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Le cinema au Québec


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52 réponses sur ce sujet

#41 Jean Carpentier

Jean Carpentier

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Posté 10 August 2011 - 15:46 PM

Le Déclin de l'empire américain, de D. Arcand (1986)

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Après C.R.A.Z.Y et Incendies, c'est le troisième film québécois que je vois de ma vie (j'ai essayé La loi du Talion, mais j'étais pas concentré). Faut dire aussi que je ne le connais pas depuis si longtemps que ça(2005), le cinéma québécois. Tel un aventurier qui aime se perdre dans des contrées lointaines, je voyage confortablement installé devant mon écran. Au cinéma, je découvre la vie.

Le Déclin de l'empire américain est un film qui synthétise assez bien ma première impression générale concernant le cinéma du pays de Céline Dion. Au-delà de certains aspects qui peuvent rebuter au départ (genre l'accent), on se trouve souvent pris dans des moments de vie dans lesquels on se reconnaît (sans l'accent!). Cette faculté de faire oublié la distance qui nous sépare des personnages pour se retrouver côte à côte est une force que partage Arcand, Vallée et Villeneuve. Cette promiscuité qu'il parviennent à instauré sans tombé dans le voyeurisme correspond à l'ensemble du cinéma québécois(que j'ai vu). Cet art du quotidien qui parvient à nous embarqué pour une heure trente avec des gens qu'on ne connaît pas, et qu'on a, à priori, pas spécialement envie de connaître se retrouve jusque dans leurs façon d'écrire les scénarios. En faisant d'éléments plus que banal des moments narratifs forts, ils insufflent à la vie le lyrisme qu'elle mérite.

Malgré mon enthousiasme, je n'irai pas jusqu'à dire que Le Déclin de l'empire américain n'a que des bonnes choses à offrir. Il est même bourré de défauts...mais ces défauts ressemblent peut-être aux nôtres.

#42 Dorothea

Dorothea

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Posté 06 September 2011 - 22:30 PM

The Pit de Lew Lehman

J'ai découvert ce film grâce à Thirdey, donc merci Thirdey ^^! L'histoire est simple, un garçon assez strange et légèrement obsédé (quel garçon ne l'est pas... comment ça j'use de stéréotype ^^.) Ce garçon n'est pas apprécié par les autres enfants, les adultes le trouvent bizarres et sont seul ami est une peluche démoniaque (démoniaque car celle-ci lui parle... d'ailleurs ce n'est jamais expliqué dans le récit.) Ce garçon découvre un trou qui abrite des créatures stranges, des Tra-la-logs y vivent (je ne sais pas ce que c'est, mais ça ressemble à des critters en plus grand) et il va utiliser les créatures pour se venger des autres. En parlant des créatures, il y un hic, dans le film, les créatures sont toujours dans l'obscurité sauf dans le final ce qui est décevant vu qu'on voit les trucages. L'enfant est strange vu que d'un côté il trouve que ce qu'il fait est mauvais et de l'autre on voit qu'il y prend un certain plaisir, et sa peluche aussi. On ne voit jamais les gens mourir à l'exception de la baby-sitter qui le garde. D'ailleurs ce gosse est obsédé par elle à un point, il écrit des messages sur le miroir de la salle de bain pendant qu'elle se douche, il empreinte des livres d'art (du nue photographique) non pas pour leur côté artistique, possède des revues de style Hustler et surtout use de stratagème (il fait croire à la mère d'une fille qu'il connait qu'elle c'est fait kidnapper et use de cela pour la voir nue) Ce garçon est pervers et en même temps il reste un enfant avec ses interrogations, ses jeux d'enfant et sa conception du monde, c'est assez glauque d'ailleurs vu la tournure que prend le récit. Le final du film d'ailleurs est assez marrant et renvoi directement aux Tales from the Crypt si vous voyez le genre. Après ça reste un film très simple, mais qui datant des années 80 rend tout de suite nostalgique et surtout plaisant à voir, les acteurs sont plutôts bons (et on le look de cette époque ce qui est toujours effrayant par moment ^^) et les personnages bien écrits, assez bien pour qu'on s'attache à certains. Il y a un côté malsain dans le film aussi qui rend l’œuvre assez particulière et même si ça ce ne fait pas peur (à l'exception du Teddybear strange) on prend un grand plaisir à voir le film. La mise en scène est plus que convenable et je dois dire que c'est un bon divertissement, pas un chef d'oeuvre mais une production sympathique que je recommande et qui ne mérite pas moins qu'une 4/6. A voir!
"That which is imagined needs never be lost." Clive Barker, Weaveworld
"Mes seins sont Made in Normandy, tout de beurre et de crème fraiche !" L.Casta

#43 Bomaz

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Posté 11 March 2012 - 15:42 PM

Starbuck
Dans les années 80, un jeune home un peu peaumé donne son sperme dans une banque contre quelques menue monnaies. 20 ans plus tard, il se retrouve père de centaines d'enfants. Comment gerer ça au quotidien ?

Une excellent surprise. Un très beau film, très malin, qui arrive à sauter du drame à la comédie de manière stupéfiante et très équilibrée. Les très bon acteurs (Patrick Huard est juste excellent dans un rôle pas original certes, mais diablement touchant et crédible) y sont surement pour quelque chose. Visuellement, le film s'en sors haut la main.
J'avouerai avoir tiré ma petite larme à un ou deux moments, et avoir trouvé le tout bien rythmé, très touchant et bien ficelé. Vraiment un beau film que je recommande.
5,5/6 facile
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Le bonheur des autres
Petit film chorale sur les réactions d'une famille au sens large face à l'enfantement et aux histoires de famille.

Le pitch ne fait pas forcément envie dis comme ça, mais au final, cette petite comédie dramatique, qui a constament le cul entre deux chaise, emporte l'adhésion. Les acteurs se demerdent bien, la musique est très sympathique (le hautbois fait son effet), il y a des situation très drôle, un cheminement de personnages très interessant et des moments touchants (
Spoiler
).
Alors oui, on pourra reprocher au film d'être bancal et de ne pas choisir son camp, mais au final on passe un assez bon moment.

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#44 Bomaz

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Posté 12 March 2012 - 21:56 PM

Tant pis, je double poste.
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Café de flore de jean marc vallée (2011)
Après un C.R.A.Z.Y très réussi (et un Victoria que je n'ai pas vu*), Jean Marc Vallée revient avec cette double histoire. Celle d'un DJ d'une quarantaine d'année, père de deux fille, heureux au possible, mais peiné par l'idée d'avoir du se séparer de safemme, sa première âme soeur, pour trouver une autre âme soeur. L'histoire aussi d'une femme qui décide d'elever un enfant trisomique à paris dans les années 60, avec ce que cela implique de difficulté, et d'amour investi.
[ça spoile]
Les destins se croisent, chacun l'interprete comme il veut, mais ce qui frappe, c'est les caractere parallèle, avec cette idée de réincarnation de chacun des protagonistes. Une mère qui ne supporte pas de partager son fils, une femme qui ne peut survivre au fait que son maris soit heureux et amoureux. Un homme naïf mais qui est fou amoureux. Comme le dit la narratrice, un homme plein de bonheure et qui en as conscience, et un enfant qui ne pourra probablement pas être heureux et qui n'en a pas conscience.
Café de Flore, c'est cette chanson, cette musique qui est personnelle à chacun. Un morceau qui évoque la pleinitude, ou l'amour, c'est selon.
[ça spoile plus]
Techniquement, Jean Marc Vallée est au sommet de son art. Des plans beaux, des ralentis trouvés comme il faut, une composition de l'image et du symbolisme proprement troublant, et la capacité de serrer le coeur quand il faut.
Les acteurs sont très bons (parfois Vanessa Paradis surjoue ses dialogues, mais sa complicité avec son "fils" est tétanisante).
Un très beau film, plein de profondeur, et qui en appellera à chacun dans ses propres ressentis.
Le film peut parfois nécessiter des sous titres pour les parties québécoise.
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#45 Bomaz

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Posté 16 March 2012 - 12:12 PM

Monsieur Lazhar (2011)
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Une eseignate se suicide dans une école de Montréal. Un professeur algérien se présente spontanément pour la remplacer et effectuer un peu plus que son travail avec les éleves.

Un superbe film, porté par une mise en scène sobre mais belle et surtout, au grand surtout, des acteurs toujours justes et émouvants. Fellag est juste bouleversant dans son personnage de prof ecorché qui ne se dévoile presque jamais à ses connaissances.
Le scénario est diablement bien foutu (tiré d'une pièce de théâtre) et dévoile petit à petit ses desseins et où cela veut en venir. le personnage du petit Simon est lui aussi très touchant.
Un film plein de profondeur, avec de très beaux moments.
un enchantement.

Hey, vous voulez pas regarder des films québécois aussi ? que je ne quadrule-poste pas la prochaine fois ;) (Incendies, Le Vendeur et C'est pas moi m'attendent)
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#46 Bomaz

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Posté 23 March 2012 - 11:48 AM

Le vendeur
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Un vendeur de bagnoles d'occasion vit sa petite vie tranquille à 67 ans, avec sa fille et son petit fils, son travail qui le passionne, ses collègues qui l'apprécie et sa petite communauté de clients. mais l'usine à papier des environ menace de fermer ses portes.

Le réalisateur monte en parallèle ces deux destins : celui de Marcel, vendeur attachant qui refuse de prendre sa retraite, personnage formidable et très touchant. Et de l'autre côté, une usine qui au fil des jours semble ne jamais vouloir réouvrir, ce qui serait une énorme perte pour al communauté et les environs.
Outre les acteurs fabuleux (Sicotte est véritablement bouleversant), on retrouve dans ce film ce qui fait pour moi la force de ces films québécois : une ambiance douce amère, où les personnage sont souvent confrontés au pire, où tout leur est donné pour qu'ils abandonnent la vie, mais où au final ils trouvent une lueur d'espoir et décident de la suivre.
Visuellement, on retrouve aussi cette sobriété et cette volonté de mettre en avant les personnages et le décor.
Au final, un très beau film, qui va très bien avec monsieur Lazhar.


C'est pas moi je le jure
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Dans les années 70, un petit bonhomme de 10 ans tente de se suicider (encore une fois semble t il). Suite à cet événement et d'autre, sa vie ma allér de carybde en syllah.

Ce premier film du réalisateur de Monsieur Lazhar est bien différent de ce dernier. Ici, on est plus dans une comédie dramatique où le personnage adresse des clins d'oeil au spectateur.
On suit donc ce petit bonhomme, très bien joué, dans sa vie de tout les jours, du gamin qui fait des bétises, au gamin qui veut se suicider pour ne plus faire face à ses problèmes, au gamin amoureux. C'est très joli, plus enjoué visuellement que M. Lazhar.
Au final, une joli petite découverte, sitôt vue sitôt oubliée (à l'inverse du superbe Monsieur Lazhar donc).
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#47 Bomaz

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Posté 14 April 2012 - 10:02 AM

10 1/2 de Podz (2010)
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Tommy a 10 ans. Apresqu'il ai forcé un de ses camarades à lui faire une fellation, Tommy est interné dans un centre pour enfants "difficiles" où il est suivi par Gilles, un éducateur au grand coeur.

Wow. Je commence par LA force du film : Robert Naylor, qui joue le petit Tommy. De bout en bout, sa prestation est impressionnante. Pas une fausse note, pas un moment qui sonne faux, pas un défaut. Ses crises sont tétanisantes de réalisme, et il campe son personnage à merveille, ce bonhomme en recherche d'affection, d'attention, mais qui ne le demande pas de la bonne manière.
Son educateur, Gilles n'est pas en reste, de même que tout le reste du casting, très bien dirigé.
Visuellement, ça envoie le paté par des cadrages à l'épaule toujours juste, qui évoquent le chas, le calme et tout ce qu'il y à évoquer quand il faut.
Le scénario, complexe, suit donc le personnage de Tommy pendant ses crises, ses fugues et autre événement, en dévoilant peu à peu le personnage.
Un très beau film, dur, poignant, mais comme tout les films québécis que j'ai vu ici, qui offre une petite note d'espoir (infime ici) sur la fin.
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#48 Bomaz

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Posté 29 July 2012 - 21:10 PM

Piché, Entre Ciel et Terre de SylvainArchembault
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Robert Piché est pilote de ligne et devient le heros du jour après avoir maitrisé un atterrissage difficile. Mais l'exposition médiatique qui s'en suit va faire ressortir de vieux démons.
Un film brillant sur un personnage trouble. Michel Côté est au top de sa forme pour incarner ce pilote héroïque mais plein de nuances et de problèmes. Le film fait des perpetuels allers retours entre plusieurs situations (le moment du "crash", le passé du pilote, sa "rédemtpion") de manière très habile (ça n'est jamais confus et toujours très pertinent) et les enchainements sont très bien foutus. Le reste du cast est aussi au top niveau (Gilbert Sicotte n'apparait que quelques instants, mais sa présence est là).
La scène du crash, moment de tension insoutenable même quand on sait que ça va bien se finir, est un exemple du genre et une belle métaphore sur le devnir et la sensibilité de Piché, personnage émouvant s'il en est.
Encore une jolie découverte de nos frangins québécois.
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#49 Bomaz

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Posté 05 January 2013 - 23:56 PM

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Germain est chauffeur de poids lourd. Suite à un accident, il se terre chez lui, jusqu'à l'arrivée de ses deux fils qu'il n'a pas vu depuis plusieurs années.

Un début bien rude (putain d'accident) et par la suite, on retrouve bien là ce qui fait le charme du cinéma québécois : rudesse des décors, des sentiments et des personnages. Ces 3 bonshommes vont peu à peu revenir à la vie et trouver du sens à leur lendemain. Belle interprétation, réalisation classique et classieuse, musique au poil.
Un sympathique drame de calise (qu'il peut être nécessaire de voir sous titré tout de même, il y a bien 40% des dialogues que j'ai pas bité).
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#50 fanatic

fanatic

    Faut que j'aille dormir

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Posté 31 January 2013 - 17:50 PM

Rouge Sang

Réalisateur : Martin Doepner
Scénario : Martin Doepner, Jean Tourangeau, Joseph Antaki
Cast : Isabelle Guérard, Lothaire Bluteau, Anthony lemke
Pays : Canada (Quebec)
Sortie France : Indéreminée
Sortie US : 1er février 2013

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Une nuit, une ferme isolée, une tempête de neige,
un réveillon festif se prépare...

Dans un coin éloigné de la vallée du Saint-Laurent, le réveillon du 31 décembre 1799 tourne en enfer pour une jeune mère, lorsqu’elle se voit contrainte d’héberger cinq soldats britanniques. Au fil de cette longue nuit de tempête, la tension monte et culmine par des actes inimaginables. Mais qui est la victime et qui est l’agresseur ? À la lueur de l’aube, les évènements de la veille prennent une tout autre tournure.

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#51 Bomaz

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Posté 05 February 2013 - 23:04 PM

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Leolo de Jean Claude Lauzon (1992)
Bordel, que ça fait du bien de découvrir un tel film. Je passerais sur le synopsis du film (un gamin, son enfance) pour vanter les mérites d'un film d'une folie, d'une liberté et d'une beauté rare.
On suit donc l'enfance de ce bonhomme, de son enfance à ses 12, le tut à travers ses yeux d'écrivain et de poête en herbe talentueux. On ne sait pas trop ce qui tiens du réel imaginaire ou de son imaginaire réaliste (cette scène bouleversifiante avec le dindon dans la baignoire, son frere gringaler qui devient bodybuilder du "jour au lendemain"), et il nous emporte dans son univers bien à lui, plein de petits moments, de découvertes cruelles, agréables ou marquantes.
On imagine le film semi autobiographique, et le réalisateur arrive à donc à insufler une mélancolie et une énergie palpable au film. Les acteurs sont géniaux de bout en bout. Beaucoup d'images très poétiques (le dindon donc, la partie de pêche), et une bande son qui colle parfaitement aux images (Tom Waits présent à trois reprises ? miam). Un beau film, rempli de mélancolie.

"parce que moi je rêve, moi je ne le suis pas ..."
http://www.youtube.com/watch?v=JmrGImjmUZk
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#52 Bomaz

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Posté 21 April 2014 - 09:39 AM

Gabrielle de Louise Archambault
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Gabrielle, déficiente mentale, fait partie d'une chorale qui repete pour un concert en compagnie de Robert Charlebois. Elle chante avec Martin, son amoureux. Mais le rapprochement des deux âmes ne plait pas à tout le monde.

Une très beau film, sensible et doux, qui traite de l'intimité et de l'indépendance des déficients mentaux, mais sans misérabilisme ou voyeurisme à outrance. Gabrielle est un personnage entier, complexe et beau. Ses relations avec tous les protagonistes sont juste directes et empreintes d'une naiveté raffraichissante. Les acteurs sont vraiment excellents, dirigés de main de maitre par Louise Archambault. Les passages chantés sont aussi très beaux.
Une excellente surprise.

http://www.youtube.com/watch?v=gZQ-m9chJBo
Ptite interview touchante
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#53 Regulator 2

Regulator 2

    Gremlins

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Posté 21 April 2014 - 11:28 AM

Je l'ai vu aux rencontres cinématographiques de Salon de Provence.

Très sympa.

C'est fou comme l'actrice ressemble à une de mes copines(à ma meilleure amie,en fait-la seule que j'avais à une époque où j'étais au plus bas)...




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