Bon je n' ai pas vu de topic sur le forum a propos de la Blaxploitation, c' est chose faite!
Le genre s' est crée apparement apres l' engouement du "publique des ghettos" pour "Sweet sweet back Badass badasssss song" en 1971 de Melvin van peebles. Enfin par "publique des ghetto" s' entend Afro-Americain, auquel le film était déstiné. Ce film est un gros brulot contestataire qui n' hesitait pas à afficher des pancartes incitant le spectateurs a casser du blanc....les Black panther ne sont pas loin, et le film bien que fauché, rapporte un jolie pactole!
Il n' en fallait pas plus aux producteurs blancs pour s' interresser aux noirs, pauvres comme spectateur potentiel, c' est ainsi que vont naitre des heros sexy, bagarreurs et qui aux concours de grosse bites sont rarement les derniers...une certaine vision de l' homme noir qui change des representations précédante assez politiquement correct.
Meme si nous sommes donc dans le film d' exploitation, le contexte raciale et sociale est quand meme se qui délimite ces films
N' ayant vu que quelque fleurons du genre , je ne me garderais bien de suite d' en faire un glossaire ou un historique n' ayant tout simplement pas vu assez pour en faire un résumé pointu!
Mais à l' affect tout le visuel furieusement daté, la musique (qui est généralement de haut standing) , les acteurs , l' univers (macs, putes, dealers, flics borderline et queutard) font que malgrés leurs nombreux defauts ces films sont foutrement attachants., et se quelque soit le sous genre dans le genre.
Et puis cela reste comme un témoignage d' une époque ou le plus grand danger pour l' homme noir c' etait l' homme blanc, et comme une affirmation "arrogante" de la culture afro americaine, comme quoi black is beautiful et qu' il faut en etre fiere.
Je vais parler d' un de mes plus grand souvenir du genre Three the hard way de Gordon Parks (un habitué du shotgun afro), qui est un peu le chant du cygne de la Blaxploitation (oui mais en fait non ,je raconte n' importe quoi le film selon mes sources etait daté de 81 alors qu' en fait c'est 74

Le film reunit Jim Kelly, Fred Williamson et Jim Brown trois des plus grandes stars du genre dans un combat acharné contre une organisation nazi qui a trouver un virus mortel qui ne s' attaque qu' aux noirs
Tres loin du glauque de The mac ou de Coffy ou du serieux d' un Shaft, le pitch (putain mais quel pitch!) n'est qu' un pretexte pour reunir ces trois tetes d' affiches pour 1h30 de castagnes groovy de gunfights improbables et de pussy lover en pleine action.
On y croise la route de trois amazones aussi sexy que dangereuse (merde mais quel scene!!) , d' hommes de main aussi debile que les punks dans Hokuto No Ken, un méchant megalomane digne d' un james bond.
Le film est assez fantasiste et n' a pas grand chose d' urbain mais son pitch, le craquage de slip de jim kelly qui pete meme comme bruce les trois "copines", les cascades nawaks agissent comme des creves coeurs

Goldfrapp aproved

du bon son pour tes cages a mielle

payback time

des mechants bon enfant

jim brown powaaa

C' est ca les plaisirs simple
La muSique et la candeur qui se degage de l' ensemble font que ce film est vraiment un bon divertisssment, et une bonne facon de decouvrir une des facettes lesplus ludique d' un genre qui a quand meme brassé large.
De nos jours ce qu' il reste de la Bloixploitation est officiellement pas joli-joli (bah tous les dtv avec des rappeurs s' improvisant acteurs ou producteur), et le genre perdure grace a des gens comme QT qui n' arrete pas de se référer aux classiques du genre en bon fanboy de péllicules prohiber . Des personnes comme Pelecanos aussi se referent énormement a la blaxploit en confrontant des badass charismatique tout droit sortit d' un film de Gordon Parks, a des dealers et autres flics pourris dans un univers urbain par contre assez réaliste mais ultra rérférenciel.
Et puis Pelecanos a aussi créer le personnage de Cutty dans The wire qui, de par son acteur et de par son role représente vraiment l' absolue post-moderne du thought guy typique de la blacksploitation...Et de meme queThe wire peut etre aussi vu comme la pérénité de cette culture noir urbaine....enfin le debt a se niveau la peut etre assez large.
D' autres films empruntent l' imagerie Bloix comme "Seven ups" ou "Swichblades sisters" (de Jack hill, un routard du genre), mais je ne sais pas si c' est inhérant a l' epoque (forcement quelquepart) ou si cette patte urbaine so 70's doit tout a la bloixploitation. Donc voila, si des gens bien plus erudit et connaissant bien mieux le genre que moi, trainent leur guettres ici qu' ils n' hesitent surtout pas a parler de leur perles ou du genre en générale!
Ca pue le bitume et le badass motherfucker alors pour tous les amoureux des racailles a roufflaquettes enjoy
edit: ralala premier topic fait en une apres midi et c' est encore bourrés de fautes, désolé pour vos yeux meme si j' edit a chaque faute decouverte, sachez le

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