Mad Movies: Dario Argento - Sa vie, son oeuvre - Mad Movies

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Dario Argento - Sa vie, son oeuvre

#1156 L'utilisateur est hors-ligne   Rod 

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Posté 02 avril 2012 - 15:53

Trauma aurait pu être génial si il n'y avait pas eu cette espèce d'humour noir au moment des meurtres.
L'origine du trauma du tueur restait hardcore et son instrument de mort, assez fascinant.

À noter que à la base, Dario voulait une mort différente pour la bad Guy : coupée au niveau de la bouche, entre les 2 lèvres, mais faute de budget cela ne se fit pas et il se limita à une bonne décapitation des familles.
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#1157 L'utilisateur est hors-ligne   Elwray 

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Posté 02 avril 2012 - 15:55

Apparemment le studio ricain l'a aussi bien emmerdé concernant les meurtres et les effets gores de Tom Savini pour ce film.
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#1158 L'utilisateur est hors-ligne   molasar 

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Posté 02 avril 2012 - 16:02

Les Argento que j'ai du mal à revoir en entier sont "Le fantôme de l'opéra" et "Le sang des innocents", le chapitrage dvd est idéal pour ces films. :)
Dans "le fantôme" il y a des jolis passages quand Dario filme sa fille seule à l'écran...pour "le sang des innocents" c'est vraiment un des Argento qui j'apprécie le moins mais je peux me repasser ad vitam nauseam les 20 premières minutes (les autres scènes de meurtres sont plutôt bien foutues aussi) ;)

Voir le messageElwray, le 02 avril 2012 - 15:55 , dit :

Apparemment le studio ricain l'a aussi bien emmerdé concernant les meurtres et les effets gores de Tom Savini pour ce film.


Je crois qu'il y a eu pas mal de réécritures de scénario..

Voir le messageRod.anchev, le 02 avril 2012 - 15:53 , dit :

L'origine du trauma du tueur restait hardcore


C'est quand même bien dérangeant et gonflé (encore plus pour un film US!)
Le passage que je préfère dans TRAUMA c'est quand Rydell cherche Asia dans le lac puis dans la ville, c'est très beau et émouvant...lui-même devient un marginal quand il se fait rejeter de la pharmacie, c'est assez terrible.

#1159 L'utilisateur est hors-ligne   Elwray 

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Posté 02 avril 2012 - 16:10

Concernant le trauma du tueur, j'adore comment la séquence du flash-back est filmée. Ça ajoute un côté complètement surréaliste à la séquence. Et la scène du lac est hyper belle oui. Comme c'était dit dans le HS Mad Movies, Argento arrive à ne jamais rendre malsaine cette histoire d'amour entre une fille de 16 ans et un trentenaire et arrive même à la rendre émouvante par moment (en gros Rydell et Asia sont juste 2 gros paumés quoi)
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#1160 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

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Posté 02 avril 2012 - 21:57

L'Oiseau au plumage de cristal, de Dario Argento (1970)

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L'histoire : Un écrivain américain s'apprête à retourner dans son pays après un séjour à Rome mais, un soir, il est témoin d'une agression dans une galerie d'art. Son passeport confisqué par la police, il s'improvise détective et tente de démasquer le coupable...

Il est souvent intéressant de se pencher sur le premier essai d'un cinéaste, pour y déceler les germes amenés à caractériser l'ensemble de son oeuvre. L'Oiseau au plumage de cristal annonce ainsi les futurs grands gialli de Dario Argento, avec ce titre énigmatique et attirant, cette ville fantasmée et désertée, ce tueur aux mains gantées adepte de l'arme blanche, l'importance de la mémoire avec ce détail qui ne cesse d'échapper au témoin soucieux de résoudre l'affaire, l'importance de l'art et du trompe-l'oeil : difficile de ne pas penser aux caractéristiques qui seront maîtrisées dans Les Frissons de l'angoisse et surtout Ténèbres et qui, ici, apparaissent brouillonnes, mais ô combien prometteuses.

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L'enquête a le mérite de ne pas se perdre en longueurs, mais les scènes de meurtres, contrairement à celle de l'agression qui se révèle être la clef de voûte de l'ensemble, manquent d'inventivité et de stylisation : peu de sang, pas de sexe, elles ne marqueront pas les esprits. La direction artistique est loin d'être mémorable, tout comme la partition de Ennio Morricone, et l'interprétation, déjà, constitue le maillon faible de l'ensemble : si quelques seconds rôles pittoresques se détachent, l'ensemble des interprètes naviguent entre le surjeu et l'insignifiance, à l'image de Tony Musante qui, dans le rôle principal, incapable d'exprimer la moindre émotion, ne peut que donner l'envie au fan de la série OZ de voir débarquer Ryan O'Reily et Simon Adebisi avec une belle assiette de verre pilé.

Avec ce film, le maître transalpin s'échauffe...

NOTE : 3,5/6

#1161 L'utilisateur est hors-ligne   molasar 

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Posté 06 avril 2012 - 22:28

Voir le messageElwray, le 02 avril 2012 - 16:10 , dit :

Argento arrive à ne jamais rendre malsaine cette histoire d'amour entre une fille de 16 ans et un trentenaire et arrive même à la rendre émouvante par moment (en gros Rydell et Asia sont juste 2 gros paumés quoi)


Le dernier plan est magnifique aussi...info ou intox, la fille qui danse sur le générique final c'est la demie soeur anorexique d'Asia, qui a lui a d'ailleurs dédié "Scarlet Diva".

#1162 L'utilisateur est hors-ligne   molasar 

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Posté 06 avril 2012 - 22:51

Voir le messageElwray, le 02 avril 2012 - 13:14 , dit :

Le Fantôme de l'Opéra : Gros ratage pour sûr, Dario se plante sur un sujet pourtant fait pour lui. Je sauverais néanmoins une belle production design, 2 ou 3 belles séquences (la première rencontre entre le fantôme et le perso d'Asia, la fin...) et le score magnifique de Morricone. 1,5/6


Le premier et l'un des rares Argento que j'ai vu au cinéma. :wub:
Je m'attendais à pire à l'époque vu la réputation peu flatteuse mais j'ai du mal à le revoir en entier, dommage car le budget était convenable (d'accord pour la production design, les costumes, la photo de Ronnie Taylor pas mal...) mais Sands n'est pas convaincant, son histoire d'amour avec Asia est traitée superficiellement (reste la fin assez touchante) et surtout ce scénario décousu...vraiment dommage.

#1163 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

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Posté 25 mai 2012 - 13:53

Opéra, de Dario Argento (1987)

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L'histoire : Suite à l'accident d'une cantatrice, Betty obtient le rôle de Lady MacBeth dans l'opéra de Verdi. Bien vite, un tueur psychopathe s'en prend à elle et lui impose la vision de meurtres sanglants...

Film considéré par beaucoup comme le chant du cygne du giallo, voire de Dario Argento lui-même, Opéra est le fruit d'une frustration de son auteur : celle d'avoir été écarté de la mise en scène d'un véritable opéra, du fait de ses idées radicales, éloignées de tout classicisme. Le cinéaste, bien épaulé par son équipe technique, se lance alors dans la production de cette oeuvre ambitieuse sur le plan formel, au point que sa véritable star n'est en aucun cas son actrice principale, une mannequin aussi mignonne que mauvaise interprète, que la caméra elle-même : plans-séquences indénombrables qui semblent défier toutes les contraintes et vues subjectives rendent Opera fascinant et en font, sur un strict plan esthétique, l'une des plus grandes réussites de son auteur.

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Vous voulez un scénario ? Mais c'est quoi un scénario ?


Pour obtenir un tel résultat, Dario Argento a semble-t-il abandonné tout souci de cohérence scénaristique, un aspect de la création cinématographique qui a toujours été l'un des maillons faibles de son oeuvre mais qui, ici, atteint un sommet de je-m'en-foutisme : entre son héroïne qui passe d'une scène de meurtre à une autre sans donner l'impression d'être psychologiquement marquée et surtout cet épilogue qui, non content de marquer une rupture esthétique douloureuse, tourne tout simplement au ridicule,
Spoiler


il faut tout simplement comprendre que l'intérêt réside ailleurs : dans la beauté formelle donc et dans ces scènes de meurtres graphiques où l'héroïne, contrairement au spectateur, ne peut détourner son regard. Des passages qui semblent préfigurer, en bien mieux, la saga Saw initiée par James Wan.

Un film qui porte en lui le meilleur de l'oeuvre de son auteur mais qui, de par son conclusion champêtro-psychanalytico-ridicule ***, annonce la médiocrité à venir.

Note : 4/6

*** néologisme déposé par Mark Chopper.

#1164 L'utilisateur est hors-ligne   molasar 

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Posté 17 juillet 2012 - 09:59

Making of "le sang des innocents":





#1165 L'utilisateur est hors-ligne   molasar 

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Posté 04 août 2012 - 22:46

Case horreur & thriller 2 fois par semaine sur Rai Movie, présentée par Dario Argento:

http://www.nocturno....ottole-dargento

Premiers titres parmi les 180 annoncés d'Août à Juin 2013:

"Carrie", "Christine", "Le loup garou de Londres", "Manhunter", "Police fédérale Los Angeles", "Chambre 1408", "le labyrinthe de Pan", "Les nerfs à vif", "Pulse", "Le club des monstres", "Génération perdue", "Massacre à la tronçonneuse", soirée Val Lewton, soirée Hitchcock...

#1166 L'utilisateur est hors-ligne   Sheriff Brackett 

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Posté 06 août 2012 - 14:43

Je crois que ça lui conviendra peut-être mieux... :closedeyes:
"Consider that a divorce!"

#1167 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 20 septembre 2012 - 17:56

Le 5 décembre.

Citation

QUATRE MOUCHES DE VELOURS GRIS (Dario Argento, 1971) - Les Introuvables - DVD & BLU-RAY

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DVD
Master restauré
- Format image : 2.35, 16/9ème compatible 4/3
- Format son : Français, Anglais & Italien Dolby Digital Mono
- Sous-titres: Français - Durée : 1h38
Prix public indicatif : 14,99 Euros le DVD

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES Blu-ray
Master restauré
- Format image : 2.35 - Résolution film :1080 24p
- Format son : Français, Anglais & Italien DTS Master Audio Mono
- Sous-titres : Français - Durée : 1h42
Prix public indicatif : 19,99 Euros le Blu-ray

COMPLÉMENTS (communs aux deux éditions)
- Entretien avec Dario Argento
- Argento vu par... : entretien avec Doug Headline, Bruno Forzani, Pascal Laugier, Jean-Baptiste Thoret
- Galerie photos
- Bande-annonce

LES FRISSONS DE L'ANGOISSE (Dario Argento, 1975) - Les Introuvables - BLU-RAY

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES Blu-ray
- Format image : 2.35 - Résolution film :1080 24p
- Format son : Anglais & Français DTS Master Audio 2.0, Italien DTS Master Audio 5.1
- Sous-titres : Français
- Durée : Version longue 2h20 - Version courte 1h48

COMPLÉMENTS
- Les Frissons de l'angoisse - version courte (1h48 - VF)
- Il mio cinema (1h53) : le cinéma de Dario Argento, par lui-même et ses plus proches collaborateurs
- Profondo Giallo : entretiens avec Dario Argento, Luigi Cozzi, Macha Méril, Glauco Mori, Jean-Baptiste Thoret, Pascal Laugier, Bruno Forzani (26')
- Bonus
- Bande-annonce

Source: dvdclassik
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#1168 L'utilisateur est hors-ligne   fanatic 

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Posté 11 octobre 2012 - 11:05

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Source: facebook
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#1169 L'utilisateur est hors-ligne   carpathian forest 

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Posté 11 octobre 2012 - 11:09

Ouf il y a eu un effort sur les cover cette fois! :sweat:

Phenomena version longue et en HD c'est quand ils veulent aussi..
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#1170 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 04 décembre 2012 - 19:12

Le Chat à 9 queues Dario Argento - 1971

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Bien sympa ce Argento qui lorgne plus du coté du thriller que du giallo, bon y a des meurtres en vue subjective mais c'est pas Ténèbres.
Le gros atout du film par rapport à pas mal d'Argento c'est qu'on a un acteur principal qui sait jouer et ça dans un Argento c'est vraiment du luxe, ici Karl Malden est donc très convaincant et son duo avec James Franciscus fonctionne réellement, la complicité entre les 2 personnages est un des points forts du film et c'est finalement un des seuls Argento où je m'intéresse à l'histoire, d'habitude je ressent un ennui poli entre les scènes de meurtres, bein pas ici.

L'enquête qui donc ici un whodunit est un jeu de piste pas déplaisant à suivre et il y a tellement de pistes que deviner l'identité du tueur se révèle ardu ( et puis l'explication finale tient plutôt debout ) et puis Argento arrive a bien jouer avec nous quand même ( un moment on doute vraiment sur le perso de Malden et son infirmité, et il arrive bien à nous faire croire que la femme peut être la coupable ), bon après c'est vrai qu'il y a des petits problèmes de rythme, le film approchant les 2h et que certaines digressions aurait pu être éviter ( le barbier ou la scène en voiture ).
J'aime bien la fin qui peut laisser un doute
Spoiler


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La réal bein c'est bien du Argento, pas celui de maintenant, non l'autre celui qui faisait des bons films et là il livre plusieurs séquence véritablement marquante en terme de mise en scène : les scènes de meurtres évidemment pas spécialement graphique mais très sympa ( bon c'est vrai que ça atteint pas le niveau des séquences phares de Inferno ou même Opera, le film étant ici de facture finalement assez classique ) mais aussi tout le passage avec les verres de laits et bien entendu la sortie nocturne au cimetière qui se termine d'excellente manière et on a même une scène de voiture tout droit sorti d'un polar ricain de l'époque, et puis ça fait toujours plaisir de voir que Dario avait vraiment le sens du cadre à l'époque ( on sent vraiment que les objets à l'écran ne sont pas disposé n'importe comment ), un sens qu'il a malheureusement définitivement perdu.

Malden comme j'ai dit est très bien, ça fait du bien de voir un bon acteur chez Argento, c'est tellement rare, il campe un personnage immédiatement attachant ( ce qui change pas mal de son registre habituel de bad guy ) et on regrette même qu'il ne soit pas plus souvent à l'écran vu que l'enquête est partagé avec le personnage de James Franciscus qui ne démérite pas, loin de là, le seconds rôles sont pas trop mal.

La BO de Morricone tout en douceur c'est du sucre.
J'ai vraiment bien aimé et je le préfère largement à L'oiseau au plumage de cristal, Argento a déclaré que c'est le film qu'il aime le moins de sa filmo, j'espère que cette déclaration provient d'avant 1990 sinon y a un problème, en tout cas c'est bien sympa, mais si je garde une énorme préférence pour Ténèbre et son exercice de style, ce Chat à 9 queues vient se placer assez haut dans mon classement Argento.

4,5/6

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