Mad Movies: Robert Duvall - Mad Movies

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Robert Duvall il consigliere , kilgore , legende ....

#1 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

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Posté 22 février 2012 - 12:39

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Une légende américaine, un sacré bonhomme, des rôles inoubliables, une filmo exemplaire, une trogne impayable, un talent énorme... très bon réalisateur...
Parmi mes 3 acteurs préférés avec ces potes Bobby et Al...
Il y a des topics filmo tout moisis sur des acteurs/actrices de merde et rien sur Duvall ???



seven days in utopia 2011
get low 2010
crazy heart 2009
the road 2009
four christmases 2008
we owned the night 2007
broken trail 2006
thank you for smoking 2005
Kicking & Screaming 2005
Lucky You 2005
Assassination Tango 2003
Gods and Generals 2003
Open Range 2003
Secondhand Lions 2003
John Q. 2002
A Shot at Glory 2002
Apocalypse Now Redux 2001
The 6th Day 2000
Gone in 60 Seconds 2000
A Civil Action 1998
Deep Impact 1998
The Apostle 1997
Sling Blade 1997
A Family Thing 1996
The Man Who Captured Eichmann 1996
Phenomenon 1996
The Scarlet Letter 1995
Something to Talk About 1995
The Stars Fell on Henrietta 1995
The Paper 1994
Falling Down 1993
Geronimo: An American Legend 1993
The Plague 1993
Wrestling Ernest Hemingway 1993
Newsies 1992
Stalin 1992
Convicts 1991
Hearts of Darkness: A Filmmaker's Apocalypse 1991
Rambling Rose 1991
Days of Thunder 1990
The Handmaid's Tale 1990
Lonesome Dove 1990
A Show of Force 1990
Colors 1988
Hotel Colonial 1987
Belizaire the Cajun 1986
Let's Get Harry 1986
The Lightship 1986
The Natural 1984
The Stone Boy 1984
Tender Mercies 1983
The Terry Fox Story 1983
Pursuit of D.B. Cooper 1981
True Confessions 1981
Apocalypse Now 1979
The Great Santini 1979
Ike 1979
The Betsy 1978
The Eagle Has Landed 1977
The Greatest 1977
Network 1976
The Seven-Per-Cent Solution 1976
Breakout 1975
Killer Elite 1975
The Conversation 1974
The Godfather Part II 1974
Badge 373 1973
Lady Ice 1973
The Godfather 1972
The Great Northfield Minnesota Raid 1972
Joe Kidd 1972
Lawman 1971
THX 1138 1971
Tomorrow 1971
M*A*S*H 1970
The Rain People 1969
True Grit 1969
Bullitt 1968
Countdown 1968
The Detective 1968
The Roarer 1967
The Chase 1966
Captain Newman, M.D. 1963
To Kill a Mockingbird 1962



[NdOZ: attention aux fautes bien trop nombreuses]
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Celluloïd 

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  Posté 22 février 2012 - 13:07

Aaaah.
Un Topic d'Utilité Publique.
Big Bobby quoi...
Un Roi, un Seigneur, un Empereur, que dis-je : un Dieu ouais. Pas moins.
De l'angélique Tom Hagen du "Parrain" au cultissime et barré Bill Kilgore de "Apocalypse Now", Duvall c'est un peu le second couteau de luxe, le gars qui peut doubler l'intérêt d'une péloche par sa seule présence (il en a d'ailleurs sauvées quelques unes de la médiocrité la plus crasse).
Charisme infini, élégance rare, précision de jeu chirurgicale, sobriété racée, Robert Duvall c'est 50 ans d'une carrière sans fausse note, de chefs d’œuvre éternels, de classiques instantanément adulés, de personnages mythiques.
Ce mec représente ce que Hollywood peut offrir de mieux à la Postérité du 7ème art.
La dernière fois que je l'ai vu, c'était dans le sublime "The Road", où il était tout bonnement hypnotique, magnifique, bouleversant, gigantesque.
I love you Man.
Et prends soin de toi paske j'aimerais autant que tu te carapates le plus tard possible...
Voilà z'tout.
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Nosfé 

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Posté 22 février 2012 - 14:03

Pas grand chose à dire sur môssieur Duvall: un acteur comme ça, une carrière comme ça, ça ne se commente pas: On se tait et on admire.

Juste une remarque: déformation de ma part sans doute, mais j'ai l'impression qu'il n'a jamais été jeune, le Bob. Il a toujours eu des rôles d'hommes mûrs, sérieux, droit dans leurs bottes; pas de jeune chien fou.
le dernier que j'ai vu avec lui, c'était Network, de Lumet, où il campait un patron de chaine de TV dont le cynisme avait de quoi faire passer le Seth Gecko de Wall Street pour mère Térésa...
Et puis on pourra dire ce qu'on vu de Lucas, mais THX1138 reste une pure bombe que Duvall, seul portion d'humanité de tout le métrage, porte sur ses épaules.

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Doc Sidious 

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Posté 22 février 2012 - 19:39

Voir le messageNosfé, le 22 février 2012 - 14:03 , dit :



Juste une remarque: déformation de ma part sans doute, mais j'ai l'impression qu'il n'a jamais été jeune, le Bob. Il a toujours eu des rôles d'hommes mûrs, sérieux, droit dans leurs bottes; pas de jeune chien fou.




Quand il voulait, il pouvait être le roi de la déconne :

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D'ailleurs...quelqu'un connait le titre de ce film ?

#5 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

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Posté 14 mai 2012 - 18:25

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[justify]Ca va être dur de faire un critique qui reflète la grandeur réel que représente lonesome dove et de toute façon je pourrai m’égosiller et en faire des tonnes dans le déballage de superlatif et éloges , ça reste quand même sujet a une affinités avec le genre et surtout les grande histoire classique , humaine , sentimental , épique , héroïque . Bon déjà le support et le format font qu’il est dur de le comparer a des film de cinéma au sens technique du terme . Ici on a affaire a un mini série tv mais le dire comme ça semble réducteur. Jamais ça a le feeling « série » comme on le connaît de nos jour, la en 89 ça a été conçue comme un énorme film , couper en 4 quoi . lonesome dove c’est dur a expliquer et réussir a faire se rendre compte l’ampleur et l’énormité que c’est dans la littérature westernienne ricaine , et cette adaptation téléviser possède une cote d’amour , de culte , assez incomparable au states , c’est même devenue une œuvre faisant partie intégral de la culture et un référence absolue .

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Le fait que ce soit produit et diffuser a la base pour CBS ne la rend pas moins impressionnante et façonner qu’un film de studio. justement adapter lonesome dove ça traînait déjà au cour des 60’s avec wayne/stewart/fonda pour les rôle principaux, mais ça c’est jamais fait , du coup l’auteur a continuer d’écrire autour, étoffer encore plus sa saga , et a la fin des 80’s c’est enfin concrétiser avec des moyen énorme , un casting majestueux et surtout une équipe technique embaucher pour justement donner a l’écran toute grandeur et immensité cinématographique , donc au final le media utiliser ici importe peu , et ce qui compte c’est le format , 1 grand , énorme , épique film , un saga qui est couper en 4 partie de 1h30 chacune mais qui forme une unité , un tout , assez ébouriffant une fois qu’on en prend la réel mesure quand le générique final se déroule .
Le poster a 2 taglines totalement vrai et réaliste , tout d’abord , oui , lonesome dove c’est certainement la plus grande saga westernienne jamais créer . Alors oui on peut pas comparer a un film unique, mais c’est vrai que c’est plus puissant que tout ce que j’ai pue voir, personnellement j’ai une admiration sans fin pour open range et danse avec les loups , mais lonesome forcement c’est encore plus dense et riche , ma trilogie ultime a moi , mon podium du western définitif ( j’adore les spaghetti et les crépusculaire mais ma préférence va a kevin et lonesome ) .

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La seconde tagline , c’est que en effet , sans lonesome dove, et sans sont succès , on aurait sûrement jamais eu danse avec les loups . Pas seulement pour des raison de crédibilités financière , mais d’inspiration aussi . Simon Wincer a été embaucher suite au succès de sont film Lighthorsemen ou il a prouver la maîtrise de sa narration et vision formelle digne des grand cinéaste épique . Il est aller chercher sont acolyte australien dean semler ( je le présente pas hein ) pour lui faire la photo et shooter la 2nd équipe , et a eux 2 sur lonesome ils posent et crée se qui sera la charte visuel de tout l’univers westernien de kevin costner . Semler a été choisit personnellement pas costner pour l’aider a mettre en image sont 1er film fleuve, et les similarité avec lonesome saute au yeux .
Il en est de même pour sa saga Wyatt earp qui possède le même sens de la narration fleuve, riche, classique et enivrante, et enfin , ben open range la on ne peut pas faire plus évident comme hommage , référence , déclaration d’amour et digne descendant de lonesome dove puisqu’il en est sont petit frère .

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Lonesome dove c’est un peut la base de tout ! Si si , une fois que vous l’aurez vue , vous comprendrez ce que je veut dire et rendez compte a quel point j’ai raison . c’est donc aussi bien dans le fond ,la forme ainsi que sont traitement classique reprenant toute un partie de l’histoire américaine , et aussi tout sont héritage , la base du cinéma de kevin costner et toute les production westerniene américain qui ont suivit .
Je vais pas trop m’attarder sur le pitch , l’écriture , le scénario , car c’est extrêmement riche , et tout simplement la perfection , ce serait superflue . En gros , le fil rouge c’est l’histoire de vieux amis de toujours, Augustus « gus » McCrea ( duval ) et le capitaine Woodraw cal ( tommy lee jones ) , ex texas rangers qui ont tout vue , combattue , traverser , et vaincue ensemble . ils sont simple petit fermier dans un trou aride du texas et un jour decide enfin de créer quelque chose , établir un ranch , un élevage , un commerce . le rêve, traverser le pays entier apres avoir reunit , acheter , investie dans un troupeau de bétail et chevaux de plus de 2500 bêtes , depuis le nouveau Mexique jusqu’au pâturage verdoyant du nord montana , soit plus de 3000 miles qui sera l’aventure de leur vie . Autour de ca se tisse un univers, un monde, des personnage qui pullulent et créer un background qui fourmille de vie .
Lonsome dove c’est la vie ! si ! tout est la . Gus et le capitaine traverse tout le pays accompagne d’une troupe de cow-boy employer parmi leur connaissance, des hommes sans attaches qui rêve d’une vie meilleur .

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Evidement cela est aussi l’occasion de traiter absolument tout les thème et aspect de l’old west .
D’un pur et simple point de vue divertissement, le périple est truffer d’embûche, de péripéties , de drame , donc ca constamment passionnant pendant 6heures , on les dévore a une vitesse , on en redemande . pas une seconde d’ennuie et de bout de gras .
Et pis le format se donne les moyen de tout développer, tout étudier et approfondir. Ainsi on a une intro et présentation des perso , leur psychologique , leur relation , qui dure plus d’1 heure avant que la caravane se mettent enfin en marche . la caractérisation des personnage est juste magistrale . Que ce soit le duo de tete qui domine le film avec une relation magnifique et des psychologie individuel tres pousse , jusqu’aux tres nombreux second role jamais sous traiter qui forme une tout vraiment attachant , c’est bien simple on s’attache a tout les perso aussi tent le casting est parfait et tout le monde livre les interprétation de leur carrières .
Du coup quand les drame arrive , les sentiment sont la , c’est vraiment touchant et beau . Duvall a jamais , jamais ete aussi magistrale , Gus est un personnage fascinant , un reve pour tout fan de western , un personnage tellement intéressant et complexe , avec lui l’identification marche a fond . La perf de sa vie a duvall , rien de moins , il a d’ailleurs toujours déclarer que c’était de toute sa carrière le perso qu’il aimait le plus , ca se voit ! Tommy lee jones est tout aussi phénoménal , super classe , un ex ranger droit , un homme de parole, Le boss , un meneur d’homme . a chaque nouvelle ville , état traverser ( et on traverse et explorer littéralement tout les état unis , c’est splendide , et le sentiment de périple est bien la , il doit y avoir 1 seule scène en intérieur , tout le reste c’est du pleine air a perte de vue , panorama de ouf , la nature en plein dans la tronche ) on est témoin de leur passif de texas ranger, leur légende et réputation les précède , ça apporte un vrai background .

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Danny glover est toujour aussi sympathique , l’homme a tout faire du convoie . diane lane elle a droit au rôle féminin principale , l’un pilier de lonesome . pleine de charme , elle interprète un pute typique de l’old west mais dont le role et dignités évoluera pour un faire un personnage fort . robert ulrich est jake spoon , l’ex 3em rangers au coter de Gus et Call , il a depuis fait chemin tout seul et rejoint le convoie , un perso assez dark toujours sur le brèche , sont destin est l’occasion pour lonesome dove de se montrer réaliste et cruel , la série fait pas dans la dentelle . les destin sont souvent tragique , la mélancolie et tristesse s’insinue dans toute les storyline qui s’entrecoupe .
Quand sa scalp , ca le fait plein cadre , même sur des vivant , ca saigne bien . les attaque indienne n’épargne personne , femme , enfant se font poignarder et transpercer par des flèches et c’est filmer sans censure . Quand gus et call traquent des voleur de cheveux ( qui tue et brûlent aussi des paysans ) qui s’avère etre un vielle amis , leur seul soucis , c’est de choisir quel arbre pour le pendre .
Pendant 6 heures on a notre lot de scène forte , puissant , émotionnel qui marque , certaine même choque .

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Les hors la loi , les indiens en colère , les rivières pleine de serpent , les plaine aride de l’Arizona , le froid du Missouri , la chasse au bison , les ranch accueillant ou on y retrouve d’ancienne conquête ( même angelica huston est excellent , c est dire ) tout est étudier , même un partie survie avec des condition de transporte et travaille toujours détailler a l’extrême .
Chris cooper possède lui aussi un propre storyline touchante qui présente encore d’autre facette yankee typique . le jeune Rick shroeder est superbe, un rôle pas évident , qui se révélera bien plus profond au fil de la serie et a la fin il est même celui qui reprendra logiquement le flambeau dans les autre chapitre .
Le musique est composer par le grand basil poledouris , est c’est aussi soigner que ces meilleur partition , la photo et la mise en scène sont a la hauteur de l’ambition de la saga , digne des plus grande fresque hollywoodien , avec une débauche de figurant et moyen logistique . les cadre sont superbe , les plan large sont quasiement le seul langage que wincer utilise et traite évidemment ces paysage naturel au 1er plan comme des personnage a part entière .

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Que dire d’autre ? que la narration est exemplaire, le rythme parfait , quand on arrive au dernier épisode on est épuiser . et puis le longue marche funèbre final est pas loin d’être bouleversante , la mort et l’honneur déborde de l’écran . et les dernier instant sont d’une grande tristesse . tout ce qui fait un vrai bon grand western classique est la , pareil pour l’aventure qui est aussi bien physique que a hauteur d’homme , traitant l’âme et les sentiment de tout les personnage . Gus et call sont les heros , on un passe d’homme de loi , mais maintenant il font d’autre choix , c’est pas manichéens ni même donneur de leçon , la philosophie dans lonesome dove est même assez paradoxale et ça subirai pas mal de coupe , censure et polissage de nos jour . Bref , lonesome c’est la perfection absolue, un plaisir incomparable, un œuvre qui touche a la grâce , c’est éternel , la base , ça ouvre toute les porte de l’imagination , on a qu’une envie a la fin , c’est d’y retourner , continuer , en savoir plus … des personnage entrer dans la légende qui reste avec nous pour toujours . a conseiller quand meme seulement au adorateur du dyptique dance avec les loups / open range et ayant kiffer des truc genre appaloosa et broken trail , voyez le genre

6/6
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

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Posté 26 mars 2013 - 13:37

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Tender Mercies

4/6

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Un beau petit film au charme désuet et a l’ambiance volontairement austère vue les thèmes hautement mélancolique et le ton mélodramatique de ce portait redemptoire d’un homme abattue par sont auto destruction et qui se verra offrir une nouvelle chance dans la vie , qu’il saura saisir avec une humilités et sagesse a la hauteur de ces talent de musiciens .
J’avais beaucoup idéalisée le film a sa découverte, a revoir, c’est toujours un truc qui me cause ( et celui la clairement il intéressera presque personne, c’est toujours cibler pour amateur du style musical et ce type de récit ) mais c’est aussi assez limites tant il est totalement accaparer par sont personnage principale et que techniquement c’est presque du théâtre filmer en extérieur , ce qui reste logique vue l’implication de horton foote a l’écriture et production ( un grand écrivain classique américain ) .

On suit donc le parcoure de Mac sledge , une légende de la music country dans sa jeunesse qui a laisser tomber les concert et disque pour aller picoler dans l’ignorance de tous et commence par se faire oublier de sont public qui évolue et change de génération ( des themes aborder implicitement ) . il se met sa famille a dos et va errer pendant de longues années avant d’échouer dans un motel pourri au fin fond du Texas de la fin des 70’s ( mais eux , ils ont pas évoluer depuis les 50’s presque ) qui est rattacher a une station service tenue par une veuve et sont jeune fils . Mac n’as que sont jean sale et sont chapeau sur lui quand il reprend conscience plus de 2 minute , il y travaillera donc pour payer ce qu’il doit et évidemment on voit très bien ce qui va se passer , c’est pas un soucis .

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Le faite qu’ici ce soit écrit avec des personnage facilitant le propos du film est pas un défaut car l’intérêt n’est jamais dans l’histoire raconter, ça ne se résume qu’a une succession de scénette façon tranche de vie , ce qui prime ici c’est les relation entre les gens , un film sur les émotions qu’on cache .
Un père de substitution pour le petit garçon ( pouf pouf petit abordage du sujet post Vietnam ) , et nouvelle famille pour mac pour prouver qu’on peut être capable d’aimer , de s’aimer et accepter la vie comme elle vient en étant reconnaissant de ce qu’elle nous offre ,

Bien que le film début dans un contexte assez sombre, les messages qu’il s’en dégage sont a l’image de sont scénariste et donc c’est très ancrer dans le patrimoine américain, c’est fordien mais on sent que le Vietnam et le cinéma 70’s est passer par la . le foyer familiale joue une part important dans l’imagerie du film et bien évidemment le contexte de la musique country avec ces cow-boys dernier survivant d’une époque faite de valeur simple n’est pas anodin . D’ailleurs tout ce qui est description de la culture redneck n’est jamais caricatural mais bien authentique.

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Duvall est magistral, enfin il gagne ici sont oscar bien mériter ( aussi nominer pour meilleur film , meilleur real , music forcement et script ) , il a écrit ces propres chanson pour le film et les interprètes . Sur la forme c’est très poser et académique mais pourtant on sent un super travaille de fait sur les coloris brune et puis même si ça reste statique , les composition de cadre et notamment utilisation des paysage , de l’horizon , crée de véritable tableau .
Tout ce qui touche a la résurrection et religion par contre c’était ni utile et c’est encore moins subtile, super le baptême pour les grand et les petits, merci au gentil curer qui vient taper dans le dos de mac qui a expier ces péchés. Un film que j’aime toujours vraiment, mais en 1h30 il ne va pas plus loin que le portrait d’un homme, sont destin et sont monde , c'est un peu la version crepusculaire de honkytonk man . Biensure les ambition n’était pas du tout les même, mais walk the line propose un canvas bien plus large et puis Crazy heart lui viendras encore plus dominer le genre vue qu’il fait tout pareil mais en mieux et plus approfondit et riche a tout les niveau

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I don't trust happiness. I never did, I never will.
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   Bug 

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Posté 01 avril 2013 - 18:30

Voir le messageDoc Sidious, le 22 février 2012 - 19:39 , dit :

Voir le messageNosfé, le 22 février 2012 - 14:03 , dit :



Juste une remarque: déformation de ma part sans doute, mais j'ai l'impression qu'il n'a jamais été jeune, le Bob. Il a toujours eu des rôles d'hommes mûrs, sérieux, droit dans leurs bottes; pas de jeune chien fou.




Quand il voulait, il pouvait être le roi de la déconne :

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D'ailleurs...quelqu'un connait le titre de ce film ?


C'est quoi ce film alors ? ;)
N'avez-vous jamais remarqué que De Niro copie tous les gimmicks de Duvall ?

#8 L'utilisateur est hors-ligne   heatmann 

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Posté 01 avril 2013 - 23:24

c'est une serie tele , TIME TUNNEL ;)
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