De même, le fait de voir le film en 3D gomme ces quelques menus défauts que sont le léger manque de fludité dans cerains mouvements des personnages ou bien une perpesctive par moments faussée car due à l'aplanissement de l'image (je pense, en particulier, à la scène ou Beowulf est acceuili par le lancier)... Bref, l'immersion est totale et les personnages semblent véritablement prendre vie devant nos yeux, ce qui renforce la proximité avec le spectateur et, par conséquent, l'émotion (toujours subtile) de certaines séquences.
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Conclusion et moralité: La 3D c'est supaire (de couilles) !
Scènes d'actions démentes (et pour ceux qui ne l'ont vu qu'en 3D - les pauvres....
Et bien sûr l'utilisation de la 3D n'est en rien un pretexte ou un effet de mode débile, mais bien un moyen de magnifier la mise en scène et de permettre une immersion totale dans cet univers. On est entre film et film d'animation, c'est très réaliste, mais en même temps les plus gros délires défilent à l'écran, et sans la 3D ça n'aurait pas le même impact, je pense notamment à ce flashback de ouf ou Beowulf se frite contre 3 ou 4 monstres marins, et ben cela passerait beaucoup moins bien en film live.
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De même, le fait de voir le film en 3D gomme ces quelques menus défauts que sont le léger manque de fludité dans cerains mouvements des personnages ou bien une perpesctive par moments faussée car due à l'aplanissement de l'image (je pense, en particulier, à la scène ou Beowulf est acceuili par le lancier)... Bref, l'immersion est totale et les personnages semblent véritablement prendre vie devant nos yeux, ce qui renforce la proximité avec le spectateur et, par conséquent, l'émotion (toujours subtile) de certaines séquences.
+10000
Et puis aussi, Grendel en 3D putain, l'impression qu'il est vraiment devant toi, c'est terrifiant et beau à pleurer.
Mais c'est vrai que du coup c'est encore plus frustrant comme film
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Et après l'apparition magistrale du titre sur une musique définitivement inspirée d'Alan Silvestri, la première séquene se déroule devant des yeux grand-ouverts, un air ébahi et très vite iun sourire se dessine au coin de lèvres, le genre de sourire qui fait comprendre qu'on est sur le point d'assister à quelque chose de grandiose, de différent, de révolutionnaire, d'ultime.
Et cent-treize minutes plus tard, on se dit qu'on avait raison, on remercie son multiplexe de nous avoir fait dépenser dix euros pour une expérience visuelle et sonore rarement atteinte. Une expérience que l'on se sent prêt à retenter immédiatement, et on y retourne alors dans les deux heures qui suivent afin de revire au plus vite ce rêve éveillé.
Lorsque le générique de la deuxième séance se conclue, on sort de la salle, les jambes lourdes, des images plein la tête et on se di que s'il n'était pas aussi tard, on ferait bien un crochet en direction de la caisse afin de demander un troisième billet à la gentille vendeuse au gilet rouge en dépit du prix tout de même élevé de ce petit bout de papier.
On renonce, on quitte le multiplexe et ,une fois dans sa voiture, on repense sans faire attention au feu orange que l'on vient de griller à tous ces personnages qui font désormais partie de sa vie de cinéphile.
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La légende de Beowulf en "relief" est une aventure inoubliable, gorgée de somptueux décors, de plans exceptionnels, de travellings-arrières par delà la cime des arbres recouverts de neige, on est comme atteint par le froid, le soleil sur la plage, les coups d'épées, ls flammes du dragon d'or, la violence et la détresse des personnages.
La mise en scène est magnifique, les personnages formidables, et même si le mouvement des pattes des chevaux est raté et que parfois, certains regards trahissent le synthétique, le film de Robert Zemeckis, que dis-je, l'épopée de Monsieur Zemeckis nous transporte au-délà de ce que l'on a l'habitude de vivre, de ressentir sur un grand écran.
C'est un film dont on a du mal à sortir, qui nous obsède, qui nous hantera sans doute pour un bon moment et l'on vient même à ne pas trop attendre une sortie sur un support numérique quel qu'il soit car ce qu'on a vécu dans la grande salle obscure, il sera impossible de le revivre chez soi, mêmes dans d'excellentes conditions.
Avec un mois d'avance, le papa de Forrest Gump vient de m'offrir le plus merveilleux des cadeaux de Noël.
Et pour cela, merci.

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