Mad Movies: Sailor et Lula - David Lynch (1990) - Mad Movies

Aller au contenu

  • (3 Pages)
  • +
  • 1
  • 2
  • 3
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Sailor et Lula - David Lynch (1990)

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Kissoon 

  • Quoi de neuf doc ?
  • Groupe : The Devil's Rejects
  • Messages : 5 680
  • Inscrit(e) : 04-mars 09
  • Profil:Homme
  • Location:Avignon

Posté 24 mai 2012 - 23:04

SAILOR ET LULA
("Wild at heart")


USA - 1990 - 2h04
Un film de David Lynch, adapté d'un roman de Barry Gifford

Avec : Nicolas Cage, Laura Dern, Diane Ladd, Willem Dafoe, Isabella Rossellini, Harry Dean Stanton ...



Image IPB


" Sailor (Nicolas Cage) et Lula (Laura Dern) s'aiment d'un amour fou, total, absolu. Mais ils doivent échapper à la mère psychopathe de la jeune femme, Marietta (Diane Ladd) qui s'oppose à cette liaison. Au cours de leur cavale pour échapper à Marietta et à son amant, ils croiseront de nombreux personnages étranges, voire inquiétants, parmi lesquels le déjanté Bobby Peru (Willem Dafoe) et sa maitresse Perdita Durango (Isabella Rossellini) ... Par un enchaînement d'effets meurtriers, sensuels et terrifiants s'ouvrent les portes d'un univers noir et hypnotique porteur d'effroyables secrets ..." (Wikipédia)


(une anecdote pour commencer ^^ )
Fin Septembre 1990. J'ai 19 ans, je suis étudiant en BTS à Marseille. On cause cinoche avec quelques copains/copines de classe et j'en viens à causer de "Sailor et Lula", la Palme d'Or de l'année à Cannes. J'avais aimé "Blue Velvet" le précédent film de Lynch et je voulais aller voir celui-ci en groupe, mais ma demande n'a guère été suivie : ça paraissait trop"bizarre" pour la plupart, et on s'est rabattus vers un truc plus consensuel (la suite de "48 Heures"). Le lendemain une des filles du petit groupe, Emma, aussi grande que moi (1m80) et toute mignonne, me propose d'aller voir le film avec elle en fin d'aprem, juste après les cours. Elle aussi aime bien Lynch, puis comme on est à côté en classe ...

Le film est un choc. Plein de défauts, plein de tout ce que vous voulez, mais un vrai choc. C'est la jeunesse qui brûle, qui aime, désire, la jeunesse naïve qui fait des conneries, c'est du romantisme à l'état brut. Et c'est chaud, bon sang que c'est chaud, moite, sexuel, cru, érotique ... Pendant la séance je ne savais plus où me mettre tant le film me troublait. A priori je n'étais pas le seul : en sortant du film elle m'a raccompagné (je n'avais pas de bagnole) et
Spoiler

Jamais je n'aurais pensé que plus de vingt ans après je raconterais ça sur un forum de cinoche Image IPB Enfin voilà, "Sailor et Lula" est un film qui est cher à mon coeur, et je vais essayer de vous en causer.


Image IPB



De loin ça peut faire penser à une sorte de "Bonnie & Clyde", c'est vrai. Surtout que comme pour le film de Penn, ça roule pas mal dans "Sailor et Lula", au point que le film peut se classer dans les road-movies (amha). Mais le film se révèle très différent, prenant très vite d'autres directions. En fait le titre original ("Wild at Heart") résume bien le film : ça cause de liberté, et de sentiments violents. Le désir, le sexe, la peur, la violence, la mort. Et l'emprise des autres, d'une mère ultra-possessive, ou d'une société qui vous condamne.

Notre couple de héros, Sailor et Lula, fuit ce qui cherche à les emprisonner. Ils veulent simplement vivre leur amour, voir du pays, fumer, baiser, balader, baiser, boire, rouler, baiser ... Et tant la mère de Lula que son amant, que divers étrangers, que le passé de Sailor, vont se mettre en travers de leur route pour les empêcher de s'aimer. "Sailor et Lula" c'est l'entrée de jeunes gens, encore des ados sous certains aspects (des enfants même, cf Lula), dans la brutalité du monde adulte. C'est le goût du tabac froid après le plaisir de la clope, c'est la solitude post-coït après une nuit de baise fabuleuse, et c'est la nuit dans un motel moisi après une belle journée sur la route.


Le film détone dans la filmo de Lynch par son aspect volontairement optimiste (au final) et rêveur. La fin du film va surprendre ceux qui voyaient avant tout Lynch comme le pape du bizarre morbide. C'est une fontaine de jouvence ce film, et à l'évidence Lynch a adoré se replonger dans cette excitation propre au jeune couple qui se découvre et qui vit librement. Toute la mise en scène de Lynch, lorsqu'il se concentre sur Sailor et Lula, cherche à montrer l'embrasement des sens (cf les nombreux gros plans sur les cigarettes qui se consument, belles images). Et c'est sacrément contagieux Image IPB

On voyage pas mal, avec une halte assez longue dans un trou perdu et son motel minable peuplé de péquenots plus inquiétants les uns que les autres. Les images sont belles, mais le danger est là, tout près. Au début il n'est présent que par intermittence, puis devient de plus en plus palpable, jusqu'à ne plus quitter l'écran. Lynch n'hésite pas à jouer la carte de la violence grotesque, et c'est très bien ainsi.
Le film ose aussi prendre un détour plus tragique le temps d'une balade de nuit sur la route, ou comment la cruauté et la brutalité de la vie peuvent vous attendre au premier détour venu ...

La résolution du film, follement romantique, est celle que le jeune con de 19 ans que j'étais voulait voir : le triomphe de l'amour fou.

Un film imparfait, le plus bancal sans doute des "grands" films de son auteur. Mais un film furieux, chaud comme la cendre, tellement vivant qu'on le sent battre, et qui vous rendra amoureux, pour peu ... que vous ayez envie d'aimer Image IPB


Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB

Image IPB
"Je modère plus rien ici, ranafout" (OrsonZ, modo)

#2 L'utilisateur est hors-ligne   Elwray 

  • Leprechaun
  • Groupe : Members
  • Messages : 922
  • Inscrit(e) : 12-février 10
  • Profil:Homme

Posté 24 mai 2012 - 23:40

Le dernier bon film de Lynch à mes yeux (bon j'aime bien Twin Peaks juste après, mais ses délires suivants m'ont éloigné de ce cinéaste).

Faut dire que certains ingrédients sont là pour me plaire : le road movie, avec des figures allégoriques qui croisent le chemin du couple, Cage on fire par moment pour la bonne cause et émouvant quand il doit se montrer plus sobre (en plus il chante très bien Love Me Tender - l'un de mes génériques de fin préférés d'ailleurs :wub: ). Faudrait que je le revois car mes souvenirs sont vagues mais c'est également l'un des rares films dont la Palme d'or est amplement mérité à mes yeux, enfin pour ce que ça vaut <_< (doit y avoir Barton Fink dans le lot, Taxi Driver of course et Blow Up...)


(mais dans l'absolu j'aurais quand même eu honte de conclure grâce à ce Lynch là :mrgreen: Aucun challenge :closedeyes: )
Image IPB
Ecoute ton ami Billy Zane, il est réglo lui, il essaye de te sortir d'un mauvais pas

#3 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

  • Wookie
  • Groupe : Members
  • Messages : 2 218
  • Inscrit(e) : 23-mai 08
  • Profil:Homme
  • Location:Reims

Posté 25 mai 2012 - 00:10

Le film qui m'a fait tomber amoureux de l'univers de David Lynch : un conte de fée déviant où l'amour triomphe.

A voir pour se rappeler à quel point Nicolas Cage vaut mieux que toutes les cochonneries qu'il enchaîne ces dernières années. Ici, il est fou : autrement dit, il est grand.
Image IPB

#4 L'utilisateur est hors-ligne   The Octagon 

  • Faut que j'aille dormir
  • Groupe : Members
  • Messages : 17 010
  • Inscrit(e) : 27-novembre 08
  • Profil:Homme

Posté 25 mai 2012 - 00:11

Très bon dans les souvenirs, merci pour le topic.

#5 L'utilisateur est hors-ligne   Celluloïd 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 6 425
  • Inscrit(e) : 31-juillet 09
  • Profil:Homme
  • Location:Youstone, Teczaz

Posté 25 mai 2012 - 10:00

Relecture toute personnelle du "Magicien d'Oz" (mais qui est Sailor dans ce cas... Le chien ?), cette VRAIE histoire d'amour sincère et ouvertement premier degré, du moins d'après ma perception (tout ce que n'était pas celle de "Blue Velvet" par exemple, tant elle semblait cristalliser l'hypocrite verni et la fausse innocence d'une société pervertie) a, comme toute la filmo de Tonton David, une place à part dans mon cœur.
J'ai du découvrir le film un peu tard (comme le véritable cinoche de Lynch en fait, que j'ai VRAIMENT découvert au cinéma avec "Lost Highway" en 1997 à l'âge de 16-17 ans, qui marqua sans doute le tournant le plus déterminant de ma cinéphilie, avant je n'avais vu que ses œuvres les plus "mainstream", à savoir "Elephant Man" et "Dune"), vers 17 ans, et je suis tout de suite tombé amoureux de ce conte fée moderne (qui se rapproche encore une fois beaucoup de "Blue Velvet" thématiquement, avec ce couple innocent et pur qui tente de préserver cet amour encore immaculé dans un monde sale, violent et malade, tel un voyage initiatique contraint, au fond c'est surtout le ton et l'approche qui changent radicalement), avec un très grand Cage (qui reprend les standards du King avec un incroyable aplomb), qui nous livre un Sailor un tantinet neuneu mais débordant de vie, et une Dern qui n'aura jamais été aussi bonne.
Mais ce serait trop vite oublier tous ces cultissimes seconds couteaux, notamment un Willem Dafoe tétanisant en charognard gominé, mais aussi une Diane Ladd mon-stru-euse (la scène du rouge à lèvre me glace littéralement le sang à chaque vision), un Crispin Glover furtif mais hilarant, l'inévitable Jack Nance qui paie son cameo syndical et un Harry Dean Stanton en amoureux transi délicieusement limité. Que du caviar.
Après ça reste peut être le Lynch le plus fragile, comme un pont improbable entre les deux facettes de la filmo du bonhomme, à la fois concret et fantaisiste, à la narration linéaire mais farouchement fantasmagorique, le film déroute, aussi bien les amateurs de Lynch avec cette trame finalement très "classique", et les autres avec son bestiaire toujours plus déjanté.
Un grand film malade donc, qui nous renvoie l'image d'une société sénile et figée, se nourrissant de ses propres déjections, ne laissant que peu de place aux sentiments et à l'espoir, trop occupée qu'elle est à se diriger sciemment vers un destin sombre et perverti.
Et du fin fond des excréments émerge une fleur, jeune et fragile, et elle s'appelle Sailor & Lula.
Une fleur peut-elle donc survivre et subsister au milieu du fumier ?
Lynch nous répond "bien sûr que oui, c'est même l'endroit rêvé pour ça". :mrgreen:/>
Ou comment faire preuve d'un optimisme candide tout en restant lucide.
"Sailor & Lula" c'est juste le film d'un fataliste romantique qui voit sa jeunesse filer et sa société sombrer.
Et qui aime beaucoup ça.
Donc.
Image IPB

#6 L'utilisateur est hors-ligne   Nakadai 

  • Wookie
  • Groupe : Members
  • Messages : 2 535
  • Inscrit(e) : 15-juillet 09
  • Profil:Homme

  Posté 25 mai 2012 - 11:26

très bonne idée de topic (t'façon, dès que ça parle de Lynch c'est forcément une bonne idée :closedeyes: )…
et ton anecdote m'a bien fait marrer Kissoon parce que j'ai eu la même à l'envers ! [mylife.com : z'êtes pas obligés de lier ce qui suit hein]
Spoiler

Wild at Heart est mon tout premier Lynch, et peut-être même aussi ma première grosse claque prise en salle, je ne pourrais jamais être objectif avec ce film, c'est limite passionnel… je pense également qu'il a fait naitre ma fascination pour Nic "my-hair-fuck-yur-mothafuckin-mother" Cage… bref 6/6 pour moi c'est pas assez…
"tu peux pas le manger ? tu peux pas le niquer ? alors pisse dessus !" proverbe chien

#7 L'utilisateur est hors-ligne   Palamède Charlus 

  • Leprechaun
  • Groupe : Members
  • Messages : 602
  • Inscrit(e) : 09-décembre 10
  • Profil:Homme
  • Location:Du côté de Guermantes

Posté 25 mai 2012 - 18:29

Merde, pareil. 1er Lynch, choc, et j'ai emballé une fille grâce à lui.

Le souvenir de la scène de l'accident de voiture parvient encore à m'émouvoir. Il est doué pour le tire-larme bien troussé, le Lynch.

#8 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

  • Booby Lapointe
  • Groupe : Members
  • Messages : 15 571
  • Inscrit(e) : 03-décembre 07
  • Profil:Homme

Posté 25 mai 2012 - 19:30

Que des avis positifs et des gars qui ont chopé grâce à ce film, je me doit d'intervenir, Sailor & Lula c'est moche et chiant ( comme la gonzesse que j'avais chopé en camping en Ardèche en 1996 )

#9 L'utilisateur est hors-ligne   OrsonZ 

  • Fear Facteur
  • Groupe : The Devil's Rejects
  • Messages : 14 254
  • Inscrit(e) : 10-avril 07
  • Profil:Homme
  • Location:...fait le larron

Posté 25 mai 2012 - 19:33

Et le Bescherelle tu l'as jamais chopé par contre -_-
Image IPB

darklinux dit :

Rien a dire ...au contraire


#10 L'utilisateur est hors-ligne   Doc Sidious 

  • J'ai plus de vie sociale
  • Groupe : Members
  • Messages : 6 769
  • Inscrit(e) : 23-janvier 11
  • Profil:Homme
  • Location:Heaven and Hell

Posté 25 mai 2012 - 19:34

Voir le messageScalp, le 25 mai 2012 - 19:30 , dit :

Que des avis positifs et des gars qui ont chopé grâce à ce film, je me doit d'intervenir, Sailor & Lula c'est moche et chiant ( comme la gonzesse que j'avais chopé en camping en Ardèche en 1996 )


:mrgreen:

Moi, tout ce que j'ai chopé en voyant ce film chef-d'oeuvre, c'est l'envie de voir tout les autres Lynch !
Image IPB

#11 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

  • Booby Lapointe
  • Groupe : Members
  • Messages : 15 571
  • Inscrit(e) : 03-décembre 07
  • Profil:Homme

Posté 25 mai 2012 - 19:35

Tu m'excuseras j'ai toujours été une quiche en orthographe, genre à accumuler les 0 en dicté.

#12 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

  • Faut que j'aille dormir
  • Groupe : Members
  • Messages : 11 303
  • Inscrit(e) : 06-mai 07
  • Profil:Homme
  • Location:Bordeaux

Posté 25 mai 2012 - 20:15

J'ai tenté le bouzin il y a quelques années, je n'ai pas pu aller au delà de 30 minutes...
Je me souviens juste d'un truc hystérique et d'un magnifique cul montant les escaliers.

#13 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

  • Wookie
  • Groupe : Members
  • Messages : 2 218
  • Inscrit(e) : 23-mai 08
  • Profil:Homme
  • Location:Reims

Posté 02 avril 2013 - 00:14

Sailor et Lula, de David Lynch (1990)

Image IPB


L'histoire : Sailor et Lula s'aiment d'un amour fou, total et absolu. Mais cet amour rencontre des oppositions et doit résister à la folie et à la violence du monde qui les entoure...

En attribuant la Palme d'Or à Sailor et Lula en 1990, le jury cannois présidé par Bernardo Bertolucci a consacré l'univers de David Lynch sur la scène internationale. Beau parcours pour ce cinéaste atypique qui, après des débuts confidentiels (Eraserhead), s'était quelque peu perdu avec des films de commande plus ou moins impersonnels (Elephant Man et Dune). Le prix, bien sûr, fut contesté, et Lynch reçut sa Palme sous quelques sifflets qui l'amusèrent : l'artiste et sa création, c'est une évidence, ne pouvaient que diviser. Sailor et Lula reste, aujourd'hui encore, son oeuvre la plus romantique, avec ce couple dont l'amour ressort d'autant plus que tout, autour de lui, semble contaminé par la folie d'une époque. Personnages tout droit sortis d'un soap opera sous acides, gangsters caricaturaux : Lynch n'a jamais cessé de manipuler ses interprètes comme des marionnettes, de les pousser à la frontière du surjeu afin d'appuyer ses thématiques.

Image IPB Image IPB
Image IPB Image IPB


A l'origine du film, un roman de Barry Gifford à l'intrigue anémique et au style minimaliste. Pour en tirer un long-métrage, David Lynch va davantage ajouter que retrancher : références au Magicien d'Oz et aux films d'Elvis Presley, qui accentuent la naïveté de l'ensemble, et omniprésence du feu. Sailor et Lula, comme tout conte de fées qui n'a pas été javellisé par Disney, ne pouvait que se dérouler dans un univers noir, où l'ultra-violence et le gore tutoient les discussions post-coïtales infantiles de jeunes amoureux et les miracles. Ennemis de la rupture de ton, fuyez, car ce film ne propose pas autre chose. Une scène le résume : celle où l'héroïne, écoeurée par la violence dont parlent les informations, ressent le besoin de se défouler avec celui qu'elle aime. Ils dansent sur un morceau de heavy metal, qui cède sa place à de la musique classique apaisante. Un regard et tout est dit : ils s'aiment et rien ni personne ne pourra malmener ce sentiment, si ce n'est eux-mêmes.

Ce film baigne tout autant dans l'eau de rose que dans le sang et ne peut être recommandé qu'aux romantiques un peu cinglés. Moins maîtrisé que Lost Highway et Mulholland Drive, Sailor et Lula demeure toutefois un film aussi foutraque qu'attachant.

Image IPB

Note : 5/6
Image IPB

#14 L'utilisateur est hors-ligne   Cigarette Burns 

  • Gremlins
  • Groupe : Members
  • Messages : 1 322
  • Inscrit(e) : 19-décembre 09
  • Profil:Homme
  • Location:A Nulle Part

Posté 02 avril 2013 - 00:56

Découvert l'année dernière (le 10 juin) toujours en tant que fan inconditionnel de Lynch, excepté Dune, et pourtant je suis vraiment passé à côté. Pourtant reconnu dans l'entourage familial comme un grand film, c'était sans compter le peu d'estime que je porte à Cage puisqu'à l'inverse des vieux madnautes je découvre sa filmo dans le sens inverse. A retenter bien que la scène du rouge à lèvre m'ait fait me pauser la question "pourquoi ?", chose que j'avais cru réussir à désactiver devant du Lynch. Donc à vous lire c'est un film qui fait ressentir beaucoup de choses... Bon, peut être que j'étais en pleine constipation émotionnelle. Ça et que le romantisme m'est indifférent en toutes circonstances. Mais la marraine la bonne fée quoi...
Image IPB

#15 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

  • Wookie
  • Groupe : Members
  • Messages : 2 218
  • Inscrit(e) : 23-mai 08
  • Profil:Homme
  • Location:Reims

Posté 02 avril 2013 - 01:00

Mate Leaving Las Vegas si tu veux porter de l'estime à Cage ;)
Image IPB

Partager ce sujet :


  • (3 Pages)
  • +
  • 1
  • 2
  • 3
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

1 utilisateur(s) en train de lire ce sujet
0 membre(s), 1 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)