CITATION(sygbab)
Merci les gars, grâce à vous je l'ai rematé (...)
Parfait d'un bout à l'autre. Ce qui est bien, c'est qu'on ne perd pas de temps avec des scènes d'exposition et une mise en place lente, on rentre tout de suite dans le vif du sujet ou presque. Trop de moments cultes, c'est impossible à décrire (...)
C'est aussi un bel hommage à l'amitié, avec ce petit groupe de personnalités disparates mais soudées, qui forment une famille, qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour rester ensemble. Raah, j'adore.
Au contraire !
Non que je n'ai pas apprécié de déballer enfin mon
dividi de son
packaging hier soir pour me re-mater
à mon tour ce grand
film pour enfants et grands enfants par excellence, comme l'a dit je sais plus qui
Mais, parce que justement, j'ai eu cette pensée en commençant à le re-voir : c'était
un film trop lent dans la mise en place des personnages et avant que la véritable action n'arrive ( avec la fuite par les souterrains )...
Un film devant lequel tous les
kids que nous avons été semblent avoir pris leur pied, en rêvant de connaître les mêmes aventures dans un blockhaus breton ou une grotte du Larzac, mais un film qui je crois serait ( peut-être ? )
aujourd'hui trop lent pour le public
infantil actuel, déjà élevé aux films pop-co®n où tout s'enchaine à une vitesse
folle et y laissant peu de place aux dialogues ( et ce quels qu'ils soient ) avant de devenir le ( futur ) public de ces
blockbusters hollywoodiens qui font les choux gras des marchands d'un temple cinématographique corrompu et pourri par l'argent roi et facile avec des
gogs tous les trente secondes - quand tout n'est pas expliqué à ce même public pour les aider à comprendre un scénario tenant sur trois feuilles moltonées de PQ ou que la censure ou/et les
pontes des
majors n'aient décidé de retourner la fin ( pour ne pas perdre le dernier tiers de bêtes à manger du foin qui restent devant leur étron filmique ) :evil:
Heureusement, de tout cela, il n'en était pas question cette année-là où
Steven Spielberg ( "ET" ) - oh, que oui la scène avec le vélo de petite fille qu'utilise Josh Brolin ( Brad Walsh ) est un gros clin d'oeil - s'associa à
Richard Donner ( "SUPERMAN" ) - qui détourne le thème et le symbolique S de la poitrine de
Supes pour faire de Cinoque l'homme fort du film ( yeah !! ) - pour lui proposer un scénario, adapté avec l'aide de
Chris Colombus ( "L'HOMME BICENTENAIRE" ), mettant en vedette un groupe d'amis fidèles pour ce qui devait être leur dernière journée ensemble... avant que la maison des deux frères Walsh ne doivent être saisie :evil:
Et sur cette idée de départ, plus ou moins
triste, le duo cinématographique va faire vivre à ses gamins d'Astoria, petite bougarde cotière des Etats-Unis ( me rappellant presque la ville du Maine où sévira plus tard le célèbre clown d'un certain
roy de l'épouvante :wink: ), une palpitante aventure où l'action ( les aventures souterraines de ces Indiana Jones en herbe ) se partage l'écran avec l'humour ( essentiellement incarné par le personnage de Choco/Chunk, qui à lui tout seul doit comptabiliser les moments forts du film ) pour
le plus grand plaisir des petits et des grands
Et même si cette
happy end inévitable, lorgnant presque du coté des productions
Disniais ( les méchants pas si mauvais que ça inclus ), avait eu moins d'impact ( néfaste ) sur moi, gamin, je dois avouer que
ce film est resté tout de même un grand moment de nostalgie et d'humour - surtout avec la maladresse et la
verbe de Choco ( raaah, son parcours
criminel avec l'épisode du cinéma si bien raconté ) qui se le disputerait presque, ce verbe, avec ce Bagou/Mouth qu'intérprètait alors Corey Feldman :wink:
Et à cause de tout cela ou pour ça, je vais me répêter et dire que ce film peut avoir l'air aujourd'hui un brin trop
lent : le public de maintenant étant habitué par ces jeux vidéos, les séries télés qu'il regarde
en masse ou à cause des films à millions ( de dollars ) dont on l'assome à ce que tout aille plus vite :evil: :evil: :evil:
Et là, même si le film commence
sur les chapeaux de roues avec la course-poursuite du générique ( où il est à noter un
blooper dans lequel Choco est déjà mêlé : gateau écrasé contre la vite en champ, gâteau qui va être écrasé dans le contre-champ suivant ), l'histoire prend ensuite son temps entre la présentation des personnages et les particularités qui vont les caractériser ( la grande gueule de Bagou, les inventions de Data, la maladresse et la
naïveté de Choco, etc ) avant de bien vouloir esquisser une idée d'aventure en trouvant la carte au trésor et que nos
têtes blondes ne s'en aillent se jeter dans la gueule
du vieux loup de mer en rejoignant ce restaurant où sont entrés "deux clients, voilà"
Mouais, il faudra tout de même un tiers de métrage avant que le film ne commence vraiment et qu'on doive frémir et rigoler en même temps que ces garnements n'essayent de fuir les Fratelli ( parmi lesquels un Robert Davi
débutant que Richard Donner félicite d'avoir une tête de l'emploi sur le
making-of sous-titré de l'époque ) et que Mickey ne rêve de retrouver le trésor de Billy le Borgne...
Enfin,
"GOONIES" reste tout de même un film que je montrerai volontiers à mes mômes, si j'en avais ( même si la VF est bien plus grossière que la VO ou même les sous-titres, puisque j'ai essayé un moment cette VO que beaucoup ont préféré éviter )...
Quant à cette photo que beaucoup virent comme l'appel d'
une suite "vingt ans plus tard"
Ca ne devait être en fait que la photo de ce petit groupe de
merdeux qui se seront retrouvés des années plus tard pour enregistrer ce bonus de
commentaire audio, disponible sur le
dividi ( mais sans aucun sous-titres, là, si ce n'est le film à certains moments... en anglais :evil: )
Non, franch'ment, j'ai tout de même été
trés con... tent de re-voir ces "GOONIES"
Merci qui ?
Merci les Madnautes,
oeuf corse :wink:
Maintenant, il ne me reste plus qu'à écrire ce retour de Mickey dans cette brave petite ville d'Astoria, où son aîné de Brad sera resté avec Andy ( dont on voyait pas mal la 'tite culotte à l'époque dis donc :oops: ) et devant subir les inventions les plus foireuses les unes que les autres - comme ce père farfelu d'inventeur dans "GREMLINS" ( auquel une référence est faite lors d'un appel au commissariat, souvenez-vous :wink: ) - de son voisin Data. Bagou revenant lui aussi dans sa ville natale, après une réussite professionnelle à LA ( ou ailleurs ) mais un désastre affectif avec Stef'...
Ensuite, ne reste plus qu'à trouver la raison qui devrait les faire repartir à l'aventure en n'oubliant pas d'y mêler Choco ( tout en se demandant si l'acteur voudrait toujours passé pour la
tête de con maladroit et gourmand du groupe ? ) et peut-être son Cinoque d'ami :? :? :?