Doc Personne, on 23 janvier 2012 - 22:39 , said:
Sinon, je me demande bien quel indice personne n'aurait trouvé selon Moffat :
Quote
"I’ve been online and looked at all the theories," Moffat told us, "and there’s one clue that everyone’s missed. It’s something that Sherlock did that was very out of character, but which nobody has picked up on."
Il dit "s'il te plait" à Moriarty, ce qui n'est pas commun. Et c'est out of character. Non?
Par contre je ne comprends plus, saison 3 il y aura ou pas ? Un coup il est dit que oui un coup que non...
Sinon bilan
saison 2:
A Scandal in Belgravia:
L'épisode 1 était brilliant, le désamorçage du cliff de la saison 1 est vraiment très fort (on peut le voir comme une grosse ficelle cela dit), Adler qui sauve la mise à Sherlock pour s'en servir durant tout l'épisode. Elle se montre comme une adversaire redoutable pour un Sherlock dépassé (quelqu'un l'a dit, presque plus intelligente que lui) qui a l'air de découvrir les sentiments. Le jeu qu'ont les deux est vraiment fabuleux et génial, ce jeu d'attractions sur fond de manipulations réciproques m'a beaucoup plu. Et même si on ne sait pas trop ce qui est arrivé à Irene, j'espère qu'on la reverra, si suite il y a.
The Hounds of Baskervilles est malheureusement une mauvaise adaptation contemporaine du roman, assez laborieuse dans son déroulement. L'idée du site gouvernemental est bien trouvé mais les personnages fades et les rajouts de scènes inutiiles pour tenir l'1h30 est bien décevant. Ca reste plaisant, mais pour un tel roman j'en attendais beaucoup plus et pour le coup, c'est raté. Un peu comme l'épisode 2 de la saison 1.
The Reichenbach Fall:
Le troisième épisode, le final, est tout juste monstrueux. J'ai pas trouvé que le rythme était bancal, au contraire, la tension est toujours présente et monte crescendo au fur et à mesure où Moriarty pousse Sherlock dans ses retranchements. Le personnage de Moriarty est vraiment très bien interprété, un caractériel fou furieux maniaque psychotique mais génial qui cherche ennemi à sa taille et le trouve en la personne de Sherlock, mais le bat. Il est bien montré que Moriarty meurt pour de vrai (contrairement à ce qu'on voit de la mort de Sherlock où on reste toujours en retrait; comme pour nous faire comprendre que oui, Moriarty il reviendra pas, mais Sherlock surement

) et finalement ça va bien avec le personnage, décision extrême mais qui ne peut que le faire gagner. En effet suivant son suicide, où Sherlock se suicide (Moriarty gagne), ou ses amis meurent et Sherlock s'en veut et de toute façon il est rabaissé au rang de fake (et Moriarty gagne aussi).
Concernant la mort de Sherlock, vous avez dit tout ce que j'en pense, tous les indices disséminés ici et là. Après, de là à recoller tous les morceaux... Ca va pas être facile. (à part peut être, la fille qui a peur de Sherlock, si c'est un jeu de masques comme certains l'ont dit, Sherlock aurait pu faire pareil pour simuler sa mort...)
Vraiment excellent cliffhanger qui fait penser mais comment Sherlock a-t-il pu prévoir ces rebondissements (comment pouvait-il savoir que Moriarty allait vouloir le suicide de Sherlock sous peine de faire disparaitre ses amis... oui c'est Sherlock, ok).
Ah, et juste pour en rajouter une couche, Moriarty est, contrairement à ce qu'il veut faire croire à Sherlock, vraiment une fraude. Le key code qui ouvre toutes les portes n'existe pas, ne serait-il pas tout simplement ordinaire finalement?