Mad Movies: Beyond the Black Rainbow - Panos Cosmatos (2010) - Mad Movies

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Beyond the Black Rainbow - Panos Cosmatos (2010)

#1 L'utilisateur est hors-ligne   La Fleuj 

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Posté 02 décembre 2010 - 10:38

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Beyond the Black Rainbow est le premier film réalisé par Panos Cosmatos avec Michael Rogers, Eva Allan et Scott Hylands.
Synopsis en anglais :
Set in 1983, Beyond The Black Rainbow is fever dream inspired by hazy childhood memories of midnight movies and Saturday morning cartoons. In the Arboria Institute, a disturbed and beautiful girl (Allan) is held captive by a doctor in search of inner peace. Her mind controlled by a sinister technology. Silently, she waits for her next session with deranged therapist Dr. Barry Nyle (Rogers). If she hopes to escape, she must journey through the darkest reaches of The Institute.
Source: filmsfix


Découvert cette bande annonce mystrieuse et prenante dans le dernier panoramad. J'en ouvre un topic pour qu'il soit alimenté en conséquence.
L'affiche est 80's, dessiné et stylé, la bande annonce étonnante et mystique soutenue par une musique Carpentienne.
Peu d'infos, et curieux de voir l'objet finis.

Bande annonce:

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   darkcowboy 

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Posté 02 décembre 2010 - 10:58

Le nom de l'auteur/réalisateur me fait irrésistiblement penser a George Pan Cosmatos.
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#3 L'utilisateur est en ligne   naamlock 

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Posté 02 décembre 2010 - 11:18

interressant, on a une date de sortie?
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   darkcowboy 

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Posté 02 décembre 2010 - 11:56

Allez, je vais faire mon ronchon :
Ce fim semble participer a un nouveau courant, genre, qui plait vachement aux geeks cinéphiles (et qui laisse complètement indifférent le grand public.), j'ignore si ce courant a un nom, si c'est le cas, j'aimerais bien le connaitre. Ce courant, ce "genre", c'est ce qu'on pourrait appeler l'inverse d'un remake. Un remake, c'est reprendre, re-raconter la même histoire dans un style plus moderne, hors, ici, le truc est de faire un film "comme dans le temps", reprendre le même style de photographie, de cadrage, de musique, de réalisation, etc, pour lui donner une patine, mais sans faire un remake.
Cela tiens de l'exercice de style "cinéphile".
On peux citer plusieurs films déjà dans ce courant. HOUSE OF THE DEVIL, ou AMER, par exemple. J'aime bien ces films.
Mais... On peux déjà relever un "soucis". (Je sent que vous allez hurler.) C'est qu'on sent que c'est l'exercice de style cinématographique qui les interesse. Uniquement. Cela s'adresse aux cinéphiles, aux amateurs d'experiences. En un mot : l'histoire, l'intrigue, le scénario est laissé de côté, voir délaissé, et avec eux le grand public (qui, comme moi, aime qu'on lui raconte des histoires, pas qu'on lui montre juste des images et des scènes mises bout a bout, même très jolies).
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   La Fleuj 

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Posté 02 décembre 2010 - 22:03

C'est qu'un trailer mon pote, attendons...
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   Zoran Reznik 

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Posté 04 décembre 2010 - 12:08

Voir le messagedarkcowboy, le 02 décembre 2010 - 10:58 , dit :

Le nom de l'auteur/réalisateur me fait irrésistiblement penser a George Pan Cosmatos.


Vi c'est son fiston.

Trailer particulier, difficile à cerner...

#7 L'utilisateur est hors-ligne   La Fleuj 

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Posté 03 novembre 2011 - 21:04

Le film prend rech: Rafale
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Nakadai 

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Posté 29 mai 2012 - 17:26

Voir le messagedarkcowboy, le 02 décembre 2010 - 11:56 , dit :

Allez, je vais faire mon ronchon :
Ce fim semble participer a un nouveau courant, genre, qui plait vachement aux geeks cinéphiles (et qui laisse complètement indifférent le grand public.), j'ignore si ce courant a un nom, si c'est le cas, j'aimerais bien le connaitre. Ce courant, ce "genre", c'est ce qu'on pourrait appeler l'inverse d'un remake. Un remake, c'est reprendre, re-raconter la même histoire dans un style plus moderne, hors, ici, le truc est de faire un film "comme dans le temps", reprendre le même style de photographie, de cadrage, de musique, de réalisation, etc, pour lui donner une patine, mais sans faire un remake.
Cela tiens de l'exercice de style "cinéphile".
On peux citer plusieurs films déjà dans ce courant. HOUSE OF THE DEVIL, ou AMER, par exemple. J'aime bien ces films.
Mais... On peux déjà relever un "soucis". (Je sent que vous allez hurler.) C'est qu'on sent que c'est l'exercice de style cinématographique qui les interesse. Uniquement. Cela s'adresse aux cinéphiles, aux amateurs d'experiences. En un mot : l'histoire, l'intrigue, le scénario est laissé de côté, voir délaissé, et avec eux le grand public (qui, comme moi, aime qu'on lui raconte des histoires, pas qu'on lui montre juste des images et des scènes mises bout a bout, même très jolies).

bon ben c'est à peu de choses près exactement ça ^_^ (quel devin ce darkcowboy :o ) (sauf que House of ze… et Amer sont des chef-d'œuvres en comparaison)

vu en full vo, et ça se suit sans encombres vu le peu de dialogue et le caractère parfois sibyllin de ces derniers…
quant au film, il sera loin de faire l'unanimité, sauf dans le camp de ceux qui détesteront (et ils seront nombreux, à n'en pas douter…).
difficile de pitcher l'histoire sans spoiler des trucs tant l'intrigue est anémique (z'êtes prévenu), mais en gros, une jeune fille mutique semblant dotée de pouvoirs psy est retenue dans une sorte d'institut futuriste (1983 = le futur…) par un obscur thérapeute coiffé comme Carl Sagan (LE trait d'élégance masculine du film)…
alors visiblement, ce qui intéresse Panos et sa bande (directeur photo, sound designer, directeur artistique, compositeur) c'est de créer un objet filmique sensoriel très travaillé… là-dessus le fiston Cosmatos met le paquet, et toute question de goût mise à part, force est de reconnaitre que le film a de la gueule… le score, sorte de rejeton improbable de John Carpenter et Wendy Carlos, colle parfaitement à l'image et maintient le spectateur qui n'aura pas été rebuté par les choix casse-gueule du réalisateur dans une ambiance de rêve éveillé (chiante et répétitive à souhait)…
donc, comme si ça ne suffisait pas d'imposer une esthétique tranchée (proche du vidéoclip dans certaines séquences), Cosmatos s'enfonce dans son refus de raconter une histoire comme tout le monde (de façon intelligible ?), mais quelque part ça tombe bien vu qu'il n'a pas grand chose à dire, et c'est bien là le plus gros souci du film : quitte à opter pour des choix narratifs extrêmes, autant avoir un minimum de fond, ça parait essentiel pour que le film ne tourne pas à vide en tombant dans la démonstration technique bien vaine… c'est malheureusement pas mal le cas ici, non pas que l'histoire en elle-même soit inintéressante, mais son déroulement volontairement intrigant nique tous les enjeux potentiels du film, et, comble du luxe en matière ce crétinerie, débouche sur un final d'une laideur incompréhensible compte tenu de ce qui a précédé en terme de facture visuelle, et se terminant tel un gag… c'est bien simple, le final est ahurissant de bêtise et trahit l'intention véritable de Cosmatos qui n'était peut-être que d'épater la galerie (seul le dernier plan à le mérite d'être joli)… dans le cas présent c'est raté, les petites épaules de l'auteur/réalisateur ayant cédées sous le poids de sa propre ambition démesurée.
la SF planante, c'est bien lorsqu'elle est porteuse de sens, ou tout du moins quand elle ouvre sur un questionnement… ici ? rien… alors qu'il y avait pourtant de la matière intéressante dans le script, quel gâchis…
cependant, et étrangement, je n'ai pas détesté le film voyage, en tout cas la (grosse) première heure… pourquoi donc ? me direz-vous, alors que l'histoire et son dénouement sont si péraves… c'est bien simple, pour l'audace ! parce que Cosmatos a osé, il a choisi d'essayer de proposer autre chose, et même si par moment c'est n'importe quoi, se casser autant le cul pour que ça ait de la gueule, que ça sonne bien, et finir par accoucher d'une telle merde, ça force le respect :wacko: chapeau bas Panos :closedeyes:
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   La Fleuj 

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Posté 26 juillet 2012 - 01:39

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#10 L'utilisateur est en ligne   Evil Seb 

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Posté 27 juillet 2012 - 09:35

Ma Purge de l'année dernière. Avec la fin la plus ridicule que j'ai vu depuis L'Avion de L'Apocalypse.

Au début des années 80, une jeune femme séquestrée derrière une vitre dans un laboratoire expérimental, et surveillée par le mystérieux docteur Barry Nyle. tente désespérément de s’en échapper au péril de sa vie.

Comastos…Cosmatos…mais il me semble avoir déjà entendu ce nom là. Cosmatos…mais oui Cosmatos comme Georges Pan Cosmatos le réalisateur de bourrineries sympathiques comme Cobra, Rambo II ou Leviathan. Un vieil artisan du genre comme on les aime qui n’à jamais pété plus haut que son cul et qui avait pour seule et noble ambition de livrer des films musclés et efficaces. Si je vous parle de ce bon vieux Giorgio, c’est parce que son rejeton, Panos (pas de vannes ce serait trop facile) se lance lui aussi dans la grande aventure du cinéma de genre avec Beyond The Black Rainbow. Un film de S-F à l’opposée totale des intentions de son père. On ne va pas se mentir plus longtemps, ce petit film qu’on essaie de faire passer pour le nouveau Moon dans tous un tas de festival est une véritable et belle croûte. Un navet cinq étoiles. Si Cosmatos père ne se targuait d’aucune autre ambition que de divertir et de caresser les instincts les plus belliqueux d’un public masculin, Cosmatos fils veut montrer qu’il en a dans le ciboulot en signant un film hermétique, pompeux et d’une absolue prétention.

Vous vous souvenez quand, jeune ado, vous alliez vous ébrouez tous les mercredis, vendredis et samedis sur le terrain municipal de votre village avec dix de vos petits camarades ? Y en a toujours un qui débarquait avec les plus belle godasses, des Adidas Predator à mon époque, le maillot de la dernière équipe à la mode, Manchester United floqué Canto à mon époque, des poignets pour absorbé la sueur à chaque bras, du tape autour des chaussettes pour faire comme les pros et le maillot savamment sorti du short. Le gars en imposait et, rien qu’en le voyant, on était certain de tenir le prochain Olivier Aton. Puis il touchait le ballon et c’était la catastrophe, tout dans le show off, rien dans les cannes. Panos Cosmatos, avec Beyond The Black Rainbow, soutient al comparaison. Un type qui se la raconte comme s’il était le grand Stanley mais qui une fois sur le plateau est incapable de torcher un plan correctement. Pourtant les cinq premières minutes du film, de loin les meilleures, sont assez engageantes, mystérieuses avec leur faux airs de found footage. Après ça se gâte un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.

Cosmatos, pour son premier film, se veut ambitieux, très ambitieux. Trop certainement. Dans un élan de simplicité, il essaie de nous refaire 2001, THX138 et Stalker dans une pièce avec 2 acteurs. Evidemment, la sauce ne prend à aucun moment. Pourquoi ? Parce que Cosmatos n’a pas le talent de ces écrasantes références et surtout parce qu’il n’a visiblement rien compris au cinéma de S-F ni aux films de Tarkovski et Kubrick. Se contentant de singer le style des deux précités, il n’en a saisi ni l’essence ni la substance, ne gardant que l’hermétisme froid couplé à une esthétique de cmauvais clip wave des années 80 une distanciation fatale pour le spectateur qui se demande ce qu’il est venu faire dans cette galère. Beyond The Black Rainbow aimerait raconter tout mais ne raconte rien. En plus, il prend près de deux plombes pour le faire. Le rythme se veut hypnotique, il est juste lent à mourir. Les images se veulent évocatrices, elles sont simplement vides de sens, de substance et tout esthétique. Les dialogues se veulent philosophico-métaphysiques, ils semblent tout droit sortis d’une des fameuse maxime du « Belge Est Philosophe » des Snuls. A aucun moment, il ne nous donne d’élément d’intrigue auquel s’accrocher désespérément, aucun enjeu, aucune scène évocatrice. Rien. On se retrouve vite face à un bloc de pellicule totalement abscons à l’intérieur duquel un acteur de seconde zone nous récite des phrases n’ayant ni queue ni tête.

Pour couronner le tout, aucun personnage n’est esquissé, eux aussi semblent complètement perdus dans un film qu’ils ne comprennent ni ne maitrisent, dépourvu de toute intrigue ou fil rouge, ils y déambulent comme deux somnambules dans une maison vide. Comme si ça ne suffisait pas, le réalisateur s’est dit que rajouter une musique mystérieuse et angoissante par dessus ce salmigondis d’images serait une bonne idée. Une fois de plus, il s’est lourdement fourvoyé car sa bande sonore s’assimile à une espèce de sous-Giorgio Moroder ou de John Carpenter du pauvre avec des relents de Ligeti pour faire stylecrispant et horripilant au possible.

Honnêtement, malgré des envies suicidaires très fortes - ma conscience professionnelle a pris le pas - , j’ai eu envie de savoir comment le réalisateur allait terminer son film. Puis j’ai vu. Et j’ai ri. Nerveusement. Parce que bon, franchement, à part en rire, je ne vois pas ce qu’on peut faire d’autre devant cette belle part de flan.

ZERO/6
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#11 L'utilisateur est en ligne   Gatsu 

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Posté 16 septembre 2012 - 19:25

Test blu ray US:

http://www.blu-ray.c...y/48018/#Review

#12 L'utilisateur est hors-ligne   bradaviel 

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Posté 23 septembre 2012 - 17:23

Ca fait LONGTEMPS que je j'ai pas posté ici, mais je me devais de revenir après la découverte de ce film.
J'ai lu la critique d'Evil Seb ci-dessus et je ne suis d'accord que sur un point : la résolution finale (ou du moins la manière dont elle est mise en scène et filmée) est aussi risible qu'absurde, avant un dernier plan qui penche vers le rééquilibre.
Pour le reste, j'abonde globalement dans le sens de ce qu'ont écrit darkcowboy et Nakadai, sorti des remarques sur l'histoire.

Du coup, il est vrai que ce film est à éviter si les choses suivantes ne suffisent pas à faire d'un film une bonne expérience :
_ambiance lancinante
_précision du cadre
_narration à la limite de l'abstrait (mais qui se tient)
_expérience sensitive à tous niveaux
_score hanté par la pulsation dronesque d'une electro hypnotique
_actrice habitée et envoûtante
_production design type 70s/80s assumée jusqu'au bout des ongles

Et au passage, si vous détestez les tout premiers Cronenberg, fuyez, vite, loin.

Sinon, si ces choses vous parlent, ca passe ou ça casse, mais en ce qui me concerne, ce fut LE choc de ces derniers temps (contrairement au dernier NOE, qui, dans le même genre, s'il est intéressant et possède beaucoup de bonne choses, m'a profondément ennuyé).
Au sujet de l'histoire, elle est légère et moins portée de sens ou moins accessible que celle d'autres gros films philosophiques aux visuels chargés. Mais elle se tient AMHA et suffit clairement à faire tenir l'ensemble via quelques notions qui établissent un univers et des personnages uniques.
Depuis la traumatisante vision -qui s'est bien évidemment multipliée-, le métrage (ses images, son univers, sa musique) me hante. Ses influences sont évidentes, mais elles sont à mon sens utilisées à bon escient, au service d'une expérience comme il n'en existe (ou comme je n'en connais, sait-on jamais) que peu. Oui, il y a quelques fautes de goût, mais elles sont rares, et pour un premier coup, c'est un violent uppercut.


Ensuite, ça passe ou ça casse. Mais vu que le premier contact que j'ai eu avec la chose -au travers d'une copie SD pourrave, mal compressée et sans le son- a suffit à me faire sauter au plafond et que la vision HD m'a profondément marqué, si de telles choses vous parlent, foncez.

5.5/6 (en comptant donc une résolution finale risible qui banni le 6)

Au passage, voici une bande annonce qui colle bien mieux à ce qui m'a marqué dans le film :


#13 L'utilisateur est hors-ligne   Dirty Flichty 

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Posté 23 septembre 2012 - 18:21

Histoire de faire un peu pencher la balance, je me range du côté de Bradaviel : c'est une de mes plus grosses claques de l'année dernière et certaines scènes me hantent encore (la vision/flashback central(e) brrrrrr).
Vraiment curieux de voir ce que le fiston Cosmatos va bien pouvoir proposer ensuite.
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