sheriff_brackett, le 23 mars 2012 - 09:35 , dit :
Ouh, je l'ai pas vu, celui-là de Monsieur Kwaidan... L'est bon?
Si ça peut t'aider

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profondo rosso, le 06 octobre 2007 - 03:18 , dit :
Revu Hara Kiri de Masaki Kobayashi
Toujours aussi terrassant. A travers un drame familial sombre et pathétique, illustration des conséquences de l'autoritarisme du pouvoir du shogun avec ses clans démantelé à la moindre incartade et qui voit ses anciens membres sombrer dans le dénuement materiel le plus total comme les héros du film. Dénonciation également du code d'honneur samourai complètement remis en cause ici avec son action la plus noble le seppuku tourné ici en monument de cruauté et de sadisme avec notamment l'insoutenable scène ou Motomé s'ouvre le ventre avec un sabre de bois. Construction scénaristique assez remarquable avec ses flashback idéalement agencés faisant progressivement monter la tension au fil des révélations et des moments calmes chargés d'electricité avant l'explosion finale où Tatsuya Nakadai à bout de forces décime une multitude d'assaillants à lui seul. D'autant plus puissant que jusque là les moments d'actions pur font dans la retenue lors des flashback avec nakadai qui coupe le chignon de ses adversaires alors qu'on s'attend à les voir les tuer ou encore le duel splendide avec Tetsuro Tamba dont on ne voit pas l'issue victorieuse hormis le chignon découpé par Nakadai. Ce dernier comme à son habitude livre une prestations hallucinante de tristesse et de rage contenue avec ce regard fieveux puis son déchainement dans la dernière scène. 6/6
John Keats, le 30 juillet 2007 - 00:22 , dit :
mon chambarra préféré, toute catégorie, c'est Hara Kiri de Masaki Kobayashi, quel putain de film! il y a des scènes dans ce long métrage tu ne peux tout simplement pas te les enlever de l'esprit (je pense bien sur à la tentative d'eviscération avec le sabre en bois). mais quelle intelligence dans le script et la mise en scène!
Waco, le 05 juin 2004 - 12:51 , dit :
Pour en revenir à du plus classique, je me suis rematté le <b>Hara-Kiri</b> de Masaki Kobayashi (réalisateur de <b>Kwaïdan</b>, l'un des plus beau film du monde, esthétiquement parlant).
Un chambara somptueux, d'avantage porté sur le drame que sur l'action avec une profonde reflexion sur le code d'honneur des Samourais (il y a tout de même un final furieux).
Ah oui, la séquence seppuku fait très mal (un sabre en bois 8O )...
Jean Carpentier dit :
Hara-kiri
En attendant Kwaidan, je découvre enfin le travail de Masaki Kobayashi par le biais de ce film de 1962. L'histoire de ce ronin cherchant un lieu où il pourrait effectuer dignement sa mise à mort (Hara-kiri donc!) est d'une virtuosité de chaque instant. Tout d'abord, grâce à ce scénario génial de Shinobu Hashimoto (scénariste de Kurosawa!) jouant avec les flashbacks de manière particulièrement puissante. Le film de Kobayashi m'a quelque peu fait pensé au Hero de Yimou à ce niveau, la comparaison s'arrête là! Hara-kiri n'a pas besoin de gros effets pour nous impressionner, ses enjeux dramatiques suffisent. Duel ou les protagoniste sont en position assise la plupart du temps, le suspense n'en demeure pas moins intenable. La photo est magnifique, la réalisation carré et les acteurs impressionnant (Tatsuya Nakadai rules!). Très bon moment passé devant ce film, en attendant Kwaidan...
bilouff dit :
Iossip dit :
Hara Kiri, de Masaki Kobayashi. Juste un grand film.
Ca alors! Moi aussi!
Pareil, la classe japonaise en action, avec 30 premières minutes impressionantes de tension qui va crescendo, et un film qui prend des allures de thriller en huis clos. Minimaliste dans la forme (je veux dire par là que c'ets finalement juste un type dans une cour qui raconte son histoire) et pourtant une histoire forte et passionante.
Et un final qui dépote.
Gloire aux nippons.