lord of the flies dit :
C'est ce qui arrive quand on termine la majorité de ses messages par "de tout de façon si c'est comme ça je m'en vais". La position de victime quand elle est utilisé à outrance ca devient non seulement très fatiguant mais aussi particulièrement insultant. En ce sens qu'elle fait passer l'autre pour ce qu'il n'est pas. Donc au final à quoi bon lire les messages d'une personne qui prend les gens de haut et ne recherche pas la discussion (ouvre un blog, ca te correspond mieux)
Tu es gentille crazybabby mais j'apprécie pas de me faire passer pour un intolérant qui cherche à imposer son avis. Si tu n'est pas d'accord avec moi, on en discute c'est le principe d'un forum de discussion.
là c'est quand même l'hôpital qui se fout de la charité. Tant TU es souvent ce que tu dénonces. Tant tu fermes les discussions sur un certains forum série par exemple.
lord of barcelone dit :
Je ne suis absolument pas d'accord là dessus ou alors il faut m'expliquer ce que tu entends par cette phrase. Qu'on soit clair, oui il y a du boum, boum qui s'enchaine après une première partie pitoyable et on n'en s'ennuie pas franchement pour peu qu'on accepte l'utilisation des codes et clichés des films de Bay et une menace dont on ne comprend pas le but*. Mais il n'y aucune dynamique basé sur le rythme ou alors il faut m'expliquer. Prend un film comme Independance Day. Malgré tout ses défauts il reste un modèle en terme de présentation des personnages et de monté en puissance de la menace. Un des gros problème de Battleship tient dans sa mauvaise écriture et sa gestion de la menace et de ses personnages. La menace déboule d'un coup, fait son petit bonhomme de chemin et ne représente jamais de danger qui augmente en intensité. En fait le problème de ce film c'est d'avoir voulu apposer un modèle de films sur une intrigue qui ne fonctionne pas avec là où elle aurait plus intéressante manier autrement (à la manière d'un vrai film de bataille navale par exemple)
Je pense totalement l'inverse.
L'exposition est nécessaire mais pas trop longue ni diluée dans une myriade de personnages. Elle mêle tout, les histoires d'amour du héros, avec la blonde et son frère. La personnalité du héros, suivi d'une mise en espace facile à suivre.
Ensuite le film prend le parti de suivre sa maxime de l'art de la guerre, d'aller toujours, avec nuance, là où on ne l'attend pas. Avec une menace graduée qui augmente au fur et à mesure du film, d'abord on se fait déboiter 2 bateaux on ne peut rien faire, compréhension de l'enjeu des terriens quand ils comprennent que ce ne sont que des éclaireurs, les boules qui coupent, contre attaque en mode bataille navale puis assaut final à la limite du sacrifice. C'est très logique et à chaque fois en reprenant ce qui a été fait mais en le tordant un peu et surtout sans prendre 3 plombes à expliquer un truc dont on se fout comme souvent chez Bay. L'humour n'est jamais un humour de sitcom-bla-bla mais de situation ou guidé par lui.
Tu parles de indépendance day, mais dans indépendance day les chiens ne meurent même pas, will smith se croit dans le prince de bel air et goldblum nous emmerde avec ses théorie toute nazes qui ne servent strictement à rien, dans battleship le frère du héros meurt d'entrée (pas de scène où l'un sauverait l'autre donc), personne n'en fait trop, et la seule explication prend 1 minute quand l'albinos nous parle de sa salamandre. Mieux même Berg a eu l'intelligence de séparer la blonde de son amoureux, nous évitant par là même les scènes de bisous en plein milieu de l'action, et là où il fait plus fort c'est quand le perso de kitsch donne l'ordre de dégommer la station relai sans savoir si sa meuf a pu s'en sortir. Les enjeux vont au-delà il n'y a donc pas lieu de passer du temps là dessus.
Ipod of marie -paule dit :
J'avais un doute sur le déroulé des événements merci de me confirmer ce que je pense donc de la menace en elle-même qui pour ce qu'on en sait n'en est pas une. J'aimerais bien dire que le film se traine alors un discours puant mais ca serait faire trop d'honneur à une écriture baclé. Comme tu le soulignes d'ailleurs, les personnages se caractérisent dans l'action, qu'elle utilité donc de faire 30 minutes sur le pauvre plouc qui ne sait pas être responsable.
Encore un fois, l'inverse.la menace est très claire, elle se construit petit à petit, découverte, incompréhension, attaque, riposte. Alors c'est sûr que c'est pas surligné au stabilo comme chez bay, mais à moins d'être amputé de la tête on comprend bien tout de même.
Ensuite les personnages se caractérisent dans l'action, certes, mais là tu parles des personnages secondaires, pas du personnage principal, et là on va parler de la puanteur, que je retrouve plus dans ta bouche quand le métrage de Berg, puisque le film parle du passage à l'age adulte par l'humilité, de ce qu'est "être un homme" et que être un homme ce n'est pas avoir des grosses couilles en criant "hayahh !!" le glaive tendu vers l'ennemi (la scène de prise de pouvoir de Hooper avec son second qui lui hurle d'aller chercher les marins japonais à la mer en est le premier écho dans l'action). Or pour comprendre tout ça il faut connaitre hooper, savoir que c'est un crétin plus malin que la moyenne, qu'il aime son frère plus que tout et inversement. Ensuite dans cette thématique de "devenir homme" la scène au travail de la blonde est quasi cruciale, car travaillant sur l'inconscient, elle rappelle les stigmates de la guerre, la guerre ça découpe les soldats en petits morceaux, et Berg les montre. Il a un grand respect pour les militaires, mais surtout les hommes derrière les militaires, pas les décideurs en haut, ceux qui donnent leur vie au sens propre (une jambe, un bras) comme au figuré (les vieux toujours là) pour leur patrie. Et par dessus tout il adore les navires de guerre. Dans tout le métrage on ressent son affection pour ces gens là et leur dévouement, mais pas pour la chose militaire ou l'armée en général, aucun patriotisme dans l'affaire et cela de manière évidente en plus, puisque une des meilleures décisions de hooper est de confier le commandement du dernier navire à l'officier japonais. Le personnage de l'amputé participe lui aussi à cette thématique, il le dit clairement il se perçoit comme la moitié d'un homme. Il ne sait pas ce qu'est être un homme, il ne connait que sa condition de soldat. Or le film va s'attacher à la faire redevenir homme sans qu'il ne redevienne soldat. Il ne servira plus dans l'armée mais il accomplit des choses extraordinaire (je trouve l'idée de lui faire reprendre la route en disant "vous en avez déjà vu des aliens vous?" très chouette dans cette caractérisation).
electrode of bigophone dit :
Un papy qu'on a de cesse de te rappeler durant tout le film son courage, son héroïsme et le don qu'il a donné à son pays. Le film tente d'être drôle comme un blockbuster qui récite son petit livre de recette bien à la lettre mais en aucun cas il se veut parodique ou se moquant de ce qu'il raconte.
ça s'appelle rendre hommage à ses ainés. Je n'en vois pas le problème, surtout que c'est fait avec amour, sans prosélytisme. Et ensuite le point le plus grave là : en quoi le film doit-il être parodique ou se moquer de lui même ? pour être cool comme un hipster ? faire genre "héhé regardez comme je suis plus intelligent que mon sujet !" ? la fameuse bonne branlette après l'enculage de mouche ? (oui parce que sinon ça les noie les mouches, alors faut pas leur gicler dessus mais à côté, dans un mouchoir de préférence ou un animal plus gros comme une souris)
Le film se veut sérieux dans son approche des enjeux, l'humour ne parasite rien et n'essaye pas de faire passer le spectateur pour un savant de l'inutile. La seule séquence qui pourrait entrer dans cette catégorie est la reprise de la fameuse vidéo internet du voleur par le toit dans la supérette. Mais elle fonctionne qu'on connaisse ou pas cette vidéo. Et la recette il l'améliore en permanence. Chez Bay Neesson aurait dit oui, chez Berg il dit non ! Chez Bay le héros aurait su que sa meuf n'était plus dans la station, chez Berg non, chez Bay les deux premiers vaisseaux ne seraient pas fait éclater d'entrée, chez Bay rihanna aurait été nulle.... Je dis Bay parce que pour moi il est devenu un gimmick que beaucoup copient, en en faisant ressortir ses pires côtés, Bay n'est pas le pire mais je me sens rarement impliqué dans ses films, je m'ennuie poliment au point parfois de ne même plus écouter les dialogue parce qu'ils ne mènent à rien comme dans TF2 ou the island dont les scénarios sont aussi intéressant à suivre que de faire chauffer des Hop Pockets au micro onde (2 min pour 1, 4 min pour 2, et voilà c'est chaud - chaud c'est le gout de ces trucs, ne vous fiez pas à ce qu'il y a écrit sur la pochette, ils mettent n'importe quoi dessus).
jambon de bayonne dit :
Enlevé d'un début lamentable en terme d'introduction, le film offre quelque scènes de boum boum sympathique pour peu qu'on aime les scénario rempli de trou. Il ne faut juste pas être aveugle quand au bouzin et ne pas faire passer les vessies pour des lanternes. En terme d'écritures c'est une horreur ce film
Et bien dis donc ça amène la discussion ça. En gros si on trouve le scénar bien ficelé et bien écrit on est un con. Et bien pour jouer dans ta cour je vais faire miroir. Je ne trouve pas de trou dans le scénario, mais des ellipses qui ne font pas du tout défaut, à moins d'avoir besoin de Siri branché sur le téléphone pour comprendre le film
Borg of mascarpone dit :
...personnage de Liam Neelson (que fait-il après avoir envoyé chier Mc Nicols, il joue aux cartes ?)
-"Siri il fait quoi Neeson pendant le film qui se passe sous le dôme ?"
-"On s'en branle le bout du gland, mais pas dans la salle de cinéma, faut tout te dire toi dis donc !"
Et là on partirait dans tout les sens et le film deviendrait alors inintéressant. En gros sans tes idées le film serait mieux (j'insiste que tu ne te méprennes pas en trouvant des trous dans mon argumentaire tout ça parce que j'ai pas répété deux fois les trucs.
Voilà je vais m’arrêter là, pas la peine d'entrer dans une discussion puisque avec toi la discussion c'est "
j'ai raison et ta gueule" ou sa variante "si tu vois pas ça c'est que t'es con" comme quand tu parles scénario. Et moi c'est la même chose, ce serait regarder 2 murs qui essayent de jouer à la balle ensemble et où à la fin je gagne.
J'ai aimé du début à la fin au fait. Très surpris par Berg et la qualité de son film, je n'allais pas voir ça au début, mais un mauvais film avec du boum boum, alors imaginez la surprise de remarquer que je n'avais pas remarqué les effets spéciaux de tout le film parce que j'étais dans le film et à 1000 lieux nautique de ce genre de problématique (contrairement à transformers, où Bay arrive à rendre les transformations pénibles parce que trop longues, incompréhensibles, sans intérêt et que du coup on commence à ne regarder que les effets spéciaux parce que y a que ça à voir)