Mad Movies: L'Ordre et la Morale - Mathieu Kassovitz (2011) - Mad Movies

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L'Ordre et la Morale - Mathieu Kassovitz (2011) Dommage que Polisse soit la "claque de l'année" !

#16 L'utilisateur est hors-ligne   Zoran Reznik 

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Posté 21 octobre 2011 - 22:22

Voir le messagebabar, le 21 octobre 2011 - 18:22 , dit :

La sortie du film de Mathieu Kassovitz suspendue en Nouvelle Calédonie

La sortie du film de Mathieu Kassovitz "L'Ordre et la Morale" sur les événements d'Ouvéa est suspendue sine die après le désistement du distributeur local, ont annoncé le réalisateur, qui se dit "choqué" et son producteur, Nord-Ouest Films.

"L'unique exploitant de salles de cinéma en Nouvelle Calédonie ne souhaite plus à ce jour diffuser le film, estimant que celui-ci +attise les rancoeurs+ et +affaiblit les forces du consensus+", écrivent-ils dans un communiqué à l'AFP.

Le film devait sortir en salle à Nouméa le 16 novembre, comme partout en France, rappellent-ils.

Ils annoncent par conséquent "la décision de reporter" les avant-premières prévues à Ouvéa le 29 octobre et au centre Jean-Marie Tjiabou à Nouméa le 30 "afin de dédramatiser la situation et de résoudre intelligemment cette problématique".

"Nous ne comprenons pas une telle décision qui remet en cause la diffusion du film au sein de la population calédonienne dans son ensemble" poursuivent-il. "Le film n'a pas été fait dans un objectif polémique, nous nous sommes attachés à ne pas suivre un point de vue partisan mais au contraire à respecter la réalité et la douleur des parties en présence", insistent Mathieu Kassovitz - qui interprète également à l'écran le capitaine Philippe Legorjus, négociateur dépéché par le GIGN - et son producteur Christophe Rossignon.

Mathieu Kassovitz, qui se trouvait jeudi à Nantes pour y présenter son film, s'est déclaré "choqué" par ce rebondissement et a évoqué des "pressions politiques".

"On s'est battu dix ans pour faire ce film, personne n'a réussi à nous empêcher et tout à coup le dernier maillon de cette chaîne cède, c'est impossible... Ce serait très fort s'ils arrivaient à censurer un film au dernier moment", déclare-t-il, visiblement abattu, dans une vidéo en ligne sur le site du quotidien Presse-Océan. Sans préciser qui il vise.

"L'Ordre et la morale" relate les événements d'avril 1988 quand 30 gendarmes sont pris en otages par des indépendantistes kanaks et la médiation avortée du capitaine des gendarmes d'élite.

L'assaut donné par l'armée fera deux morts chez les militaires et 19 parmi les Kanaks, dont cinq au moins sont décédés après l'assaut.

Le scénario est inspiré par le récit du capitaine Legorjus dans "La Morale et l'action".

Son réalisateur et son producteur soulignent que "le film a été montré à de nombreux officiels kanak et caldoches, à de nombreuses personnalités politiques et coutumières locales, à des militaires, des gendarmes, aux familles des victimes", kanak et gendarmes.

"Tous reconnaissent le rôle que le film pourrait au contraire jouer dans le dialogue et le consensus entre les parties vers la réconciliation", assurent-ils: "Nous pensons que ce Film est utile et contribuera au devoir de mémoire", ajoutent-ils.




http://www.jeanmarcm...-caledonie.html



Réponse complète de l'exploitant :

Citation

« Le film attise les rancoeurs. Il est très caricatural et rouvre des plaies qui s'étaient cicatrisées. Nous sommes une entreprise de divertissement alors que ce film est un film polémique. Nos salles ne sont pas le lieu approprié pour le présenter. »

http://www.lepost.fr...-caledonie.html



Mué...

#17 L'utilisateur est hors-ligne   Nico Darko 

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Posté 22 octobre 2011 - 02:14

Je viens de le voir et c'est vraiment très bon. Kassovitz reviens vers un cinéma plus personnel et dans lequel on ressent une implication bien plus importante. Le film est visuellement très joli, des plans aériens qui rappellent cash Apocalypse Now (comparaison facile mais inévitable). Kassovitz explique que le projet aura été étalonné sur dix ans et ça se ressent, il aborde le sujet avec minutie et cherche véritablement à coller le plus possible aux faits. Niveau mise en scène il n'y a rien à redire, du bon travail dont le sommet reste certainement un plan séquence ultra immersif. L'une des autres forces du film est de ne pas sombrer dans l’héroïsme classique, le personnage du capitaine Legorjus n'étant qu'un pion tentant d'agir de la manière la plus humaniste possible dans un contexte politique tendu.

Kasso is back !
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#18 L'utilisateur est hors-ligne   Chuck Apic 

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Posté 16 novembre 2011 - 21:23

Bon, ya pas beaucoup de critiques, donc je fais monter le topic:

C'était mortel. C'est super beau, et Kasso n'hésites pas à charger la mise en scène dans une fausse douceur. C'est ouatée et dérangeant, rappelant un peu Assassin(s).

5/6.

Quote

tu comprends vraiment jamais rien à rien toi, t'es désolant comme type

#19 L'utilisateur est hors-ligne   The X Phil 

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Posté 16 novembre 2011 - 22:58

Voir le messageChuck Apic, le 16 novembre 2011 - 21:23 , dit :

Bon, ya pas beaucoup de critiques, donc je fais monter le topic:

C'était mortel. C'est super beau, et Kasso n'hésites pas à charger la mise en scène dans une fausse douceur. C'est ouatée et dérangeant, rappelant un peu Assassin(s).

5/6.


+ 1
Son meilleur film depuis Assassin(s). On dira que c'était pas dur, et c'est vrai. Mais c'est surtout parce que c'est le film où il retrouve "son" cinéma. Ce côté rentre-dedans qui se ressent à la fois dans la mise en scène (la scène de l'attaque de la gendarmerie, le plan-séquence de l'assaut, l'ouverture/fermeture sur les yeux comme dans "La Haine", les plans de survol de l'île, les séquences "à la Apocalypse Now"...) et dans la manière frontale de s'attaquer à un sujet dit difficile (c'est pas pour rien que le film soulève la polémique, pour la première fois depuis... ben Assassin(s), tiens !).

Kassovitz pas mort / 6

#20 L'utilisateur est hors-ligne   Mccoy 

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Posté 16 novembre 2011 - 23:59

En effet éclatante réussite que film.

Je suis loin d'être un fan du cinéma de Kassovitz (seul La Haine trouve grâce à mes yeux, pas trop fan d'assassin) du coup j'attendais pas trop ce nouvel essai.
Et ba mine de rien une belle claque putain. Sur un sujet pareil Kassovitz réussit ce qui fait la différence des sujets "d'actualité", des histoires vraies etc… : faire un vrai film de cinéma. Il y a un excellent boulot sur la réal, qui sait mettre en place de vrai scènes de dialogues (et encore heureux vu que le film n'est que ça : la communication). Dans un très beau scope, Kassovitz met en scène la montée en tension sur place et les multiples négociations du chef du GIGN. Ca pourrait être chiant dit comme ça mais tout est évacué par un traitement à la fois simple et dur, sans manichéisme (la France en prends pour son grade) et une identification qui marche du tonnerre par le biais du perso de Kassovitz (impeccable). Du coup l'implication est totale et les différentes étapes de l'opération intéressent plus qu'elle n'ennuie. Et c'est d'un radicalisme qui fait froid dans le dos, le film n'y va pas avec le dos de la cuillère, et au bout de presque 2h Kassovitz balance une scène d'assaut en forêt en plan séquence de 7minutes qui va a l'opposé de ce qu'on attends : anti-spectaculaire au possible, un boulot monstre sur le hors champ et le son et une caméra qui reflètent directement le manque de repères de ses protagonistes.C'est parfois pas loin d'être brouillon, mais dans l'ensemble je salue la qualité de la scène, qui prouve qu'avec 3 francs et une idée/point de vue on peut faire des trucs bien.
A l'image du film quoi.

Nan franchement un très très bon film.
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#21 L'utilisateur est hors-ligne   Nico Darko 

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Posté 17 novembre 2011 - 00:13

Mathieu Kassovitz reste une figure à part dans le paysage cinématographique français, une sorte d'électron libre qui aura marqué les années 90 de son empreinte avec des films comme La Haine ou Assassin(s). Après s'être exilé quelque temps aux États-Unis pour réaliser Gothika puis Babylon A.D., des œuvres peu concluantes dans lesquelles on ressent la mainmise des producteurs, le réalisateur marque son retour avec L'Ordre et la Morale où il aborde le tragique événement de la prise d'otages d'Ouvéa ayant eu lieu en 1988 en Nouvelle-Calédonie.

Il est important de préciser que le film est le résultat d'un travail de longue haleine pour Mathieu Kassovitz qui aura passé au total dix années sur le projet. Ce laps de temps lui aura notamment permis d'aboutir à une retranscription se rapprochant le plus possible des faits, n'occultant aucun élément et ayant pour atout de décrire le contexte politique de l'époque. Sujet sensible et engagé, le cinéaste guide son récit à travers le point de vue de Philippe Legorjus, capitaine du GIGN, qui fut aux coeur des événements et qui permet d'éclaircir au mieux les circonstances et les rouages ayant menés à ce désastre. Après une ouverture sous forme de Flashforward, le film se déroule tel un décompte des dix jours menant inexorablement vers l'assaut de la grotte. Un décompte appuyé par une ambiance sonore et une tension de plus en plus anxiogène.

Empreint d'une grande humanité à travers une mise en avant de l'importance du dialogue, le film reste hautement engagé et se porte comme une charge puissante contre l'État lui-même et plus globalement le pouvoir. Cette quête du pouvoir qui n'aura de cesse de faire couler le sang, où le mépris et l'ignorance résonnent durant la totalité du métrage. Kassovitz déterre une tragédie trop vite oubliée, dont seul le peuple kanak semble encore aujourd'hui en garder les cicatrices. Mais au-delà du simple « devoir de mémoire », le cinéaste renvoie à la réalité actuelle d'une population qui réclame son indépendance depuis des années, et dont la France ne semble avoir établi qu'un rapport lié à des intérêts financiers.

En plus de réveiller les consciences, Kassovitz réveille le cinéma français à travers des partis pris artistiques intelligents. Ponctuant le métrage de quelques trouvailles de mise en scène comme un plan séquence final anti-spectaculaire ou un flashback saisissant, décrivant l'attaque de la gendarmerie. C'est cet ensemble de qualités qui dévoile une œuvre hautement maîtrisée tant sur le plan cinématographique qu'en terme de retranscription. Car avant d'être un film jouant sur les codes du film de prise d'otages, ou plus globalement du film d'action (ce qu'il n'est pas), L'Ordre et la Morale est un film politique se déroulant entre les deux tours de l'élection présidentielle de l'époque, opposant François Mitterrand et Jacques Chirac. Cette course au gouvernement définira les événements à venir et la manière dont les politiques peuvent tristement privilégier leur carrière au détriment de vies humaines. Le risque aurait certainement été de se perdre dans une multiplicité de points de vue qui aurait pu créer un déséquilibre et une vision un peu floue mais le fait de se concentrer sur un seul homme permet d'offrir une vision d'ensemble des différents acteurs de cette affaire. Ainsi, le capitaine Legorjus reste le prisme du récit, celui par qui toutes les interactions se font, qu'il s'agisse du rapport avec les politiques, les preneurs d'otages, les autorités militaires, ou encore la population kanak. Le déroulement reste toujours limpide et pour le spectateur l'identification au personnage de Legorjus est immédiate.

S'il est difficile de trouver des reproches scénaristiques tant la forme finale semble être le résultat d'une documentation précise, il faut souligner que sans une mise en scène aussi léchée la force évocatrice aurait certainement été moindre. Kassovitz adapte ses plans, présente durant les premières minutes la Nouvelle-Calédonie à travers ses magnifiques paysages pour ensuite nous dévoiler la réalité d'une population et son combat pour y défendre sa véritable identité.

L'Ordre et la Morale signe le retour de Matthieu Kassovitz vers un cinéma davantage en accord avec celui de ses débuts via une approche plus personnelle et plus humaine, prouvant qu'en France il est encore possible de traiter de sujets importants sans y délaisser une mise en scène travaillée et talentueuse.
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#22 L'utilisateur est hors-ligne   Clint 

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Posté 17 novembre 2011 - 00:23

Voir le messageCorvis, le 21 octobre 2011 - 22:18 , dit :

Voir le messageKOV, le 21 octobre 2011 - 20:32 , dit :

Sinon critique dithyrambique de Stéphane Moïssakis dans Impact


Une nouvelle preuve que le film va être pourri :closedeyes:


Ca va être bein. Kasso sait filmer et Stefano sait critiquer. C'est le seul à être un minimum lucide dans le tableau des notes quand il ne fait pas son fanboy aveugle.

Peut-être que ce film va me faire retourner en salle.
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#23 L'utilisateur est hors-ligne   Nico Darko 

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Posté 17 novembre 2011 - 00:32

Voir le messageClint, le 17 novembre 2011 - 00:23 , dit :

Voir le messageCorvis, le 21 octobre 2011 - 22:18 , dit :

Voir le messageKOV, le 21 octobre 2011 - 20:32 , dit :

Sinon critique dithyrambique de Stéphane Moïssakis dans Impact


Une nouvelle preuve que le film va être pourri :closedeyes:


Ca va être bein. Kasso sait filmer et Stefano sait critiquer. C'est le seul à être un minimum lucide dans le tableau des notes quand il ne fait pas son fanboy aveugle.




Tu fais sans doute allusion au 6/6 qu'il résume par "Un film qui renferme l'essence même du cinéma" .
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#24 L'utilisateur est hors-ligne   Corvis 

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Posté 17 novembre 2011 - 00:33

Voir le messageClint, le 17 novembre 2011 - 00:23 , dit :

Voir le messageCorvis, le 21 octobre 2011 - 22:18 , dit :

Voir le messageKOV, le 21 octobre 2011 - 20:32 , dit :

Sinon critique dithyrambique de Stéphane Moïssakis dans Impact


Une nouvelle preuve que le film va être pourri :closedeyes:


Ca va être bein. Kasso sait filmer et Stefano sait critiquer. C'est le seul à être un minimum lucide dans le tableau des notes quand il ne fait pas son fanboy aveugle.

Peut-être que ce film va me faire retourner en salle.


Ah mais je suis le premier à être ravi que ma première impression s'avère fausse au vu des critiques. C'était pas gagné pour moi, mais ça donne envie.

Par contre Moissakis qui sait critiquer, ça m'étonne de ta clairvoyance acerbe habituelle :closedeyes:

#25 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

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Posté 17 novembre 2011 - 11:56

Voir le messageNico Darko, le 17 novembre 2011 - 00:13 , dit :

L'Ordre et la Morale signe le retour de Matthieu Kassovitz vers un cinéma davantage en accord avec celui de ses débuts via une approche plus personnelle et plus humaine, prouvant qu'en France il est encore possible de traiter de sujets importants sans y délaisser une mise en scène travaillée et talentueuse.


Lors ce qu'il est passé chez Ruquier, on a trouvé le moyen de lui repprocher sa mise en scène léchée... <_<

http://www.dailymoti...onpc_shortfilms

http://www.dailymoti...news#rel-page-1

#26 L'utilisateur est hors-ligne   comedian17 

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Posté 17 novembre 2011 - 12:59

Ouais enfin Ruquier quoi...
Les critiques ciné volent rarement haut dans ce genre d'émission
Tu peux toujours tonner camarade ....

#27 L'utilisateur est hors-ligne   babar 

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Posté 18 novembre 2011 - 00:34

L'émission de Frédéric Taddei concernant le film, avec comme invités: Kassovitz, le politique Bernard Pons, le capitaine Philippe Legorjus, et le général Vidal.


http://rutube.ru/tra...5284139f8ef9f6c

Bien dommage quand même que ce benêt de Taddei ait donné beaucoup la parole à Pons, et le fameux general Vidal, mais très peu à Kassovitz et le Capitaine Legorjus :rolleyes:

Bizarrement, quand le capitaine Legorjus veut s'exprimer, on entendra régulièrement le Benêt Taddei balançait avec son fameux ricanement débile: " Mais on n'a pas le temps" !!!

Kassovitz aura peu parlé au cours de ce petit débat, mais il aura envoyé des jolis scuds verbaux à la fin, à Pons l'innocent et au gentil Général Vidal.

#28 L'utilisateur est hors-ligne   Nico Darko 

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Posté 18 novembre 2011 - 01:44

Le film a réalisé un mauvais démarrage en salle :( En même temps face à Intouchables qui cartonne toujours et Twilight 4 qui vient de débarquer ...
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#29 L'utilisateur est hors-ligne   Mccoy 

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Posté 18 novembre 2011 - 11:47

Voir le messageGatsu, le 18 novembre 2011 - 10:40 , dit :

Voir le messagecomedian17, le 17 novembre 2011 - 12:59 , dit :

Ouais enfin Ruquier quoi...
Les critiques ciné volent rarement haut dans ce genre d'émission


Peu importe, c'est toujours chiant de lire ou d'entendre ce type de réflexion.

C'est surtout chiant d'entendre ce genre de critique alors qu'on est pas d'accord du tout surtout.

Je trouve que la réal de Kassovitz est comme il dit assez en retrait. J'ai pas vu de truc WTF, les seuls scènes qui font appel à des effets de mise en scène "tape à l'oeil" sont amplement justifiées (a savoir le flash back et l'assaut). La miss là elle parle d'effets qui surlignent tout le bouzin :blink: . "Oui il y a de la musique desfois, des percussions…ça surligne" nan mais WTF quoi. C'est pas parce que un film à des scènes de dialogues bien filmés, qui ne semblent jamais redondantes, et en scope, que c'est forcément "tape à l'oeil". Les deux là elles sont complètement à l'ouest (je vous épargne la critique de l'autre de Marie Claire dans le cercle, qui pue la mauvaise fois et l'exagération). Ou alors elles sont trop habitué à voir des merdes télévisuelles.
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#30 L'utilisateur est hors-ligne   Gatsu 

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Posté 18 novembre 2011 - 12:38

Citation

Ou alors elles sont trop habitué à voir des merdes télévisuelles.


Que l'on peut admirer dans une salle de cinéma d'ailleurs (s'il y a besoin de le préciser).
Je pense qu'il y a de ça effectivement, dès lors que c'est recherché et soigné visuellement ça parait anormal pour elles.

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