
Un vendeur de bagnoles d'occasion vit sa petite vie tranquille à 67 ans, avec sa fille et son petit fils, son travail qui le passionne, ses collègues qui l'apprécie et sa petite communauté de clients. mais l'usine à papier des environ menace de fermer ses portes.
Le réalisateur monte en parallèle ces deux destins : celui de Marcel, vendeur attachant qui refuse de prendre sa retraite, personnage formidable et très touchant. Et de l'autre côté, une usine qui au fil des jours semble ne jamais vouloir réouvrir, ce qui serait une énorme perte pour al communauté et les environs.
Outre les acteurs fabuleux (Sicotte est véritablement bouleversant), on retrouve dans ce film ce qui fait pour moi la force de ces films québécois : une ambiance douce amère, où les personnage sont souvent confrontés au pire, où tout leur est donné pour qu'ils abandonnent la vie, mais où au final ils trouvent une lueur d'espoir et décident de la suivre.
Visuellement, on retrouve aussi cette sobriété et cette volonté de mettre en avant les personnages et le décor.
Au final, un très beau film, qui va très bien avec monsieur Lazhar.
C'est pas moi je le jure

Dans les années 70, un petit bonhomme de 10 ans tente de se suicider (encore une fois semble t il). Suite à cet événement et d'autre, sa vie ma allér de carybde en syllah.
Ce premier film du réalisateur de Monsieur Lazhar est bien différent de ce dernier. Ici, on est plus dans une comédie dramatique où le personnage adresse des clins d'oeil au spectateur.
On suit donc ce petit bonhomme, très bien joué, dans sa vie de tout les jours, du gamin qui fait des bétises, au gamin qui veut se suicider pour ne plus faire face à ses problèmes, au gamin amoureux. C'est très joli, plus enjoué visuellement que M. Lazhar.
Au final, une joli petite découverte, sitôt vue sitôt oubliée (à l'inverse du superbe Monsieur Lazhar donc).

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