Mad Movies: Hitoshi Matsumoto - Mad Movies

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Hitoshi Matsumoto Big Man Japan, Little Big Man

#16 L'utilisateur est hors-ligne   bilouff 

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Posté 16 avril 2010 - 23:53

Bon! Symbol, le film le plus attendu de l'année, va passer (ou est passé?) sous peu au BIFFF! Alors qui se lance pour en parler!? Parce que moi à part blink.gif , je ne sais pas trop par quel bout le prendre, ce film. icon_mrgreen.gif
Et puis c'est le genre de film dont on peut difficilement parler sans spoiler, le mieux étant d'y aller le plus vierge possible.

En tout cas, sans trop en dire, j'ai aimé, c'est totalement autre et audacieux, c'est fascinant alors qu'au final il ne se passe pas grand chose, souvent drôle, parfois assez poétique. Matsumoto est excellent en tant qu'acteur, et on a parfois l'impression de voir du cartoon live, mais pas pour l'aspect excentrique, ça m'a plus fait penser à ces cartoons ou BD minimalistes où le personnage est plongé inlassablement dans la même situation.
En tout cas, ce mec a une douce folie et une sensibilité des plus plaisantes, un bon ptit talent de réal, et surtout, un style bien à lui. smile.gif

PS: il faut élargir ce sujet à Matsumoto! Il le faut!!!!!!!

#17 L'utilisateur est hors-ligne   Vermithrax Pejorative 

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Posté 20 avril 2010 - 17:04

CITATION(bilouff @ 16 4 2010 - 23:53) <{POST_SNAPBACK}>
Bon! Symbol, le film le plus attendu de l'année, va passer (ou est passé?) sous peu au BIFFF! Alors qui se lance pour en parler!? Parce que moi à part blink.gif , je ne sais pas trop par quel bout le prendre, ce film. icon_mrgreen.gif
Et puis c'est le genre de film dont on peut difficilement parler sans spoiler, le mieux étant d'y aller le plus vierge possible.

En tout cas, sans trop en dire, j'ai aimé, c'est totalement autre et audacieux, c'est fascinant alors qu'au final il ne se passe pas grand chose, souvent drôle, parfois assez poétique. Matsumoto est excellent en tant qu'acteur, et on a parfois l'impression de voir du cartoon live, mais pas pour l'aspect excentrique, ça m'a plus fait penser à ces cartoons ou BD minimalistes où le personnage est plongé inlassablement dans la même situation.
En tout cas, ce mec a une douce folie et une sensibilité des plus plaisantes, un bon ptit talent de réal, et surtout, un style bien à lui. smile.gif

PS: il faut élargir ce sujet à Matsumoto! Il le faut!!!!!!!


Shinboru, ma claque du BIFFF. Effectivement difficile de l'aborder sans spoiler, mais les partis-pris, rebutants pour certains (rythme, ambiance, changements de ton, etc.), sont incroyablement couillus particulièrement la façon qu'il a de relier ses deux trames narratives! J'ai trouvé le film hilarant, merveilleux et courageux. Un OFNI éminemment sympathique, qui mèle clownerie et mysticisme, évolution et jeu vidéo, un joyeux fourre-tout déglingué et décontracté. Entre Nothing et MindGame (le montage trépidant en moins cependant).

NB: Ah oui, et le combat de catcheurs est merveilleusement découpé, parfaitement lisible et vachement douloureux.

#18 L'utilisateur est hors-ligne   Vermithrax Pejorative 

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Posté 23 avril 2012 - 11:02

Et si on élargissait le sujet à Matsumoto, parce que son dernier à l'air d'une petite perle sensible qu'il serait dommage de rater. Sortie le 9 mai.

www.youtube.com/watch?v=nlrksZC2aek

#19 L'utilisateur est hors-ligne   darkcowboy 

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Posté 23 avril 2012 - 11:54

Voir le messageVermithrax Pejorative, le 23 avril 2012 - 11:02 , dit :

Et si on élargissait le sujet à Matsumoto, parce que son dernier à l'air d'une petite perle sensible qu'il serait dommage de rater. Sortie le 9 mai.



Interessant...
J'en n'avait pas entendu parlé...
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#20 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Seb 

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Posté 23 avril 2012 - 12:01

J'en profite du coup.

Saya Zamurai.


On parle beaucoup de Sono Sion et de la team Sushi Typhoon mais la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma japonais de ses dernières années, c’est Hitoshi Matsumoto. Star au Japon mais inconnu absolu en Europe, Matsumoto s’est fait un nom avec Dai Nipponjin avant de confirmer avec Symbol projeté dans tout un tas de festivals. C’est donc avec une impatience digne de la jeune fille en fleur en passe de voir le loup qu’on attendait ce fameux Saya-zamurai dont on ne savait pas grand-chose et c’est tant mieux car un film de Matsumoto n’est jamais aussi bon que quand on se le ramasse en pleine figure. Symbol était très différent de Dai Nipponjin et ce Saya-zamurai est encore une fois très différent de ces deux premières œuvres précitées. Mi-film « classique » , mi-happening, le dernier film en date de son auteur surprend le spectateur. Une fois de plus.

Pour bien comprendre le fond de Scabbard Samourai, il faut en connaître le genèse et celle de son incroyable comédien Takaaki Nomi. Nomi collabore régulièrement avec Matsumoto dans le cadre de son travail à la télévision. Nomi, à la base, n’est absolument pas acteur et souffre d’un léger retard mental pourtant son réalisateur n’hésite pas à lui confier le rôle principal de son film… en le lui cachant. D’ailleurs, pendant une bonne partie du tournage, il ne saura pas qu’il tourne un long-métrage, pensant que, comme d’habitude, il participe à un gag télévisuel orchestré par le réalisateur. Voilà pour les « à-côtés ». Maintenant, sur l’écran, Matsumoto raconte l’histoire, somme toute classique, d’un rônin errant capturé, avec sa fille par un seigneur local dont le fils est plongé dans le mutisme et la dépression la plus total. Nomi aura un mois pour faire sourire le jeune fils sans quoi il sera condamné à se faire seppuku. Doté de ce seul fil rouge, le film ne comporte pas de scénario au sens classique du terme, Matsumoto va mettre en scène une comédie hilarante, touchante et doublée d’une profonde réflexion sur le rapport entre l’art, l’artiste et son public.

Pure comédie, Saya-zamurai est avant tout un film drôle, très drôle par moments. Le réalisateur y conserve la construction segmentée, séquencée et la narration morcelée qui faisaient la spécificité de ses précédentes œuvres en y ajoutant un sens de l’ellipse et un montage aux petits oignons favorisant le rythme, élément incontournable du genre. Après une courte, mais formellement très réussie, introduction, le métrage démarre vraiment lors de la première des trente tentatives du samouraï. Corps du film, ses essais se succèdent durant une bonne heure, entrecoupés des réflexions et cogitations de Nomi et surtout de sa fille, tête pensante du duo. Peu à peu, ce qui est perçu comme une humiliation et une punition va se transformer en spectacle géant et en fierté. Se prenant au jeu, les deux gardes de Nomi vont se rallier à ses côtés pour former une véritable équipe de comiques entièrement portée vers un but ultime : faire rire. Peu à peu, les spectacles, par moments vraiment hilarants, vont se métamorphoser en happening public, les spectateurs se massant dans la cour du shogun afin d’admirer les performances de la team Nomi.

Et c’est là qu’on comprend la profondeur de la réflexion qu’opère Matsumoto. Un rapport s’installe fan/artiste avec le public venu assister aux spectacles et se repaître des échecs successifs du pauvre samouraï. Matsumoto lie fond et forme de façon pertinente en cachant à son interprète principal le but de ses cascades et en lui faisant faire n’importe quoi, si bien que le spectacle tourne parfois au voyeurisme. Plongeant le spectateur dans une position voyeuriste lui aussi. Sur cet aspect, le film rappelle parfois le Rubber de Quentin Dupieux. Matsumoto confirme cette faculté de mêler le rire et la tristesse lors notamment d’une séquence qui commence par une franche rigolade avant de se terminer dans le malaise et la tristesse. Une séquence qui résumerait presque à elle seule tout le cinéma de son auteur. Matsumoto porte un regard acerbe sur son propre travail et convie ses doutes sur son propre œuvre et son statut d’artiste. Car si tout le monde assiste au spectacle en attendant le rire, l’artiste lui, incarné à l’écran par Nomi, est toujours seul face à son art avec pour seul but de faire rire. Dans ce film, si l’artiste échoue à faire rire, il mourra. Ce qui en dit long sur la rapport de l’auteur avec son art et son public.

Pour illustrer cet état de fait, le réalisateur s’appuie sur Takaaki Nomi, acteur édenté, qui livre une prestation extraordinaire de justesse et qui, malgré une capacité innée à faire rire, porte sur son visage et son corps une profonde mélancolie. Son jeu, tout en physique (il ne prononce que deux phrases dans le film) et en performance, est contrebalancé par la prestation de sa fille, jouée par Sea Kumeda, qui est toute en subtilité et démontre un vrai potentiel de jeu. Leur duo, qui fonctionne à merveille, plonge le spectateur dans la tristesse et le respect lors d’un final d’une puissance émotionnelle rare.

Inégal mais foutrement attachant, Saya-zamurai est un film instable, tout en rupture et en changement de rythme. Matsumoto change une fois de plus de registre et de forme mais continue de creuser le sillon qui est le sien et expose ses doutes d’auteur et d’artiste aux yeux d’un public qui en redemande. Et si ce Saya-zamurai n’était autre que Matsumoto lui-même ?
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#21 L'utilisateur est hors-ligne   Vermithrax Pejorative 

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Posté 23 avril 2012 - 23:54

Wow. Belle critique qui donne encore un peu plus envie de voir ce film !

#22 L'utilisateur est en ligne   OrsonZ 

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Posté 24 avril 2012 - 15:09

Je remets la critique de Mark qui est un peu passée à l'as

Voir le messageMark Chopper, le 16 janvier 2012 - 19:36 , dit :

Scabbard Samurai de Hitoshi Matsumoto (2011).

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Un chambara pour le moins atypique, puisqu'il ne met en scène aucun combat de sabre. Difficile d'imaginer Hitoshi Matsumoto signer un film conventionnel, de toute façon : son premier film, Big Man Japan (Dai Nipponjin) jouait avec les codes du kaiju eiga et le second, Symbol, reste le film le plus WTF que j'ai pu voir ces dernières années (les histoires parallèles d'un catcheur mexicain et d'un homme enfermé dans une pièce blanche dont les murs sont recouverts de sexes de chérubins... oui, oui !).

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Scabbard Samurai est donc le troisième long-métrage de ce comique, devenu une bête de festivals, mais dont les films restent honteusement inédits en France en salles et en DVD (Arte a tout de même diffusé Big Man Japan en novembre dernier). On suit dans ce nouveau film un certain Nomi Kanjuro, un samouraï qui a décidé d'abandonner son sabre et son poste et qui, pour cette raison, voit sa tête mise à prix. Pourchassé par des chasseurs de prime, il finit capturé et se voit proposer un marché : s'il parvient à faire rire un jeune prince, traumatisé par le décès de sa mère, il retrouvera sa liberté. Trente jours lui sont accordés pour mener cette tâche à bien et, en cas d'échec, il devra se faire seppuku.

Le film suit donc les différentes tentatives de Nomi pour faire rire le prince. Il est épaulé, voire dirigé, par sa fillette qui l'accompagne et deux gardiens qui s'attachent à lui.

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J'avoue avoir toujours été hermétique à l'humour japonais, mais Symbol, son précédent film, m'avait arraché plus d'un éclat de rire. Ici, à l'image du Seigneur qui a proposé le marché à Nomi, on ne rit pas des premières tentatives comiques de ce dernier, mais on se laisse peu à peu charmer, on sourit et on finit par rire franchement.

Le point fort du film tient dans la relation entre Nomi et sa fille, totalement en rupture au début du métrage mais qui, peu à peu, jour après jour, finissent par se rapprocher.

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Le film n'oublie pas, toutefois, que certains codes du chambara doivent être respectés et les ruptures de ton qui en résultent sont parfaitement maîtrisées. Oui, quelques sabres sortiront de leurs fourreaux, mais je ne peux en dire plus, pour ne rien gâcher.

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Au final, ce nouveau film confirme tout le bien que je pensais de Hitoshi Matsumoto, un cinéaste unique, l'un des plus fous au monde : autrement dit l'un des meilleurs.

Note : 5/6

Voir le messageshaman, le 18 janvier 2012 - 15:03 , dit :

Une très bonne surprise venant d'un Matsumoto qui réussit (enfin) à encadrer et diriger ses idées au sein d'un récit simple et efficace, assurant son lot de surprises. Tout en faisant office de véritable profession de foi de l'entertainer Matsumoto - voilà ce que j'en disais.

C'est d'autant plus sympathique que le film est annoncé sur les écrans français au printemps 2012.

Voir le messageMark Chopper, le 18 janvier 2012 - 22:15 , dit :

Je suis agréablement surpris de voir que nous sommes d'accord... Très bonne critique (et pas seulement parce que nos conclusions se rejoignent !). Cette sortie en France est une excellente nouvelle et j'espère que Symbol, effectivement moins accessible (euphémisme !) connaîtra le même sort (au moins en DVD).

Je n'ai jamais vu un seul de ses films, ni en tant qu'acteur, ni en tant que réalisateur. C'est mal je sais, mais pour ma défense je connais bien le bonhomme via l'émission Gaki No Tsukai, où les participants ne doivent pas rire pendant 24h sous peine de se prendre des coups au cul.

:)

tuezlestous dit :

Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

#23 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

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Posté 24 avril 2012 - 15:28

Excellente initiative, OrsonZ ;)

#24 L'utilisateur est en ligne   OrsonZ 

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Posté 24 avril 2012 - 15:43

De rien. J'espère seulement que Saya Zamurai aura un bon nombre de salles en France, ce dont je doute malheureusement.

tuezlestous dit :

Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

#25 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

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Posté 24 avril 2012 - 15:48

J'en doute également, mais une sortie DVD suivra forcément pour la fin de l'année.

Typiquement le film que j'aurais souhaité voir à Cannes, tant il me rappelle L’Été de Kikujiro et mérite qu'on en parle.

#26 L'utilisateur est hors-ligne   shaman 

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Posté 24 avril 2012 - 20:29

Voir le messageMark Chopper, le 24 avril 2012 - 15:48 , dit :

Typiquement le film que j'aurais souhaité voir à Cannes.


Pour anecdote ;

Matsumoto a été "découvert" en Occident à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2007 avec son 1er film.

En 2011, un hommage lui est consacré au festival de Locarno, avec notamment la diffusion en première mondiale de Saya Zamurai.

Le point commun entre Cannes & Locarno ? Olivier Père, qui est justement passé de la progammation de Quinzaine à Locarno il y a quelques années. Conservant possiblement au passage une priorité sur un cinéaste qu'il a aidé à faire connaître à travers le monde.

(maintenant c'est le genre de film asiatique moyennement avantagé pour une sélection cannoise en compétition, ce n'est ni un auteur célébré là-bas, ni une co-prod française, ni soutenu par un des 3 gros ayant-droits/distributeurs français.)

#27 L'utilisateur est hors-ligne   Mark Chopper 

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Posté 24 avril 2012 - 20:57

En parlant de Cannes, ils ont fait l'impasse sur Sion Sono contrairement à vos prévisions. Dommage... Ils semblent s'être entichés de Miike par contre.

#28 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Seb 

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Posté 25 avril 2012 - 13:44

Voir le messageMark Chopper, le 24 avril 2012 - 20:57 , dit :

Ils semblent s'être entichés de Miike par contre.

Contre toutes attentes, son Ace Attorney est vachement bien.
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#29 L'utilisateur est hors-ligne   Vermithrax Pejorative 

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Posté 25 avril 2012 - 17:56

Voir le messageEvil Seb, le 25 avril 2012 - 13:44 , dit :

Voir le messageMark Chopper, le 24 avril 2012 - 20:57 , dit :

Ils semblent s'être entichés de Miike par contre.

Contre toutes attentes, son Ace Attorney est vachement bien.


O_o

Bon, ben du coup, je suis curieux !

#30 L'utilisateur est hors-ligne   Evil Seb 

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Posté 25 avril 2012 - 18:10

Ben écoute j'en suis le premier surpris parce que j'en attendais rien du tout mais je l'ai vu au BIFFF et le truc s'avère pas mal du tout. Les scène de tribunal sont filmées comme des scènes de stonb et c'est le film de tribunal le plus fun que j'ai vu. Après y'a des longueurs et les scènes hors tribunal sont moins réussies mais franchemet c'était plutôt bon. J'en ferais une critique plus conséquente dans le topi Miike.
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