CITATION(Blunt @ 12 7 2006 - 22:40)

CITATION(Lurdo @ 12 7 2006 - 22:37)

le mec élevé dans le midwest comme un humain
Comme un humain qui soulève des tracteurs et fait la course avec les trains.
Ah sinon je rejoins Rafik sur un point: le plan iconique par excellence de l'ouverture de la chemise en pleine course est superbement raté (ouverture en flou, personnage complètement décentré dans le cadre, geste interrompu à la moitié). Très symptomatique de l'incapacité du réal à vraiment mettre en scène Supes.
Si on veut, mais si Singer avait vraiment voulu filmer l'arrachage de chemise en plein cadre bien centré, il l'aurait fait; en l'état, ce plan est comme un symbole du retour de Supes, on a déjà tous vu le plan bien centré bien léché de l'arrachage de chemise dans le film de Donner, ce film se déroule après, pas besoin de rabacher ce plan à chaque fois comme si c'était la première fois qu'on le découvrait. Au contraire, je trouve ce plan très bien trouvé, on ne voit qu'une partie de l'arrachage de chemise, car c'est devenu une habitude pour Supes, donc pas besoin pour le réalisateur de présenter cette scène de la même manière que si Supes faisait ça pour la première fois. Amha, tout ça.
Bon sinon je viens de le voir, et fiuuuuu, la claque ! J'attendais pas grand chose de ce film, j'étais même le premier à dauber dessus au vu des premières photos du costume et cie, mais là... le nombre de fois où je me suis surpris à me dire que j'étais en train d'assister à un grand moment de cinoche est assez conséquent !
Il y a de tout dans ce film, de l'iconisation magnifique (ce plan de Supes dans l'espace, la caméra tournant lentement autour de lui pendant qu'il écoute ce qui se déroule sur Terre, comme on l'a citée avant moi; cette chute entre les nuages après avoir balancé l'ile dans l'espace, cet envol devant le globe du daily planet, etc...), des moments bigger than life (excellente scène de l'avion, parfaitement rythmée, la régénération au soleil et la plongée sous terre, wow !), et même une séquence déchéance où Supes s'en prend littéralement plein la gueule !!
Bon, il y a aussi des défauts, mais tous ceux de l'article de Djoumi sur dvdrama sont du même tonneau que sa piteuse critique de L'attaque des clones : de la mauvaise foi à tout va et certains signes d'une certaine incompréhension de l'intrigue du film, en effet, Lois Lane ne trouve pas la planque de Luthor par hasard, cf une scène un peu auparavant où elle déclare avoir repéré quelle était l'origine des perturbations... M'enfin, il ne reconnaîtra pas qu'il a tort sur ce point là, donc autant passer à autre chose.
Aux défauts par exemple, certaines scènes ou répliques venant de temps en temps carrément plomber le film, comme cette scène totalement gay où Brutus (original le nom ! mouarf) se met à jouer du piano avec le gamin, tandis qu'un suspense foiré se met en place avec le fax... L'idée du supergamin m'a semblé sur le coup très limite elle aussi, mais finalement, au vu du speech de Supes à son fils à la fin du film, qui renvoie directement au speech d'ouverture du film, on se rend compte que c'est justifié et que c'est partie intégrante de la thématique du film (Supes seul au monde, limite seul dans l'univers, qui au final s'avère être père, et par conséquent plus seul) tout en étant couillu à la fois (un choix scénaristique pareil, il faut quand même l'assumer un max). En ce qui concerne les dialogues, certains sont vraiment très campy, et plombent un peu le métrage, mais peut-être est-ce dû à la VF (pas de VO dans ma ville, ville de merde !) totalement lamentable. le "Où est Brutus ?", "il s'est pris un coup de piano..." est quand même un grand moment de nanarditude, à un point tel que je me demande si les lignes de dialogue n'ont pas été traduites au petit bonheur la chance pour certaines scènes.
Enfin voilààà, un film que je n'ai pas vu passer malgré ses 2h30 bien tapées que j'appréhendais beaucoup, des plans magnifiques, une maîtrise de la mise en scène qui fait plaisir à voir (combats lisibles, et scènes iconiques bien foutues, plus un speech de fin totalement émouvant, bravo !), allez, hop, 6/6 direct, et je retournerai le voir !
EDIT : et la HD est superbe, je n'aurais pas su à l'avance que le film avait été tourné dans ce format, j'aurais tout simplement été incapable de le deviner ! (pas comme pour Miami Vice, je trouve).
CITATION(EBE @ 13 7 2006 - 02:28)

"Où est Brutus ?", "il s'est pris un coup de piano..."
c'est toujours mieux que "DTC"...
bouc_emissaire
13 7 2006 - 01:57
CITATION(Hutch @ 13 7 2006 - 00:48)

J'aime bien aussi l'idée de mettre Superman face non pas à une menace qu'il peut exterminer d'un coup de poing mais un problème insoluble : une vie de couple impossible . Du coup, on est loin de Lois et Clark : ce dernier n'étant qu'une façade.
L'opposition Superman / Richard White : le super héros face au héros humain c'est similaire à la comparaison Gordon / Batman dans Year One de Miller (tout comme la régénéresence face au soleil : très bon)
D'ailleurs avec Richard White, Lois s'est trouvé une sorte de pastiche de Superman : un type bien, grand, costaud, brun, qui sait voler. Une façon de combler un manque. Ca peut être pris pour de la psychologie à deux francs mais du coup ça a le mérite d'apporter l'opposition dont tu parles, avec au final le fait que Superman ne pourra jamais prendre la place de Richard White, un homme ordinaire.
Il y a quelque chose qui est appréciable avec Richard, c'est que Singer a cherché à éviter les gros clichés. La facilité, le truc classique déjà vu mille fois, c'eut été de faire de Richard un loser, le mec qui passe pour un tocard à côté de Superman, le type ridiculisé par Superman qui reprend son droit (Lois), le type qui a finalement un mauvais fond voire qui se révèle carrément être un connard. Rien de tout ça ici. Richard est vraiment un brave type, quelqu'un sur qui on peut compter et qui n'est jamais dévalorisé à outrance face à Superman. Il n'hésite pas à risquer sa vie pour sauver Lois et son fils, et même à la risquer à nouveau pour aller sauver Superman alors qu'il représente une menace pour son couple.
J'aime bien ce traitement du personnage.
Rhaaa, si Singer avait pu donner plus de couleur à son film et plus d'ampleur aux scènes d'actions, en les rendant plus prenantes et en nous faisant ressentir plus le danger (notamment avec le plan de Lex), c'eut été déjà un gros plus.
CITATION(Goku @ 13 7 2006 - 00:52)

Mon dieu mais quels navet, je me suis rarement autant fait chier au cinéma cette année, j'ai d'eu regarder mon portable au moins une bonne dizaine de fois, Singer anéanti tous ce que Donner à construit avec le premier film et même le second, Brandon Routh ressemble autant à Superman qu'un sosie de Johnny Hallyday à Hallyday, non de dieu mais Singer est trop fort il a claqué 100 millions de dollards pour le film s'est barré avec le reste et la Warner n'y a vu que du feu, je rappel qu'il est producteur de ce truc, sans vous mentir j'ai même eu envie de vomir vers la fin quand Superman est à l'hopîtal mort de rire, Lois Lane qui sauve Superman re mort de rire, les dialogues sitcomesques d'ailleurs à part le générique avec le score de Williams y a rien à sauver pour moi.
Le pire Brandon Routh après avoir sauver l'avion et son regard aussi intense que le vide le néant, j'ai même pas l'impression qu'il a été dirigé dans cette scène, le regard entre lui et Lois dans l'avion c'est d'un kitch au my god même le gamin joue mieux que lui.
Superman revient après 5 ans Clark Kent aussi et personne ne fait le rapprochement ils sont vraiment trop con, bon allez j'arrête je vais pas me cassé la tête à faire long sur un film qui m'a fait chier à ce point surtout quand je repense à l'histoire d'amour digne du meilleur soap de feu Aaron Speling, j'ajouterai qu'il n'y a aucun enjeu dans ce film qui jamais ne fait vibré un minimum.
Verdict 0/6
merovingien
13 7 2006 - 02:58
Allez, pour ceux que ça interesse, voici mon avis complet :
Superman était mort. Dans la BD, bien sûr, avec le controversé « la Mort de Superman » publié en 1993, mais aussi sur grand écran. Si Superman 3 avait déjà bien entamé la crédibilité de l’univers brillamment mis en place par Richard Donner, c’est sans conteste l’opus numéro 4 qui porta le coup de grâce fatal, avec des trucages pitoyables et un héros ridiculisé, enterrant le mythe pour près de deux décennies. Depuis, nous guettions tous désespérément le retour de Kal-El, priant pour que le héros renaisse devant l’objectif d’un cinéaste talentueux. Quel n’est pas notre soulagement en découvrant l’édition de juillet 2006 du Daily Planet annonçant fièrement la bonne nouvelle : SUPERMAN EST DE RETOUR !
Oh, bien sûr, il n’était jamais tout à fait parti. Il y avait eu les éternels comics pour prolonger les exploits du rescapé de Krypton et de nombreuses déclinaisons télévisuelles s’étaient chargées d’entretenir le souvenir de l’homme d’acier dans nos mémoires. De la série romantique « Lois et Clark » au dessin animé jouissif « la Ligues des Justiciers » en passant par les niaiseries pour ados boutonneux de « Smallville « , il y en a eu pour tout les goûts. Mais il aura pourtant fallu attendre 13 longues années de développement cauchemardesques pour pouvoir assister au come-back de Superman en format Scope sous l’œil bienveillant de Brian Singer. 13 années pendant lesquelles la Warner a cherché à réitérer l’exploit du Batman de Burton en alignant les scripts divers et variés ainsi que les castings les plus excitants au plus improbables.
En 1993, Superman Reborn, écris par Jonathan Lemkin, revisite l’immaculée conception en investissant Lois Lane de l’âme d’un Superman décédé, avec pour conséquence la naissance d’un successeur atteignant l’âge de 21 ans en à peine 3 semaines ! Un grand n’importe quoi qui pousse les producteurs à confier la réécriture à un certain Gregory Poirier, ancien pornographe qui envisage de mettre en avant un Clark Kent en pleine dépression nerveuse. En plus des difficultés à mener deux identités différentes, le héros devait affronter deux redoutables adversaires : Brainiac (capable de rétrécir des villes entières) et Doomsday (être Suprême se régénérant chaque fois qu’il est tué). Brian Singer est approché pour assurer la réalisation mais celui-ci n’aime pas le scénario qui doit à nouveau être retravaillé. C’est le nerd Kevin Smith qui s’y colle et qui livre une intrigue fidèle au mythe d’origine, avec ce qu’il faut d’action pour assurer un cachet marketing à l’entreprise. Le projet est rebaptisé Superman Lives, Sean Penn est envisagé avant que Nicolas Cage ne décroche la timbale (monnayant un cachet de 20 millions de dollars même si le film ne se fait pas) et Tim Burton est intéressé par le blockbuster capable de le remettre en selle après les échec d’Ed Wood et Mars Attacks. Tout semble aller pour le mieux jusqu’à ce que Burton exige de rédiger son propre jet qui alimentera les rumeurs les plus folles (voir les dessins de production sur lesquels le costume de Superman s’apparente à une armure) et qui sera finalement refusé. La valse des réalisateurs continuera ensuite avec Oliver Stone (pour un projet lorgnant vers Matrix), Michael Bay, Brett Ratner et même Wolgang Petersen pour un clash entre Batman et Superman qui demeurera à jamais de l’ordre du fantasme.
Entre-temps, Nicolas Cage aura quitté le navire, un script signé Dan Gilroy aura été abandonné pour cause de budget trop élevé, le titre sera devenu « Superman : Destruction », Ashton Kutch et Justin Timberlanke ont failli enfiler les collants bleus et le slip rouge du héros et 50 millions de dollars auront été englouti pour rien. Lessivé, le patron de la Warner finira par réitérer sa proposition à Brian Singer, propulsé «génie du comics movie pour son travail sur les 2 premiers X-Men. L’auteur d’Usual Suspect accepte à condition de pouvoir tout reprendre à zéro et lâche X-Men 3 qui échouera, ironie du sort, à Brett Ratner. Avec l’aide des scénaristes d’X-Men 2, il parvient à trouver une approche respectueuse des éléments clefs de la bande dessinée et décide d’inscrire son « Superman Returns » dans la continuité des deux premiers films signé Richard Donner et Richard Lester. Un choix judicieux qui permet au cinéaste de livrer un film de super-héros classique au sens noble du terme.
Faisant abstraction des catastrophiques épisodes 3 et 4 de la franchise, Singer reprend l’histoire là où elle avait été laissée par Donner, avec le départ de Superman quittant la Terre pour retrouver les restes de Krypton. 5 ans plus tard, Kal-El revient sur sa planète d’accueil et retrouve un monde qui a appris à vivre sans lui et découvre ce qu’est devenue sa bien aimée Loïs. Celle-ci est désormais fiancée et est la maman d’un petit garçon. Pendant ce temps, Lex Luthor, qui a été acquitté, prépare son nouveau plan diabolique pour dominer le monde, plan qui exige bien sûr une utilisation de la mortelle kryptonite. On le voit, pour son grand retour sur les écrans, Superman ne bouleverse pas les codes de la série en réutilisant tout ce que l’on connaît déjà par cœur. Singer ne tente pas véritablement de surprendre mais plutôt à reposer des bases solides en vue d’une suite (dans laquelle l’homme d’acier pourra certainement affronter enfin un adversaire à sa tailler). « Superman Returns » revêt donc à plusieurs reprises l’apparence d’un hommage sincère à l’œuvre matricielle de Donner, avec la reprise de nombreuses séquences phares (le vol romantiques avec Loïs, le lancer de balle au chien, la forteresse de Solitude…) mais aussi du fabuleux générique rétro qui donne l’impression d’avoir fais un retour dans les années 80 (mon dieu ce thème musical !!!), sans oublier l’utilisation MAGISTRALE d’images d’archives de Marlon Brando à l’époque du premier Superman permettant de redonner vie à Jor-El. Dans le rôle-titre, Brandon Routh fais honneur au regretté Christopher Reeves avec sa carrure d’américain typique élevé au grain et Kevin Spacey s’en donne à cœur joie en Lex Luthor aussi déjanté que pouvait l’être Gene Hackman.
« Superman Returns » fleure bon le film à l’ancienne, mais avec les outils modernes. On retrouve la même naïveté et le même amour du personnage entre Donner et Singer qui confère à cette nouvelle aventure un parfum de nostalgie savoureux, recréant les mêmes sensations qu’on peut éprouver devant un Star Wars ou le King Kong de Jackson. Une magie puisant même parfois directement son inspiration dans le comics, par exemple lorsqu’un plan du super-héros soutenant une voiture nous renvoie à la couverture du premier numéro d’Action Comics (magazine dans lequel Superman fit ses débuts).
Si l’on pouvait se méfier des capacités de Brian Singer à porter un nouveau monument de la bande-dessinée américaine à l’écran, surtout après un X-Men 2 aussi chiant et mou que dépourvu de vrais scènes action, force est d’admettre qu’on avait tort. Le réalisateur a fait d’énormes progrès pour conférer à son métrage une ampleur à la mesure de sa vedette. En ces temps où les grosses productions sont ultra budgétées pour un final miséreux et radins (voir MI3 le Da Vinci Code et leurs 150 million chacun ou encore X-Men 3 produits pour 200 millions), l’argent de Superman Returns se trouve totalement étalé à l’écran, dans des visions homériques qui permettent à l’enfant de Krypton de secourir un avion, de voler dans l’espace ou encore de soulever un île. Le spectacle est vertigineux, trépidant et généreux. Le Super-Héros dans toute sa splendeur.
Visiblement amoureux de son personnage, Singer l’icônise comme aucun réalisateur ne l’avait jamais fait auparavant, que ce soit Raimi sur Spider-Man ou Nolan sur Batman Begins. La problématique de la double identité ayant déjà été exploitée en 1980 dans Superman 2 et plus encore (et mieux) dans les Spider-Man avec lequel il entretient beaucoup de points communs, le réalisateur ne cherche pas à la répéter et préfère filmer son Superman comme un être seul condamné par son statut de dieu providentiel. Difficile dès lors de décrire les émotions qui nous submergent lorsque Kal-El contemple la Terre si silencieuse et pourtant déchirée par les cris. Difficile de ne pas vibrer face à la puissance évocatrice du héros retenant le globe du Daily Planet comme Atlas supportait la voûte céleste. Et difficile de ne pas applaudir quand le guerrier blessé s’en va se régénérer dans une lumière purificatrice !
Si Superman a toujours été le porteur de massages positifs un rien naïfs dans un monde en crise (particulièrement durant la Guerre Froide), il va de soit que son retour aujourd’hui est la parfaite incarnation des peurs de l’après 11 Septembre. « Pourquoi avons-nous besoin de Superman ? » semblent nous questionner les auteurs pendant 2h30. La réponse est simple : nous avons toujours besoin de croire en la venue d’un sauveur prêt à se sacrifier pour l’Humanité. Et Singer de finir son métrage en état de grâce sur le sacrifice d’un héros plongeant dans le vide les bras en croix, analogie biblique à la portée aussi simple qu’universelle. Superman est peut être destiné à finir seul car trop éloigné des simples mortels (Loïs Lane ne choisit-elle pas un homme normal pouvant lui aussi voler à sa manière ?) mais son message de paix est destiné à perdurer, notamment dans un épilogue bouleversant où le passage de relais entre le père et le fils célèbre l’alliance du Mortel et du Divin.
C’est donc un retour en fanfare qu’effectue l’enfant de Krypton, s’imposant sans peine comme un idéal d’adaptation de super-héros et retrouvant la naïveté des premiers comics dans un parfait dosage d’humour, de romantisme (le vol avec Loïs Lane est d’une touchante sobriété) et d’action. Un film de Titan qui nous rappelle que si on a tant besoin de Superman, c’est avant tout parce qu’on l’aime profondément.
NOTE : 6/6
Mon dieu qui croire, je suis éffondré de recevoir des appels de potes éffondrés de la mauvaise qualité de ce film, et à vous lire ça semble bien ! Quoi que le 0/6 de Goku ressemble beaucoup à ce que les amis, gens et critiques assopciés m'ont sorti !
On va bien voir !!!
CITATION(Blunt @ 12 7 2006 - 07:38)

(si quelqu'un peut m'expliquer quel est l'utilité narrative du mini flashback sur la jeunesse à Smallville, ça serait gentil).
Je crois que c'est rapport au fait qu'il a du découvrir et maîtriser ses pouvoirs seul et isolé (bref ce que dit de lui Jor-El : ses pouvoirs le mettent à part) : ce qui est vachement bien dans cette scène* : c'est qu'elle est muette. ya pas mal de moments d'ailleurs où les personnages la ferment et où on comprend par l'image ce quise passe, c'est rassurant (d'autant que les dialogues sont réussis... bon, on me dira qu'il ya la moitié qui provienne du Donnner, certes).
*qui est assez repompé sur le traitement de Raimi : d'ailleurs tout le film est un traitement jusqu'au-boutiste équivalent à celui de Spider-Man 2 : ou en gros, Raimi fait un remake du 1er en même temps qu'une dissert sur le héros(j'aime bien l'utilisation de la couv d'Action Comics 1, par exemple, ou les phrases récurrentes : "Par le fantôme du grand César", "Regardez dans le ciel !") et ses limites (donc tout le concept de Superman éloigné des hommes, le dernier survivant de Krypton qui balance dans l'espace son dernier vestige et doit abandonner son fils : c'est le double effet kiss pas cool) avec un peu de méta discours (cf les titres des journaux à la fin qui reprennent les concepts avortés du film depuis bientôt 10 ans).
Le problème étant qu'une fois de plus la forme vaut pas celle des Spideys, donc c'est là que le bât blesse (tiens comme est blessé aux mains, Superman, c'est pas mal ce genre de plans, pendant le film).
Nan franchement après une bonne nuit de sommeil et un café, c'es pas si mal ce film.
Bon pour ce qui est de deux points soulevés qui posent problème : la continuité avec les précédents : en gros, je crois qu'on s'en fout un peu : c'est évident que Singer le place comme la suite du 2 (l'enfant de Lois et Superman, Lex qui connait la Forteresse de Solitude, les innombrables clins d'oeil au 1er, Lois qui fume alors qu'elle a promis d'arrêter dans le 2e), mais c'est plus ou moins bien foutu de façon à ce que ceux qui n'ont pas vu le film ne soient pas paumés (les innombrables références bis) et que le film tienne en soi (et faut pas oublier que 30 ans ses sont écoulés entre les films et non 5) : donc c'est une sorte de suite dans un monde parallèle où tous les évènements du 1er ont eu lieu ya 5 ans (c'est as clair du tout mais je m'en fous démerdez-vous)
Je crois que c'est là qu'il ya méprise sur le retour en tant que tel : il n'ya qu'une seule personne persuadée que le monde n'a pas besoin de Superman c'est Lois (on voit le foutoir actuel sur les écrans de TV, par exemple) : donc de ce côté-ci le scénar est bien foutu : la seule qui ne veut pas couvrir l'évènement c'est la personne dont il était le plus proche (mais, et c'est là où la scène de base-ball est importante : "tout le monde est content de son retour" dixit Lois).
A l'inverse Clark Kent n'est pas important : il reste la "couverture" de Superman (visiblement, à part Olsen, tout le monde s'en fout de son départ et de son retour).
Quelque part, je pense que pour faire une séquelle c'est foiré (je trouve que c'est pas plus mal : j'aime bien que le film soit abouti, à part l'escapade de Lex) : le passage de relais avec le fils : c'est vraiment touchant (j'avais vraiment PEUR c) de ce truc mais on n'a pas envie de le baffer et le parallèle avec l'enfance de Kent est bien géré)
Sinon, le coup de l'hopital c'est assez bien vu également (on arrache le costume de Superman et on voit ce qui peut le blesser : c'est à l'image du film).
DarK ChoueTTe
13 7 2006 - 06:48
CITATION(Goku @ 13 7 2006 - 00:52)

Superman revient après 5 ans Clark Kent aussi et personne ne fait le rapprochement ils sont vraiment trop con,
En même temps les gens étaient déjà trop cons dans cet univers pour ne pas faire de rapprochement entre Supes et Kent malgrès la seule différence des lunettes (et de la mèche, au temps pour moi)...
CITATION(Goku @ 13 7 2006 - 00:52)

j'ajouterai qu'il n'y a aucun enjeu dans ce film
C'est le défaut que j'ai trouvé à l'original que j'ai découvert récemment, et un défaut gênant pour moi, chez Superman (je connais ni le comics ni la série animée donc je me base que sur les adapt' ciné) : comme disait Dreef dans le topic du Donner, Superman est un héros trop parfait, ce qui le rend moins intéressant qu'un autre, et qui plus est, il n'a pas vraiment de menaces à sa mesure.
Donc pour moi ce problème d'enjeux est déjà là dès qu'on traite du personnage (comme je le connais en tout cas), dans le premier film.
Par contre lcet opus a l'air de sacrément diviser les avis...
CITATION(Blunt @ 12 7 2006 - 09:14)

Oui alors rayon incohérences y'a un truc qui m'a intrigué dès le début du film: quand Luthor est dans la Forteresse de Solitude, il met le cristal, Jor-El apparait, commence à parler et Luthor dit "il croit que je suis lui". Or, dans le Donner, il me semble que Jor-El s'adresse à Supes comme s'il le voyait. Kezaco donc ?
Je crois qu'ils auraient du mal à faire répondre Marlon Brando de la même manière que dans le 1
(sinon c'est pas compliqué : qui détient le cristal détient la banque de données de Krypton : c'est un peu comme Internet sans les pop ups en gros)
Bon bah voilà, déjà ça ça me motive plus ! Parce que vu comme le topic était parti, j'avais bien envie de me tirer une balle à un moment. Et que ce soit Hutch qui me redonne envie de poster, je trouve ça vachement marrant. ^^
Bon, moi perso, j'ai beaucoup aimé, sans me soucier du côté adaptation une fois de plus parce que comme d'habitude, je ne suis pas du tout un spécialiste de la BD puisque je ne l'ai jamais lue (en fait je suis un faux geek), et que je n'ai pas le courage de lire maintenant parce que c'est le bordel, et de toute façon Superman en tant que tel n'est jamais un super-héros qui m'a vraiment bien passionné de par son côté quasi-invincible. Bon, j'ai quand même L'Encyclopédie de Superman, histoire d'avoir un aperçu général du comics ainsi que des super vilains qu'il rencontre (dont je ne connaissais que Lex Luthor). Ce qui a fait la différence ici, donc, c'est le traitement du personnage. Moi j'en ai rien à foutre qu'il y ait un climax avec une situation hyper méga giga désespérée où Supes doit sauver 6546465321045020720570307 planètes à la fois, va-t-il y arriver ???? Non, on sait que de toutes manières, le gars il est trop fort, et qu'il va s'en sortir, donc ce serait franchement con-con de se concentrer sur une menace supaire menaçante, je trouve. Il reste juste à s'intéresser alors aux personnages, et ça tombe bien parce que là-dessus Singer est quand même vraiment pas mal doué.
Le conflit intérieur de Clark/Superman est à ce titre vraiment très bien traité à mes yeux. On n'est pas dans l'optique d'un dilemne "est-ce que je dois assumer mon rôle de sauveur, de guide ?" ; non, ce rôle-là, il l'assume pleinement, parce qu'il sait que le monde a besoin de lui, d'un guide, d'une icône limite moralisatrice par moment, qui représente la vertu (d'ailleurs, la scène où il s'apprête à retourner affronter Lex est parfaite de sobriété*). Ce qui le déchire c'est ce besoin de se sentir humain, déjà parce qu'il est le seul survivant de Krypton et donc que sa famille biologique n'existe plus, et aussi parce que s'il est né Kal-El (et non pas Superman comme le dit Bill, je suis carrément pas d'accord), il est devenu Clark (celui de Smallville), puis Superman, puis Clark (celui du Daily Planet). Et c'est cruel parce que Loïs est amoureuse de Superman, mais Superman ne peut pas être avec elle, et elle s'en fout du Clark du Daily Planet un peu comme tout le monde, et il ne peut plus changer ce personnage qu'il a inventé de toutes pièces. On voit pourtant son désir qu'elle le sache lors de cette scène où il n'a plus ses lunettes, mais il se reprend très vite.
* : Ouais, je me la joue à la Hutch avec cette étoile, c'est trop mon modèle (non je déconne). Oui donc, ce qui caractérise la gestion de ce triangle Richard/Loïs/Superman à mon sens, c'est la sobriété dont fait preuve Sunger dans les scènes qui impliquent cette dramatique. Pas de phrases grandiloquentes, pas de dramatique forcée à l'outrance, juste des regards, des expressions, quelques mots. On sait ce qui se passe, ce que les personnages se disent en leur for intérieur, et ça suffit amplement à faire passer l'émotion. Et c'est très chargé de ce côté-là vers la fin du film. Donc ça m'a vachement plu, et j'ai eu le plaisir d'être surpris par le coup du fiston (oui moi je me spoile jamais avant de voir un film), d'autant que c'est plutôt pas mal amené.
Et puis tiens, même, je trouve que tout ce qui concerne Supes perdant ses pouvoirs et se faisant locher comme une grosse merde est nettement mieux que dans le 2. J'avais détesté que Clark retourne dans le bar pour se venger des types qui l'avaient mis minable. Ici, il ne se préoccupe pas d'avoir été humilié, il a autre chose à faire : il doit sauver la Terre. Ca le rend nettement plus intéressant d'avoir la grandeur de ne pas se soucier de son petit amour-propre perso et de faire son travail habituel. Vachement terrible, comme passage. Et c'est aussi tout à son honneur de se rendre compte qu'il n'a pas le droit de s'interposer entre Loïs et Richard, parce que White est un mec bien, un héros qui n'hésite pas à mettre sa vie en danger pour sauver les siens et pour sauver une icône qui lui ferait presque de l'ombre (et pour le coup ça fait plaisir de voir que Marsden sert à quelque chose ^^).
Après, le scénario, je le trouve pas plus con qu'un autre, il tient pas mal la route, et il est plutôt cohérent avec les aspirations de Lex et sa façon de penser (celui qui possède la technologie dirige le monde). Un Lex que j'ai trouvé très bien, mais encore une fois je ne suis pas un spécialiste de la BD, je ne sais pas comment il devrait être. Toujours est-il qu'il est dans la lignée de celui nterprété par Gene Hackman, avec presque la même bande de polios (à croire que Lex a besoin de s'entourer d'abrutis pour se sentir largement supérieur, ça doit le faire jouir), et un côté déjanté fort appréciable, qui mue dès qu'il se retrouve face à un Superman dépossédé de ses pouvoirs. Pas besoin d'en faire beaucoup plus, on sait que c'est un méchant et qu'il est taré. Tiens et puis oui : les traits d'humour sont pas forcés et passent vachement bien, je trouve.
'Fin bref, voilà, Syg il a vraiment aimé (mais il note pas le film).
PS : Et c'est pas la peine de me tomber dessus à cause de l'intro de mon post, non mais.
Alors maintenant c'est au choix : soit la nuit a porté conseil et les gens vont revoir le film un peu à la hausse, soit le contraire et là je vais me faire déchirer passke je raconte nawak, bouuuuuuh !
Ah oui aussi, un petit PS Returns : elle est bien la fonction ignorer ce membre (je crois que je vais l'utiliser sur Goku).
Evil Seb
13 7 2006 - 07:35
CITATION(Blunt @ 12 7 2006 - 21:38)

1 minute 30 de frissons (le générique), 25 minutes d'intérêt poli (jusqu'à la scène de l'avion) et 2h d'ennui mortel devant un film qui oublie complètement son sujet et son personnage, trop satisfait qu'est Bryan Singer de singer Donner jusqu'à l'écoeurement et sans aucune justification (si quelqu'un peut m'expliquer quel est l'utilité narrative du mini flashback sur la jeunesse à Smallville, ça serait gentil). Superman Returns ne prouve qu'une chose: que son réal ne sera jamais l'homme ideal pour réaliser un film de super-héros tant il semble ne pas savoir ce que le terme implique. Ici donc, l'icône héroïque par excellence est réduit à un pauvre amoureux transi qui fait la gueule parce que sa namoureuse a reconstruit sa vie après qu'il se soit barré comme un voleur pendant cinq ans, la garce mais comment ose-t-elle...et va tristement jouer les vieux voyeurs en utilisant ses pouvoirs pour violer son intimité (il est beau le héros). Bref, on est vite renseigné, on est pas devant Superman mais devant un type qui a des problèmes de coeur et qui se trouve avoir des supers pouvoirs. Génial. Ca aurait sûrement été plus intéressant de développer les problématiques qui se trouvent au coeur même du scénar (comment le monde s'est il débrouillé pendant 5 ans sans son plus grand héros ? qu'est ce qui dans l'article a valu a Loïs le prix Pulitzer ?) mais non, ça Singer il s'en fout complètement, tout ce qui l'intéresse c'est de montrer que Superman au fond c'est un gars comme vous et moi. Ce qui trahit une incompréhension du personnage au moins aussi énorme que celle d'un Mark Steven Johnson.
Rien à se mettre sous la dent du côté des scènes d'action puisqu'elles sont toutes identiques et aussi peu excitantes: Superman il est super fort et il sait bien soulever des trucs (des avions, des voitures, des gros bateaux, des mega caillous, *baillement*). Pour le spectaculaire inhérent à un quasi dieu, merci d'aller vous adresser ailleurs, vous avez pas frappé à la bonne porte. Evidemment, on a en prime droit à un manque de rythme absolu qui vient plomber complètement le film passé la première demi-heure et la meilleure scène, culminant dans 20 dernières minutes absolument atroce de ce point de vue (que ceux qui gueulent contre la fin du Retour du Roi se préparent à souffrir).
Pour pas finir sur une note négative, on va dire que Routh est pas mauvais et Spacey dans la continuité de Gene Hackman (dans le bon comme le mauvais). Le production design est joli. Et le theme de Williams dans une salle de cinéma c'est bien. Et c'est à peu près tout ce que je retiendrais de ce film oubliable, qui me fait très sincèrement regretter qu'il n'ait pas été confié à McG ou Michael Bay tiens.
queSingerpasselamainsurlasuiteetaillevoirailleursquedansmescomicssilvousplait/6
Ben j'ai bien fait de tout lire avant de donner mon avis, j'aurais absolument pas pu faire mieux que Blunt qui reflète exactement mon ennui voir ma gène par moment devant ces 2h34. Un film que j'ai trouvé crétin basé sur un scénario inexistant et bourré d'inepties. Il a rien de mieuxs a foutre Superman que d'aller souffler sur la clope de Lois, ou de la mater en train de faire a vaisselle? On atteind aussi le ridicule dans certains scènes (Le coup du piano avec Jason, Superman a l'hopital, Lex Luthor et ses noix de cocos,...) et le coup de grâce nous est donné par un humour a la Fantastic Four tout au long du film.
Puis ya une multitude de scènes inutiles, je prends pour exemple la scène "du braquage de banque" qui tombe dans le film comme un paquet de cheveux au milieu d'un bol de soupe. Elles est introduite n'importe comment, se termine n'importe comment, tout ca pour montrer un joli plan de Superman qui arreter une balle avec son oeil. Cette scène m'a fait le même effet que quand je matte un film en "dircetor's cut" qui se résume a intégrer les scènes coupées au film. Et la ben ca aurait fait une belle scène coupée mais elle n'a rien a faire dans le film.
1,5/6
Somptueux, on frôle le 6/6 (bah hop 6/6 quand même!).
darkseid
13 7 2006 - 08:12
CITATION(Evil Seb @ 13 7 2006 - 08:35)

et le coup de grâce nous est donné par un humour a la Fantastic Four tout au long du film.
J'y ai pensé en sortant à FF, en grande partie parce que le film (enfin c'est un bien grand mot) était sorti l'année dernière à la même époque pour me dire que Singer réussissait là où Story avait plus que lamentablement échoué et ce notamment sur trois points qui m'ont vraiment frappé.
1 L'ampleur, parce qu'entre la destruction d'un camion poubelle et la destruction d'une bouche d'incendie et la scène où Superman soulève l'équivalent de New York pour l'envoyer dans l'espace, je crois savoir ce qui corresponc le plus au gigantisme et au bigger than life des comics.
2 L'humour, les rares défenseurs du film FF sortent régulièrement que le film est sauvé par son côté fun, problème: je n'ai du sourir qu'une fois et j'ai détesté cette vulgarité qui décribilisait totalement des héros si mal filmés et écrits qu'ils n'en avaient déjà pas besoin. A l'opposé, Superman est vraiment un film qui sait être fun, j'ai bien rigolé à certains moments (à peu près autant sinon plus que dans les Spiderman) et oui le comique est tout à fait volontaire et bien ammené, la réplique "Il s'est pris un piano" est assez géniale dans ce sens, surtout pour un film produit par la Warner (patrie de Bugs Bunny et Willie le coyote).
Vu hier soir, et pas encore lu les autres pages du topic histoire de garder mon avis presque à chaud. (ah oui et concernant superman 1 et 2, je les ai vu, mais il y a trop longtemps pour que je m'en souvienne donc je ne pourrai pas comparer).
SPOILERS INSIDE
Par où commencer... déjà à mon avis il faudrait que je le vois une deuxième fois pour vraiment pouvoir l'apprécier parce que j'ai été assez déstabilisé étant donné qu'en y allant je ne savais pas trop à quoi m'attendre.
L'intro... déjà, ça met sévèrement dans le bain, du grandiose, du monumental, avec une grosse touche 70's qui rend très très bien. Ca fait plaisir.
Et puis le film... déjà j'ai trouvé que tous les choix de Singer ont été très intelligents. Dans le sens où déjà l'histoire des premiers pas de superman (chez les kents tout ça...) est traité de manière sommaire, et c'est tant mieux parce que tout le monde la connait. Donc on est plongé directement dans le bain. Et ça dépote... oui, ça dépote, la scène avec l'avion prend VRAIMENT aux tripes, les autres avec les tremblements de terre, etc, donc les scènes d'action ont une ampleur à couper le souffle mais Singer est suffisamment malin pour ne pas en mettre trop. Parce que regarder Superman bloquer le feu, arrêter les balles, soulever des voitures, etc... c'est terriblement simple pour lui donc les enjeux sont somme toute assez limités. Et c'est là que le film est vraiment génial. Singer arrive à insufler de l'intérêt et une très fort empathie (pour ma part j'ai vraiment très bien réussi à m'impliquer émotionnellement dans le film) envers un personnage monolitique, qui fait toujours des choix justes, qui ne ment pas... pas d'histoire de vengeance, ni de remords, pas une trace de noirceur chez le personnage.
Et pourtant, Singer arrive à travailler énormément sur le thème du héros, le héros au sens fort du thème, apprécié de tous, parfait, qui arrive toujours au bon moment... Le seul moment du film où on s'en fait pour lui est la scène avec Luthor sur la nouvelle île, mais là d'une part la violence est particulièrement forte (violence émotionnelle, puisque Luthor traine dans la poussière un personnage iconique et attachant) et là on arrive à prendre conscience de tout le travail effectué le reste du film. On s'attache au personnage grâce au travail d'auto réflexion que mène Superman, grâce aux enjeux sentimaux qui même s'ils pourraient paraitre assez peu signifiants prennent ici une ampleur sans précédents. Car on prend bien conscience que c'est une histoire d'amour entre un dieu et une simple mortelle fragile somme toute.
La musique... OMFG! elle est ENORME (pas d'autre mot pour une fois...). Grandiose, somptueuse, épique, héroique... bref, on se laisse emporter dans un thème qui m'a personnellement cloué au sièges.
Les acteurs sont tous très bons, avec une très très grosse mention spéciale à Spacey, globalement assez peu présent mais au charisme qui transperce l'écran. Peut-être simplement Kitie que j'ai trouvé un chouilla trop présente donc un peu agaçante mais bon, rien de trop grave.
Un film donc qui reste léger, justement sans avoir la bêtise de tomber dans un truc super dramatique ou Superman menace d'être désossé 50 fois dans le film, et qui se regarde avec énormément de plaisir. Les enjeux sont bien menés, pas trop pesants, avec de l'humour, peut-être un peu trop à certains moments mais ça sonne au final toujours juste. Au final beaucoup d'émerveillement à le regarder, mais il faut certes laisser à l'entrée ses attentes d'un film trop bourrin ou avec des enjeux démesurés à la "film-catastrophe".
Aussi somptueux et attachant que King Kong.
5.5 (pas de 6 simplement parce que je suis pas un grand fan du matériau d'origine)
darklinux
13 7 2006 - 08:56
Moi je m 'estime lavé de ce machin qui est Smallville ; vivement la sortie DVD
CITATION(DarK ChoueTTe @ 13 7 2006 - 07:48)

CITATION(Goku @ 13 7 2006 - 00:52)

j'ajouterai qu'il n'y a aucun enjeu dans ce film
C'est le défaut que j'ai trouvé à l'original que j'ai découvert récemment, et un défaut gênant pour moi, chez Superman (je connais ni le comics ni la série animée donc je me base que sur les adapt' ciné) : comme disait Dreef dans le topic du Donner, Superman est un héros trop parfait, ce qui le rend moins intéressant qu'un autre, et qui plus est, il n'a pas vraiment de menaces à sa mesure.
Donc pour moi ce problème d'enjeux est déjà là dès qu'on traite du personnage (comme je le connais en tout cas), dans le premier film.
Ben Superman, en tout cas dans le film de Donner, et, pour ce que j'en sais, également à l'origine, a été conçu comme une réponse, pas comme une question. L'enjeu n'est pas constitué par le personnage principal mais par tous les personnages périphériques. C'est tout con en fait, très simple et très naïf (mais pas dans le sens péjoratif du terme): tous les matins on se lève en se disant "aujourd'hui je vais essayer d'être un type bien

". Mais c'est pas facile tous les jours, et on a souvent bien besoin d'un coup de main: Superman (ou ton papa, ou ta maman, ton grand frère, ton meilleur ami, le président de la république) est là pour nous rappeler que c'est chouette d'être un type bien (il inspire quoi). C'est pour ça que je pige pas trop, finalement, les critiques faites au film de Donner quant à la bouffonnerie de Luthor: honnêtement, le méchant, dans Superman, je m'en tape un peu (et c'est pas plus gol que Brainiac, si?). C'est plus important de le voir sauver des chatons amha.
Après, je suis pas le mieux placé pour en parler, mais c'est comme ça que je le vois: ça pisse pas très loin, mais c'est important. Et ça empêche pas de s'amuser avec: Superman, il peut tourner autour de la Terre pour remonter le temps, reboucher la faille de San Andreas, voir à travers les murs > c'est rigolo. Et là je rejoins Big, qui, sur un autre forum, dit que du coup c'est quand même couillon de pas profiter de ce personnage pour casser la baraque (je sais pas encore ce qu'il en est du film de Singer, mais les avis contradictoires exprimés me rendent curieux, or je peux pas aller le voir donc vous faites chier amha).
Et tout ça n'empêche pas par ailleurs de savourer des films et des personnages qui se moquent de ce principe d'icône héroïque, gentiment (Han Solo, Indiana Jones, Jack Burton) ou plus "sérieusement" (Snake Plissken).
Edit: enfin tout ça c'est mon point de vue hein, je suis bien conscient que le personnage a connu de multiples déclinaisons et interprétations, y compris politiques, qui rendent son statut bien plus complexe et ambigu - disons que j'exprime ce que je pense être l'essence initiale du perso...
CITATION(Joyeux @ 13 7 2006 - 00:33)

-le plan top classe (alex "rossien" a donf) lorqu'il est dans l'espace , écoutant les voix , au ralenti avec la caméra qui panote autour ,dans un clair obscur super leché qui souligne le costume et les flottements de la cape /magnifique!
Alors là, c'est sans doute le moment le plus banane du film. C'est pitête très beau, mais la conclusion est à chier : Supes entend des guerres, des cataclysmes et autres misères du monde pour se cantonner à déjouer un braquage de banque !!!

Je sais pas, mais quitte à lui faire adopter cette position iconique du demi dieu dominant la planète, j'imaginais autre chose que son interposition dans un hold-up à la sulfateuse made in
T2.
CITATION(darkseid @ 13 7 2006 - 01:31)

CITATION(Cfury @ 12 7 2006 - 23:04)

Arf! Je me refais
Superman 2, au cas où il y'aurait d'éventuelles incohérences
Lucasienne 
Singer a toujours dit que Superman returns était la suite directe du 1 et qu'il reprennait quelques éléments du 2 mais pas la totalité.
Ah? C'est bizarre j'avais aussi lu le contraire! Et puis c'est étrange qu'il prétende :"je prend quelques trucs du film de Lester, mais c'est en fait la suite du 1er" au vu des nombreux éléments scénaristiques du 2 venant s'embriquer dans le film de Singer

Alors si quelqu'un à des infos là-dessus...
darkseid
13 7 2006 - 09:05
CITATION(Cfury @ 13 7 2006 - 10:01)

CITATION(darkseid @ 13 7 2006 - 01:31)

CITATION(Cfury @ 12 7 2006 - 23:04)

Arf! Je me refais
Superman 2, au cas où il y'aurait d'éventuelles incohérences
Lucasienne 
Singer a toujours dit que Superman returns était la suite directe du 1 et qu'il reprennait quelques éléments du 2 mais pas la totalité.
Ah? C'est bizarre j'avais aussi lu le contraire! Et puis c'est étrange qu'il prétende :"je prend quelques trucs du film de Lester, mais c'est en fait la suite du 1er" au vu des nombreux éléments scénaristiques du 2 venant s'embriquer dans le film de Singer

Alors si quelqu'un à des infos là-dessus...
En même temps, il mentione jamais le nom du général Zod ou même la bataille contre les Kryptoniens, j'espère d'ailleurs que s'il y'a suite, on aura pas encore droit à cette histoire.
Deja, c est simple, Singer ne m'avait jamais convaincu. Real plate, plate, plate. Et ben la il m'a eu.
Commencons par Brandon Routh. Je l'ai trouvé, et bien, tout simplement parfait. Pourquoi ? parceque je n'ai a aucun moment vu un acteur dans un costume (daredevil...), j'ai vu superman. Quand il est en Clark, il fait faux, habillé, coiffé. En superman, il est lui-même : grand, beau, monolithique a souhait. Je pense qu'ils auraient vraiment eu du mal a trouver mieux. Pour moi, il rejoint Christopher Reeves sans probleme. (et oui, j ose. Je ne suis pas fanatique des premiers sup alors j'ose.)
Mais ce qui m'a le plus bluffé après ce choix de casting (Spacey parfait aussi), c'est l' ampleur. Contrairement a Bouc_emissaire j'ai trouvé le souffle epique que doit avoir un film comme Superman. La simple scene du "soleil" quand Sup remonte au dessus des nuages pour se ressourcer m'a collé des frissons enormes.
C'est bien Superman sur l'ecran, c'est ample (la scene du tremblement de terre, terrible) et justement, contrairement a la guerre des mondes, ce n'est pas a echelle humaine. Ce qui rend bien le coté "superman", du moins a mon avis.
De plus, esthetiquement, c est tres reussi, reprendre les designs etait risqué et c est une reussite. Ca donne beaucoup de personnalité au film, et ca lui donne un coté intemporel bien plaisant.
Ajoutez a ca des scenes bien senties (le vol Lois/Sup doux-amer ou le cambriolage de Lex) et vous avez un film qui m'a satisfait. Parceque tout ce que je voulais, c etait voir Superman, et je l'ai vu. J'y ai cru.
Maintenant, le film a ses defauts, parfois enormes (le gosse, Lois pas reussi ), parfois genants ( le plan de Lex sans interet et sans "tension"), et parfois carrement chiants (l hopital berk). Alors non, ce n est pas parfait, mais l esprit est la, bien present, bien puissant, et je ne pense pas que c etait si facile a retranscrire.
5/6 pour moi.
Vu hier soir, et autant l'avouer de suite: depuis le film ne finit pas de diminuer dans mon esprit.
La preuve: alors que j'adore parler des séquences marquantes d'un film, là j'ai eu beaucoup de mal à citer ne serait-ce qu'un passage autre que le générique d'ouverture intégralement pompé sur le
Superman de Donner.
Mais là où le bas blesse, ce n’est même pas dans le manque de grandes scènes au film, mais tout simplement dans le manque de bonnes scènes !
Première erreur: un casting lamentable, trop jeune, qui jouent plus mal les uns que les autres (la palme est à partager entre le cyclope des
Xmen et le mec qui campe un Jimmy Olsen tête à claque). Seul kevin Spacey dans le rôle de Gene...heu… de Lex Luthor s'en tire plutôt bien, sauf quand il sort le grand jeu de la bouffonnerie; là on voit que Hackman était un acteur d'une classe infiniment supérieure.
Seconde erreur: le script! vague resucée du premier opus. L'idée de Lex reste valable et est amusante dans sa nouvelle modernité (le nucléaire dans le premier, les armes sophistiquées dans le nouveau, pour le même but: la terre), mais le pire n'est pas là: le scénar est lent, bavard, interminable dans sa propension à repiquer les moments marquants du chef d'œuvre de Donner. Mais là où Donner était sincère dans sa naïveté magique, Singer lui n'applique qu'une formule qui ne fait guère illusion. A ce moment là du film on se rend compte que l'on assiste à un ratage, mais un ratage agréable, mou du genou mais dans une salle climatisée avec HDDC on se réconforte comme on peut, sans savoir que le terroriste Singer nous prépare le double coup de grâce!
1) l'idée
nullissime du fils de Superman, asmathique et androgyne qui plus est, j'ai encore du mal à y croire!
2) la séquence de l'hôpital

il se fout de la gueule de qui le Singer.
Bien entendu ces quelques "détails" sont amplement suffisant pour expliquer le ratage du film, mais j'en rajoute des plus mineurs histoire de bien montrer l'aptitude honteusement désinvolte d'un Singer hors course dans le traitement du film: l'humour beauf au possible qui tombe plus bas que terre (on a même le droit à Jimmy qui rote en gros plan!), les incohérences idiotes (Lex est à deux doigts de tuer Superman et... il lui laisse une chance de s'en tirer en le laissant partir; Lex a réussi son plan de construire l'ile et... il reste dessus à jouer aux cartes avec ses brutes de pote!), et les supposés morceaux de bravoures détruits par une mise en scène catastrophique (la scène de l'avion; Superman qui sauve plein de gens dans un montage à revoir).
A sauver: la musique qui est splendide lorsqu'elle se contente de singer le chef d'œuvre de Williams.
Après la déconvenue Pixar (
Cars est leur moins bon film), la déception Aja (
La colline a des yeux n'est pas le survival ultime tant attendu), Singer signe sans conteste le blockbuster le plus mou de l'histoire (et sans doute le plus con tellement c'est guimauve!) et le plus beau ratage de cet été.
Finalement c'est une bonne chose que Ratner ait fini la saga
Xmen à sa place, comme ça au moins on a eu le droit à un bon film comic book cette année.
Edit: ah oui, la note: 1/6
CITATION(sygbab @ 12 7 2006 - 18:28)

Et puis tiens, même, je trouve que tout ce qui concerne Supes perdant ses pouvoirs et se faisant locher comme une grosse merde est nettement mieux que dans le 2. J'avais détesté que Clark retourne dans le bar pour se venger des types qui l'avaient mis minable. Ici, il ne se préoccupe pas d'avoir été humilié, il a autre chose à faire : il doit sauver la Terre. Ca le rend nettement plus intéressant d'avoir la grandeur de ne pas se soucier de son petit amour-propre perso et de faire son travail habituel. Vachement terrible, comme passage.
ouais je suis d'accord mais un petit détour pour le foutre en taule ou essayer de le coincer au lieu de nous caser une scène merdissimale sur une île déserte , c'aurait pas été de trop (style dans le 1 quand il emmène Lex à la prison)
Bon on peut y voir le refus d'un manichéisme par Singer mais ça merdouille niveau intensité je trouve (on commence quand même avec Luthor et au final sa participation à le gout d'une gène plutôt que celui d'un défi)
Par contre le passage où Superman espionne Lois j'ai trtouvé ça très bon pour les raisons que tu évoques (subtilité dans les rapports + présentation de White comme un brave type) et parce qu'on sent que Superman a compris de qui est le rejeton.
edit mitchell : ah ouais "doux-amer" bien trouvé 2vic : Superman returns c'est doux-amer exactement (teintes plus sombres, relecture de scènes de façon mélancolique, conclusion belle et triste à la fois) : trop bien vu (tu es mon nouveau super-héros et pareil niveau iconisation : j'aime bien finalement le coté moulant, ça rappelle Miller qui s'inspire lui-même de Gil Kane avec un mec dessiné à poil sur lequel on dépose les contours du costume)
El Pistolero
13 7 2006 - 09:37
Superman ReturnsAH quelle petite merveille ce générique avec la musique de Williams, miam ça commence bien!
Puis plouf. ou sprouf sa marche aussi. Le film tombe a plat, pas de rythme c'est long et chiant et merde quoi cest horriblement mou quand même. Singer n'est définitivement pas l'homme de la situation, faudrait qu'il arrête les films de super héros. tout de suite la maintenant. Pour moi c'est encore plus raté que ce qu'il a fait sur la franchise X-men pourtant... Pourtant en ce qui concerne l'homme d'acier je suis plutot bon publique et débarasser de mon côté "geek" vu que je ne connais que très peu le comic, contrairement aux aventures des mutants. Mais non ça passe pas, alors oui Superman vole et soulève des trucs super lourd mais a côté de ça quel mou du genoux.
Le scénario bon c'est pas forcement le plus important dans un film de ce genre mais au final sa en rajoute une couche, dans la médiocrité et le manque total d'ambition dont fait preuve Singer pendant les 2h30(zzZZz) que dure le film. Pas d'action ou très peu, pas de scénario et de final transcendant, un Luthor qui cabotine. Mais alors que reste t-il du long métrage? Un type qui a le coeur brisé -ouh bouh- le pauvre petit mais qui découvre, c'est magnifique, que le monde l'aime, la foule est au chevet de sa chambre quand il entre la vie et la mort. la larme a l'oeil on se rend compte qu'au final Superman est quand même superHumain dans le fond...ok
Singer est a l'ouest pour nous faire un comic live, soit alors est-il capable de faire juste un bon film/divertissement ? non pas vraiment si on prend Superman Returns en tant que tel, c'est a dire un film et tout ce que ça implique on tire vite la tronche. Réalisation mollassone peu assurée et vraiment a chier pour capturé les scènes d'action. la d'un coup j'ai envie de pleurer. non parce que je ubber kiffe Superman, j'ai jamais été un lecteur du comic ni un fan du film de Donner, mais j'ai envie de pleurer parce que ce type a deja commis deux atrocités (X-men et sa suite) et récidive avec Superman et j'en suis sur récidivera dans un futur proche. en enspérant qu'il reste sur Superman hein, ça me fait deja moins mal au cul que pour les X-men.
Ps: les décors sont cool.
Ps 2: ah oui Routh est correct dans son rôle, Spacey mmm effectivement il est pas pire que Hackman dans le même registre on va dire.
dehorsSingertusors

/6
Jesus Gris
13 7 2006 - 09:48
Bon, je poste ma critique, je n'ai pas encore le temps de lire vos posts, donc désolé si il y a redite:
J'ai vu Superman returns hier, et, même si il n'est clairement pas aussi bon que le film de Donner (en même temps, c'est difficile), j'ai vraiment aimé, et je le trouve largement superieur à la saga X-Men. Un scénar très bien construit, presque sans temps mort (pour moi la première heure et demi est vraiment un modèle en therme de rythme et de construction), et qui trouve un bon équilibre entre la psychologie des persos, la manière dont est vue le retour de Superman, et l'action.
D'accord le nombre de scènes d'actions n'est pas énorme, mais au final, vu leur durée, et vu le rythme du film, j'ai ressentit l'action tout le temps, pas comme dans les deux premiers X-Men.
Le film se présente comme une vraie suite de l'original, et uttilise tout un tas d'éléments célébres, reprenant parfois certaines scènes du Donner (les maladresses de Clark, etc.). Des éléments qui pourraient être pris uniquement comme des clins d'oeil fait pour plaire aux fans, s'ils ne servaient pas à faire avancer l'histoire et les thématiques.
En effet, ils sont à chaques fois sensiblement différents et ont un autre sens que dans le Superman de Donner, le contexte étant différent. Cette fois ci, le monde n'adore plus Superman, au contraire, il pense qu'il n'en a plus besoin.
Superman n'est même plus une icône, puisque l'on a retrouvé les vestiges de Crypton et que l'on a donc percé son mystère. Le ton des séquences évoquant l'original sont donc beaucoup plus sombre, mélancoliques (la séquence de vol par exemple), et font evoluer les enjeux.
De même, certaines séquences comme la découverte de l'antre de solitude par Luthor ou le retour de Superman dont le "vaisseau" s'écrase dans le champs à côté de chez sa mère adoptive évoquent directement des séquences mythiques de l'original tout en étant profondément diférentes et en servant à démysthifier un peu le mythe et à donner le ton d'emblée.
L'idée du film que Superman doive en quelque sorte mourir pour vraiment redevenir une icône, un mythe aux yeux du monde, et pouvoir ainsi renaître, effectuer son vrai retour, est très interressante, même si appuyée parfois par un symbolisme chrétien pas toujours du meilleur goût (surtout en therme d'idéologie), mais bon, je trouve l'idée quand même très interressante et bien exploitée.
Bon, après il y a plein de défauts: si Kevin Spacey est largement supérieur au Lex Luthor qu'incarnait Hawkman dans l'original, Lois Lane, elle, n'est plus aussi pétillante, Brendan Routh ne parvient pas à faire oublier Christopher Reeves (même si il s'en sort quand même plutôt pas mal), j'aime pas le gamin qui joue le fils de Lois, il joue pas très bien (surtout quand t'as vu juste avant la performance extraordinaire de Jodelle Ferland dans le dernier chef-d'oeuvre de Gilliam) et sa tête ne me revient pas...
on atteint jamais la magie du Donner (mais on a quand même droit à un paquet d'images et de scènes mémorables, de plans iconiques magnifiques), on peut regretter également une certaines longueur sur la fin, ainsi que quelques petites touches d'humour pas forcément nécessaires (mais pourquoi tant de cruauté envers les chiens? serieux, c'est marrant une fois, deux fois, mais au bout de la troisième totalement ridicule, ça commence à devenir chiant).
Enfin voilà, en gros, j'ai aimé:
5/6.
CITATION(EBE @ 13 7 2006 - 02:28)

tous ceux de l'article de Djoumi sur dvdrama sont du même tonneau que sa piteuse critique de L'attaque des clones : de la mauvaise foi à tout va et certains signes d'une certaine incompréhension de l'intrigue du film, en effet, Lois Lane ne trouve pas la planque de Luthor par hasard, cf une scène un peu auparavant où elle déclare avoir repéré quelle était l'origine des perturbations... M'enfin, il ne reconnaîtra pas qu'il a tort sur ce point là, donc autant passer à autre chose.
CITATION("Rafik sous son papier")
- Tout d’abord, et c’est le plus important, l’article sur lequel vous avez réagi n’est pas une critique du film mais un « avis à chaud ». Il devait au départ figurer avec les autres avis à chaud publiés le jour de la projection, mais sa longueur excessive l’a en définitive catapulté au rayon critique. Comme vous l’avez constaté, il n’y a ni réelle argumentation ni remise en contexte, juste une succession de réactions épidermiques sur certains des points (car il y en a beaucoup d’autres non évoqués) qui m’ont empêché de prendre le minimum de plaisir à ce film.
De toutes façons, je me serais pas risqué à l’exercice critique, étant convaincu qu’une période d’incubation d’au moins 3-4 jours est nécessaire pour livrer un début d’argumentation et/ou d’analyse du film. Considérez donc ce papier pour ce qu’il est, c’est-à-dire les propos décousus et vaguement agacés d’un amateur de blockbuster à la sortie d’une salle de ciné. Rien de plus.
Ensuite, que Singer n'ait pas voulu refaire à l'identique le plan de Donner je peux le comprendre (encore que vu qu'il refait plein d'autres plans par ailleurs ça m'étonne un peu) mais ça n'excuse pas de faire un plan aussi moche.
Bon le coup des "Luthor qui cabotine", "Spacey en fait des tonnes" et cie, c'est oublier que c'était déjà le cas dans les Superman V.1. Et encore le film de Singer fait l'effort de nous le montrer un peu moins couard qu'il ne l'était dans les versions précédentes.
C'est un peu comme les gens qui pestent sur le générique de début et de fin, "copier-coller" de Donner : c'est pour le moins logique et dans la prétendue "continuité" (les guillemets sont de rigueur) si cher au réal' d'X-Men, tous les épisodes de SUpes commencant et finissant à peu près pareillement
CITATION(Cfury @ 13 7 2006 - 10:56)

Bon le coup des "Luthor qui cabotine", "Spacey en fait des tonnes" et cie, c'est oublier que c'était déjà le cas dans les Superman V.1, et encore le film de SInger fait l'effort de nous le montrer un peu moins couard qu'il ne l'était dans les versions précédentes.
Il aurait aussi pu faire l'effort de ne pas nous le montrer arnaquer des petites vieilles pour se refaire une santé financière.
CITATION(Trioxine245 @ 13 7 2006 - 06:25)

Quoi que le 0/6 de Goku ressemble beaucoup à ce que les amis, gens et critiques assopciés m'ont sorti !
Goku c'est pas l'homme qui portait aux nues
X3 de Brett Ratner ?
AbsInthe
13 7 2006 - 10:06
CITATION
Je savais pas que Kill Bill était devenu parole d'évangile. Cela dit, j'ai hésité à le citer, justement, comme exemple de conception toute personnelle de Superman... parce que comme vision très perso de Supes, elle se pose là, hein... Dire que Superman est le véritable moi, et que Clark Kent est le déguisement, c'est amha se foutre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude: le véritable Superman est Clark Kent, le mec élevé dans le midwest comme un humain, et les bottes et le costume sont tout autant un costume que la maladresse et la couardise.
Si c'est ainsi qu'il est présenté dans le film, je préfère retourner au visionage de la justice league !
Ca donne pas envie de voir la film.
Grosse attente et petite deception...
Le film démarre bien, facile même génèrique que l'original. Une exposition bien amenée de tout les personnages. Et premier morceau de bravoure du film, le sauvetage de l'avion hallucinant, j'ai failli me lever et applaudir

Dommage que Singer n'arrive plus à ce niveau pour le reste du film. Ensuite, cela devient nettement moins bon. On ne sent pas impliquer dans l'histoire, on ne vibre pas pour les personnages, on voit ce qui ce passe à l'écran mais aucun petit frisson. La faute à des scènes d'action qui manquent de dynamisme, les effets spéciaux sont plutôt bien foutus, le sauvetage du bateau, de Metropolis. Mais des scènes trop courtes et trop mollassones...
Et j'ai un peu de mal à faire passer l'idée du fils de Superman, quelque part çà me dérange.
Les acteurs sont convaincants, Brandon Routh, parfait en Kent/Superman. Kate Bosworth incarne une Lois plus sérieuse et moins gaffeuse. Spacey, preque génial, j'attendais beaucoup de sa part.
4/6
CITATION(Tyler @ 13 7 2006 - 11:09)

Et j'ai un peu de mal à faire passer l'idée du fils de Superman, quelque part çà me dérange.
Peut être que dans le prochain
Superman, on le verra voler avec son fils lors du générique de fin. Un peu à la manière de
Batman & Robin lorsque le Bat', Robin et Batgirl courent ensemble. Un grand moment!
Singer ou comment se tirer une balle dans le pied alors que tout était si simple.
CITATION
Et j'ai un peu de mal à faire passer l'idée du fils de Superman, quelque part çà me dérange.
A ce propos, je trouve ça assez drôle de reprocher à Singer de ne pas prendre de risques (je parle de certains trucs que j'ai lus depuis le début de ce topic, hein, entendons-nous bien). Si ça c'en est pas un, je sais pas ce que c'est.
C'est vrai que ça risque d'être vachement tendu par la suite : Supes va t'il avoir la garde de son fils? Feront-ils ménage à 3 ou Perry, par vengeance, deviendra t-il le nouveau Super-Vilain grâce à Luthor?
Merci Bryan!
C'est sûr que cet histoire de fils de Superman c'est risqué, mais pour moi cela nepasse pas. Ca enlève le côté pur et naïf. De toute façon, la présence du gosse est déjà en soit une très mauvaise idée et ce n'était pas la peine d'en rajouter.
Bordel je viens de lire la critique de Djoumi (merci au passage au post en haut de page), et elle est énorme cette critique! Totalement d'accord avec lui (même dans son évocation de WB qui auraient sans doute fait mieux), à ceci près que lui doit mettre 0/6, moi je concéde 1/6. A quand son retour à mad ?
CITATION(Tigelz @ 13 7 2006 - 11:43)

Bordel je viens de lire la critique de Djoumi (merci au passage au post en haut de page), et elle est énorme cette critique! Totalement d'accord avec lui (même dans son évocation de WB qui auraient sans doute fait mieux), à ceci près que lui doit mettre 0/6, moi je concéde 1/6. A quand son retour à mad ?
Ah bon ? Ah bah ça en dit long : j'ai à peine lu la première page que le ton me saoûle déjà. Qu'est-ce que c'est puant.
El Pistolero
13 7 2006 - 10:56
CITATION(sygbab @ 13 7 2006 - 11:53)

CITATION(Tigelz @ 13 7 2006 - 11:43)

Bordel je viens de lire la critique de Djoumi (merci au passage au post en haut de page), et elle est énorme cette critique! Totalement d'accord avec lui (même dans son évocation de WB qui auraient sans doute fait mieux), à ceci près que lui doit mettre 0/6, moi je concéde 1/6. A quand son retour à mad ?
Ah bon ? Ah bah ça en dit long : j'ai à peine lu la première page que le ton me saoûle déjà. Qu'est-ce que c'est puant.

oui peut-être mais certaine critiques positives sur ce topic(je ne vise personne hein) sont quand même dégoulinante de niaiserie.
Justement, c'est pas à ton honneur de ne citer personne, ça fait un peu lâche. Qu'est-ce qui fait niais ? D'apprécier que le focus soit sur les sentiments de Superman ? Faudrait préciser ta pensée, parce que balancer ça comme ça c'est plus que moyen.
CITATION(El Pistolero @ 13 7 2006 - 10:56)

CITATION(sygbab @ 13 7 2006 - 11:53)

CITATION(Tigelz @ 13 7 2006 - 11:43)

Bordel je viens de lire la critique de Djoumi (merci au passage au post en haut de page), et elle est énorme cette critique! Totalement d'accord avec lui (même dans son évocation de WB qui auraient sans doute fait mieux), à ceci près que lui doit mettre 0/6, moi je concéde 1/6. A quand son retour à mad ?
Ah bon ? Ah bah ça en dit long : j'ai à peine lu la première page que le ton me saoûle déjà. Qu'est-ce que c'est puant.

oui peut-être mais certaine critiques positives sur ce topic(je ne vise personne hein) sont quand même dégoulinante de niaiserie.
on a plus le droit d'etre naif? d'être un peu niais face à des choses qu'on apprécie?
ah ben oui l'heure est au cynisme partout depuis des lustres j'oubliais.
monde de merde tiens..
CITATION(Cfury @ 13 7 2006 - 11:21)

CITATION(Tyler @ 13 7 2006 - 11:09)

Et j'ai un peu de mal à faire passer l'idée du fils de Superman, quelque part çà me dérange.
Singer ou comment se tirer une balle dans le pied alors que tout était si simple.
Tout était si simple ?
Ah... pourtant si ya un matériau qui, je trouve, est particulièrement périlleux à adapter c'est bien Superman.
Un gars invincible, gentil, intelligent, en collants bleus avec un slip rouge. Ben pour pas que ce soit aussi ridicule que les teletubbies c'est pas forcément évident.
Superman est de toute façon un super-héros prorpre sur lui et très friendly... alors on peut pas s'attendre à un truc noir genre Batman qui hésite à pousser la vengeance jusqu'au meurtre, etc.
Donc ben... oui, le film est polissé, bcp de bons sentiments, etc. Mais Superman c'est pas autre chose que ça. C'est un sauveur, point barre.
Concernant la lenteur du film critiquée par certain... c'est vrai que le film est assez long, lent et prend son temps. Mais justement, ce qui est appréciable c'est qu'il prend son temps. L'intrigue est simple en effet, mais je préfère voir ça plutôt qu'un ensemble de rebondissements infondés avec des scènes d'action de 10mn avec Superman qui soulève tel truc, rebouche tel truc et arrête des obus...
Suaf qu'à la différences des films précédents et notamment du 2, qui contrairement à ce que je lis ici et là n'a pas l'étiquette du navet que l'on voudrait lui coller, Superman fait le choix de devenir humain par amour pour Loïs, sachant que, parce qu'il est justement régi par une certaine éthique Kryptonienne et régles imposés par son statut de Sup'Héros, il ne peut en être autrement si il décide de cette vie-là.
Le film de Singer nous prétend le contraire, ce qui est impossible en rapport à ce personnage "propre lui-même" justement...
Taurans
13 7 2006 - 12:47
Le film de Singer accumule surement les maladresses mais il est loin d'etre une grosse bouzasse à la X3.
Sinon arretez d'etre naif les gars, les histoires d'amour impossible c'est ringard.
Soyez cyniques c'est plus hype.
Et dans le n°2, il redevient Superman par une pirouette et l'opération du St Esprit aussi (du coup ça annule un peu toute l'histoire autant littéralement que sur un plan de discussion du café du commmerce)
Et surtout, IL VA FRAPPER LE MEC QUI LUI A MIS UNE TÔLE PLUS TÔT DANS LE FILM !!!!!
Et ça c'est I-M-P-A-R-D-O-N-N-A-B-L-E.
Donc : le 2 est naze. Si si.
CITATION(Hutch @ 13 7 2006 - 13:47)

Et dans le n°2, il redevient Superman par une pirouette et l'opération du St Esprit aussi (du coup ça annule un peu toute l'histoire autant littéralement que sur un plan de discussion du café du commmerce)

L'explication est dans la version de Donner, il semblerait.
CITATION(Blunt @ 13 7 2006 - 00:08)

CITATION(Hutch @ 13 7 2006 - 13:47)

Et dans le n°2, il redevient Superman par une pirouette et l'opération du St Esprit aussi (du coup ça annule un peu toute l'histoire autant littéralement que sur un plan de discussion du café du commmerce)

L'explication est dans la version de Donner, il semblerait.
Ouais mais le super-baiser aussi (donc qui annule tout le bazar type le voyage dans le temps mais en version proutesque) : je préfère l'issue de SR : ça va au bout du concept
(je suis assez d'accord sur le bleme du mec qui s'en prend une par Kent revigoré)
whedoniste
13 7 2006 - 13:36
Bonjour c'est mon premier poste sur ce forum,ça faisait longtemps que je voulais m'inscrire ici mais par manque de temps cela était impossible,( je sens que mon pseudo ne va pas plaire à tout le monde ici

).
Je n'est pas encore vue le film ,je le verrais dans 2 semaine (je sais ça parait con

)
Mais je tiens comme mème a preciser qu'avant de juger le film il faut prendre en compte qu'il ya presque 1 heure du film qui on eté couper au montage dont certaines sont importes pour la compréhension du film( pourquoi Singer les a coupé AHMA je sais pas mes bons ,je trouve quand mème important de le faire remarquer.Parce que entre un film de 2h34 et 3h30 y a une enorme différence non
http://www.supermanhomepage.com/movies/mov...ic=sr-cutscenesJe reviendrais dessu plutard la je suis un peu occupé
Donc il faudra attendre le DVD pour voir les scènes coupé
CITATION(whedoniste @ 13 7 2006 - 14:36)

Bonjour c'est mon premier poste sur ce forum,ça faisait longtemps que je voulais m'inscrire ici mais par manque de temps cela était impossible,( je sens que mon pseudo ne va pas plaire à tout le monde ici

).
Je n'est pas encore vue le film ,je le verrais dans 2 semaine (je sais ça parait con

)
Mais je tiens comme mème a preciser qu'avant de juger le film il faut prendre en compte qu'il ya presque 1 heure du film qui on eté couper au montage dont certaines sont importes pour la compréhension du film( pourquoi Singer les a coupé AHMA je sais pas mes bons ,je trouve quand mème important de le faire remarquer.Parce que entre un film de 2h34 et 3h30 y a une enorme différence non
http://www.supermanhomepage.com/movies/mov...ic=sr-cutscenesJe reviendrais dessu plutard la je suis un peu occupé

Mais si on l'aime bien ton pseudo. Et puis 1 heure de film en plus n'a jamais sauvé un navet tu sais.