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Da Hood Films


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87 réponses sur ce sujet

#41 heatmann

heatmann

    Leprechaun

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Posté 27 October 2011 - 12:13 PM

ouai c est celui la , ca fait piter

par contre, pas d accord, tupac a plusieur tres bon film dans sa filmo . Above the rim c est culte mais Gang related c est vraiment un bon polar, gridlcok c est bien mieux que trainspotting , Pis juice bordel quoi !!!

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#42 Altaz

Altaz

    Killah

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Posté 27 October 2011 - 12:20 PM

Ha, pas vu Juice, mec ! Mais c'est vrai que j'en entends beaucoup parler... Info inutile d'ailleurs, Soulja Boy va sortir "son" Juice (un film, hein pas une boisson), apparemment...Voila, on est content pour lui :closedeyes:

That's a word from the mayor. Goodbye.


#43 heatmann

heatmann

    Leprechaun

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Posté 27 October 2011 - 12:22 PM

ouai j en ai entendue parler , ca fout les boule quoi , merite pas que ce soit mentioner , c est comme si Bieber remakais goodfellas quoi :closedeyes:

Ben juice ca fait une belle trilogie avec fresh et Menace dans le genre Hood movie a voir quoi .

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#44 heatmann

heatmann

    Leprechaun

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Posté 28 October 2011 - 16:55 PM

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Dur dur d’etre objectif devant above the rim , LE film de mon adolescence , LA k7 que je matait presque tout les jours , un film trop encrer dans mon coeur , mon patrimoine , mon epanouissement , et plus qu’aucun autre , donc jvais pas trop rester partial non plus quoi !
Pas revue depuis presque le debut du support DVD , peut etre fait un peu une overdose d’above the rime , et maintenant que quelque autre bon pti film du genre ( american streeballers , he got game , coach carter ..) on sur reprendre le flambeau , il est temp de me replonger dans cette madelaine de proust ultime et voir ce qu’il en reste avec enfin un peu de recul .
Bon ben sans surprise ( enfin si , defois y a des film d’enfance qui deviennet inregardable tellement ca viellit mal comme best of the best par exemple ) jme suis tres vite retrouver comme a la maison . Above the rime reussit un mix et equilibre entre le film de Hoods et le clip de basketball . 2 culture tres proche et qui s’alimente l’une de l’autre . 3 storyline s’entremelent dans cette chronique de la jeunesse a brooklyn a la mi-90’s .

Ca commence avec le drame qui frappe Shep , alors a revoir maintenant et avec un regard de cinephile , c’est vrai que c’est un peu grossier et maladroit dont c’est balancer en intro , bon pas trop genant quand meme . Shep subit un bon trauma apres la perte de son meilleur pote et adversaire de one on one . Shep ( interpreter par leon , le black dans cliffhanger et plein de dtv from the streetz ) c’était le gros espoir du street a NY , une legend de high school et un joueur tres prometeur , mais il seras plus vraiment le meme et va traverser les terrain de rucker park comme un fantome . Le frere de shep , Birdie lui a fait chemin inverse . quand shep part se morfondre, birdie devient le seul homme dans sont foyer puis grandit en tent que Big boss du quartier , il a la main mise sur les reseau underground , les basketeur locaux pour les paris sur les match et hesite pas a buter quiquonce lui manque de respect en public , un vrai hustler tipique .
Bon la , tupac c’est de la valeur sur niveau gangsta hein , le truc c’est que le mec a prouver et prouvera encore plus par la suite que c’est un excellent acteur , et la sont second role est pas vraiment different du Pac original . Pas trop de composition , bon au moin on gagne en naturel , ca reste quand meme un peu une description un peu stereotyper et manicheene comme dans le debut de juice ( d’ailleur je surnote un poil ce above the rime consciement parcque je le prefere quand meme bien a Juice malgre qu’il soit moin fouiller et lecher visuellement , le kif perso prend le dessus ) . enfin tupac dans ce registre et un film avec un tel sujet , ca reste du bon gros bonus indeniable quoi !

On milleu y a Kyle , un joueur qui partage la destines de tent d’autre . le gros espoir du moment , des promesse de grosse universiter qui le convoite . il est aussi attirer par la loi de la rue , le pouvoir et l’argent facile . sa relation maternel est aussi un peu shematiser , shep et birdie viennent s’en meler et la dynamique de l’interaction entre les personnage est fluide et rapide .
Ce qui frappe maintenant , c’est evidement comment c’est pauvre formellement . Le langague cinematographique est reduit au minimum technique . Ca fait gros clip de hiphop et de streeball . les perso sont suffisament develloper pour que chaque piste narrative soit conclue et brievement explorer entre match . ca reste quand meme de la dramaturgie simpliste , mais bon le capital sympathique , l’attachement aux personnage authentique et sincere et le fort pouvoir d’identification decuple l’impact du film

Dans les rue on croisent plein de tete qui deviendront connue , bernie mac est touchant , marlon wayans fait toujour le gogol et wood harris commence ici une longue carriere de gangsta .
Tout est filmer sur place, dans les plus fameux playground d’harlem et du bronx aussi , ca sent bien le bitume et le spalding user . les match de lycee sont pechus , la bande son claque , Warren g avait sortie sont renegade sur la BO du film d’ailleur , c’est dire les talent impliquer .
Tout ces tranches de rue urbaine culmine a un tournoir organiser qui sera l’occasion d’un long climax ou tout les personnage viennent regler leur compte et apaiser leur moral . presque 30 minute non stop monter comme un clip de basket avec des panier qui fotn aussi mal que les coup de feu.
Alors bon c’est bien en dessous de he got game a tout les niveau , le flm de spike lee est bien plus riche dans la forme et le fond, c est juste un bien meilleur film de cinema , above the rim , lui , il pue la rue et ceux qui aiment ces themes, cette epoque et ces cultures , seront au anges .

Tupac/6

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#45 heatmann

heatmann

    Leprechaun

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Posté 05 November 2011 - 15:24 PM

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n bon pti hood movie passer un peu sous le radar ( en meme temp c’est un peu tout le genre qui est pas vraiment mis sous les spotlight ) mais qui pourtant satisferas emplement tout les amateur de gangsta , de deal detailler et de tranche de vie dans la rues .
Paid in full transporte a l’ecran l’histoire vrai des 3 pti dealer d’harlem dans les annees 80 qui vont peut a peut prendre le pouvoir et la main mise sur le traffic de coke dans leur block . alors en fond on voit un peu l’emergence du hip hop en rap , la culture de la rue commencais a muter a cette epoque et les pimp laisse leur place au jeune gangsta en reve de richesse ( la sortie de scarface et sont impact evidente est meme aborder dans le film ) . Dans le fond c’est un recit tres lineaire et loin d’etre original . grandire dans la precarites entourer du crime , la tentation d’argent facile , bon c’est formater en 90 minute donc bon l’apparition du fournisseur ( essai morales excellent , quel tronche putain on le reconnais plus ! ) est super facilites. les 3 persos sont montrer que sous un angle chacun qui fait que a eux 3 on a un panel representatif des differents etats d’esprit de comment reagir face a ce respect et reconnaissance soudaine .

Le casting est un des point fort du film qui eleve ces persos pas bien epais , des acteur super convaincant et qui vont au dela de la simple caricature from the street . Wood harris est comme toujour tres bon , il est LE leader , le seul qui a un peut remort , de conscience , il tombe un peu la dedans par hasard , un peut le bon gars dans le fond , et il y en a , c’est juste un peu survoler , trop ambitieux peut etre , reste que c’est prenant car offre un bonne ambiance et representation , harlem a la fin des 80’s est un decor peut vue et les code vestimentaire , les voiture , les coutume , c est marrant de voir comment c’était et l evolution .

Mehki phifer aussi tres bon , il a toujour assurer dans ces role de nigga from the street , et la il y va a fond , des exces credible et realiste .Cam’ron est etonnament bon comedien aussi , un rappeur qui s en sort super bien devant les camera , il pourrait tenter plus de role . le reste est compose de plein de tete black connues .
On dirait un peu une version light de la partie Denzel de american gangster , a plus petite echelle puisque ici le trio ne contrôle que leur pater de maison , ¾ rue .
Tout filmer sur place , c’est cool , rien de special sur la mise en scene tres limiter , fonctionel , mais ni moche ni rebutante . c’est tres bling bling , en ligne droite , un peu surligner et demonstratif , la grosse BO en accord , bref a reserver a ceux qui veulent voir la version scarface de above the rime . pas inoubliable mais un peu sous estimer car trop vite balancer dans le panier des dtv hoodie alors que ca vaut mieux que ca , plaisant et interressant , ca va vite, bien rhtymer , les deal se monte dans la violence et intimidation , ca glandouille gentillement entre Brother , mais faut pas trop en demander et avoir trop d’attente .

3.5/6

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#46 heatmann

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Posté 07 November 2011 - 16:59 PM

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Toujour tres sympa et d’ailleur je l’avais vue a sa sortie sans enfant , et maintenant que j’en ai 2 c’est vrai que ca change un peu notre vision , alors ca change en rien les qualites/defaut du film , mais notre perception et l’identification fonctione forcement plus et du coup les grosse legereter et facilites du script passe mieux et on est vraiment de tout coeur derrier Tyrese qui a tout simplement jamais ete aussi bon et convaincant ( il est quand meme pas aussi dans baby boy et four brothers , ben enfait quand il est dans SON element quoi ) .

Du hood movie pur et dur , on en sort pas , tout ce deroule a South LA , dans ces rues qui grouille de culture hispanic et criminel , tout un microcosme qui s’etale a l’ecran des le generique/intro qui fout bien dans l’ambiance . Un film-rush de 1h35 qui passe a toute vitesse et a le merite de rentrer dans le vif du sujet sans chichi . en 10 minute on a visiter le quartier , ces coutume et sa faunes, on decouvre le perso de O2 , sa vie , sont metier , sont fils et leur relation , et paf un car-jacking comme tent d’autre , poursuite et gunfight , c’est partie . bon on fil de l’intrigue on decouvre que c’est un poil plus complexe , enfin ca reste un film tres direct et frontal . Ce bon gars de vondie curtis hall ( un figure black amblematique a hollywood ) signe ici sont film d’auteur , il en ecrit le script , le realise et le produit independament ( super production-value pour un pti budget , ca fait tres cool et classe visuellement ) . bon alors ce scenario enfile les peripeties et les ambrouille avec panache et action , mais bon faut pas etre trop regardant , y a des coincidence de ouf , des facilites qu’il faut accepter , franchement on a jamais peur pour le gosse de tyrese et il trouve toute la tune qu’il a besoin hyper facilmeent , tout le monde lui vient en aide et il a des coup de bol pas possible .

La photo tres colores souligne bien la coter arbent de la meteo et l’urgence de la situation , c’est flashy , bling bling et le gros sont de la BO nous fait ocher la tete sur le canaper .
Meagan good , rhalala c’est un putain de missile cette nana et la elle est juste la pour faire la bonnasse sidekick de tyrese, on se regale la retine . elle a aussi un pti passif proche de lui et un « enemie » commun qui fait qu’elle va pas dire non pour les braquage de banque et faire un coup a la yojimbo aux 2 caid qui reign sur la ville . The Game joue presque sont propre role , the baddest motherfocker on the street a l’heure actuelle fait forte impression et pis ca fait plaisir de revoir larenz tate back in the ghettos , en plus il reste toujour l’excellent acteur qu il est et se tape un role plutôt bien ecrit et plus nuancer quand les autres , dommage qu’il soit trop en retrait .

Des bonne muscle car sur suspension , des banque , des descente gagouler dans les repaire de dealers , infraction dans les villas de beverly hills , on prendrait presque la manette en se croyant devant GTA san andreas . curtis-hall soigne bien sa mise en scnes , apres un gridloc’k un peu sobre de ce coter la ( mais avec un fond et des perso plus pertinent et approfondie ) ici il offre de belle sequence et une vrai identites visuel . le cliffhanger arrive un peu tot puis apres ca , ca traine un peu , un jolie poursuite desesperer quand meme , j’aime bien , de nuit et tragique , ca en fait des tonne dans le pathos larmoyant avec larme au telephone , adieu dechirant ect … bon l’epilogue sur la plage il pue un peu mais on est déjà acquis a la cause de ce pti film bien cool .

3.75/6

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#47 heatmann

heatmann

    Leprechaun

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Posté 09 November 2011 - 06:54 AM

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Vraiment un film attachant , bourrer de bonne intention , ultra honnête, qui transpire la sincérité , mais a préciser tout de même que c’est pour public avertie ONLY !! ben c’est une minuscule production local , un film fait a St louis , avec que des acteurs non professionnel du coin , un réalisateur issue du quartier citer , un tournage qui a été possible grâce au subvention local et quelque financier indépendant , bref 1 million pour tout la pre production , le tournage , toute la team et la promotion . Alors d’un point de vue mainstream c’est sur que ca se ressent , c’est un peu maladroit dans le montage , les prises de vue sont sur le moment , pas de filtre ou d’effet sur la photographie , c est super réaliste , authentique . bon le script par dans tout le sens , ca veut trop brasser et soulever des thèmes fort et illustrer tout les problème que les mec qui vivent ce genre de vie rencontre, mais étonnamment on tombe pas dans la lourdeur de trop de pathos même si c’est vraiment pas la joie .
En gros c’est la version Streetball de hustle and flow meet blood and bones avec un soupson de Boy’z n the hood et 8 mile ! voila qui pose le décors , sauf que la c’etait filmer quand les acteur et réalisateur n’etait pas occuper a leur boulot de tout les jours . enfin ca baise facile les dardenne brother dans le genre , y a pas que ken loach non plus pour peindre des galère social

Streetballers raconte une histoire simple , de gens simple , qui on plein de truc sur la conscience et de couille qui leur arrive .
Jacod est un joueur ultra prometteur mais qui a des problème dans ces étude ( jimmy mckinney , un excellent joueur et qui se révèle un super acteur , plus convaincant que bcp de pro a hollywood ) , et il traine dans des réseau de magouille du ghettos . John ( excellent acteur matt krentz , proche d’un shia laboeuf mais en classe , très jeune et surtout qui écrit et aussi réalise le film !!!! prouesse pour lui , 1000 bravo )lui est un blanc qui court pas très vite et saute pas très haut mais bcp de volonter et des faciliter a la fac , les 2 mec vont s’entraider , tout en essayer de survivre a chaque jour de misère dans la pauvreté ambiante .
Streetballers c’est une description de la rue , la vrai , pas édulcorer , pas enfoncer dans le misérabilisme a outrance , des tranche de vies qui sonnent juste, qui résonneront chez beaucoup d’entre nous . les situation qu’il font fasse poussera encore plus l’identification , et le véracité qui transpire des dialogues et le jeu naturel des acteurs fait que ca devient touchant .
Le scenario a donc un film conducteur qui est l’entraide des 2 perso principaux, a cela vient se greffer un grand nombre de perso secondaire avec tous leur propre piste narrative, certaine se perdent dans la nature et d’autre sont juste effleurer , c’est Presque amateur et montre un manqué d expérience mais ca forge un milieu, un microcosme crédible et grouillant de vie et de détail .

Jacob joue dans des tournoie de street underground ou les pari sont gérer par des gros gangsta, les match se terminent au gun , les dent en diamant, chaine autour du cou , muscle car , tunning et pitbull garnisse les tribune . la magouille englobe aussi des tournage de film de cul a l’arrache au sous sol de la sale de boxe, on se croirait dans gta san andreas . il y a même des organisation de combat de rue a main nue . jacod a un cousin qui s’enfonce dans se milieu et le petit cousin qui a les 2 exemple devant lui , le bon et le mauvais , c est un peu convenue mais terriblement réel .
John lui a un frangin qui sort de prison après avoir tuer un gosse du quartier alors qu’il était bourrer . on suit sa réinsertion difficile pour ex-detenue et son problème avec l’acool . Bon on a aussi un peu le droit a des moment love avec sa girlfriend mais c’est pas relou , au contraire , encore une fois , c’est pas cliche , c’est terriblement évocateur , on a l’impression que tout est un peu pris d’experience qu’on a connue , du coup le moment tendresse sont les Bienvenue dans l’enfer des quartier black irish de st louis .
Un peu de famille reconstituer , de violence ballistic des ghettos , des méfait de l’acool, y ceux qui s’en sortent par les étude, ceux par le sport, et ceux par la musique .
Le film est couper en chapitre et chaque écran noir est amener par des citation vraiment puissante et qui font réfléchir . La BO avec du gros son inedit du crew de Nelly et lunatics déchire sa race putain !! et les thème du score sont tres beau et enveloppe bien l'environnement urbain mélancolique . pis les montage musicaux obligatoire avec les match de street ils arrache grave, tout est jouer en live , c’est un régal . bien sur la technique visuel et le langage cinématographique est pauvre, mais c’est bien peu de chose et on a vite faite abstraction . C’est cru mais sincere .
Non y a pas a dire , ca fait plaisir mais ca ressemble a un téléfilm ou plutôt a un reportage façon more than a game sur Lebron , seul les interresser sont viser , mais ceux la apprécieront . ce qu'il y a eu de mieux dans le genre depuis above the rime , that's what i'm talkin' about !!

4/6

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#48 Scalp

Scalp

    Booby Lapointe

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Posté 24 February 2012 - 11:25 AM

Waist Deep Vondie Curtis-Hal - 2005

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Version bisounours de GTA San Andreas, c'est dommage car les 20 premières minutes sont super méchante avec du gunfight en pleine rue et de l'exécution sommaire puis petit à petit ça devient de plus en plus sage pour se terminer avec un bon gros happy end totalement improbable.

Bon ça reste regardable, on suit donc les aventures de Tyrsese Gibson (jl'aime bein lui ) dont le fils s'est fait enlever par le très méchant pas beau The Game ( aussi mauvais acteur que rapeur mais bon faut avouer qu'il est quand même sacrément marrant ) et il va devoir trouver 100 000 dollars en 2 jours pour sauver son gosse et là ce qui aurait put donner un pur truc vénère bien tendu donne droit à un Bonny & Clyde très léger, c'est vraiment dommage et même sans parler de l'écriture complétement aléatoire du truc franchement avec un tel pitch et environnement y avait moyen de faire un truc à la Crank et là ça aurait eu de la gueule ( bon je demandais pas un gars qui se prend un fusil à pompe dans le cul, mais un peu plus d'immoralité aurait pas été du luxe ).
De même que le face à face tant attendu est un gros plouf ( et c'est même pas le climax final puisque après ça faut se taper plus de 20 minutes de course poursuite avec les flics guère palpitante ) mais bon dans l'ensemble ça reste bien rythmé, jamais chiant et pas trop neuneu malgré le gamin.

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La réal est sympa, le petit budget se voit pas trop, les rares gunfight sont bien torché ( presque oldschool ) et on la promenade dans South Central est bien.

Le casting comme j'ai dit on a Tyrsese Gibson qui s'en sort toujours bien dans les rôles phyiques, Larenz Tate qui a gâché sa carrière est pas trop mal mais on sent qu'il cachetonne un peu, la bonnasse est interprété par Meagan Good qui met très bien ses atouts en avant ( et heureusement parce niveau acting on dirait du Portman ) et puis THE GAME avec une machette ça vaut le coup d'oeil.
Hood movie tout à fait regardable malgré des défauts clairement handicapant.

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"Ecoute moi bien Biatch ! Au lieu de te branler devant Boyz in the Hood, regarde mon film !!

3/6



#49 Kissoon

Kissoon

    Quoi de neuf doc ?

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Posté 24 February 2012 - 18:14 PM

Même si Pierru le cite en début de topic, c'est marrant de voir que vous zappez tous le film qui est surement le père fondateur du genre*, à savoir le magnifique "Colors" (que j'avais chroniqué ici).


C'est peut-être parce que c'est un blanc qui l'a réalisé, avec deux acteurs blancs en vedette, et donc que ça raconte son histoire d'un point de vue "blanc" (celui des deux flics), mais c'est pourtant un pur da hood movie. Le "hood" c'est le quartier ou le ghetto, selon le point de vue. Mais en aucun cas le "hood" n'est un quartier spécifiquement "black", le mot s'utilise aussi pour les ghettos latino (même si ce sont les rappeurs blacks qui l'ont démocratisé, je sais). M'enfin bref, il me paraît réducteur de limiter les da hood movies aux seuls films de ghettos blacks réalisés et interprétés par des blacks.



PS: le film de Hopper a en tous cas bien moins vieilli que les 9/10èmes des da hood movies sortis dans les 90's. Si "Menace ..." ou "Do the right thing" (dont j'avais fait un topic ici) sont toujours bien, je n'en dirais pas autant de "Boys in the hood" par exemple.


* Enfin du genre tel qu'on le connait. Je présume qu'en cherchant bien on trouvera des films de ghetto Ricains datant des années 30.
"Je modère plus rien ici, ranafout" (OrsonZ, modo)

#50 Kissoon

Kissoon

    Quoi de neuf doc ?

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Posté 25 February 2012 - 20:52 PM

c'est marrant de voir que vous zappez tous le film qui est surement le père fondateur du genre*, à savoir le magnifique "Colors"

On peut adjuger à Hooper le fait d'avoir bien saisi le potentiel commercial la puissance des gangs aux US à ce moment là, pour en faire des choux gras d'un film, mais pas d'avoir posé les jalons du genre.

Le potentiel commercial ? "Colors" date de 1988, soit 4 ans avant les émeutes de L.A., et il a été tourné dans le quartier même où ça cramera le plus. Et lorsqu'il est sorti, il n'y avait aucun film qui lui ressemblait. Alors j'ai du mal à voir dans "Colors" un film commercialement sur (à sa sortie).

Qui plus est, et dans mon texte sur le film j'insiste dessus, le gros de "Colors" est centré sur la description du quartier et de ses habitants. Rue après rue, carrefour après carrefour, on arpente le quartier à hauteur d'homme (souvent à pieds d'ailleurs).
Ce qui intéressait à l'évidence Hopper, c'était la description du quartier et de la misère prégnante qui y régnait. D'une certaine façon il ne juge pas les gangs (du moins le gang latino), à l'image du flic incarné par Duvall il comprend la colère, la violence, les magouilles, il dit simplement qu'il y aura un prix à payer.

C'est grosso-merdo le commun des 3/4 des da hood movies que j'ai vus (et j'en ai vu pas mal). La différence c'est donc le point de vue, dans "Colors" on observe ça du côté des flics (blancs), ce qui venant d'un blanc (Hopper) me paraît être une preuve d'honnêteté.
"Je modère plus rien ici, ranafout" (OrsonZ, modo)

#51 Scalp

Scalp

    Booby Lapointe

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Posté 25 February 2012 - 21:00 PM

Colors pour moi c'est du bon gros polar urbain comme peut l'être un French Connection, Narc ou Serpico, après la différence ici c'est que ça se déroule dans les ghettos de LA, mais je pense que le fait que le film soit du point de vue des flics fait que ce n'est pas un hood movie a proprement parler.

#52 profondo rosso

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    Bluette Prof

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Posté 25 February 2012 - 22:37 PM

(je crois d'ailleurs que même les moeurs des gangs n'y sont pas décrit, ou alors grossièrement)


Oui c'est très grossier, un truc qui m'avait sorti d'emblée du film c'était le fait que les gangs soient multi ethniques. Ca cassait assez vite toutes les intentions réalistes louables de la chose.

#53 Evil Touch

Evil Touch

    J'ai plus de vie sociale

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Posté 26 February 2012 - 11:26 AM

(je crois d'ailleurs que même les moeurs des gangs n'y sont pas décrit, ou alors grossièrement)


Comme par exemple la scène ou Crips et Blood sont enfermés dans le commissariat cote a cote ou face a face et qu'ils s'invectivent en se montrant la couleur de leurs chaussures,chemises ou bandanas...........:mrgreen:
Image IPB and you...........who da fuck you are ?

#54 Grokiki

Grokiki

    JarJar

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Posté 27 February 2012 - 18:14 PM

Je ne me rappelle plus de Colors, mais si c'est ça la scène du commissariat, alors c'est crédible. N'oubliez pas que ces mecs ne sont pas des lumières, n'oubliez pas non plus que VOUS n'ètes pas dans un gang, c'est un monde très très différent du votre.
Il ya d'excellents disques sortis chez Dangerous records, Bloods & Crips.

#55 Pierru

Pierru

    Japoniais

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Posté 10 June 2012 - 21:30 PM

Super texte Fyrou. J'en avait entendu parlé mais je craignait que la tambouille des genres passe moyen en débordant des 2 côtés dans la caricature. (oui bon, on imagine de ces trucs parfois...)


Du coup ça donne grave envie de courir dans sa boutique préférée pour commander le


et si un DVD Z1 fut édité par HBO vers la fin des 90’s, il est aujourd’hui sold out, ou alors choppable pour un million de dollars sur ebay.


FUCK.

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#56 Goldanus

Goldanus

    Les fions qui m'aimaient

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Posté 11 June 2012 - 12:14 PM

Vu que j'ai eu du mal à me remettre de la petite baffe prise avec son nouveau film avec Tatane dans un New-York pre-Giuliani(qui devrait logiquement ravir pas mal de monde trainant sur les topics ou t'as pleins de promesses de calibres et de bitume) j'ai donc décidé de me refaire Fresh qui est un bon Hood movie mais qui n'a pas vraiment le style du Hodd movie, you feel me?

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Fresh de Boaz Yakin (donc)
Petit rejeton des cités Fresh est un petit dealer qui déplace des petites quantités de drogues et de petites sommes d’argent pour le compte du caïd du coin, c’est un des derniers et des plus petits maillons de la chaine du traffic dans son quartier, mais Fresh a aussi une vie de petit garçon normale pour son âge entre l’école, les copains aspirant caids qui l’envient et les filles. Il voit aussi régulièrement son père un sdf qui lui enseigne l’art des échecs.
Désireux de sauver sa sœur et de la sortir du ghetto (elle vie avec son boss le gros dealer du coin), Fresh va se servir de ses connexions avec le menu fretin pour monter un stratagème qui ébranlera les plus gros poissons vivant comme des rois dans l'étang de la rue.
Le film de Boaz Yakin est assez unique parce qu’il lie deux déclinaisons du film policier qui n’ont pas l’habitude de cohabiter comme le film de casse/machination et le film de ghetto. Pour schématiser on dira que Fresh c’est un peu le croisement entre le monde d’un Pellecanos et celui d’un David Mamet.
L’extrême cruauté du film vient du clash entre le monde de l’enfance et le monde la rue. Il vient un peu aussi de son style d’une froideur absolue, à l’image du gamin qui se promène le regard éteint une grande partie du film, le monde dans lequel il évolue remplit de misère humaine d’âmes perdues et de violence il le regarde froidement, il évolue au milieu de cette zone de guerre qui ressemble a une grosse poubelles avec sa petite démarche mal assurée, trainant son regard mort sur une crasse qui ne l’atteint pas.
Ce style assez glaciale vient du fait que la mise en scène de Yakin se concentre exclusivement sur le point de vue de son jeune personnage principale en fonctionnant par des images fortes, comme la récurrence des plans sur une voie ferré avec le bande son d’un train qui avance inexorablement, image qui renvoi directement au verrouillage mentale du personnage et à sa motivation principale : remplir le trou.
Le trou c’est là où il planque toutes ses économies qu’il stocke pour pouvoir arraché sa sœur et lui du ghetto, pour le nourrir se trou tous les pions sont sacrifiables sur l'échiquier de la vie, même les plus proches.

C’est cet espèce de point de non-retour morale qui a beaucoup choqué à l’époque, alors que Fresh est clairement le fruit de son environnement et la « neutralité » du style lié à son regard sur le monde donne à ce conte moderne une musicalité étrange et atypique!
Un style unique renforcé par la bande-son aérienne, lointain écho d'une enfance et d'une certaine candeur auquel le personnage n'aura jamais droit.


Fresh est un thriller captivant qui sait toucher avec très peu à l’image de son générique, c’est un diamant noir qui ne ressemble à aucun autre, il n'y pas vraiment d’antécédent et il n'y pas vraiment eu de suite.
Un film unique, froid et émouvant, un film complétement désespéré sur un enfant qui a grandit trop vite et qui ne pourra s’exprimer que lors d'un plan final terrassant.

6/6

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#57 Pierru

Pierru

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Posté 11 June 2012 - 12:27 PM

et Bone, entre autres, était vilain).


Ah voilà, c'est celui-là que j'avais vu (avec Snoop), et putain comment c'était à chier velu. Sans thune, sans histoire et sans idée.
J'ai du faire l'amalgame du coup donc je serais vraiment pas contre zieuter le petit creepshow.


Sinon Fresh, c'est (très) bieng.
(et faudra que je vois le dernier tatanne du coup, ça titille ma curiosité)

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#58 Goldanus

Goldanus

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Posté 11 June 2012 - 17:14 PM

Mais franchement c'est une putain de bombe ce Fresh, comme un truc produit par Amblin, dans lequel les gamins seraient porto-ricains ou noirs.


Voilà!
C'est complétement atypique, donc assez chaud d'en parler mais oui c'est un bon résumé du truc.
Le coté conte de fée détraqué...puis oui les scènes avec son pote l’excité à base de "c'est kiki le plus fort" avec les cases de beydey qui jaillissent de l'écran t'es direct plongé en enfance, avec la vision "enfantine" de la violence (d'ailleurs il me semble que fresh ne participe pas au débat) et la scène fait écho à l’exécution traumatisante. Puis la scène du Pit... Y a un coté vraiment limite que j'adore ou t'as la description d'un monde tellement pourrie qu'il te rend évident le fait que pour s'en sortir la seul solution serait de devenir un enculé.


Et oui, oui j'invite tout le monde à découvrir son dernier même si c'est plus un pur polar comming from the streets et que donc c'est pas du tout la même mélodie, que c'est plus proche du B que l'indé (même si on y retrouve quelques trucs, comme une certaine vision du monde, New-York et un enfant qui n'en ai déjà plus un comme personnage principale).

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#59 Goldanus

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Posté 12 June 2012 - 00:29 AM

D'ailleurs je crois que sur ce sujet y'a un truc qui trompe pas non plus, puisque le gamin qui se voudra plus mature qu'il ne l'est en disant que les héros masqués sont obsolètes en rapport au Punisher, et celui qui explosera psychologiquement, le premier.



Nan ça c'est à cause de la musique qu'il écoute :closedeyes:

(et puis bon c'est du hors champs mais le hit-combo vision des phares de la grosse caisse + silhouettes armés + regard du môme suffit à marquer trouve-je)

Le terme filou me semblait un peu trop doux pour décrire quelqu'un qui sacrifie son meilleur pote et tout ce qu'il a dans le cadre d'une machination pour se sauver lui et sa toxico de sœur...y a pas vraiment de jugement morale dans le terme enculé (dans ma bouche!!), c'est juste qu'il n'aurait jamais pu se sauver via des moyens normaux, en tout cas sur l'enchainement de son quotidien jusque dans la partie thriller l'histoire ne semble pas laisser d'autres alternatives au personnage que de lutter avec les seules armes qu'il a.
La scène finale avec Estebane dans la piaule et sa sœur ou il pipote tout le monde est en même temps grisante et flipante genre t'as un gamin de 12 piges qui manipule froidement le keuf et le caïd et en même temps tu te dis qu'il a très bien géré avec les dès pipé qu'il avait (le perso nous est direct introduit via deux scènes de deals et son passé n'est jamais évoqué).


Mais sinon oui tous les personnages sont les fruits de leur environnement.

(edit du lendemain : tiens, ça fait pas mal de temps que ça me démange mais ca m' donné envie de me faire un des rares hood movie français avec des enfants dedans, c'est à dire le Bye-Bye de Karim Dridi si j'arrive à le trouver)

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#60 Pierru

Pierru

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Posté 17 June 2012 - 02:20 AM

Mais comment ça tue la bite Tales From The Hood :o

Pourtant ça fait un peu reup au début avec ce générique tout chim, et Clarence Williams III qui force les yeux exorbités comme un mec qui se serait cru sous coke alors que c'est du canderel qu'il s'est foutu dans le pif. Mais après quelques minutes, c'est direct bien.
Encore aujourd'hui, ça n'a rien à envier aux omnibus à la Creepshow, grâce à une direction artistique soignée (les poupées et la zonzon purgatoire en tête), un rythme super bien géré, une diversité d'ambiance entre les segments assez étonnante et un sous-texte en bonus qui s'intègre farpaitement bien aux histoires racontées.
La critique à la hood des keufs corrompus ou des politiciens pro-américains pur porc est souvent frontale et prend pas de pincettes (d'ailleurs assez curieux comme tournure de placer les bourreaux en victimes du surnaturel, vu qu'on finit par avoir peur pour des ordures malgré le but recherché du bien fait pour sa gueule). Mais les segments les plus étonnants sont "Boys Do Get Bruised" (on se doute du petit twist, mais la violence suggérée -et montrée au final- fait mouche, et le sujet délicat a bizarrement tout à fait sa place ici) et "Hard-Core Convert", qui ment pas sur son titre.

Voilà pour le résumé d’un sketch qui n’avait pourtant pas tant à se reprocher dans le fond (en dehors de son gros emprunt à Orange Mécanique), mais devenait discutable sur la forme, poussant le modernisme de sa réalisation à quasi-préfigurer la vague de films d’horreur des 2000’s, avec ses délires stroboscopiques, son montage effréné et ses effets chocs.
Si l’idée était d’intensifier notre rapport avec celui du personnage de Crazy K, en insistant sur le caractère néfaste de ce dernier, Rusty Cundieff aura plutôt bien marqué le coup (on relèvera notamment ce kaléidoscope mêlant images de fiction et d’archive ultra violentes), sauf qu’en comparaison aux autres sketchs, ce "Hard-Core Convert" conditionnait moins le spectateur avec l’irrationnel, malgré quelques moments à l’ambiance réussie (l’échange entre Crazy K et un néo-nazi), et la musique de Christopher Young –qui multipliait les partitions terrifiantes sur tout les segments- toujours plus superbe (formidable lancée de choeurs latin sur le règlement de comptes de début :wub:).


Ça incluait effectivement, maladroitement ou non, des effets "modernes" (dans le mauvais sens du terme) mais je trouve qu'au final le message sera passé. Pas de la manière la plus subtile possible, mais comme les sketchs précédents (je vais ptetre dire une connerie), il y a un filigrane éducatif ou plutôt pour la bonne morale (la drogue à pas vendre, les gamins à pas taper, le respect des ancêtres), et dans le même ordre d'idée celui-ci sera encore plus cash sur l'interdiction de buter son voisin.
Par contre visuellement, autant la scène du lavage de cerveau jure un peu et le dégoût qu'il était censé provoquer fonctionne moyen, autant le reste dans la taule est vraiment classe avec de chouettes plans qui vont bien dans le détail (les corps des meufs accroché comme de la viandasse).


En tout cas un super film où on s'emmerde pas une seconde et où pratiquement rien n'est honteux (au contraire), et cimer encore à furyo pour la découverte
(et pour le dvd qui sent heureusement pas le chibre)

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