Mad Movies: Les Survivals - Mad Movies

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Les Survivals

#136 L'utilisateur est hors-ligne   Harley Quinn 

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Posté 19 janvier 2012 - 15:13

J'ai vomi.































Bichon.
Encore un post utile Cooper!Image IPBHeureusement que Harley est là!

#137 L'utilisateur est en ligne   Celluloïd 

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Posté 19 janvier 2012 - 15:41

J'ai éjaculé.













(chacun sa merde hein :closedeyes: )
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#138 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 20 janvier 2012 - 15:39

Détour Mortel 2 Joe Lynch - 2007

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Bein c'est pas mal cette petite suite au survival disney avec Eliza, c'est même meilleur ça va à fond dans le gore.
Passer l'intro génial, on se tape la présentation obligatoire des personnages, bon c'est un peu chiant ( le perso du comique obligatoire est bien pète couille ) mais le cast féminin fait passer le temps en attendant l'arrivé de la famille mongolito ( mention tout de même à Crystal Lowe qui est la seule à se dépoiler ), pis elle est bien cette famille, on sent vraiment de l'amour entre eux.

Y a de la scène bien WTF avec la famille de golio, putain l'accouchement c'est épique et je parle même pas de la scène de cul entre mongol :mrgreen:
En gros ajout par rapport au premier on a Henri Rollins et lui c'est pas un teenage chair à canon, il est la pour défourailler du mongolito ( énorme le meurtre au fusil en vue subjective suivi d'un vol plané ) et faut pas le faire chier.

Image IPBImage IPBImage IPB

La réal c'est du tout pour le gore, et le gars sait bien mettre en valeur ces jolies ( ou pas ) plan gore ( y a quelques CGI pas très beau genre la flèche dans l'oeil mais sinon c'est du bon gore à l'ancienne avec de la bonne tripaille ).

Survival gogol qui remplit son office à savoir plein de gore, plein de mort et un peu de cul.

3,5/6

#139 L'utilisateur est hors-ligne   Mutsumi 

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Posté 22 janvier 2012 - 05:40

Citation

ben le survival est quand même un des sous-genres les plus codifiés et ne se limite pas uniquement au concept de "survivre dans un milieu hostile", il implique aussi (surtout) une confrontation d'antagonismes et un retour nécessaire à la sauvagerie.

C'est ainsi souvent un petit groupe de citadins, représentant la société de consommation et toutes ses facilités, qui se trouve en situation de vulnérabilité lorsqu'il est lâché dans un milieu (la nature) qu'il ne connait pas mais méprise inconsciemment en croyant l'avoir domestiqué. La confrontation est forcément traumatisante lorsque la civilisation ne suffit plus face aux dangers naturels, lorsque ses travers (individualisme, lâcheté) deviennent des handicaps mortels face à des adversaires soudés et adaptés à leur milieu. Le survival prend le contre-pied des théories rousseauistes et montre que non, l'autochtones n'a rien du "bon sauvage", c'est juste un homme dans toute sa détestable laideur, tiraillé par les mêmes pulsions primitives (violence, sexe) que ses victimes mais que la société n'a pas encore réussi à canaliser. Une vision très noire qui est le pur produit du pessimisme de son époque (les 70's).
Dès lors pour survivre les "héros" n'auront d'autre choix que de s'adapter en abandonnant les convenances sociales et les dilemmes moraux, bref en régressant jusqu'à la barbarie....mais si la sauvagerie ne demande qu'à affleurer sous le vernis de la civilisation (les agressés se montrant souvent tout aussi impitoyables et sadiques que leurs agresseurs), le retour dans la société moderne sera plus difficile encore une fois passé ce point de non-retour.

Je suis en total accord avec cette description. Pour moi le survival c'est un croisement entre :
- le film d'épouvante, pour la peur de l'inconnu, avec des personnages enchainés dans leur train train quotidien qui se retrouvent lâchés dans un milieu qu'ils ne connaissent pas. L'intérêt du survival étant de s'adapter à ce milieu pour lutter face à la menace.
- le slasher / rape & revenge, via la menace en question qui prend souvent la forme de l'habitant local qui profite des moments de faiblesse du cast pour lui faire quelques trous dans le corps (ou lui faire le trou tout court avant de lui faire des trous).
- le film d'action lors du denier tier de métrage, ou le master survivor a réussit à dompter l'environnement pour se farcir brutalement la/les menaces en retournant ses avantages contre lui, après une régression au stade animal sans foi ni loi.

Maintenant, mon petit top5 pour la forme :
1- Délivrance. Ouais, c'est tendu du début à la fin, sans longueur, sans esbrouffe. C'est sec et brutal, et c'est amha le pilier du genre.
2- Les chiens de paille. Pour l'impression malsaine qui se dégage du film, et son ambiguïté. Et parce qu'il exploite (pose ?) à merveille les codes du film de siège dans sa dernière partie. Jouissif.
3- Prédator. Un survival 200% testostérone, chef d'œuvre inégalable, magnifique illustration de l'homme qu'on croyait sauvage et bourrin, mais en fait pas assez quand on voit le joueur d'en face.
4- Severance. J'y reviens plus loin. Oui. 4eme. J'insiste.
5- Apocalypto. Atypique, viscéral, brutal, rythmé. Mel a réussit à faire régresser au stade animal des personnages qui sont déjà présentés comme des sauvages en osmose avec leur environnement.

Le soucis principal des survivals, c'est que dans 95% des films, on se retrouve avec des personnages cons comme des manches à balais, lisses comme pas permis, qui se réveillent par on ne sait quel miracle dans la dernière bobine en se transformant en moissonneuse batteuse spécialisés dans le carnage de bad guys à grande échelle. Bien sur en face, on a aussi le cast de méchantspabôs intuables, qui connaissent le terrain sur le bout des doigts, mais qui enchainent miraculeusement les conneries par paquets de 12 à la dernière minute. Le genre de truc qui me sort du film. Et la j'en arrive à Séverance. Ouais, il est bien ce film. Vraiment. Un putain de survival qui arrive, chose relativement rare, à parfaitement cerner le genre tout en apportant sa pierre à l'édifice. On a le droit à des bad guys qui représentent une menace crédible sans etre over ze top. Et surtout, on a le droit à des personnages qui ne sont pas bêtes à bouffer du foin. C'est ce qui fait amha la grande force de ce film : deux héros qui cernent bien la situation merdique dans laquelle ils se trouvent, et qui ne mettent pas 10 plombes à réagir. Un survival qui a su faire avancer le genre, ce qui est à mettre en parallele avec la société dans laquelle on vie. Autant, dans les années 60-70 on pouvait se dire que oui, des personnages lâchés en milieu hostile sont a peu près crédible quand il font de la daube et galèrent à riposter, autant au 21e siècle, un type qui sait pas tirer avec un flingue quand tout le monde autour se fait décimer et qu'il est le prochain sur la liste, c'est pas crédible. Severance, c'est jubilatoire, parce que ca fait quelque peu évoluer le style, en proposant des personnages qui se défendent avec hargne dès le démarrage. Une bonne illustration de ce que la génération geek, gavés aux jeux vidéos et films violents est éventuellement capable de faire en milieu hostile. En témoigne la blonde (j'ai plus le nom en tete), qui dégomme tout ce qui passe à portée avec son fusil à pompe, même si la menace est neutralisée (parce qu'on sait jamais, mieux vaut prévenir que guérir). C'est rythmé, c'est bourré d'humour noir, et ca prend à contrepied les codes du survival qui veut que les victimes se fassent victimiser comme des merdes jusqu'à l'avant dernier. Ici, on régresse directement à la case "shoot them all".

Cela dit, j'ai pas vu Aguirre, dont vous parlez dans les pages précédentes, et je vais me faire un plaisir de le dégoter rapidement pour me faire un avis.

(ouais, édit, j'étais bourré hier quand j'ai tapé ca et le post etait pas tout à fait finit :P)
Heureusement, il y a le cancer.

#140 L'utilisateur est hors-ligne   Zoran Reznik 

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Posté 23 janvier 2012 - 19:08

Je suis toujours un peu sceptique lorsqu'on évoque Aguirre en tant que survival...

#141 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

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Posté 31 janvier 2012 - 09:14

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Relatant un fait divers réel bien connue du folklore tanzanien , qui c'est dérouler en 1822 , L'histoire de 8 hommes ( gaelic , celt , galois , british , c'est flou et mélanger ) prisonnier récidiviste , envoyer dans une des colonies anglaise ( en australie ) purger leur peines d'esclaves , qui vont réussir a s'echapper de leur "prison " mais pour se retrouver face a une nature hostile et face a leur instincts .

La fameux van diemen's land c'est un peu le fin fond de la cambrousse australienne , la tasmanie , lieu idéal pour un camp d'esclave , ces 8 hommes vont vite le comprendre a leur depent .
Plus ils vont s'enfoncer dans les profondeurs de ces bois , plus ils vont se buter face aux déniveler et aux éléments ... Survire voila le thème principale .
Rien de plus , donc pas un script ultra fouiller je l'accorde mais la n'est pas " l'interet " j'ai envie de dire mais j aurais pas rechigner sur un peu plus d 'epaisseur au tout j admet .Deja la 1ere chose qui frappe , et cela de la 1er a la dernière image du film , c'est que sur la forme , la beauté des images est a tomber . chaque plan est un véritable tableau . Chaque cadrage est millimétré et a droit a un éclairage divin .... Ce n'est pas du tout fait pour cacher la minceur de l'intrigue , non ca amplifie plutôt encore plus l'importance que la nature et les lieux ont sur les persos et leurs comportement ... sans déconner c'est un régal absolue, les tons et couleurs sont délavés , Chaque arbres , fougère , ruisseaux , cascades ect ... est filmer avec grâce , classe et reflections . Aucun mouvement de camera brusque , tout est poser , calmer , lent , lecher , contemplatif ..

Tentot la camera se pose au millieu des hommes autour d un feu de camp , on est avec eux , on se réchauffe . Ou au coin d'un tronc d'arbre on scrute le mec derrière nous , la parano du a la faim et la faiblesse est très présente .. les long regards en disent bcp ..Tento la camera est pose a 50 metres des hommes qui galères dans les hautes montagnes balayer par la neige et le blizzard , on est loin , démunie , on sait plus trop ce qu ils pensent , c'est tendue ..
D'ailleur pour mieux decrire le kiff et le sentiment qui ma parcourue pendant le film je vais faire des comparaisons , car les influences sont immense .
Van diemen's land c'est comme si Malick avait realiser Ravenous , c'est aussi un peu le apocalypto du pouilleux barbare , le rescue dawn forestier avec un style a la The proposition et des mecs qui mange d autres mecs la version onirique de canibale holocauste ...

Apres ce festival visuel un des autres gros point fort c'est l'aspect réaliste qui est très réussit .
on ne juge jamais aucun des perso , ils nous sont présenter tels qu'ils sont , en bien ou mauvais , on les prend en pleine face , peu de dialogue qui les développe , ils font leurs descisions au cours de leurs périples qui va les pousser dans leurs instincts de survie et de sélection les plus primaires . Les plus fort vont faire alliance , les plus faible se sentirons tout de suite menacer , les vieux aussi craignent d'etre mis a l'ecart .

les querelles pointes vite leurs bout de leurs nez .. et enfin la decisions du cannibalisme est amener de façon très sobre et fluide , sans tomber dans la démesure , jamais ultra gore ( un pti peu quand meme ! ), ni derengant , simplement comme ce qui devait être fait a ce moment la . La sélection naturel a pris la pas , les mises a mort sont elles certes brutal ( ben ils ont que des haches toute rouilles ) mais on en vient a se dire que cela suit bien la démarche " realiste " que le film a pris depuis le début . De meme que lorsque qu'on montre la consommation de chair humaine , c'est pas extravaguent , c'est devenue simplement de la nourriture a cuire sur un branche ...

l'homme est un mammifère avec un instinct de survie plus fort que ca conscience ...
Ou est la barrière , la limite , la différence , entre tuer pour manger , ou tuer pour diminuer le nombre de bouche a nourrir ....
La paranoïa devient constante , gênante , chaque situations devient un dilemme car tout le monde soupçonne tout le monde , the thing dans les bois quoi !
Le images envoutantes sont sublimer par un gros gros boulot fait sur la bande son . Le vent glacial souffle sans cesse dans les branches , c'est constant , ils s'engouffre dans les vêtements déchirer , ca caille !

le bruits de pas dans la boue , le tonnerre gronde , les voix caser , le feu crépite , la pluie , les cascades , les ruisseaux sont ultra pressent dans les surround , precis et detailler , c'est immersif a fond et associer avec le déluge visuel des images ben du coup on ressent complétement ce qui passe par la tete des évades .
La B.O est tout aussi belle , enivrante , lyrique , et rajoute un mysticisme constant , Nick cave ou un Carter burwell aurait pas cracher dessus .
La voix off qui fait constamment des ptites citations philosophique toujours en rapport avec la sequence a venir ajoute un effet "mystique" du plus belle effet ..
Non franchment y a pas a tortiller du cul , c'est un tour de force , 8 mecs qui se perdent dans la nature , face a eux mêmes ... pendant 1h40 c'est prenant , captivant et reelement eprouvant , chapeau !

4.5/6
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#142 L'utilisateur est en ligne   Celluloïd 

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Posté 31 janvier 2012 - 13:12

Voir le messageheatmann, le 31 janvier 2012 - 09:14 , dit :

comme si Malick avait réalisé Ravenous

:blink: :wub:
(tu sais faire saliver le chaland toi)
(on peut le trouver en DVD ?)
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#143 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

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Posté 31 janvier 2012 - 13:25

ouaip , y a un Z2 uk en VOSTA pour 3 fois rien sur play surment ;)
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#144 L'utilisateur est en ligne   Celluloïd 

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Posté 31 janvier 2012 - 13:30

OK cimer.
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#145 L'utilisateur est hors-ligne   Zoran Reznik 

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Posté 31 janvier 2012 - 14:57

Sorti en Gelbique aussi (vostfr), et croisé chez certains revendeurs parisiens.

#146 L'utilisateur est en ligne   Celluloïd 

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Posté 31 janvier 2012 - 17:27

Cimer, encore mieux.
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#147 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Seb 

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Posté 01 février 2012 - 09:34

Voir le messageheatmann, le 31 janvier 2012 - 09:14 , dit :

comme si Malick avait réalisé Ravenous

C'est con jusque là ça faisait plutot envie maintenant si c'est pour se taper des plans sjur les feufeuiiles et les nunuages qui sont beaux comparés à la violence des hommes qui eux, sont tout momoches, ca va aller.
Andrew Clark : Why do you have to insult everybody?
John Bender: I'm being honest, asshole. I would expect you to know the difference.

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#148 L'utilisateur est en ligne   Celluloïd 

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Posté 01 février 2012 - 09:42

Z'toi momoche.
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#149 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

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Posté 31 mars 2012 - 12:02

Sa Majesté des Mouches de Peter Brooks

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Avec ...Zaroff, l'autre oeuvre fondatrice du survival.
Bon je ne repête pas le pitch (çui qui connais pas, l'a rien à foutre sur Mad; honte sur lui et sa famille), mais si j'avais un souvenir un peu flou et quelque peu mitigé du bouquin de Golding, le film en tire le meilleur.
Alors oui, le filmage estampillé Free Cinema de Brooks peut déstabiliser, avec ses approximations de cadre, ses images qui sautent ou coupent un peu n'importe comment. Oui, le jeu un peu trop rigide, sentant la direction forcée, de certains gamins peut avoir quelque chose de crispant.
Mais ce filmage inspiré du documentaire colle au plus prêt de ces mômes, de cette jungle, de leusr hésitations, sans dérive esthétisante. (le N&B est très beau, ceci-dit)
Et ces carences de jeu rendent plus vraisemblable encore les élans de sauvagerie de ses mômes, quand ils sortent de ce carcan civilisationnel qu'il tente de préserver. Car dans les cris, dans l'euphorie du jeu, aussi cruel soit-il, dans le chaos, il ne jouent pas, ils sont cette masse criante. (par ailleurs, au delà du jeu, les deux gamins leaders, Ralph et Jack, déborde de charisme).
Court, le film se permet surtout de condenser les actions du bouquin, rendant tangible cette attirance fatale et facile vers le chaos, vers un système tribal et dictatorial de loi du plus fort, tellement plus simple à imposer qu'un système égalitaire et démocratique.
Une réflexion, une fable sur l'humanité elle-même concentrée dans ces mômes qui n'a pas pris une ride et qui reste, plus que jamais, d'un fatale pertinence.

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6/6

#150 L'utilisateur est hors-ligne   Corvis 

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Posté 02 avril 2012 - 17:59

Van Diemen's Land, c'est très bien réalisé, correctement joué, mais alors putain qu'est-ce que c'est mou du gland, statique, pompeux et innintéressant...
Vraiment dommage, mais je préfère me refaire Vorace.

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