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Roman Polanski - Sa vie, son oeuvre


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438 réponses sur ce sujet

#421 fanatic

fanatic

    Faut que j'aille dormir

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Posté 12 March 2013 - 20:27 PM

Le blu-ray du film Le Bal des vampires est prévu pour le 12 juin 2013.

Édition en coffret métal et digipack 3 volets
Contient :
- le Blu-ray du film
- le DVD du film
- 1 livret (24 pages)
- le magnet de l'affiche du film
Interview de Roman Polanski (exclusivité française)
Documentaires


Source: amazon
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#422 Malec

Malec

    Wookie

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Posté 24 July 2013 - 22:05 PM

Pour les fans de Polanski photographe (hum...), la couverture du bouquin à sortir de Samantha Geimer, c'est de lui. Trois semaines avant les faits. :mellow:

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#423 Psycho

Psycho

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Posté 24 July 2013 - 22:17 PM

On va dire que c'est une couverture pour le moins incongrue...


Le blu-ray du film Le Bal des vampires est prévu pour le 12 juin 2013.

La date est finalement reculée au 16 octobre 2013.

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"There is no exquisite beauty without some strangeness in the proportion" Edgar Allan Poe


#424 Malec

Malec

    Wookie

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Posté 24 July 2013 - 22:29 PM

On va dire que c'est une couverture pour le moins incongrue...


Oui. L'article explique ce choix comme ça :

Since the incident, the media has always illustrated the story with a picture of Polanski. Geimer finally wanted to put her own face on the story, and this picture reflected the starting point for her.

The pictures surfaced during Geimer's civil suit against Polanski, which she filed in 1988 and resulted in Polanski agreeing to pay her $500,000 plus interest (a sum Geimer struggled to collect).


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#425 profondo rosso

profondo rosso

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Posté 15 August 2013 - 15:54 PM

Tess (1979)

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Dans le Dorset rural de la période victorienne, le pasteur Tringham, un historien local, déclare à un fermier de la région, John Durbeyfield, qu'il a découvert lors de ses recherches que les Durbeyfields descendaient des D'Urberville, une famille de haut lignage. Obnubilé par l'idée d'obtenir de l'argent grâce à cette noblesse perdue, Durbeyfield envoie sa fille Tess rencontrer une famille D'Urberville, qui habite un joli manoir proche. Alec D'Urberville, charmé par la beauté de sa « délicieuse cousine », accepte de l'employer pour s'occuper des poules de sa mère. Alec tombe bientôt amoureux de Tess, tente de la séduire et finit par la violer.

Peu avant sa mort dans le fait divers que l’on sait, l’actrice Sharon Tate s’était enthousiasmée à la lecture du classique de Thomas Hardy Tess d’Urberville (recommandé judicieusement par des amis la voyant bien dans le rôle-titre) et avant d’aller accoucher à Los Angeles avait laissé un exemplaire à son époux Roman Polanski avec une note lui disant que cela ferait un bon film. Polanski encore endeuillé ne daignera lire l’ouvrage que quelques années plus tard et captivé à son tour cherchera à en tirer une adaptation. Exilé en France suite à son affaire de mœurs au Etats-Unis, son ambition se croise à celle du producteur français Claude Berri cherchant à sortir une grande production internationale signée Polanski. Débute alors une grande aventure humaine où la maniaquerie de Polanski et les divers dépassements de budget mettront à mal les finances de son mécène Berri, ce dernier laissant pourtant une totale liberté artistique à l’artiste polonais et n’intervenant jamais sur le tournage.

Les paysages du Dorset dépeint par Hardy n’existant plus dans une Angleterre dont l’espace rural s’est modernisé (et les soucis judiciaires de Polanski empêchant un tournage en Grande-Bretagne d’où il risque l’extradition), le tournage se fera en France entre la Normandie et la Bretagne où le cadre correspond encore à ce que devait être la campagne anglaise du XIXe (moyennant quelques ajustements de l’équipe technique). Tous ses efforts, la sensibilité de Polanski et la trouvaille miraculeuse de la Tess idéale en la personne de Nastassja Kinski (dix-sept ans à peine à l’époque) n’aboutiront certes pas à l’adaptation parfaite (une première muette datant de 1922) mais donneront néanmoins un bien beau film.

Tess d’Urberville est souvent considéré comme le chef d’œuvre de Thomas Hardy, celui où s’entrecroisent le mieux l’imagerie, l’atmosphère et les thèmes qui caractérisent ses ouvrages. On retrouve ainsi cet attachement et minutie dans la description du monde rural et des différents travaux y étant rattachés (Les Forestiers, Loin de la Foule déchaînée…), tout comme ce pouvoir et omniscience de la Nature annonçant, soulignant ou accompagnant le drame en marche. La noirceur et le pessimisme typique de l’auteur y est également des plus prononcés à travers ce destin si funeste pour Tess et le poids moral de cette Angleterre Victorienne ainsi que l’opposition constante entre Nature et Morale (Jude l’Obscur évidemment) a rarement été mieux exposée.

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Obéissant à son style narratif consistant à ne pratiquement jamais décrocher du point de vue de son personnage principal et happé par le magnétisme de son interprète féminine, Polanski tutoie souvent la puissance dramatique d’Hardy tout au long du film. Dès la scène d’ouverture, la tragédie de Tess Durbeyfield (Nastassja Kinski) est tracée sur ce symbolique chemin croisé qu’elle emprunte avec ses jeunes camarades en blanches robes d’été. Dans la direction adjacente arrive son père qui pour son malheur va apprendre par un pasteur sa parenté avec l’illustre et disparue famille d’Urberville. Courant après ce prestige disparu, ses parents ignorants l’envoient se réclamer auprès de supposé parents richissime du même et par la même occasion dans les griffes du séducteur Alec D’Urberville (Leigh Lawson). Peu avant lors d’une magnifique scène de danse au crépuscule Tess aura manqué sa rencontre celui qui aurait pu alors la sauver et épargner bien des malheurs, Angel (Peter Firth) ne la choisit pas comme cavalière parmi ses camarades mais se rendant compte de son erreur est incapable de la quitter du regard. Mais c’est trop tard, à l’image de la destinée de notre héroïne où tout se jouera à chaque fois de peu, pour son malheur le plus souvent. La beauté crépusculaire qui anime cette somptueuse entrée en matière (le gros plan de Tess avec le soleil couchant en arrière-plan est absolument stupéfiant) semble d’ailleurs annoncer les heures sombres à venir par cet acte manqué.

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Nastassja Kinski EST Tess et le lecteur de Thomas Hardy aura véritablement l’impression de voir s’incarner le personnage du roman dans le moindre détail. Cet éclatant teint de pêche, cette bouche aux moues boudeuses dont les lèvres charnue enflamment les sens et ce regard doux et ardent exprimant autant le stupre que l’innocence, tout est là. Tess ne sait pourtant que faire de ces atouts et subjuguera les deux hommes de sa vie (ange et démon, revers d’une même pièce) pour de mauvaises raisons, sans qu’aucun d’eux n’aient su la comprendre et la voir vraiment telle qu’elle est. Chacun y voit le reflet de ses propres désirs, déçus dans ses attentes et provoquant la déchéance progressive de Tess. Pour Alec D’Urberville c'est une promesse de sensualité et la résistance de cette paysanne à la beauté soufflante ne s’explique pas dans une société où ces rapprochements charnels entre maître et serviteur est naturel. Les réticences de Tess ne sont donc qu’autant d’appels du pied involontaire, à l’image de cette scène troublante où Alec insiste pour lui faire manger une fraise et où le trouble et la gêne se lisent sur son visage. Ce moment annonce la terrible scène de viol aux premières lueurs de l'aube.

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Tess y cède dans un premier temps plus par reconnaissance que par désir à son bienfaiteur le temps d’un baiser et dès son premier mouvement de recul D’Urberville use de la violence pour abuser d’elle (appuyé par le thème musical tourmenté de Philippe Sarde et la belle idée du nuage de poussière masquant l'horreur). Une nouvelle la fois, c’est l’attrait involontaire de Tess agit comme une fatalité et de manière plus directe que dans le roman où D’Urberville profite d’une Tess endormie pour arriver à ses fins. Tout passe également par le miroir déformant offert par notre héroïne dans sa relation avec Angel Clare. Le personnage en quête de perfection et ayant fui les préceptes religieux stricts de sa famille sera éblouit par la beauté immaculée et la pureté dégagée par Tess. Polanski à travers le regard de l’amoureux transi fige Tess dans de splendides tableaux d’été où elle figure une image idéalisée de la paysanne innocente à travers les divers travaux fermiers (cette scène où elle traie les vaches en plein dans un beau plan d’ensemble sur le pâturage).

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Là aussi Angel court après une image qu’il se fait de Tess, renforçant la culpabilité de celle-ci que le réalisateur appuie par le rôle des éléments naturels, que ce soit le rayon de soleil inondant l’image lorsque Tess découvrira que son aveu écrit n’a pas été lu ou l’ambiance hivernale de la dernière partie en guise de pénitence. Tout comme Alec lorsque son aimée ne se confondra plus avec l’idée qu’il s’en est fait lors de la pénible scène d’aveu (où il se fermera pour actes qu’il a lui-même commis mais n’accepte pas pour une femme), sa réaction sera profondément injuste et intolérante contrairement à l’ouverture que dégageait le personnage. Cette option de Polanski est réussie et donne une vraie force dramatique au film mais à tout exprimer par le seul prisme de Tess et de la prestation de Nastassja Kinski, le lecteur ne manquera pas de trouver une certaine simplification par rapport au livre. Angel et Alec sont pour Polanski deux archétypes, le bon et le mauvais, le fort et le faible, le débauché et le vertueux, mais finalement manque des nuances que leurs donnait Thomas Hardy.

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Alec dans le livre est finalement réellement amoureux de Tess mais la morale et les refus de l’héroïne font ressortir tous ses mauvais penchants qui l’amènent à abuser d’elle. Quant à Clare, il n’est que sous-entendu par Polanski la façon dont il se détourne de son éducation stricte, Hardy soulignait l’ouverture d’esprit, la facette libertaire guidée par sa morale propre et le choc face à son incapacité à mettre en pratique ses préceptes lors de l’aveu de Tess n’en était que plus fort. De l’amour d’Alec surgissait le désir dans son expression la plus violente et de la passion d’Angel apparaissait toute la morale de l’Angleterre Victorienne dans toute sa splendeur. Tess apparaissait via ses deux prétendants comme déchirée entre nature et morale, entre son milieu peu regardant (ses parents poussant à cette séduction notamment sa mère) et son caractère plus instruit, entre les préceptes paganistes d’Angel et le poids de la morale de l’époque. Tout cela Polanski ne fait que l’effleurer par quelques allusions (le langage plus soutenu de Tess par rapport à ses parents et le fait qu’elle ait voulue être maîtresse) et situations (la tirade de Tess sur l’âme quittant le corps en voyant une étoile filante révélant son caractère plus mystique son insistance à baptiser son fils mourant exprimant lui sa piété) mais globalement étouffée par la simplification des deux protagonistes masculins qui mettaient en valeur ces traits de caractères.

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Dénué de cette hauteur de regard et de ses thématiques, la dernière partie du film en forme de chemin de croix douloureux donne un peu le sentiment d’une suite de malheurs ininterrompues et sans liant narratif consistant (et un peu trop appliqué à la manière de son Oliver Twist ne soutenant pas la comparaison par rapport à la version David Lean, un Lean qui aurait été le candidat idéal aussi pour adapter Tess). Tess n’en reste pas moins un grand mélodrame qui retrouve toute sa force dans un final aussi intense que le livre, l’héroïne définitivement brisée et souillée par les déconvenues (la robe rouge opposée aux tenues plus claires qui soulignait son innocence) trouvant dans un bref abandon le bonheur qui lui a été si longtemps refusé.

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La conclusion à Stonehenge trouve enfin de cet élan mystique (que le score de Philippe Sarde entre romanesque et élans traditionnels celtiques saisi parfaitement tout au long du film) tout en bouleversant quant au drame humain d’une Tess condamnée, le Dieu ou les Dieux ne s’étant définitivement pas préoccupés de son destin. On peut supposer que la postproduction houleuse (Claude Berri pris à la gorge financièrement faisant tout pour raccourcir le film qui fera tout de même près de 3h) ait contraint Polanski à simplifier et à en rester au mélodrame Victorien plus terre à terre, cela étant de toute façon logique avec son oeuvre ou même lorsqu'il aborde le fantastique, il l'atténue et le désamorce par une l'ambiguïté (Rosemary's Baby) ou l'ironie (La Neuvième Porte). Ca n’en reste pas moins un superbe film, pour le regard de Nastassja Kinski, pour sa réussite plastique et les émotions intenses qu’il procure. 5/6

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#426 fanatic

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Posté 12 September 2013 - 14:19 PM


Le blu-ray du film Le Bal des vampires est prévu pour le 12 juin 2013.

La date est finalement reculée au 16 octobre 2013.

Ce sera maintenant pour le 20 novembre.

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#427 Psycho

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Posté 12 September 2013 - 15:41 PM

La jaquette... :wub:

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"There is no exquisite beauty without some strangeness in the proportion" Edgar Allan Poe


#428 petit corps de mouss

petit corps de mouss

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Posté 12 September 2013 - 21:47 PM

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#429 OrsonZ

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Posté 22 September 2013 - 10:05 AM

La Vénus à la fourrure sortira en France le 13 novembre prochain.

Seul dans un théâtre parisien après une journée passée à auditionner des comédiennes pour la pièce qu'il s'apprête à mettre en scène, Thomas se lamente au téléphone sur la piètre performance des candidates. Pas une n'a l'envergure requise pour tenir le rôle principal et il se prépare à partir lorsque Vanda surgit, véritable tourbillon d'énergie aussi débridée que délurée. Vanda incarne tout ce que Thomas déteste. Elle est vulgaire, écervelée, et ne reculerait devant rien pour obtenir le rôle. Mais un peu contraint et forcé, Thomas la laisse tenter sa chance et c'est avec stupéfaction qu'il voit Vanda se métamorphoser. Non seulement elle s'est procuré des accessoires et des costumes, mais elle comprend parfaitement le personnage (dont elle porte par ailleurs le prénom) et connaît toutes les répliques par cœur. Alors que l'« audition » se prolonge et redouble d'intensité, l'attraction de Thomas se mue en obsession…



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Il faudra du temps qu'il faudra, mais à la fin il peut être très, très mal

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#430 Psycho

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Posté 22 September 2013 - 12:02 PM

Très bonne nouvelle, merci OrsonZ. Je voulais faire un topic du film depuis un moment dans previews mais ce serait plus sympa avec la bande annonce.

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"There is no exquisite beauty without some strangeness in the proportion" Edgar Allan Poe


#431 Bruttenholm

Bruttenholm

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Posté 25 September 2013 - 06:34 AM

La voici :

Ma foi ça m'a l'air bien sympathique comme huis-clos

#432 Psycho

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Posté 25 September 2013 - 12:57 PM

C'est parfait, merci Bruttenholm, je me permets de créer le topic.

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"There is no exquisite beauty without some strangeness in the proportion" Edgar Allan Poe


#433 Johann Kraus

Johann Kraus

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Posté 21 December 2013 - 18:20 PM

Des retours sur le bourray du Bal des vampires ?

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#434 Crazy Von Schweetz

Crazy Von Schweetz

    Laurence Ruquier

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Posté 21 December 2013 - 20:18 PM

Bonsoir.
C'est un blu-ray de très belle qualité. Visuellement, l'image est entièrement restaurée. J'avais commencé par regarder les entretiens avec Roman Polanski et Gene Gutowski, intéressants et riches en anecdotes, et certains extraits du film dans le montage me faisaient peur car ils regorgeaient de tâches sur la pellicule. Puis j'ai lancé "Le bal des vampires" et ai été éblouie par l'image splendide et fluide. Ce n'est probablement pas du niveau d'un film contemporain mais le remasterisation évidente est vraiment très bonne. Les couleurs vives quand elles doivent l'être, les noirs bien rendus, la neige qui tombe par endroits ressort à merveille, c'est de l'excellent travail. J’émets plus de réserves quant au son, en mono d'origine pour les versions française et anglaise qui n'exploite évidemment pas l'acoustique d'un cinéma à domicile, assez sourd et qui souffre par instants de craquements. L'effort a donc été concentré sur l'image, c'est clair.

Les bonus sont donc les deux entretiens, une vingtaine de minutes pour le réalisateur et une dizaine pour le producteur. Si Polanski cherche parfois ses mots, il demeure passionnant à écouter surtout lorsqu'il évoque les problèmes du film et son montage américain, très différent. Le montage inclus sur le blu-ray et le dvd est évidemment le montage européen, mais il est dommage que la version destinée au pays de l'oncle Sam n'ait pas été ajoutée, ne serait-ce qu'en guise de supplément. Rien que les courts extraits du dessin animé qui ouvre le film auraient mérités d'être visibles.

L'objet en lui-même est beau et imposant, du même format que l'édition l'année dernière par Warner de "Chantons sous la pluie", soit un steelbook contenant à l'intérieur le blu-ray et le dvd eux-même contenus dans un boitier en carton que l'on peut retirer du coffret, d'un fascicule qui reprend quelques informations énoncées par Roman Polanski dans l'entretien, des critiques françaises de l'époque de la sortie et autres éléments et jolies photographies. Enfin, Warner nous offre dans la boite un aimant à frigo, sorte de petit magnet reprenant l'affiche proposée sur le coffret, soit Sharon Tate dans son bain et Ferdy Mayne prêt à la mordre. C'est inutile mais c'est un goodie amusant.

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#435 Johann Kraus

Johann Kraus

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Posté 22 December 2013 - 12:32 PM

Merci beaucoup pour ce paquet de détails ! :)/>
Je vais faire chauffer la carte bleue alors.
(et prendre Chantons sous la pluie au passage)

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#436 petit corps de mouss

petit corps de mouss

    Leprechaun

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Posté 02 February 2014 - 15:01 PM

Crazy Von Schweet, vous êtes sûr de la belle qualité du blu ray du Bal des Vampires? Parce que dans Les Années Laser est dit que le film est encodé en 1080i (au lieu de 1080p), et ça c'est bon pour la télé mais mauvais en dvd/blu ray.

tumblr_n0benlPjZv1sl1e92o1_400.gif Bruce Lee


#437 horseloverfat

horseloverfat

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Posté 02 February 2014 - 18:02 PM

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- Bonjour, Mr Polansky est là ? J'aurais besoin d'un conseil, si il pouvait me rappeler quand il rentre, merci.
Humour super drôle. Peav'®

#438 Dirty Flichty

Dirty Flichty

    Squirt Lover

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Posté 06 February 2014 - 15:19 PM

Crazy Von Schweet, vous êtes sûr de la belle qualité du blu ray du Bal des Vampires? Parce que dans Les Années Laser est dit que le film est encodé en 1080i (au lieu de 1080p), et ça c'est bon pour la télé mais mauvais en dvd/blu ray.

J'ai pas le BR mais le i de 1080i ne signifie pas "image médiocre". C'est une preuve de fainéantise/radinerie de la part de l'éditeur qui s'est contenté d'un master destiné à la TV* mais si le boulot est bien fait, je défie quiconque de voir une quelconque différence à l'oeil nu (à "l'oreille nue" peut-être, mais j'ai pas une installation suffisante pour en juger). Il y a eu en effet des cas où l'entrelacement était visible, avec problèmes d'aliasing à la clé, mais ça devait être au début de la production du blu-ray™.
C'est surtout dommage de pas exploiter la possibilité qu'a ce format de pouvoir enfin mater les films dans leur cadence d'origine. Mais techniquement, ça m'a vraiment jamais choqué.

*on serait pas à la rue en France de ce côté là, ça arriverait moins souvent

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#439 Bruttenholm

Bruttenholm

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Posté 06 February 2014 - 15:38 PM

Au fait, dimanche sur Arte, c'est soirée Polanski, avec "Frantic" suivi de "Roman Polanski : a film memoir" un doc (inédit, je crois) de Laurent Bouzereau nourri d'entretiens avec le réalisateur.




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