Mad Movies: Expendables : unité spéciale - Sylvester Stallone (2010) - Mad Movies

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Expendables : unité spéciale - Sylvester Stallone (2010) Le film pour ceux qui connaissent et qui ont du bagage.

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Crazy Von Schweetz 

  • Laurence Ruquier
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Posté 18 août 2010 - 16:12

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3/6.
Autant annoncer la note tout de suite.
Et c'est d'un 3/6 bien payé dont il s'agit.Alors oui, "The expendables" est un film de bourrins qui s'assume en tant que tel et où le rythme est effectivement très tenu mais cela en fait-il pour autant un bon film ?
S'il parait évident que Sylvester Stallone a voulu retrouver l'ambiance du cinéma d'action des années quatre-vingt (le meilleur diront beaucoup même si je ne suis foncièrement pas d'accord avec eux, ne vouant un culte ni à Sly, ni à Schwarzie, ni à Lundgren et encore moins à Norris !), il en a également saisi peut-être inconsciemment les scories les plus radicales qui faisaient que bon nombre de ces spectacles à base de testostérone étaient aussi fort bas de plafond et peu regardants sur la qualité de leurs script, même si parfois agréables et divertissants.Agréable et divertissant, "The expendables" l'est, assurément. Comme je l'ai déjà mentionné plus haut, il y a de l'action et de la vitamine. Je n'attendais pas un spectacle à haute teneur philosophique intense non plus mais l'argument qui consiste à dire qu'il faut enlever son cerveau avant d'entrer dans la salle est une échappatoire un peu trop facile selon moi. Car un film divertissant mais stupide s'apparente à mon avisplus à un nanar qu'à une oeuvre respectable.

Alors, nanar "The expendables"? Oui, quand même. Assumé ? Je n'en sais rien. Voulu ? Ça m'étonnerait. Mais l'accumulation de clichés dignes des pires productions Nu Image (ah ben ça tombe plutôt bien, finalement, c'est produit par Avi Lerner^^) se fait cruellement ressentir durant tout le film, tant son scénario est balisé de tout ce qui pouvait se faire dans le genre lors de la décennie quatre-vingt. Ainsi voit-on défiler héros virils, trahison, méchant dictateur d'un pays d'Amérique du Sud, appui d'un méchant de la CIA ou d'une organisation gouvernementale similaire, élément féminin dont l'utilité demeure discutable et à ce titre, Charisma Carpenter et Giselle Itié ne servent pratiquement à rien même si le personnage de cette dernière symbolise la motivation au retour des mercenaires sur l'île, jamais la moindre étoffe ni le moindre caractère ne sont développés. Et puis utiliser le rock sudiste des années soixante-dix pour bien signifier que ces héros armés en ont dans le caleçon ça passait sur "Harley Davidson et l'homme aux santiags" probablement mais aujourd'hui ça prêterait plus à rire qu'autre chose.
L'histoire se déroule donc de la manière la plus classique qui soit, mais c'est un classicisme qui malheureusement donne l'impression qu'on a vu déjà ça mille fois, et pas dans les meilleurs films en plus. Je m'attendais tout de même à ce que Sylvester Stallone se fende d'un scénario un tout petit plus élaboré mais non, ce ne sera pas le cas et, une fois parmi tant d'autres, j'imagine qu'on me sortira l'argument du "trip nostalgique 80" pour justifier le pardon.

Ensuite, sur un aspect purement technique, la réalisation n'est franchement pas extraordinaire non plus même si le film demeure lisible la plupart du temps, bien que Sly s'abandonne à quelques mouvements de caméra qui s'affole mais c'est tellement devenu une norme aujourd'hui qu'à force ça lasse plus que ça n'agace. Néanmoins, je m'attendais à quelque chose de bien plus spectaculaire et jamais je n'ai été bluffée par la mise en scène. Même lors du feu d'artifice final (à l'occasion duquel un palais est réduit à néant d'une façon bien cheap), on se contentera d'un terrain d'action assez restreint et d'une longue séquence dans un tunnel qui fait penser à un actionner sans le sou tourné en Roumanie. Ce n'est sans doute pas du même niveau excessivement bas qu'un <b>"Universal Soldier régénération"</b> mais je me demande, outre dans les poches de son casting, où sont passés les quatre-vingt millions de Dollars qu'à couté le film car "The expendables" n'a pas l'étoffe visuelle d'une production de cette envergure financière.
A ce sujet, l'ouverture dans le cargo n'est pas vraiment spectaculaire mais le souci réside dans le fait que si Sylvester Stallone souhaite souhaitait ne pas trop en montrer tout de suite pour mieux en mettre plein les yeux à ses spectateurs par la suite, c'est plutôt raté.
Au moins il s'est calmé sur les excès gore de son "John Rambo" ,à l'exception d'un homme coupé en deux, de quelques amputations et d'effusions de sang dues à des coups de couteau, et ce n'est pas plus mal car au moins n'a t-on pas l'impression d'assister au"Braindead" du film de guerre.

Pour en terminer avec les points négatifs du film, je rajouterais que le casting "prestigieux" n'est jamais vraiment exploité non plus. Je ne m'exprimerais même pas sur Randy Couture, Terry Crews et Steve Austin tant leur présence résulte plus de l'anecdotique que de l'importance vitale. Malheureusement, le reste n'est pas bien mieux loti à l'exception de Stallone lui-même et de Jason Statham, dont le temps de présence à l'écran est je dirais normal. Jet li ne sert pas à grand chose non plus, et si l'on additionner les minutes que durent ses scènes, je pense qu'on en serait à vingt ou vingt-cinq minutes contre une bonne dizaine pour Lundgren qui lui aussi semble être là juste parce que c'est un copain du réalisateur. Son personnage de chien fou n'est à aucun moment développé
Spoiler

David Zayas n'a vraiment pas l'étoffe pour incarner ce dictateur ambigu, difficile à cerner mais souffrant du même type de traitement que la plupart des autres et empêchant ainsi de maitriser le personnage. Eric Roberts, capable du pire comme du meilleur, joue ici hélas dans la première catégorie avec l'air auto-satisfait du méchant sadique de service. Enfin, Mickey Rourke se paye le "luxe" d'une séquence Actors Studios bien plus risible que dramatique, l'acteur ayant décidé depuis <b>"The wrestler"</b> de n'exhiber que son fond de commerce d'écorché vif uant à Bruce Willis et Arnold Schwarzennegger, leur scène de deux minutes (dont quarante-cinq secondes pour le gouverneur de Californie) est effectivement plus un clin d'oeil qu'autre chose donc pas de commentaire.

"The expendables" est donc à mon avis une expérience bien vite oubliable dont les mois de spéculations ou de gorges chaudes dans la presse ou sur l'Internet et les forums se révèlent finalement bien vains et très loin de la réalité. Stallone disait qu'il voulait réaliser un film d'action comme on n'en fait plus, mais il a plus accouché d'une série B comme il ne faudrait plus en faire ! Je suis méchante car, comme je l'ai mentionné en début de post, ça reste divertissant et pas ennuyeux mais je trouve que "The expendables" reste très loin au dessous d'autres productions d'action plus contemporaines dans leur traitement visuel et scénaristique. En tout cas ça ne m'a pas donné envie de me replonger dans le cinéma qui déménageait de l'ère Reagan ! En fait ça fonctionne finalement bien comme un nanar, c'est plutôt mauvais mais on s'amuse !"The dispensables" me semblerait donc un titre plus approprié. Revoyez "Navy Seals" !^^

A noter qu'il s'agit d'un repost de ma critique publiée sur le topic en rubrique Preview et qui vient d'être fermé. Je répondrais à mes détracteurs que je commence à supporter de moins en moins, même accompagnées d'un smiley, les remarques sur mes notes concernant d'autres films afin d'établir une comparaison avec le 3/6 attribué à ce film. Je signale aussi à la secte des pros-Sly ou autres que 3/6 n'est pas une note désastreuse, qu'elle est dans la moyenne et que "The expendables" aurait pu être bien pire (ou bien meilleur aussi^^).
Je vous souhaite néanmoins d'apprécier le film car il est à mon avis toujours préférable d'aimer que de détester.
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Vin Boss 

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Posté 18 août 2010 - 16:14

Le boufferas quand t'auras compris, j'ai pas compris. blink.gif
Plus petite la sign, merci !

#3 L'utilisateur est hors-ligne   dam 

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Posté 18 août 2010 - 16:27

Un topic pour ceux qui aiment pas et un autre pour ceux qui trouvent ça moyen.


#4 L'utilisateur est hors-ligne   Peav' 

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Posté 18 août 2010 - 16:29

CB vainqueur par KO !

Bonne discute (courtoise comme d'hab' hein ninja.gif).

EDIT : Hop

On attend d'autres critiques sur le film now.
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#5 L'utilisateur est en ligne   Pierru 

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  Posté 18 août 2010 - 16:56

CITATION(crazy babysitter @ 18 8 2010 - 16:12) <{POST_SNAPBACK}>
Revoyez "Navy Seals" !^^


Non merci. mellow.gif

J'ai un peu peur du casting trop imposant pour faire un scenar digne de ce nom, mais si ça baboule suffisamment dans l'action généreusement décomplexifiée jouissivo-viscérale, je serais content, au pire satisfait.

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#6 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Seb 

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Posté 18 août 2010 - 17:04

J'rebalance ici histoire de.

The Expendables un nanar? Que nenni, juste un film bêtement regressif et bourinos.

The Expendables s'annonçait brutal, viril et à l'ancienne. Il est donc bien brutal, bien viril mais pas à l'ancienne. Stallone poursuit son exploration de l'égo trip nostalgique. Après avoir ressuscité, de fort belle manière, Rambo et Rocky il s'attaque maintenant au retour à la vie du "Men On A Mission" (pas la tag team made in WWF). Sous genre composé de mecs qui en ont dans le froc, dans les mains et parfois dans le ciboulot qui s'associent pour aller buter un vilain pas beau. Russes ou latino americain. Le mètre étalon du genre reste les Douze Salopards et The Expendables n'est pas à son niveau. En même temps peu de film peuvent rivaliser avec la tuerie d'Aldrich. Stallone réunit donc tout ses potos a gros biscotos et légèrement has been pour certains histoire de se remémorer le "good ol'days", de rebotter quelques culs au passages et de boire quelques binouzes ensemble, à la fraiche.

La film commence bien avec une scène d'action destinée à poser les bases (brutales et viriles donc) et à présenter les Expendables en quelques images. Cette scène est plutôt réussie et balance la purée d'entré de jeu. Ce sera cool et on va bien tripper de voir des mechants littéralement exploser sous la force de frappe limite thermonucléaire de Barney et ses boys. Stallone à bien compris ce que voulait ses fans et les mecs qui attendaient son film. Ils veulent du régressif, du "a l'ancienne" et du "cool"? Ok ben on va leur en foutre plein la panse. Les muscles sont saillants et luisants, les flingues sont gros bien durs et crachent la purée sans discontinuer, les couteaux sont gros comme des machettes et trouvent toujours la cibles. Cette première scène résume à elle seule les énormes qualités du film : grosse scène d'action, coolitude de tous les instants, grosse pétoires, gore qui tâche et heros bigger than life ainsi que ses défauts un peu génants : gestion aléatoire du découpage et du montage des scènes d'actions, sous caractérisation de certains Expendables et jeu oscillant entre le bon (Statham, Li, Roberts) et le moins bon (Lundgren au secours...David Zayas). Voila ces qualités et ces scories se retrouveront tout au long du film. la mise en scène générale est bonne et posée, les scènes de "jeu" sont bien shootées aidées par la photo top classe et nineties style de Jeff Kimball. Les séquences dans la repaire de Tool (Rourke) ont une esthétique assez particulière mais perso j'ai trouver ça beau et ça instaure une belle ambiance au film. Puis bon fallait bien filer un rôle a Mickey hein mais ces scènes plus posées s'intègre bien à l'action et son utiles à la caractérisation de certains personnages qui en avait bien besoin.

L'histoire et simple, net, précise et archétypale. Un méchant dictateur, un baron de la drogue, une petite république bananière et une bande de mercenaires. Pas besoin de faire du Inception vu qu'il s'agit avant tout de faire tout péter et la trame narrative sied plutôt bien à ce genre de spectacle. Après un petit flottement du à une sous intrigue particulièrement reloue et inutile (Statham et sa meuf...booooring) on replonge dans l'action avec le deuxième moment fort du film. Une grosse scène d'action (la plus cool du film qui est déja top cool en lui même) à la Bad Boys II. Riche en coup de tatanes en douilles et en pyrotechnie. Cette scène représente le meilleur moment du film car l'action est lisble de bout en bout, ce qui st loin d'être toujours le cas), la crédibilité de la chose côtoie le nawak mais toujours dans cette optique de coolitude retrouvée (ptain ce plan sur Statham dans le nez de l'avion...) . Ouaisi cette scène renforce le statut "fucking cool" du film et le fait entrer de plein pieds dans la saint des saints des actioners qui décalottent les castors. Plus le film passe, déroulant son intrigue, un peu neuneu il est vrai, dans laquelle on retrouve certaines thématique chères a Sylvester, plus le rythme s'intensifie jusqu'à atteindre son acmé lors du climax long d'une bonne trentaines de minutes qui fait péter le score niveau violence, virilité assumée (faut voir Terry Crewes avec sa grosse pétoire à la main) et actions diversifiées. Les scènes d'action sont cool car alterne les one on one MMA style. Stallone à du mater des vidéos de Free Fight et les derniers films du duo Yen/Yip tant on ressent une influence "Donnie" dans la style des bagarres. En même temps avec des pros du bourre pifs comme Statham et Jet Li et les rois des clés en tout genre comme Couture et Austin fallait s'attendre à du lourd niveau luttes. Les chorégraphies sont originale et encore rare dans le ciné ricain (influence MMA et catche répète) mais pourquoi les avoir découpées et montées comme un gros sagouin. J'ai beai aimer Stallone, il ne sera jamais un grand metteur en scène d'action. Tout ça est bien trop découpé et fouillis que pour apprécier pleinement les beaux enchainements de Jet Li, le mano à mano de Couture, Austin, Statham et Sly en personne. Le fin du fin de la fight ratée est atteins avec l'affrontement dont on à tant parler entre Li et Lundgren. Stallone voulait refaire l'affrontement entre Abdul Jabbar et Bruce Lee ben c'est raté coco et ca reste le gros point noir du film. Le reste des affrontement est regardable et compréhensible maios pour les fans de films de tapes dont je fait partie ca reste hyper frustrant.

Mais Stallone à bien compris que le point fort de son était son casting et la c'est mission accomplie a 200%. Une des meilleures scènes du film est celle réunissant Ahnold, Bruce Willis et Stallone. C'est impossible de ne pas avoir une putain de banane et d'avoir envie de se lever pour applaudir très fort. C'est trés con mais voir ces trois mecs là réunit dans le même plan...rien que pour ça il faut voir le film. The Expenables touche au but de la même façon que Rocky Balboa et John Rambo (les deux films partagent d'ailleurs énormément de similitudes), en jouant sur la nostalgie, le revival des icônes perdues et le plaisir de revoir des gars qu'on ne pensait plus revoir et de revoir ces mêmes mecs prendrent du plaisir à faire ce qu'ils font. L'ambiance film de potes et bien retranscrites, y'a une belle alchimie entre tout ce petit monde et Stallone passe même la main a Jason Statham qui est, à mon avis, la vraie star du film. Au final, The Expendables réussit son pari. C'est un (très) bon film d'action plus nineties qu'eighties au final. Parce que dans les années 80 on savait shootés correctement des scènes de fight qui est très riche en péripéties, en violence brutale, en testostérone et en collitude t'as vu. Ya de la bonne punchline qui tue, un méchant à accent "We must kill this amelican disize" et des passages neuneu/attachant parce que c'est Stallone et que ça fait partie de son personnage. Sylvester réalisateur trouve son style (action débridée et gros gore qui tâche) entre Michael Bay, Mark Lester, Mark Goldblatt et Born To Fight. Oui c'est de la série B à 100%, oui ça joue sur l'égo trip nostalgique à 100%, oui ça caresse l'amateur d'actioners dans le sens du poil, oui c'est putain de cool t'as vu on est vieux mais on casse encore des gueule, oui ça défouraille plein pots et oui c'est bourrés de défauts jusqu'à la gueule (le film donne parfois l'impression d'être un work in progress, certains perso sont sous caractérisé, certains jouent mal) mais voila ça sent pas l'opportunisme et on voit que Stallone voulait se faire plaisir, à lui, à ses potes et à ses fan en refaisant briller les gros biceps une dernière fois. On peu avoir l'impression que Stallone sert la soupe, y'a un peu de ça, mais la bonne soupe de Mamie qui colle au corps et te remplit le bide pour la journée moi j'en redemande. Même si elle te file une pierre sur l'estomac et te donne envie de péter.

4.5/6. Stallone, Statham, Li, Roberts, Willis, Schwarzie, Bradley tu peux pas test cousin. Maintenant c'est sur que si on à pas aimer ces mecs là gamin ca perds tout de suite de son interet...

Pas un grand film mais putain de film cool qui botte des culs. C'est ce que j'attendais et j'ai eu ce que je voulais. C'est quand même con ces bastons foirées putain!


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#7 L'utilisateur est hors-ligne   Mac Ready 

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Posté 18 août 2010 - 17:09

CITATION(Vin Boss @ 18 8 2010 - 16:14) <{POST_SNAPBACK}>
Le boufferas quand t'auras compris, j'ai pas compris. blink.gif

C'est une référence au sketch "Rambo III" de Les Nuls... smile.gif

Désole, H.S=off
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The eleventh hour is over now, the clock is striking twelve's...

#8 L'utilisateur est hors-ligne   comedian17 

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Posté 18 août 2010 - 17:34

Sympathique , mais je m'attendais a plus de fun .

Deux trés beaux moments d'actions.

Et Stallone est vraiment un put... de réalisateur . C'est pas du Scorcese , mais c'est rhytmé , il y a de bonnes idées visuels (comme dans Rocky Balboa). En tout cas personne ne peut vraiment nier qu'il est un réal Capable (niveau scenar , ca depend on va dire ...)

Un 3.5/6. Je m'attendais a tomber dans une salle de bikers , je me suis retrouvé dans une salle de gamins de 15 ans qui ne connaissait pas Lundgren , ni Rourke (les ignares.Retournez voir plus belle la vie , tiens ) et qui etait persuadé qu'il y avais tom Cruise dans le film a cause de l'affiche (Terry Crews). Du coup le peu d'ambiance , et l'absence de biére et de pop corn remplacé par l'envoi de sms , m'a fait perdre 0.5 pts
Tu peux toujours tonner camarade ....

#9 L'utilisateur est hors-ligne   Alex Corvis 

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Posté 18 août 2010 - 17:39

Critique The Expendables, de Stallone.

Le premier truc c'est d'admettre que, de toutes façons, nous ne sommes pas objectifs. D'abord parce qu'on l'attend tellement que nos exigences sont exacerbées. Mais à l'inverse, la côte d'amour de tous ces bourrins est telle qu'on regarde la péloche avec un oeil affectueux. Un peu comme si on allait voir jouer son petit frère au théatre. Donc avant de pondre ma critique, je précise que j'ai parfaitement conscience de ma non-objectivité, et qu'elle influence totalement mon jugement et ma note, autant en bien qu'en mal.

Je rajouterai même que l'ambiance dans laquelle je l'ai vu influence grandement. Quand le Grand Rex entier scande "Rocky !!!", forcément, ça laisse pantois. Au passage, Stallone, Lundgren et Statham ont été sympas à l'extérieur (serrage de paluches, signatures, photos), mais moins à l'intérieur (Stallone balance 1 mot en français, 2 phrases en anglais, et se barre, pas un mot de Lundgren ni de Statham).

Bon alors le film. SPOILERS SPOILERS
Ca ressemble assez à ce qu'on avait prévu. C'est du bon gros divertissement, à l'ancienne, avec des gros bras, des gros flingues, de l'amitié virile, des méchants qui se font castagner.

Comme tout bon film de "guys in a mission", ça commence au beau milieu d'une mission, prétexte à nous faire comprendre les spécialités et les traits de personnalité d'untel et untel. On y apprend donc que Stallone est le patron, qu'il tire plus vite que l'éclair, que Statham est expert en frappe et en lames, que Lundgren est cinglé, et qu'il s'embrouille avec Jet Li. Ce sont clairement les membres du commando mis en avant niveau personnalité. Les autres ne seront définis que par une aptitude en particulier, j'y reviens plus tard, mais Terry Crews et Randy Couture ne sont absolument pas développés.

Et c'est ce qui m'amène au défaut qui m'a le plus géné : la caractérisation des personnages. On comprend bien vite qu'ils ne sont, tous autant qu'ils sont, des ectoplasmes prétextes a nous montrer des scènes de guerre bien violente. J'ai beau adorer Stallone et Lundgren, impossible de s'impliquer pour eux, tant les dialogues et leurs jeux sont caricaturaux. C'est là que le film pèche par rapport a d'autres chef-d'oeuvres du cinéma d'action, par exemple "Piège de cristal", qui, tout en conservant une action parfaite et omniprésente, nous impliquait par un personnage réussi et poignant. Attention hein je sais que ce n'est pas le même genre de film. Mais c'est pour dire que des personnages réussis, il n'y en a pas. A titre d'exemple, Jet Li est totalement sous-exploité : un personnage non développé, des talents martiaux peu exploités. Les jeux d'acteurs des uns et des autres n'aident pas non plus ...
Ca vaut pour les membres des Expendables, autant que pour les autres, les méchants.

Alors évidemment, en 100 minutes de film, dont 60 d'action, donner vie a plus de 12 personnages, c'est pas forcément aisé. Mais les faits sont là, ce sont des personnages mal écrits. Un côté qui vient contrebalancer ce défaut d'écriture, c'est l'humour. A ce titre, l'apparition d'Arnold est savoureuse, de même que celle de Bruce Willis. Ajoutez à cela quelques gags drôles, et la soupe passe a peu près. Déçu au niveau des punchlines par contre, pas beaucoup de répliques cultes, c'est dommage.

Le début du film se concentre sur la préparation de la mission, en saupoudrant le tout d'une intrigue secondaire avec Lundgren pour pas qu'on s'endorme. Alors par contre, arrive ma seconde déception ultime : le face-à-face Lundgren/Li. Mais alors mais quel râté ! Très peu lisible, aucun souffle épique pour ce combat entre deux titans. C'est vraiment impardonnable, parce que disposer de deux légendes en combat singulier pour au final ne montrer qu'une rixe digne d'une série télé (je n'éxagère pas hein), quelle déception suprême. De même, lors de la visite de l'île, Stallone et Statham se confrontent à une quizaine de soldats, qu'il tuent en combat rapprochés (!), alors qu'ils ont tous des armes à feu (!!), et qu'ils ont 100 fois l'occasion de s'en servir (!!!).

Là je commençais a faire la gueule. Mais fort heureusement, Stallone, dans la seconde partie, nous donne ce que nous sommes venus chercher. Une guerre. La sienne pour le coup. Et le sourire revient parce que, quel massacre! Ca frappe, coupe, tire, hurle, explose de partout. Un coup du lapin magnifique, un mise en scène des gunfights tout à fait lisible et inspirée, le charisme des acteurs fait le reste. Et ça sauve vraiment l'ensemble, parce que cet espèce de climax fait tout de même au moins 30 minutes. C'est là que les deux autres membres des expendables, Crews et Couture, qui n'ont guère que 3 lignes de dialogues a eux deux, prennent un peu d'ampleur. Le 1er se révélant expert en arme lourde, use d'une espèce de sulfateuse d'une manière complètement jubilatoire (haaa ce plan ou les méchants passent un par un a travers le tunnel ..), et le second en démontrant ses talents au catch.
Le tout conclu par une mort du méchant "stevenseagalesque", ou il se fait tuer mais vraiment bien comme il faut.

Donc au final, ce n'est certainement pas un chef-d'oeuvre. Il souffre de beaucoups de défauts. Mais c'est suffisamment jubilatoire dans l'ensemble, et surtout sur la fin, pour que je sois conquis.
Je vous avais dit qu'il valait mieux pour vous que je ne revienne pas ...

#10 L'utilisateur est hors-ligne   Gutburger 

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Posté 18 août 2010 - 17:40

CITATION(comedian17 @ 18 8 2010 - 17:34) <{POST_SNAPBACK}>
je me suis retrouvé dans une salle de gamins de 15 ans qui ne connaissait pas Lundgren , ni Rourke (les ignares.Retournez voir plus belle la vie , tiens )

C'est une honte ?
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Seb 

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Posté 18 août 2010 - 17:46

Surtout que Plus Belle La Vie c'est bath!
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   Scalp 

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Posté 18 août 2010 - 17:47

Lundgren ne pas le connaitre quand on a 15 ans y a rien de bien anormal.

#13 L'utilisateur est en ligne   Rod 

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  Posté 18 août 2010 - 17:51

A chaud :

Le film : 2/6.
Le cote fan boy : 6/6.

4/6 pour la moyenne. C'est basique, filmé avec un nombre incalculable de gros plans, plans serres, et autres joyeusetés, ça fonctionne a 90% a la punchline, aux pains dans la gueule et a la sulfateuse.

Sympathique mais en rien transcendant. Ca aurait pu être un DTV en fait, le format cinéma sert pas a grand chose.

Voilà.
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   babar 

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Posté 18 août 2010 - 18:44

Premiere.fr qui a aimé un film avec Stallone??




Critique :
http://www.premiere....inema/...e/(gid)/2391265


C'est simple : Expendables est sans doute l'un des films les plus dingues de cette année. N'écoutez pas les critiques lessivés : voici pourquoi le nouveau Stallone est un chef d'œuvre.

Pour bien mesurer la beauté du miracle “Expendables”, il faut se rappeler à quel point “ Rocky Balboa ” n’était pour ainsi dire “rien” au moment de sa sortie, au début de l’année 2007, sinon le vague baroud d’honneur d’un ex-caïd, évidemment honni par l'internationale de la cinéphilie, et qui était également parvenu à s’aliéner - à force d’égo-trips risibles et d’affreux navets étalés sur trois décennies - la quasi totalité de son public d’antan.

Il y a peine trois ans et demi donc ce petit film de rien du tout, shooté à l’arrache en à peine trois semaines, faisait chialer des spectateurs par millions, leur rappelant avec sa fragilité téléfilmée à quel point, on a tous en nous quelque chose de Balboa Rocky. Et donc de Sylvester Stallone . Qu’on ait grandi dans les 80’s ou non. Qu’on ait fini par le confondre avec sa marionnette des Guignols; ou qu’on le pense en authentique mythe du cinoche US.

Dès lors les clivages pétaient les uns après les autres à l’aune de ce triomphe surprise, tant chacun (les vieux, les jeunes, les intellos, les routiers, les étudiants en philos, ad lib) s’autoproclamait illico en adorateur convaincu du Sly. Et pour la première fois de sa carrière, l’Etalon Italien faisait l’unanimité partout où il passait.

Adulé comme il ne l’avait plus été depuis Rocky 4, mais pas tout à fait par le même pulic, ni tout à fait pour les mêmes raisons, Stallone, qu’on imaginait avec le sticker “Nostalgie, quand tu nous tiens” collé en travers de sa gueule burinée, revint alors faire le ménage au sein de sa fan-base et exterminer la vermine avec un poison terrassant : John Rambo. Gaulé comme un B thaïlandais, tout en muscles, et éviscérations gorissimes, le film, vaguement mélancolique, impressionnait surtout par son énergie électrisante et sa brutalité insensée. Surtout pas l’oeuvre d’un papy assagi, filmant à hauteur d’homme, comme le laisser suggérer le précédent, et tant pis pour ceux qui imaginait un Sly repentant, en voie d’eastwoodisation tardive. Avec John Rambo le message était clair: les Oscars, ça serait pour une autre fois.

Troisième mouvement de ce come-back ébouriffant (le plus dingue de l’histoire du ciné ? Allez savoir...), The Expendables se soucie encore moins de la respectabilité que le furax John Rambo. Le film fout les deux pieds dans les plats, et la main au cul de ses spectateurs, en lui proposant un gros ride pleins d’explosions en Amérique Latine, d’Harley customisées, et de séances chez le tatoueur du coin.

Comme aux bon vieux temps ? Même pas. Et c’est là la grosse surprise, tant The Expendables se refuse presque obstinément à toute mélancolie, pour se penser surtout comme un gros film d’action profondément contemporain. Alors oui, il y a scène so 80’s avec le Sly, le Bruce, et Le Gouverneur. Et il y aussi le vieux Mickey Rourke qui fait chialer en causant de la fin d’une époque, seul devant son miroir, avec sa tronche complètement difforme. Mais il y a surtout des scènes qui débourrent, et sur lesquelles aucun (AUCUN) blockbuster des ces trois dernières années ne peut s’aligner en terme d’excitation pure et de brutalité à la cool. Du coup si le film, gouailleur et looké comme un produit de vidéoclub, loin de la beauté crépusculaire de Rocky Balboa, ou de la stylisation hardcore à la John Rambo, risque de décevoir les adorateurs du bon goût, il n’en reste pas un moins un sommet d’entertainment mené à un rythme d’enfer, et de ce point de vue là un des tous meilleurs Stallone jamais vu.

Reste que le film fascine aussi et surtout parce qu’il est à la fois l’antithèse absolu de Rocky Balboa, en même temps que son prolongement le plus évident, dès lors qu’on prend bien en compte que le type aux commandes c’est Stallone. Il y a quelque chose de troublant à le voir ici, non plus tenter de capitaliser sur la nostalgie et la fin d’une époque, mais plutôt d’essayer de voler la vedette aux action stars d’aujourd’hui. De prouver qu’il en a encore dans le bide, et rien à leur envier. Pas de “trop vieux pour ses conneries”, non sûrement pas. Juste un retour clinquant aux affaires comme s'il ne s’était vraiment rien passé entre Rambo 3 et celui là. Reste qu’à force de trivialité et de bourre pifs cadrés en frontal, il ne devrait plus rester grand chose de la belle unanimité Stalonienne après cet opus là. Sly aurait il encore cassé son jouet ? Pas grave les camionneurs, les kids (et nous) vont adorer. Comme au bon vieux temps, finalement.


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Et bon démarrage sur les entrées Parisienne:


http://www.allocine.fr/article/fichearticl...e=18597023.html



#15 L'utilisateur est hors-ligne   comedian17 

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Posté 18 août 2010 - 18:52

CITATION(Gutburger @ 18 8 2010 - 17:40) <{POST_SNAPBACK}>
CITATION(comedian17 @ 18 8 2010 - 17:34) <{POST_SNAPBACK}>
je me suis retrouvé dans une salle de gamins de 15 ans qui ne connaissait pas Lundgren , ni Rourke (les ignares.Retournez voir plus belle la vie , tiens )

C'est une honte ?



Sans etre franchement honteux , c'etais pas trop le public auquel je m'attendais c'est tout


Tu peux toujours tonner camarade ....

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