque soudain apparaît Tonton, un grand sourire niais sur le visage ("les anxiolytiques ont l'air de faire effet", me dis-je perfidement), qui se précipite vers moi, anéantissant du même coup toutes mes vélléités sex... euh romantiques.

" Ah Contagion tu es en avance!
- Euh, oui, comme tu vois...
- Tant mieux, on va avoir l'occasion de discuter! Je t'ai déjà parlé de mon travail?
- Oui, oui...
- Eh bien je fais un métier très important, j'oeuvre dans l'aéronautique, c'est moi qui donne leur accréditation aux pièces des avions, c'est un peu grâce à moi qu'ils volent en somme, ah ah ah!
- Ah, ah...
- Tu serais d' ailleurs surpris du nombre de pièces qui devraient être refusées, mais qu'on réussit à faire passer quand même en modifiant un peu les données des tests, ah, ah!
- Ah bon?! Mais c'est... C'est un peu risqué non?
- Ah tu sais moi je m'en fous je prends jamais l'avion!"

Dieu merci, la petite troupe hétéroclite de madeux s'agrège peu à peu à nous, interrompant cet échange passionnant. On comptera à l'arrivé dans notre cortège bigarré: une casquette dissimulant un rouquin, qu' au Moyen-âge on considérait à raison comme les enfants du démon; un Grifter; un Profondo Rosso débonnaire; un illustre rédacteur de Mad à l'ondoyante chevelure; un chauve; un flic (!) féru de littérature (!!) et même, comble du bizarre, une fille, fort choupinette qui plus est, que Grifter exhibe ostensiblement, comme un vieux matou rassis ferait pipi partout pour marquer son territoire. C'est, ne nous le cachons pas, avec une certaine inquiétude que les spectateurs nous voient débouler pavoisant et beuglant dans la salle. Après avoir déployé des efforts infinis pour m'asseoir auprès de la jeune fille, je me retrouve aux côtés de Tonton dry.gif

"Moi, tu vois, j'ai connu l'époque des premiers forums du net, sans modération ni rien! Je passais mes journées à poster "Enculé!", ah ah! C'était le bon temps...
- Ah oui..."

Heureusement, les lumières finissent par s'éteindre, à l'issue du plus long entracte de mon existence...

Madnaute, sache que le film dans son entier peut se résumer à un adjectif, pour le pire comme pour le meilleur: nerveux. Tout, des courses syncopées des infectés aux fuites fébriles des survivants, en passant par la réa shakycamesque, traduit l'agitation et l'effroi. Ce parti-pris de réa, Madnaute, est LA défectuosité du métrage. Tu peineras souvent à comprendre ce qui se passe à l'écran, à discerner les agissements et les mouvements des protagonistes effrayés. Quant ce type de mise en scène concerne un Saw 3, on se dit que la réalisation n'est que le reflet de la médiocrité du scénario. Là, Madnaute, c'est rageant car le film regorge de bonnes idées et abonde de scènes au potentiel démesuré. Au titre des bonnes idées gâchées par la caméra parkinsonienne, citons cette scène narrée dans 28 jours plus tard: un infecté contamine une foule entière, la précipitant dans l' hystérie, la démence puis la pure terreur. Tétanisante lorsqu'elle est racontée dans le film de Boyle, le passage tourne ici au confus cafouillis. Autre exemple d'une bonne idée qui passe mal le cap de la réalisation, la fuite aveugle dans le tunnel final, avec pour seul guide la lunette infrarouge d'un fusil. Riche de promesses mais esthétiquement calamiteux.

Pour continuer sur les défauts, l' empathie pour les personnages fut pour ma part bien moindre que dans le premier opus ( j'ai toujours du mal avec les mouflets en même temps). Plus gobalement, le film est moins poétique et contemplatif que l'opus de Boyle, qui tenait presque du film d'horreur intimiste.

Mais Madnaute, ne te méprends pas, le film contient sont lot de scènes dignes de l'Enfer de Dante, des scènes poignantes et harassantes. Un simple baiser te clouera à ton siège, car il scellera le destin sanglant de l'humanité. Les scènes apocalyptiques où l'armée se résout à prendre des mesures drastiques réveilleront en toi des bribes d'images guerrières du siècle. Tu suivras le parcours d'un sniper renégat au tir affuté et à l'héroïsme débridé. Tu halèteras avec Carlyle, qui livre une époustouflante prouesse, tour à tour traqué et chasseur. Tu te souviens de la scène rigolote de Planète Terreur, dans laquelle les rotors d'un hélico évisceraient et démembraient puissamment du zomblard? Tu en verras la version crue et critique, absolument démentielle, qui à elle seule vaut la vision du métrage. Tu courras, madnaute, jusqu'à l'épuisement, dans le but de gagner à ton tour quelques minutes de répit. Et, évidemment, tu plébisciteras en poussant un grand cri le plan final, hochant la tête au rythme lancinant des putains d'accords de la BO.

Pour briser là, une expérience éprouvante, bien souvent frustrante, qui paradoxalement sera sans doute plus digeste sur un écran de taille réduite.

Ps: Suite à des menaces de la part de l'illustre rédacteur, Prof avait promis de gonfler sa note à 3,5... Je vois que tu n'en as rien fait... Prof, mon ami, ton intransigeance t'honore mais risque de te coûter cher...
profondo rosso
CITATION(contagion @ 20 9 2007 - 11:12) *
Ps: Suite à des menaces de la part de l'illustre rédacteur, Prof avait promis de gonfler sa note à 3,5... Je vois que tu n'en as rien fait... Prof, mon ami, ton intransigeance t'honore mais risque de te coûter cher...



icon_mrgreen.gif le pire c'est qu'en écrivant mon avis je penchais presque vers le 2 en fait je me suis retenu...
dmonteil
Rah putain Contagion, comment c'est kiffant de te lire!!!
Maintenant, je refuse que tu donnes un avis sans, au préalable, me faire marrer comme là!


Comment ça ça prend du temps d'écrire ce genre de message?? Rin n'a branler!!

Sinon, plutôt d'accord avec ton avis en fait. Le film est vraiment bon par bien des aspects, mais on s'accroche moins...
Zak
Spoilers, je previens d’avance...

CITATION(Coldo3895)
28 Jours plus tard est LE film qui a relancé la mode du film de zombies, et rien que pour ça, je lui vouerai une reconnaissance éternelle...

Nan, c’est Resident Evil!

CITATION(Coldo3895)
on le sait déjà que tout le monde va crever en essayant de le sauver...

Tout comme on savait que Don allait devenir infecté à la moitié du métrage ? Perso, j’étais sur le cul... Non on ne sait absolument pas qui va vivre ou mourir (et surtout comment mourir). Je pensais que la doc allait vivre jusqu’au bout pour s’occuper des gamins... hé bien non elle meurt de façon ultra violente. En revanche, on pouvait aisément deviner que le sniper n’irait pas jusqu’au bout... mais pas qu’il disparaisse de façon aussi radicale. Dans 28 semaines plus tard, on peut mourir à n’importe quel moment, c’est un peu la base du genre (mais on peut aussi survivre hé !).

CITATION(Coldo3895)
Où sont les magnifiques images du premier ?... La scène fabuleuse où Cilian Murphy erre dans un Londres désert... La scène du pique-nique avec les chevaux... il n'y a aucun équivalent dans ce film là... aucune beauté, rien !

La poursuite entre Don et les infectés non ? Le baisé entre Don et sa femme ? Le charcutage de l’hélico (c’est tellement gore que c’est... beau) ? Le passage apocalyptique dans le gaz ? Le bombardement ?

CITATION(Coldo3895)
Dans 28 semaines, je n'ai pas sursauté une seule fois !!!

J’ai revu 28 Jours pas plus tard qu’en début de semaine et je ne perçois pas du tout ce film comme un pur survival stressant comme sa suite justement (la scène en infrarouge !), mais plutôt comme une étude radicale de la nature humaine sur fond de contamination massive. Un pur film post-apocalyptique mais surtout pas comme un film d’horreur qui t’hérisse tous les poils du corps.

CITATION(Profondo Rosso)
Le thème de l'armée potentiellement aussi dangereuse que les zombies est déjà vu dans le 1er, là c'est juste plus spectaculaire (les civils qui se font sniper, les bombes sur la ville)

Le rôle de l’armée ici n’a rien à voir avec celui du premier opus. Dans le film de Boyle, les soldats ne cherchent qu’à survivre d’eux-mêmes et pour cela ils leurs faut des "rêves" (des femmes en l’occurrence). Ici, les soldats obéissent juste aux ordres, qui sont d’empêcher toute forme de contamination. C’est la procédure en somme. Ca reste différent même si là encore on a un soldat qui se rebelle.

CITATION(Profondo Rosso)
De plus la réalisation est des plus crispante avec shaky cam floutée en pagaille pour simuler la confusion (et prolonger le style Boyle beaucoup plus maitrisé et lisible), ça marche du tonnerre sur la scène d'ouverture (et une partie de celle dans le metro bien flippant) après c'est assez gerbant notamment la scène où Robert Carlyle infecte plusieur civils absolument incompréhensibles (comment le gamin arrive dans les conduits ? vivement les ralentis avec le dvd)

Je ne trouve pas. Au contraire le réal maîtrise ça bien mieux que Boyle (voir le final de Sunshine qui virait nawak). Là, le style est presque aussi bien que chez Greengrass. Ca bouge mais ça reste très lisible et compréhensible. La gestion de l’espace est même assez impressionnante vu le style employé. J’ai tellement été dedans que j’avais l’impression de vivre le calvaire des héros, d’être au centre de ce putain de survival.
Sans Nom
J'ai été assez déçu en fait.

Niveau réalisation, ça se tient mais ce sont ces deux connards de têtes à claques pâs foutus d'avoir les yeux de la même couleur parce que bon, scénaristiquement parlant, tout est de leur faute. Alors du coup, concentrer l'histoire sur ces deux tocards, voir des gens qui se sacrifient pour eux, ça m'a enlevé tout le côté empathie du truc.

Et puis le coup de "T'avais dit que maman était morte" putain, cette scène là est grave mal foutue.

Sinon, y'avait pas mal de bonnes choses dedans mais les personnages principaux sont de vrais trou du cul et du coup, ça m'a géné pour entrer dans le film.
King Kunu
J'ai pas souvenir que dans le final de Sunshine se soit seulement la caméra "shake ton booty" mais aussi également de ralentis/acceléré pour marqué une notion de temps influencé par le soleil. Donc pas si nawak que ça AMHA.

Pour comparer la caméra tremblente dans 28 days... et 28 weeks..., dans ce dernier elle m'avait nettement donner mal au plot. Ce qui n'était pas le cas dans le 1er opus. Un mouvement une bricole moins prononcée s'eut été moins pire.
profondo rosso
CITATION(Zak @ 20 9 2007 - 13:59) *
CITATION(Profondo Rosso)
Le thème de l'armée potentiellement aussi dangereuse que les zombies est déjà vu dans le 1er, là c'est juste plus spectaculaire (les civils qui se font sniper, les bombes sur la ville)

Le rôle de l’armée ici n’a rien à voir avec celui du premier opus. Dans le film de Boyle, les soldats ne cherchent qu’à survivre d’eux-mêmes et pour cela ils leurs faut des "rêves" (des femmes en l’occurrence). Ici, les soldats obéissent juste aux ordres, qui sont d’empêcher toute forme de contamination. C’est la procédure en somme. Ca reste différent même si là encore on a un soldat qui se rebelle.

CITATION(Profondo Rosso)
De plus la réalisation est des plus crispante avec shaky cam floutée en pagaille pour simuler la confusion (et prolonger le style Boyle beaucoup plus maitrisé et lisible), ça marche du tonnerre sur la scène d'ouverture (et une partie de celle dans le metro bien flippant) après c'est assez gerbant notamment la scène où Robert Carlyle infecte plusieur civils absolument incompréhensibles (comment le gamin arrive dans les conduits ? vivement les ralentis avec le dvd)

Je ne trouve pas. Au contraire le réal maîtrise ça bien bien que Boyle (voir le final de Sunshine qui virait nawak). Là, le style est presque aussi bien que chez Greengrass. Ca bouge mais ça reste très lisible et compréhensible. La gestion de l’espace est même assez impressionnante vu le style employé. J’ai tellement été dedans que j’avais l’impression de vivre le calvaire des héros, d’être au centre de ce putain de survival.



Pour l'armée effectivement le traitement diffère un peu mais c'est décevant de voir cet aspect là autant mis en avant alors que c'est pas mal du déjà vu alors qu'il y avait vraiment un truc interessant à faire avec la culpabilité de Carlyle vis à vis de s femme son rapport à ses enfants après qu'ils aient découvert son mensonge. C'est complètement totché pour un enième délire avec des barbouze. Sinon pour la réa c'est subjectif j'imagine et paul Greegrass me saoule pas mal ausi par moments dans le style c'est un peu trop fréquent en ce moment dans le cinoche d'action et d'horreur le style fréntique à l'arrache c'est lassant.
CarboniZer
CITATION(profondo rosso @ 20 9 2007 - 14:23) *
t paul Greegrass me saoule pas mal ausi par moments dans le style c'est un peu trop fréquent en ce moment dans le cinoche d'action et d'horreur le style fréntique à l'arrache c'est lassant.


Vol 93... sweat.gif

Perso la caméra ne pas gené du tout, on est loin des excés de GreenGrass. Ici on a le droit a une gestion de l'espace appliquée (l' aeroport, le hangar), besogneuse presque. Peut etre moins indispensable que 28 Days.. mais tout de même. Un script assez incroyable, dans le prolongement logique de son ainé (ryhtme choisi, thèmes abordés). Certains effets sont carrement impressionants pour un film de ce type, possedant quand même une certaine notorieté auprés du grand public. Je pense a la "rixe conjugale". Barbare.

Au niveau des reproches, mais qui n'en sont pas, c'est effectivement dommage que l'idée de départ ne soit pas plus prolongée, de manière plus aboutie (culpabilité du père, responsabilté..) a tel point, que dés lors que papa?/maman? tue maman?/papa? , et l'intensité qui en découle, je me suis demandé si le film durait une demi-heure. Dommage, mais pour mieux faire le démarquarge hargneux vis a vis de 28 days.

5/6.

smile.gif
snake
CITATION(Zak @ 20 9 2007 - 13:59) *
Spoilers, je previens d’avance...

[
CITATION(Profondo Rosso)
De plus la réalisation est des plus crispante avec shaky cam floutée en pagaille pour simuler la confusion (et prolonger le style Boyle beaucoup plus maitrisé et lisible), ça marche du tonnerre sur la scène d'ouverture (et une partie de celle dans le metro bien flippant) après c'est assez gerbant notamment la scène où Robert Carlyle infecte plusieur civils absolument incompréhensibles (comment le gamin arrive dans les conduits ? vivement les ralentis avec le dvd)

Je ne trouve pas. Au contraire le réal maîtrise ça bien bien que Boyle (voir le final de Sunshine qui virait nawak). Là, le style est presque aussi bien que chez Greengrass. Ca bouge mais ça reste très lisible et compréhensible. La gestion de l’espace est même assez impressionnante vu le style employé. J’ai tellement été dedans que j’avais l’impression de vivre le calvaire des héros, d’être au centre de ce putain de survival.



c'ets marrant parce que moi c'est l'inverse, je comprends toutes les scenes shaky cam de greengrass sans probleme mais alors sur 28 semaines j'ai rien bité
tonton
nan mais quelle enflure ce contagion, d'un côté on déforme mes propos, on les sort du contexte de la discussion ("ho, tonton, j'aime les navions, ça m'existe ces gros engins, tu connaitrais pas des gens travaillant dans le domaine, aptes à me faire kiffer la vibe du cul?", "dis, tonton, je peux me mettre à côté de toi, dis? J'aime ton profil...aéronautique", "ho tonton, tu fais preuve d'une telle maturité sur le forum que j'ai l'impression que c'est toi qui a inventé le concept"), et de l'autre on reprend ma critique mot pour mot de "28 semaines plus tard" et on se l'approprie comme une rombière reprenant à son compte les formules de Frederic Taddei pendant un vernissage, espérant ainsi pécho le beau gosse de service.

(enculé)
contagion
Comme la jalousie est un sentiment hideux...

A ton service mon Tonton wink.gif
tonton
ha mais j'ai un témoin
(de qualité internationale, en plus)


(raclure)
contagion
Tu crois, malheureux, qu'on prêtera foi aux allégations douteuses d'un hippie?

Quel innocent tu fais...

(sinon on trouve dans le film une réplique en forme d'hommage involontaire, qui nous a tous bien fait ricaner: "This is Madness!!" icon_mrgreen.gif )
Peav'
icon_mrgreen.gif

(bande de blaireaux)
tonton
CITATION(Peav @ 20 9 2007 - 20:46) *
icon_mrgreen.gif

(bande de blaireaux)


ouais, enfin, seul contagion rigolait, nous on était un peu géné (quel rire horrible !)

Yawp Solo
Et ben mes amis,j'y suis allé hier soir et ce film m'a scotché de bout en bout.J'en attendais quelque chose de juste bien vu que j'aime beaucoup Intacto,que j'adore le film de Boyle,et que je surkiffe Robert Carlyle.Mais le syndrome on fait une suite pour profiter du succés du 1er + gratuitement ultra gore parce que c'est la mode me faisait un peu peur et du coup j'avais suivi l'affaire de loin.Et du coup quelle agréable surprise de découvrir que ce film est une véritable bombe,comme y en a pas si souvent.C'est bien simple,j'ai été happé dans un trip haletant et viscéral pendant 1h40 sans jamais voir le temps passer(j'ai l'impression que le film a duré 20 min.)
La mise en scène est ultra tendue et nerveuse,ça prend par les tripes et ça vous lache pas,j'ai eu l'impression de plonger en apnée sans jamais pouvoir reprendre mon souffle.Et pourtant si y a bien un style de filmage que je déteste par dessus tout,c'est la shaky cam à outrance (meme avec parcimonie d'ailleurs)Mais la je suis totalement rentré dans le trip,c'est pas vraiment lisible au sens traditionnel du terme mais on capte tout.C'est un peu comme de l'impressionisme,y a plein de petites touches de couleurs:de la violence par ci,de la frénésie par la mais au final on a un tableau totalement compréhensible et cohérent,parceque c'est parfaitement maitrisé et que ça rentre directement en résonance avec l'histoire développée:la survie dans un monde ou tout est hostile,meme ce qui est censé vous protéger.Une thématique malheureusement bien ancrée dans notre réalité ce qui rend le film d'autant plus poignant.
Et à coté de ces purs moments de folie y a quelques scènes d'émotions qui surnagent et qui permettent de reprendre son souffle avant de mieux replonger en enfer,grace au talent des comédiens parfaitements exploités par le réal(Carlyle est royal comme d'hab,mais les 4 autres principaux protagonistes ne sont pas en reste).Et puis y a la musique de Murphy qui est absolument magnifique,elle ne fait qu'accentuer le coté apocalyptique et désespéré du métrage,c'est la touche de mélancolie qui fait office de cerise sur le gateau.
Bref c'est un film particulièrement stressant et éprouvant mais quelle récompense que d'arriver jusqu'au final qui refuse toute facilité de happy end ou de twiwt fumeux et promet une éventuelle suite alléchante (je veux Aja si ça se fait).Pour moi c'est un des meilleurs films de l'année avec Ratatouille,les Simpsons ou Sunshine entre autre (tient,un film de Boyle)
simidor
Bien qu'il reprenne le ton général, l'atmosphère et une bonne partie des idées du premier, 28 weeks later a le mérite de s'en démarquer assez pour ne pas être totalement inutile. On retrouve le petit coté militant qui colle à la peau des films de zombie, les militaires en prennent pour leur grade de manière pas toujours très fine, mais ça aide à la progression dramatique du film, donc ça va. Les deux personnages principaux ont le droit d'être cons vu que c'est des gosses et ils sont excusés par le fait que ce qu'ils ont fait va au final permettre de dénicher un antidote (encore heureux, sinon ils méritaient de crever). Des coincidences malheureuses parfois un peu trop nombreuses. On se demande pourquoi le papa passe son temps à les poursuivre, il doit avoir une rancoeur spéciale envers ses gosses ou bien c'est un reste de son humanité (je pencherai plutôt pour ça).
Bref, c'est pas mauvais. Malheureusement un bon paquet de scènes sont tournées de nuit, les zombies vont vite, sont filmés au plus près et en clipé, ce qui accentue encore le fouilli. De tels effets étaient la marque du premier, mais ils apparaissaient par interstices et pour surprendre, ça fonctionnait du tonnerre. Celui-ci prend le parti pris de construire des scènes entières sur ce modèle qui ne deviennent lisibles que quand on passe au plan d'ensemble. C'est vraiment dommage et je me suis trouvé incapable de suivre la progression des persos dans les dites scènes.
Au final rien qui révolutionne le genre et même une petite déception.

4/6
Elhim
Je viens de voir de le film et j'ai même pas besoin d'en faire une critique, Simidor vient de résumer ce que je pense pour moi et pareil je met 4/6 blush.gif
Mange_Livre
Ce film est tout simplement monstrueux.

Sans doute l'un des meilleurs films de ces dix dernières années. Enorme.
Les scènes avec les militaires sont juste hallucinantes ( le code rouge! La boucherie avec l'helico,... ) la mise en scène et très moderne et il en ressort ce côté " dans l'urgence" qui donne au film toute sa credibilité. Mais le plus important: l'atmosphère du film, en général, est géniale, le scénario jamais facile et surtout souvent émouvant, la bande son est à ce titre superbe et colle parfaitement à l'ensemble.
Un morceau de bravoure pelliculé qui tient, au moins, autant du miracle que du talent de son realisteur qui atomise litéralement le premeir volet, ça n'a vraiment rien à voir.
Robert Carlyle y est extraordinaire, comme toujours.

Vu la fin du film, je suis curieux de savoir si une suite est prévu. Un troisième volet qui se déroulerait à Paris ça serait énorme.

ma note: 6/6 parce que là faut pas déconner, ça mérite le maximum.
contagion
Salut Mange-livre, sans remettre en cause ton avis (content que le film t'ait terrassé), je voulais juste réagir sur deux points:

- Une réalisation chevrotante et vacillante n'est pas un gage de modernité, au sens où ce mot s'opposerait à une réalisation plus posée, obsolète et dépassée. On l'a certes beaucoup (trop) rencontrée ces temps-ci, mais la lisibilité des films où elle apparaît en pâtit énormément. On peut restituer un aspect documentaire et urgent dans un film sans embaucher un caméraman épileptique (cf la scène de guérilla de Children).

-Les deux opus sont très différents dans la tonalité, le rytme ou les personnages; dire que le second "atomise' l'effort de Boyle me semble un peu définitif tout de même. Le Boyle m'a paru mettre davantage en avant l'implication émotionnelle, le Fresnnadillo lui titille davantage le système sensoriel (grâce à la "fameuse" réa).
Enfin amha toussa toussa.
Peav'
CITATION(contagion @ 21 9 2007 - 09:45) *
toussa toussa.


Tu devrais consulter.
contagion
CITATION(Peav @ 21 9 2007 - 10:11) *
CITATION(contagion @ 21 9 2007 - 09:45) *
toussa toussa.


Tu devrais consulter.


Denver
C'était mortel. (haha)
Pas vraiment comparable au premier, le film comporte des moments énormes, dont une intro d'anthologie qui m'a cloué à mon fauteuil comme rarement je ne l'ai été. Avec une Bo énorme de John Murphy, certains scènes, comme l'intro, prennent une dimension énorme, la violence unie au lyrisme, avec une mise en scène excellente et une réalisation excellente, avec des shaky cams totalement justifiées quand la caméra se met du côté des zombies et des victimes, en plein course poursuite. Ca peut faire mal aux yeux, mais ça secoue pas pour secouer, ça sert vraiment à quelque chose, et ça fait du bien de voir ça de nos jours. En plus, Fresnadillo essaye des trucs qui fonctionnent grave comme la vue de nuit du fusil, flippe assurée.
L'ambiance est aussi soignée, entre la reconstruction et l'espérance de retrouver la vie comme elle était avant, tout en ayant un certain pessimisme, parcequ'au final, on sait comment ça finira, et personne ne pourra empêcher ce dénouement.
Niveau acting c'est très bon aussi, Carlyle excellent, les deux gamins assurent aussi, l'alchimie passe directement et du coup le trio (même si ce serait plutôt un duo...) fonctionne tout du long.
Jamais un film de "zombies" n'aura jamais été aussi touchant, avec des scènes vraiment somptueuses, et une Bo sublime qui fait partie intégrante de la réussite de cet excellent film.

5/6

(et le "this is madness" m'a provoqué un vilain fou rire plutôt mal placé...)
King Kunu
CITATION(Mange_Livre @ 21 9 2007 - 09:13) *
....
la bande son est à ce titre superbe et colle parfaitement à l'ensemble.
....


En parlant de la BO, le compositeur et le thème principal sont repris du film de Boyle si je ne m'abuse
VinceTheCrock
CITATION(Mange_Livre @ 21 9 2007 - 09:13) *
ma note: 6/6 parce que là faut pas déconner, ça mérite le maximum.

Je suis d'accord avec toi. C'est clairement LE film de cette rentrée 2007 !

CITATION(Mange_Livre @ 21 9 2007 - 09:13) *
Vu la fin du film, je suis curieux de savoir si une suite est prévu. Un troisième volet qui se déroulerait à Paris ça serait énorme.

Un épisode tourné à Paris et réalisé par un frenchie, genre Xavier Gens, ça pourrait le faire graaave !!!
Elrohir
J'ai vu le premier opus la semaine dernière il m'a scotché.
Vivement que je puisse voir le 2 ! (ce week-end ?)
CarboniZer
CITATION
Un épisode tourné à Paris et réalisé par un frenchie, genre Xavier Gens, ça pourrait le faire graaave !!!


Au choix :

(Oliver Dahan + Eric Serra) ou (Alexandre Aja + Emilie Simon) ?


icon_mrgreen.gif
logan
il me semblait avoir lu quelque part que l'épisode suivant devait se dérouler en urss ?
contagion
C'est semble-t-il le souhait de Boyle, qui pourrait même le réaliser.
Elhim
CITATION
Un épisode tourné à Paris et réalisé par un frenchie, genre Xavier Gens, ça pourrait le faire graaave !!!


Mouais avec Luc Besson à la prod !!! ninja.gif
Kaneeda
Je verrais bien Alfonso Cuaron pour le troisieme opus...
Sinon c'est de la bombe, avis détaille plus tard...
simidor
CITATION(logan @ 21 9 2007 - 15:26) *
il me semblait avoir lu quelque part que l'épisode suivant devait se dérouler en urss ?


Pitié. Pas de troisième. mad.gif
Corrino
CITATION(contagion @ 21 9 2007 - 17:00) *
C'est semble-t-il le souhait de Boyle, qui pourrait même le réaliser.



Vu avec la bande de Madnautes mercredi soir à Bercy (un bon moment soit dit en passant...), un très bon film pour ma part. Je préférais la caractérisation des personnages du premier, car ici les personnages sont plus "monolithiques". Toutefois, la mise en scène y est, à mon sens, plus intéressante, plus nerveuse et tout aussi inventive que celle de Boyle.

Amitiés à tous les madnautes rencontrés mercredi soir : Drifter, Profondo rosso, Contagion, Tonton et ceux dont je ne connais pas le pseudo.
AMDS38
le film est sublime, surtout pour une suite, en plus j'avais pas trop aimé intacto, donc j'étais un peu "méfiant", c'est vraimant du très bon, tout petit bémole, l'utilisation abusive du thème musical du premier film, mais pour le reste, énorme film de "zombie"
contagion
CITATION(Corrino @ 21 9 2007 - 20:38) *
Amitiés à tous les madnautes rencontrés mercredi soir : Drifter[...]


Drifter= Personne sans but dans la vie.

L'intéressé appréciera! icon_mrgreen.gif

Amitiés réciproques mec!
VinceTheCrock
CITATION(CarboniZer @ 21 9 2007 - 15:19) *
CITATION
Un épisode tourné à Paris et réalisé par un frenchie, genre Xavier Gens, ça pourrait le faire graaave !!!


Au choix :

(Oliver Dahan + Eric Serra) ou (Alexandre Aja + Emilie Simon) ?


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grifter
CITATION(contagion @ 21 9 2007 - 22:24) *
CITATION(Corrino @ 21 9 2007 - 20:38) *
Amitiés à tous les madnautes rencontrés mercredi soir : Drifter[...]


Drifter= Personne sans but dans la vie.

L'intéressé appréciera! icon_mrgreen.gif

Amitiés réciproques mec!


bon toi le contagieux aux pulsions tontonophiles.... icon_mrgreen.gif

sinon c'est marrant de "spotter" un petit gimmick a la Boyle...

Lurdo
Je vais faire bref: bien sympathique, j'ai même probablement préféré au premier et à sa tonalité changeante, même si ce n'est pas parfait, et que le thème musical est probablement utilisé une fois de trop.

Un bon 4.5/6, et j'ai la flemme de développer plus.
Linsky
dès le debut la magie opere avec un Robert Carlyle nous donnant presque de l'empathie en lache, paniqué. tres fort !
et le calme revenu, l'ambiance n'est pas plus au beau fixe avec les soldats qui effacent les derniers messages (I am here !), ou le jetage de cadavres un feu de "fausse joie"..


malgré une "intrigue" pas assez exploité la mere contaminé immunisé.. pourquoi ? comment ?, et des personnages un peu simplistes (les soldats), on oublie vite ces petits defauts sans importance en replongeant dans la tension et la nervosité :
la panique/code Rouge, et le bordel qui s'en suit : "tirez à vue", "je vois rien", "confirmez l'ordre"!!
coup de coeur pour la sequence avec le viseur infrarouge dans le metro qui est tout simplement enorme !


(c'est moi ou Rose Byrne est encore belle quand elle est toute sale sur sa figure ?). wub.gif
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