Intégrale comme neuve, LeBonCoin 30 euros.
Je cherchais ce coffret désespérément depuis des années et il y a quelques jours totalement par hasard je tombe sur une annonce d'un particulier, j'ai sauté sur l'occasion, que du bonheur.
EDIT 2 JUILLET
Quelle série, vraiment content de la redécouvrir alors que je ne l'ai vu qu'une seule fois sur M6 à l'époque et qu'elle m'avait clairement marqué. Cette fois en VOSTFR par contre.
SAISON 1
On voyage, on est séduit (Jennifer Garner est une bombe dans cette série, avec toujours des tenues affriolantes miam), on se prend vite au jeu, on se demande bien ce que cache le mystère Rambaldi, on a envie que le couple soit pas ensemble qu'à la fin, on est touché par la mort d'un perso en 1 épisode, on adore Will qui fouine...en une saison on a un univers prenant, une ambiance haletante et une tension montante, un suspense constant percutant.
Le cliffhanger de fin de saison fonctionne bien et relance les choses, en fait la force d'Alias c'est de constamment rebondir avec des imprévus/retournements de situations notamment orchestrés par Sloane et du coup le rythme est parfait car les différentes petites missions s'articulent toutes autour d'un fil rouge de plus en plus visible. Sans oublier le nombre incroyable d'acteurs connus qui débarquent pour des rôles tiers (Ici : Quentin Tarantino, Roger Moore...). Tous les personnages sont géniaux, j'ai une préférence pour Julian Sark mais je trouve qu'ils sont tous réussis. Une saison 1 prometteuse et j'ai pas souvenir d'avoir été déçu ensuite, loin de là.
EDIT 7 JUILLET
SAISON 2
Et ça continue de plus belle, c'est vraiment jouissif de tout revoir.
Toute cette saison rend l'ensemble encore plus prenant : le mystère Rambaldi se dévoile un peu et les enjeux semblent terribles, les choses bougent rapidement dans les rapports de force : entre le SD6 et l'Alliance qui tombe, Irina qui se livre, Sloane qui s'allie avec Sark et avait en fait planqué sa femme, Irina qui s'évade et s'allie avec Sloane...clairement haletant. Encore beaucoup d'acteurs connus passent jouer un rôle : Faye Dunaway, Rutger Hauer, Christian Slater, David Carradine? Terry O'Quinn...Marshall et Dixon qui découvrent la vérité et ce dernier qui doit y faire face, va jusqu'à tuer la femme de Sloane puis perd la sienne en retour...Pour Michael et Sydney, gage de qualité, c'est dès cette saison que le couple principal vit une relation.
Mais surtout l'élément le plus hallucinant et stressant de la saison : Francie tuée et remplacée par un double, ce qui perturbe constamment les plans de Michael et Sydney sans oublier le pauvre Will qui encore une fois se fait bien avoir. La scène de baiser entre lui et la vraie Francie juste avant son remplacement était toute mignonne. Tout le triangle Sydney/Will/Francie est à couper le souffle jusqu'à la dernière scène, une incroyable et délicieuse tension. Le combat final est énorme.
Et puis la dernière scène, totalement impossible à prévoir, nous laisse sur le cul.
Cette série donne vraiment l'impression d'un jeu d'échec dont les joueurs jouent très vite et les coups sont vifs mais assurés, on est constamment sur le qui-vive en attendant de savoir qui va faire quoi, et c'est cette fois Irina qui a clairement la palme du retournement de situation.
EDIT 13 JUILLET
SAISON 3
Dans mes souvenirs, cette troisième saison avait été ma préférée, j'attends de revoir les deux dernières mais je comprend pourquoi elle m'avait tant laissé un bon souvenir.
Déjà,
Alias ose utiliser des principes classiques savonneux des séries TV mais en les utilisant si savamment qu'ils fonctionnent à merveille. Dans cette saison, c'est clairement le cas avec deux éléments récurrents qui gonflent parfois les spectateurs assidus : l'amnésie et l’ellipse temporelle soudaine. Ici les deux se complètent si bien que finalement ils fonctionnent à merveille et proposent donc un classique efficace.
D'abord, l'ellipse temporelle joue son rôle quand à dynamiter la timeline pour mieux la dynamiser : après deux saisons les personnages et leurs relations risquent de commencer à tourner en rond et l'univers ne semblerait peut être plus assez original, d'où un saut de 2 ans dès la fin de saison 2 pour mieux relancer le suspense et nous proposer de nouvelles interrogations sur l'amnésie de Sydney (mon deuxième point) et le devenir de chaque personnage pendant cette période. On partage ainsi l'amnésie de Sydney plutôt que d'être spectateur omniscient, et on découvre toutes ces nouvelles pistes qui s'ouvrent au cours de la quête de vérité de notre héroïne préférée. J'adore les scènes avec Justin Theroux jusqu'à sa dernière face à un impitoyable Jack. Bien des choses ont changés, et tant mieux tellement chaque choix est judicieux. Les enjeux amoureux sont relancés, les rapports de force changés, de nouveaux personnages entrent dans la partie (Katya, Nadia) alors que d'autres disparaissent petit à petit (on ne verra jamais Irina, Will fera une seule apparition le temps de tuer la fausse Francie).
La clé du succès de cette saison réside pour moi en un duo : Sark et Lauren. A partir du moment où l'on sait avant tout le monde que Lauren est une taupe (et on le sait a peu près au milieu de saison ce qui est très agréable) et qu'elle engage une relation professionnelle et personnelle avec Sark le tandem est génial. Chaque épisode apporte une nouvelle tension : les opérations sabordées, les informations espionnées, les accusations erronées...jusqu'à la fin de Lauren.
Un autre personnage gagne en profondeur : Arvin Sloane que l'on adore de plus en plus détester. Les nombreux épisodes où il passe son temps en prison avec toutes ces visites m'ont rappelé Hannibal Lecter. Fin manipulateur il double encore quasiment tout le monde dans cette saison, complètement accaparé par Rambaldi et ses mystères qui continuent de nous faire saliver. On a encore quelques acteurs qui reviennent (Quentin Tarantino, David Carradine) et d'autres qui sont de passage (Isabella Rosselini, Vivica Fox, Justin Theroux...).
Encore une saison excellemment rythmée qui confirme jusqu'ici pour moi qu'
Alias est bien ce que Abrams a fait de mieux dans sa carrière.
EDIT 20 JUILLET
SAISON 4
2 idées de départ pour cette saison : Sydney a donc une (demie)soeur, la CIA décide de se créer son SD6 en y mettant Sloane à la tête pour mieux le surveiller tout en l'obligeant à ne plus s'intéresser à Rambaldi et ses prophéties.
Du coup tout le monde se retrouve dans les premiers épisodes à travailler pour ce APO (le nouveau nom du groupe) avec évidemment les mêmes sentiments partagés de dégoût envers Arvin et ce qu'il représente. Rapidement on apprend qu'Irina aurait été abattue par Jack et qu'il faut tourner cette page alors que sa soeur moisi elle en prison. L'arc Derevko semble bel et bien terminé. Chaque saison d'Alias commence calmement avec la reconstruction des repères pour mieux semer de nouveaux troubles et poser de nouveaux rapports de force, avec son lot de trahison et retournement de situation, chantages et autres coup foireux en coulisse.
Sark se retrouve malheureusement plutôt absent de la saison même si il réussi à s'échapper avant d'en terminer avec un autre spectre de la série : Anna Espinosa qu'on attendait plus et qui est finalement arrêtée; mention spéciale à la scène avec Michael et le corps de Lauren. Vaughn justement s'exclue du groupe le temps d'enquêter sur son passé et de découvrir si notamment son père est réellement décédé ou non, puis se décide à demander Sydney en mariage avant de faire une révélation avortée par la fin de saison. Marshall a pas mal de moments géniaux dans cette saison, si la partie familiale devient clairement secondaire, il passe au contraire davantage de temps sur le terrain (délivrer Sydney de sa tombe, quand il tue accidentellement un ennemi...) mais les moments OFF au bureau sont aussi très drôles notamment avec Weiss en qui il a trouvé un bon camarade de blague. Arvin reste la pièce de l'échiquier qui ne tient pas en place, la seule certitude qu'on a continuellement avec lui c'est de ne pas en avoir à son sujet. Évidemment on rattrape le passé de Nadia par des flashbacks et des rencontre et la révélation Elena est excellente.
Et puis rapidement on se dit qu'Irina est en vie, parce qu'on a rien vu de sa mort. Et là, on nous sort la scène où Jack l'abat froidement. Et en fait...elle est envie,
Alias joue avec nos certitudes. Elle aide le groupe et va jusqu'à abattre sa propre sœur Elena.
Les derniers épisodes sont assez WTF dans le bon sens, et encore une fois c'est la force d'
Alias d'associer les éléments fantastiques dans un contexte réaliste tout en restant cohérent et plaisant. La ville russe devenue post-apocalytique avec les victimes rappelant
28 semaines plus tard est hallucinante, la scène où Nadia court après le métro poursuivie par une meute digne de
Resident Evil (les jeux hein) mais à aucun moment pour autant on sort de la série tant ça reste prenant. Le duel des soeurs était sous-entendu depuis longtemps et l'on savait bien qu'Arvin prendrait ce positionnement à un moment même sur la défensive du "je n'ai pas eu le choix", il ne se laisse surtout pas le choix de ne plus croire en Rambaldi et de dépasser ce qu'il pense être un destin. Le cliffhanger avec la révélation de Michael ne donne pas envie d'en attendre plus longtemps avant d'enchaîner avec la cinquième et dernière saison (je n'en ai que peu de souvenirs si ce n'est Rachel Nichols et la toute fin).
Une quatrième saison qui fait honneur à la précédente, on ne compte plus trop de grands acteurs connus jouant un rôle tiers mais il y a beaucoup d'acteurs du petit écran qui passent par cette quatrième saison.
EDIT 26 JUILLET
SAISON 5
17 épisodes de folie pour terminer la série, les retournements de situations sont nombreux, les enjeux sont toujours aussi entrainants mais le rideau tombe pour beaucoup de personnages en cette fin d'ultime saison :
Sydney : déconcertée par la révélation avortée de Vaughn, elle se remet rapidement bien qu'enceinte pour le retrouver et comprendre. Les missions où avec son gros ventre elle s'en sert pour ses personnages sont en dessous de tous soupçon mais elle s'arrêtera au bon moment pour devenir l'opératrice-radio en aidant celle en qui elle s'est quelque peu reconnue : Rachel. Touchante, elle se fait moins victime et l'on sent qu'elle a vraiment envie de mettre un terme à cette folie Rambaldi qui l'entoure pour mieux tourner la page privilégiant sa famille, mais il lui faudra perdre beaucoup pour y arriver. Émouvante à chaque mort qu'elle affronte, c'est un bonheur de la voir tout de même heureuse à la toute fin.
Vaughn : a peine le temps de confier à Sydney son passé qu'il est enlevé, retrouvé, abattu et déclaré mort, mais on ne veut pas y croire. On découvre finalement rapidement ce qu'il cachait (sans mauvaise surprise) et l'on devine qu'il doit bien être quelque part (le suspense du caisson cryogénique fonctionne bien) jusqu'à la naissance et l'image au Népal. Il se fait berner peu de temps face à Anna et l'on en est heureux, les retrouvailles sont touchantes et il assure assez bien sur les missions jusqu'à la fin heureuse qu'on lui souhaitait.
Jack : il avoue à Vaughn se revoir en lui, et l'on sait comme il est fidèle à sa fille malgré les mensonges qui la protège. Il assure encore et toujours en leader d'opération et donne du sien même si il a la faiblesse compréhensible de toujours croire en Sloane là où il n'a plus aucune confiance en Irina. Il finit avec honneur alors qu'Arvin en fait son adversaire, et l'emporte avec lui dans la tombe. Son petit-fils peut être fier de s'appeler Jack.
Sloane : l'esprit machiavélique de la série, avec certes ses côtés touchant mais ce destin de méchant de James Bond qui le fait toujours revenir à Rambaldi et cette obsession qu'il appelle foi. On croit cette saison qu'avec ce qui arrive à Nadia il va se contenir jusqu'à la fin mais la mort de Nadia et avant même ce qu'il ressent comme de l'indifférence (qui n'est que son égoïsme) sonne le trépas du sevrage qu'il s'imposait. N'ayant plus aucune excuse il se lance démesurément dans ce qui sera sa dernière chasse au trésor, gagnant jusqu'à l'immortalité mais se retrouvant à jamais prisonnier d'un tombeau que celui qu'il a le plus déçu lui offre en testament.
Irina : déjà discrète en saison 4 elle apparait peu, on réalise avec l'épisode du bateau et des retrouvailles avec Sydney qu'elle est finalement encore à tirer de dangereuses ficelles contre sa famille mais elle ne trompe plus Jack. Seule Sydney se laissera encore l'espoir de voir sa mère comprendre qu'il n'est jamais trop tard mais la frigide mère préfèrera chercher à atteindre elle aussi cette immortalité en perdant finalement la vie juste avant.
Marshall : il ne change pas vraiment mais la discussion qu'il a avec Arvin en fin de saison quand il est torturé par Peyton nous montre qu'il assume maintenant cet esprit de groupe qui s'est formé et qu'il veut faire part entière de cet esprit sain face à Sloane. Constamment nécessaire aux missions il transcende son personnage de geek grâce à une famille aisément acquise et consolidée tout en s'étant fait sa place et en étant considéré de manière égale aux autres agents.
Rachel : quel plaisir de retrouver Rachel Nichols dans le rôle qui m'a fait la connaître. Après la beauté fatale Mélissa George, cette blonde sexy fait rapidement sa place passant de frêle agent manipulé à agent de terrain hésitant pour terminer en agent plus affirmé ayant pas mal fait espérer les fans qu'elle deviendrait la nouvelle Sydney dans des aventures supplémentaires. Ses infiltrations sont pleine de fraîcheur comme celles de Sydney au départ et elle est vraiment séduisante. Sark ne pourra d'ailleurs y résister, puis c'est Tom qui craquera en ayant juste le temps d'échanger ce baiser maladroit. Le côté sympa était de retrouver la relation de travail Sydney/Vaughn avec Sydney à la place de ce dernier, et de voir Rachel faire face à ses anciens employeurs.
Sark : plutôt absent de la saison 4 comme Irina, on apprend alors qu'il couche avec Rachel qu'il a simplement essayé de se ranger après avoir aidé à la capture d'Anna. Rapidement de retour dans les affaires il est d'une aide précieuse avant de re-basculer à nouveau dans le mauvais camp en travaillant pour les deux personnages les plus pourris de l'histoire. Il avouera finalement à Vaughn ce besoin d'être toujours près d'un gagnant et étant libéré il n'arrête apparemment pas son travail de mercenaire quand Marcus en parle à la fin.
Dixon: moins intéressant dans cette saison, il survit là où il aurait été simple mais malvenu de le tuer et compte parmi les plus fidèles supporter de Sydney. Jack avouant que Dixon avait raison pour Sloane est une scène touchante car Jack reconnait sans le vouloir que Sloane aurait mérité bien moins d'attention que "Oncle Dixon" qui fait partie intégrante de la famille à la fin et vit à nouveau une jolie vie de famille tout en restant à la CIA.
Peyton : l'autre atout charme de la saison. Moins "bomba" que Nichols, Amy Acker est très mignonne mais joue un rôle à l'opposé de son rôle d'
Angel ce qui lui va excellemment bien. Cette Sark au féminin va tout au long de la série jouer les opportunistes pour finir prisonnière, ses altercations avec Rachel sont prenantes et rappellent celles entre Sydney et Anna.
Anna : un retour inattendu, Anna va subir un traitement que l'on a déjà vu précédemment mais en revenant cette fois sous les traits de Sydney. Si elle arrivera à tromper Sloane, Vaughn nous fera l'honneur de s'en rendre compte assez rapidement et la balle qui se logera finalement dans son crâne par Sydney sera assez appréciable. On a d'ailleurs l'impression qu'elle comprend juste avant de tomber. Le face à face avec Sloane dans son bureau est assez prenant d'ailleurs (le premier avec Anna et le second avec Sydney).
Tom : pas facile d'arriver en dernière saison en parallèle à deux jolies actrices et en remplaçant un personnage sympa. Finalement Tom est l'opposé de Weiss et c'est ce qui marche, mais avec un background assez limité et une relation peu engageante pour Rachel le personnage est finalement sacrifié pour renforcer l'impact de l'opération de Sloane et on arrive facilement à se faire à sa mort.
Nadia : quasiment absente de toute la saison elle se réveille grâce aux manigances d'un père qu'elle aura tout de même déjà assez pardonné mais qui s'entête jusqu'à la perdre à peine récupérée. Nadia est un levier à double tranchant, elle aura freiné son père comme accélérée involontairement la chute de ce dernier. Sa disparition pressentie est émouvante car elle était devenue pendant un court moment un personnage sur lequel reposait beaucoup d'enjeux et qui s'avérait sympathique surtout grâce au couple en devenir qu'elle formait avec Weiss.
Renée : une actrice de plus moins à mon goût mais tout de même appréciable qui vient étoffer le passé de Vaughn et les enjeux mais sera la première victime de la mascarade Anna. Ses infiltrations et son français sans accent canadiens étaient plutôt appréciables.
Et plein d'autres personnages rapidement : Danny kidnappé/fiancé/sauvé d'une bombe, Weiss qui s'en va et aide plus tard le temps d'un épisode dans le bâtiment de la CIA, Dean le faux agent et en fait leader d'un nouveau SD6, Patrick Bauchau si appréciable dans ses éternels rôles secondaires...
Une saison qui démarrait immédiatement à la suite de la précédente et relançait le suspense aussi bien que d'habitude, l'intrigue Rambaldi se termine avec juste ce qu'il faut de fantastique pour ne pas trop être décalé, les morts sont pressenties mais toutes bien ancrés dans des évènements importants, la happy end du couple principal est classique mais efficace. On notera que particulièrement dans cette saison les personnages forment des duos complémentaires et antagonistes comme jamais : Sydney/Rachel (expérimentée/novice), Rachel/Peyton (nemesis), Sloane/Irina (pendant masculin/féminin), Sark/Peyton (pendant masculin/féminin), Jack/Sloane (dans le rôle du père), Marshall/Rachel (informaticiens), Renée/Sydney (expérimentées et habituées à Vaughn)...
BILAN GENERAL
Alias est une série culte qui a tenir la qualité sur la durée. Riche en personnage et dans les relations qu'ils entretiennent, le suspense et le rythme des les révélations autour du fil rouge Rambaldi rendent l'ensemble prenant jusqu'à la fin. Dès le départ si Sydney semble parfois aborder ses missions avec un ton frais et léger, celui-ci reste minoritaire par rapport à la tension qui peut s'installer parfois même dans des situations où l'on sait que les protagonistes ne risquent rien. Plusieurs éléments tragiques ponctue sa destinée qui attire bien des convoitises et les différents groupes et force en présence qui gravitent et évoluent autour d'elle et de ses proches permettent toujours au récit de rebondir et nous entraîner sans jamais nous perdre. Un sujet maîtrisé et prenant, la meilleure recette pour une série